<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F32308" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-02-21T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F32308" profilsPro="tout"><dc:title>Transformer une entreprise individuelle en société : les questions à se poser</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Fonctionnement de l'entreprise</dc:subject><dc:description>La transformation de l'entreprise individuelle (EI) en société peut être justifiée par des motivations de nature économique, juridique, fiscale ou sociale.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-02-21</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F32308</dc:identifier><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N32114</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N32112">Fonctionnement de l'entreprise</Niveau><Niveau ID="N32114">Modifications de l'entreprise</Niveau><Niveau ID="F32308" type="Fiche d'information conditionnée">Transformer une entreprise individuelle en société : les questions à se poser</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme><DossierPere ID="N32114"><Titre>Modifications de l'entreprise</Titre><Fiche ID="F32308">Transformer une entreprise individuelle en société : les questions à se poser</Fiche><Fiche ID="F36954">Transformer l'entreprise individuelle par apport en société</Fiche><Fiche ID="F36250">Modifications d'une entreprise individuelle</Fiche><Fiche ID="F32234">Modifier les statuts de la société</Fiche><Fiche ID="F36607">Augmenter le capital social de la société</Fiche><Fiche ID="F36653">Réduire le capital social de la société</Fiche><Fiche ID="F36700">Perte de la moitié des capitaux propres</Fiche><Fiche ID="F36170">Changer le nom (dénomination sociale) de la société</Fiche><Fiche ID="F31479">Changer le siège social d'une société</Fiche><Fiche ID="F36173">Changer le dirigeant de la société</Fiche><Fiche ID="F36177">Changer la forme juridique de la société</Fiche><Fiche ID="F36182">Changer l'objet social de la société</Fiche><Fiche ID="F36201">Prolonger la durée de la société</Fiche><Fiche ID="F35342">Ouvrir un établissement secondaire ou complémentaire</Fiche></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>La transformation de l'entreprise individuelle (EI) en société peut être <MiseEnEvidence>motivée par différents objectifs</MiseEnEvidence>. Cette mise en société peut prendre la forme d'un <MiseEnEvidence>apport</MiseEnEvidence> ou d'une <MiseEnEvidence>cession</MiseEnEvidence> de l'entreprise individuelle à la société nouvellement créée.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quel est l'intérêt de passer en société ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La transformation de l'entreprise inviduelle (EI) en société peut être justifiée par des <MiseEnEvidence>motivations</MiseEnEvidence> de nature économique, juridique, fiscale ou sociale.</Paragraphe><Paragraphe>L'entrepreneur doit <MiseEnEvidence>mesurer</MiseEnEvidence>, avec un professionnel (avocat, expert-comptable), les avantages et les inconvénients que le passage en société présente pour son projet <MiseEnEvidence>compte tenu de sa situation personnelle</MiseEnEvidence> (contraintes économiques, situation familiale, patrimoine, objectifs et conséquences fiscales et sociales).</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Motivations économiques</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour développer son entreprise individuelle, le chef d'entreprise doit augmenter son <MiseEnEvidence>investissement financier personnel</MiseEnEvidence> ou faire appel au <MiseEnEvidence>crédit bancaire</MiseEnEvidence>. Ce fonctionnement constitue une solution adaptée lorsque les capitaux à injecter dans le projet sont minimes et peuvent être apportés par l'entrepreneur. En revanche, cela peut représenter un <MiseEnEvidence>frein</MiseEnEvidence> au développement des projets de plus grande envergure, nécessitant des volumes de financements importants.</Paragraphe><Paragraphe>Le passage en société permet à l’entrepreneur <MiseEnEvidence>d’accueillir d’autres associés ou actionnaires</MiseEnEvidence>. Il peut ainsi poursuivre le développement de l'entreprise plus facilement grâce à l’entrée de <MiseEnEvidence>nouveaux fonds</MiseEnEvidence> et/ou de <MiseEnEvidence>nouvelles compétences</MiseEnEvidence>. Ce cadre favorise également les rapprochements entre les entreprises par la création de filiales communes ou de prises de participation.</Paragraphe><Paragraphe>De plus, dans l’entreprise individuelle, le chef d’entreprise doit financer le développement sans pouvoir rémunérer ses avances de fonds. Au contraire, dans les sociétés, les avances consenties par un associé peuvent bénéficier du régime fiscal des <LienInterne LienPublication="F32966" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Compte courant d'associé : fonctionnement et fiscalité">intérêts des comptes courants d’associés</LienInterne>. Les intérêts versés aux associés sont, sous certaines conditions, déductibles des bénéfices de la société.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Motivations juridiques</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Depuis le 15 mai 2022, les <LienInterne LienPublication="F36354" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Séparation des patrimoines professionnel et personnel de l'entrepreneur individuel (y compris du micro-entrepreneur)">patrimoines personnel et professionnel de l'entrepreneur individuel</LienInterne> sont séparés. Le chef d’entreprise n'est plus entièrement responsable des dettes de son entreprise individuelle sur tous ses biens personnels. Désormais, ses biens personnels sont protégés de toutes actions par les créanciers professionnels.</Paragraphe><Paragraphe>Néanmoins, l'entrepreneur individuel peut <MiseEnEvidence>renoncer à cette protection</MiseEnEvidence> à la demande de l'un de ses créanciers. Par exemple, une banque peut lui demander de renoncer à cette protection avant de lui accorder un prêt.</Paragraphe><Paragraphe>En comparaison, la société bénéficie de la <MiseEnEvidence>personnalité morale</MiseEnEvidence> et est dotée d’un <MiseEnEvidence>patrimoine propre</MiseEnEvidence>. Elle crée un cloisonnement entre les biens de l’entrepreneur et ceux de l'entreprise. Le risque encouru par les associés, sauf sociétés de personnes (SNC, SCS, sociétés civiles...), <MiseEnEvidence>se limite au montant des apports</MiseEnEvidence> que chacun a effectués lors de la constitution de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Le choix d'exercer sous forme de société peut donc s'avérer plus avantageux à ce niveau.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Motivations fiscales</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les bénéfices d’une entreprise individuelle s'ajoutent aux autres revenus réalisés par le chef d'entreprise (placements financiers, plus-values immobilières, pensions, etc.) et sont soumis à l’<MiseEnEvidence>impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence>. Ces bénéfices obéissent à la <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F1419" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Quel est le barème de l'impôt sur le revenu ?">progressivité du barème de l’impôt</LienInterne></MiseEnEvidence>, faisant obstacle à l'autofinancement de l'entreprise individuelle.</Paragraphe><Paragraphe>De plus, l'entrepreneur individuel <MiseEnEvidence>ne peut pas déduire</MiseEnEvidence> d’éventuelles rémunérations de son bénéfice imposable. C'est notamment le cas des sommes qu’il se verse par l’intermédiaire de son entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Le passage en société peut permettre à l’entrepreneur individuel de <MiseEnEvidence>distinguer son imposition personnelle et l’imposition de l’entreprise</MiseEnEvidence> en choisissant l’<LienInterne LienPublication="N13442" type="Dossier" audience="Professionnels" commentaireLien="Impôt sur les sociétés">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne><MiseEnEvidence/>, au taux normal de <Valeur>25 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Sans basculer en société, l'entrepreneur individuel peut opter pour <LienInterne LienPublication="F36380" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel : passer de l'impôt sur le revenu (IR) à l'impôt sur les sociétés (IS)">l'assimilation à l'EURL</LienInterne> sur le plan fiscal et être ainsi soumis à l'impôt sur les sociétés (IS). Dans ce cas, l’entrepreneur peut bénéficier du régime de neutralité fiscale qui lui permet de placer en report d’imposition les plus-values. Pour en savoir plus, se reporter à la fiche <LienInterne LienPublication="F36380" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel : passer de l'impôt sur le revenu (IR) à l'impôt sur les sociétés (IS)">passer de l’impôt sur le revenu à l’impôt sur les sociétés .</LienInterne></Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Motivations sociales</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L’entrepreneur individuel est un <MiseEnEvidence>travailleur non salarié (TNS)</MiseEnEvidence>. Il est rattaché à la <MiseEnEvidence>sécurité sociale des indépendants (SSI) </MiseEnEvidence>faisant partie intégrante du régime général de la Sécurité sociale.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le gérant majoritaire de SARL et le gérant associé unique d'EURL sont également rattachés à la sécurité sociale des indépendants (SSI).</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Au contraire, le dirigeant de société par actions (SAS, SA, SCA...) et le gérant minoritaire de SARL sont <MiseEnEvidence>assimilés-salariés</MiseEnEvidence> et cotisent au <MiseEnEvidence>régime général de la Sécurité sociale</MiseEnEvidence>. Leur protection sociale est <MiseEnEvidence>quasi-identique à celle d’un salarié</MiseEnEvidence> (assurance-chômage exceptée).</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant assimilé-salarié supporte un taux de cotisations sociales <MiseEnEvidence>plus élevé</MiseEnEvidence> que le travailleur non-salarié (TNS) mais profite en contrepartie d’une meilleure prévoyance et d’une retraite complémentaire <MiseEnEvidence>plus importante</MiseEnEvidence>. Précisons que l'écart entre les 2 statuts (notamment le poids des cotisations sociales) se creuse à mesure que la rémunération du dirigeant augmente.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Malgré son statut d'assimilé-salarié, le dirigeant <MiseEnEvidence>ne peut pas bénéficier d’allocations chômage</MiseEnEvidence> en cas de perte de ses fonctions de <LienIntra LienID="R59361" type="Définition de glossaire">mandataire social</LienIntra> (sauf cas de cumul avec un contrat de travail...).</Paragraphe></Attention></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Motivations patrimoniales</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de décès de l'exploitant, l'entreprise individuelle revient en <LienIntra LienID="R12717" type="Définition de glossaire">indivision</LienIntra> aux héritiers qui doivent à l'unanimité donner mandat à l'un d'entre eux pour gérer l'affaire familiale. Dans cette attente, l'entreprise familiale risque d'être <MiseEnEvidence>paralysée</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le passage de l'EI en société peut permettre de prévenir les conséquences de cette indivision. En effet, les héritiers ne devront plus se partager le patrimoine de l’entreprise mais les droits sociaux détenus par le chef d’entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Par ailleurs, la transmission d'une société du vivant du chef d'entreprise, est également facilitée. Le chef d'entreprise a la possibilité de céder ses droits sociaux <MiseEnEvidence>de manière progressive</MiseEnEvidence>, et les droits d'enregistrement à régler sont limités (<Valeur>0,1 %</Valeur> du prix de cession dans les SAS/SASU, SA, SCA...).</Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053514310" ID="R76563"><Titre>Code général des impôts : article 151 octies D</Titre><Complement>Report d’imposition des plus-values et sursis d’imposition</Complement></Reference></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment transformer une EI en société ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour transformer son entreprise individuelle (EI) en société, l'entrepreneur a le choix entre <MiseEnEvidence>2 mécanismes distincts</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Transformation en société par <LienInterne LienPublication="F36954" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Transformer l'entreprise individuelle par apport en société">apport de l'entreprise individuelle</LienInterne> : l'entrepreneur <MiseEnEvidence>apporte le patrimoine professionnel</MiseEnEvidence> de l'entreprise individuelle à la société qu'il crée. Cet apport permet d'alimenter le capital social de la société. En contrepartie, l'entrepreneur devient associé et obtient des droits sociaux (droit de vote et droit aux <LienIntra LienID="R1005" type="Définition de glossaire">dividendes</LienIntra>) à hauteur de son apport.</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Transformation en société par <LienInterne LienPublication="F35997" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Cession de l'entreprise individuelle à un tiers">cession de l'entreprise individuelle</LienInterne> : l'entrepreneur <MiseEnEvidence>vend son fonds de commerce</MiseEnEvidence> (ou l'intégralité de son patrimoine professionnel) à la société qu'il crée. Cette opération s'analyse comme une cession de l'entreprise à un tiers. La société peut financer l'achat du fonds de commerce au moyen d'un <MiseEnEvidence>emprunt bancaire</MiseEnEvidence> qu'elle remboursera grâce aux résultats de l'activité. Cette solution est intéressante lorsque l'entrepreneur a un besoin rapide de trésorerie puisqu'il perçoit tout de suite le produit de la vente de son fonds de commerce (c'est-à-dire les sommes prêtées par la banque).</Paragraphe><Paragraphe>Dans le cas d'une transformation par cession, l'entrepreneur peut constituer sa société avec un capital social minimal. En revanche, la société présentera peu de garanties de remboursement pour la banque prêteuse. Ce montage n'est donc envisageable que si l'exploitation du fonds de commerce est <MiseEnEvidence>suffisamment rentable</MiseEnEvidence> pour dégager les ressources nécessaires au remboursement de l'emprunt.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Qu'il s'agisse d'une mise en société par apport ou par cession, il est conseillé d'être <MiseEnEvidence>accompagné par un professionnel</MiseEnEvidence> (avocat, expert-comptable).</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment choisir la forme juridique de la nouvelle société ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le passage de l'entreprise individuelle (EI) en société s'accompagne du <MiseEnEvidence>choix de la forme juridique</MiseEnEvidence>. L'entrepreneur doit prendre en compte <MiseEnEvidence>plusieurs critères</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Tableau><TitreRiche><Paragraphe>Comparatif des différentes formes juridiques</Paragraphe></TitreRiche><Colonne largeur="30" type="header"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Forme juridique</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Régime fiscal</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Régime social du dirigeant</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Responsabilité financière des associés</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Montant du capital social</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Droit d'enregistrement en cas de cession</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F37777" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir">EURL</LienInterne></MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F37777" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir"/></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Impôt sur le revenu (IR)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Travailleur non salarié (TNS)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Limitée au montant de l'apport</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Libre</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>3 %</Valeur> du prix de cession après un abattement de <Valeur>23 000 €</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir">SARL</LienInterne> (associé majoritaire)</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Impôt sur les sociétés (IS)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Travailleur non salarié (TNS)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Limitée au montant de l'apport</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Libre</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>3 %</Valeur> du prix de cession après un abattement de <Valeur>23 000 €</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir"/><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir">SARL</LienInterne> (associé minoritaire ou égalitaire)</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Impôt sur les sociétés (IS)<LienInterne LienPublication="N23456" type="Dossier" audience="Professionnels" commentaireLien="Impôt sur le revenu"/></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Assimilé salarié</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Limitée au montant de l'apport</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Libre</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>3 %</Valeur> du prix de cession après un abattement de <Valeur>23 000 €</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir">SAS</LienInterne>/<LienInterne LienPublication="F37383" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu'il faut savoir">SASU</LienInterne></MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F37383" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu'il faut savoir"/></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Impôt sur les sociétés (IS)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Assimilé salarié</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Limitée au montant de l'apport</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Libre</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,1 %</Valeur> du prix de cession</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir">SA</LienInterne></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Impôt sur les sociétés (IS)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Assimilé salarié</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Limitée au montant de l'apport</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>37 000 €</Valeur> minimum</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,1 %</Valeur> du prix de cession</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F37397" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société en nom collectif (SNC) : ce qu'il faut savoir">SNC</LienInterne></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Impôt sur le revenu (IR)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Travailleur non salarié (TNS)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Solidaire et indéfinie sur leurs biens personnels</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Libre</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>3 %</Valeur> du prix de cession après un abattement de <Valeur>23 000 €</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F36954" audience="Professionnels"><Titre>Transformer l'entreprise individuelle par apport en société</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F35997" audience="Professionnels"><Titre>Cession de l'entreprise individuelle à un tiers</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37366" audience="Professionnels"><Titre>Société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37411" audience="Professionnels"><Titre>Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F23575" audience="Professionnels"><Titre>Impôt sur les sociétés (IS) : taux, déclaration, paiement</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F32966" audience="Professionnels"><Titre>Compte courant d'associé : fonctionnement et fiscalité</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64907" type="Place des entreprises"><Titre>PDE - Faire un point sur votre stratégie, adapter votre activité au nouveau contexte</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/strategie</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><ServiceEnLigne ID="R18323" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/assistants/choix-du-statut" audience="Professionnels" type="simulateurNG"><Titre>Trouver le statut juridique adapté à son activité</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Definition ID="R59361"><Titre>Mandataire social</Titre><Texte><Paragraphe>Personne physique bénéficiant d'un mandat d'une personne morale (société) pour agir en son nom. Il s'agit d'un gérant pour une SARL, d'un président pour une SAS, etc.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12717"><Titre>Indivision</Titre><Texte><Paragraphe>Situation dans laquelle deux ou plusieurs personnes sont propriétaires ensemble d'une même chose ou d'un même ensemble de choses (exemples : maison, portefeuille de titres, meubles, bijoux). L'indivision peut être créée volontairement (par exemple lors d'un achat à plusieurs, même dans des proportions inégales) ou résulter d'une situation de fait (indivision entre des héritiers d'une succession).</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006136538" ID="R18644"><Titre>Code civil : articles 815 à 815-1</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R1005"><Titre>Dividende</Titre><Texte><Paragraphe>Partie des bénéfices d'une société distribuée aux associés ou actionnaires.</Paragraphe></Texte></Definition></Publication>