<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F23458" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2025-01-20T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F23458" profilsPro="tout"><dc:title>Professions libérales réglementées et non réglementées</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Fonctionnement de l'entreprise</dc:subject><dc:description>Les professions libérales peuvent être réglementées ou non réglementées. Pour exercer une profession libérale réglementée, des sociétés spécifiques existent.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de l'économie</dc:contributor><dc:date>modified 2025-01-20</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F23458</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000025555060, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047106119, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000028752057, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044978592, https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/5653-PGP.html/identifiant=BOI-BNC-DECLA-10-10-20231227</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N32225</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N32112">Fonctionnement de l'entreprise</Niveau><Niveau ID="N32225">Formes juridiques</Niveau><Niveau ID="F23458" type="Fiche d'information conditionnée">Professions libérales réglementées et non réglementées</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme><DossierPere ID="N32225"><Titre>Formes juridiques</Titre><Fiche ID="F37398">Micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37396">Entrepreneur individuel (EI) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37777">Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37411">Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37366">Société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37383">Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37402">Société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37386">Société en commandite par actions (SCA) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37390">Société en commandite simple (SCS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37397">Société en nom collectif (SNC) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38553">Société civile immobilière (SCI) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38429">Société civile de moyens (SCM) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38404">Société civile professionnelle (SCP) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38447">Société d'exercice libéral (SEL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38456">Société d'exercice libéral par actions simplifiée (SELAS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38455">Société d'exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37404">Groupement d'intérêt économique (GIE) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F31328">Société coopérative de production (Scop) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F23458">Professions libérales réglementées et non réglementées</Fiche></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Les professions libérales exercent une activité indépendante de prestations intellectuelles, techniques ou de soins. Elles peuvent être réglementées ou non réglementées. Les professions réglementées sont soumises à des conditions d'accès (diplôme, expérience) et/ou à des conditions d'exploitation (aptitude physique, obligation de formation continue).</Paragraphe></Texte></Introduction><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>
Profession libérale réglementée</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Profession libérale réglementée</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qu'est-ce qu'une profession libérale réglementée ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Une profession libérale est une activité professionnelle exercée de manière indépendante. Elle consiste en la réalisation de prestations intellectuelles, techniques ou de soins dans l'intérêt du client ou du patient. Il s'agit en fait de toutes les professions qui ne sont ni commerciales, ni artisanales, ni industrielles, ni agricoles.</Paragraphe><Paragraphe>Il n'existe pas de liste précise de toutes les professions libérales.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus sur les professions règlementées et non réglementées, vous pouvez consulter la page suivante :</Paragraphe><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R71014" URL="https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/s-informer-sur-la-reglementation/les-professions-liberales-professions-liberales" audience="Professionnels"><Titre>Les professions libérales, professions libérales réglementées et professions réglementées</Titre><Source ID="R59884">Direction générale des entreprises (DGE)</Source></PourEnSavoirPlus><Paragraphe>Certaines professions libérales sont <MiseEnEvidence>réglementées</MiseEnEvidence>. Cela signifie qu'elles comportent les spécificités suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>règles de fonctionnement et d'organisation</MiseEnEvidence> de la profession sont définies par la loi ou un texte réglementaire : elles ont un « statut législatif ou réglementaire ».</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>L'usage du <MiseEnEvidence>titre</MiseEnEvidence> est protégé. Par exemple, une personne qui exerce la profession de psychologue sans avoir les qualifications exigées commet une usurpation de titre. Il s'agit d'une infraction punie d'une peine de prison et d'une amende.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Elles sont soumises à des <MiseEnEvidence>principes éthiques ou à une déontologie professionnelle</MiseEnEvidence>. Par exemple, les avocats ou les architectes doivent respecter un certain nombre de règles qui sont réunies dans un code de déontologie.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le respect des règles de la profession est <MiseEnEvidence>contrôlé par une instance professionnelle</MiseEnEvidence> : ordre professionnel, chambre professionnelle, syndicat. Par exemple, le conseil de l'ordre des architectes veille au respect du code de déontologie et peut prononcer des sanctions disciplinaires (par ex : avertissement, blâme, suspension ou radiation du tableau de l'ordre).</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Il existe également des professions réglementées commerciales (<LienInterne LienPublication="F32994" type="Fiche Comment faire si conditionné" audience="Professionnels" commentaireLien="Devenir agent immobilier">agent immobilier</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F23602" type="Fiche Comment faire si conditionné" audience="Professionnels" commentaireLien="Devenir buraliste">bureau de tabac</LienInterne>, etc.) ou artisanales (boulanger, boucher, etc).</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les familles de professions libérales réglementées ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Depuis le <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> septembre 2024</MiseEnEvidence>, les professions libérales règlementées sont organisées en 3 familles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Professions de santé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Professions juridiques ou judiciaires</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Professions techniques et du cadre de vie réunissant les autres professions libérales<MiseEnEvidence/></Paragraphe></Item></Liste><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Professions de santé</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les professions de santé comprennent notamment les professions médicales et autres professions de santé suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Médecin</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Chirurgien-dentiste</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Sage-femme</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Pharmacien</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Masseur-kinésithérapeute</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Diététicien</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Professions juridiques ou judiciaires</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La liste des professions juridiques ou judiciaires est fixée par décret. Elle comprend les professions suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Notaire</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Commissaire de justice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Avocat et avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Administrateur et mandataire judiciaire</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Greffier des tribunaux de commerce</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Professions techniques et du cadre de vie</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Cette catégorie réunit les autres professions libérales. On y trouve notamment les professions suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Expert-comptable</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Commissaire aux comptes</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Géomètre-expert</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Conseil en propriété industrielle</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Architecte</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les différentes structures d'exercice des professionnels libéraux ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel libéral exerce  de l'une des façons suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Seul : entrepreneur individuel</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En société (en étant seul ou avec plusieurs associés)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Sous forme d'association ou de groupement</Paragraphe></Item></Liste><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exercice seul : entrepreneur individuel (en nom propre)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'entrepreneur individuel exerce en son nom propre une ou plusieurs activités réglementées.</Paragraphe><Paragraphe>Il dispose d'un patrimoine professionnel qui est séparé du patrimoine personnel. Cette séparation lui permet de protéger son patrimoine personnel pendant la durée de son activité.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Pour en savoir plus sur la séparation des patrimoines personnel et professionnel, se reporter à la <LienInterne LienPublication="F36354" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Séparation des patrimoines professionnel et personnel de l'entrepreneur individuel (y compris du micro-entrepreneur)">fiche dédiée</LienInterne>.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Le professionnel libéral peut choisir le régime fiscal de la micro-entreprise au titre de l’année de démarrage de son activité lorsque le chiffre d'affaires est resté inférieur à <Valeur>83 600 €</Valeur>. En revanche, le <LienInterne LienPublication="F37353" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime micro-social">régime micro-social</LienInterne> n'est pas applicable dans la plupart des cas. Il est réservé aux professions réglementées relevant de la Cipav (par exemple : architecte, guide de haute montagne, ostéopathe, psychologue, etc.)</Paragraphe><Paragraphe>Avant de débuter son activité, l'entrepreneur individuel doit d'abord s'inscrire auprès de l'organisme dont il dépend : ordre professionnel (ordre des architectes, ordre des vétérinaires, ordre des médecins, etc.), chambre professionnelle, syndicat.</Paragraphe><Paragraphe>Une fois que l'organisme a validé l'inscription, l'entrepreneur peut procéder à son immatriculation auprès du guichet des formalités des entreprises :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="selNG"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>. Ce « <Expression>guichet unique</Expression> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <MiseEnEvidence>toutes les entreprises</MiseEnEvidence>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>Pour connaître toutes les étapes de création d'une entreprise individuelle (EI), vous pouvez vous reporter à la <LienInterne LienPublication="F37396" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel (EI) : ce qu'il faut savoir">fiche dédiée</LienInterne>.</Paragraphe><Complement><Titre>Connaître le régime social et fiscal du professionnel libéral en nom propre</Titre><Paragraphe>Concernant<MiseEnEvidence> le régime social</MiseEnEvidence> : pour le paiement des cotisations sociales (sauf pour la retraite), l'entrepreneur individuel dépend de l'Urssaf dans la <LienInterne LienPublication="F31233" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Protection sociale du professionnel libéral">catégorie des travailleurs non salariés non agricoles (TNSNA)</LienInterne>. Le paiement des premières cotisations et contributions sociales doit intervenir après un <MiseEnEvidence>délai minimum de 90 jours</MiseEnEvidence> à compter du début de l'activité.</Paragraphe><Paragraphe>Il est possible d'estimer le montant des cotisations sociales dues en fonction du chiffre d'affaires en consultant le simulateur suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R19567" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/ind%C3%A9pendant" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour les indépendants</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Ce simulateur permet de calculer le montant des cotisations sociales d’un <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra>.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>En contrepartie du paiement de cotisations et contributions sociales, l'entrepreneur individuel bénéficie d'une <LienInterne LienPublication="F31233" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Protection sociale du professionnel libéral">protection sociale</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Concernant le <MiseEnEvidence>régime fiscal</MiseEnEvidence> : si l'entrepreneur individuel réalise des bénéfices, il est imposé à l'impôt sur le revenu (IR) dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Il est soumis à l'un des régimes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si les recettes annuelles de l'activité des années N-1 et N-2 n’ont pas dépassé <Valeur>83 600 €</Valeur>, alors il peut bénéficier du régime de la <LienInterne LienPublication="F23267" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal de la micro-entreprise">micro-entreprise</LienInterne> (s’il s’agit de l’année de création de l’activité, ce seuil doit être respecté au cours de cette année uniquement).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si les recettes annuelles de l'activité au titre de N-1 et N-2 (ou lors de l’année de démarrage de l’activité) dépassent <Valeur>83 600 €</Valeur> ou si l'entrepreneur ne souhaite pas bénéficier du régime de la micro-entreprise, alors il est soumis à un <LienIntra LienID="R62968" type="Définition de glossaire">régime réel d'imposition</LienIntra> . Ce régime s'appelle la<MiseEnEvidence> déclaration contrôlée</MiseEnEvidence>. Il permet de déduire les charges des recettes. Les <LienIntra LienID="R53971" type="Définition de glossaire">officiers publics et ministériels</LienIntra> sont obligatoirement soumis au régime de la déclaration contrôlée.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si l'entrepreneur a <LienInterne LienPublication="F36380" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel : passer de l'impôt sur le revenu (IR) à l'impôt sur les sociétés (IS)">opté pour une assimilation à l'EURL</LienInterne>, il peut bénéficier du régime de l'<LienInterne LienPublication="F23510" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Contribution sociale sur l'impôt sur les sociétés">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exercice en société</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour exercer une profession réglementée, le professionnel libéral peut choisir l'une des formes de sociétés suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F38404" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société civile professionnelle (SCP) : ce qu'il faut savoir">Société civile professionnelle (SCP)</LienInterne></MiseEnEvidence> : elle permet d'exercer en commun une même profession libérale réglementée ou plusieurs professions réglementées. Toutefois, cette forme sociale n'est <MiseEnEvidence>ouverte qu'à certaines professions libérales</MiseEnEvidence> dont les membres ont été autorisés expressément par <MiseEnEvidence>décret</MiseEnEvidence> à se grouper en SCP : il s'agit notamment des architectes, avocats, commissaires de justices, expert-comptable, etc.</Paragraphe><Paragraphe>Pour connaître la liste complète des professions autorisées à exercer sous forme de SCP, il faut se reporter à la <LienInterne LienPublication="F38404" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société civile professionnelle (SCP) : ce qu'il faut savoir">fiche dédiée</LienInterne>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F38447" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société d'exercice libéral (SEL) : ce qu'il faut savoir">Société d'exercice libéral (SEL)</LienInterne></MiseEnEvidence> : pour l’exercice d’une profession libérale réglementée, quatre formes de société commerciale d’exercice libéral sont possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>SELARL (société d'exercice libéral à responsabilité limitée) et SELARLU (société d'exercice libéral à responsabilité limitée unipersonnelle)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>SELAS (société d'exercice libéral par actions simplifiée) et SELASU (société d'exercice libéral par actions simplifiée unipersonnelle)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>SELAFA (société d'exercice libéral à forme anonyme)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>SELCA (société d'exercice libéral en commandite par actions)</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Des décrets propres à chaque profession peuvent <MiseEnEvidence>déterminer</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>compléter</MiseEnEvidence> les conditions d'application de la SEL. Des décrets sont ainsi parus pour les professions suivantes : administrateurs et mandataires judiciaires, avocats, avocats au Conseil d'État et la Cour de cassation, commissaires de justice (anciennement appelé commissaires-priseurs judiciaires et huissiers de justice), conseils en propriété industrielle, greffiers de tribunaux de commerce, notaires.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Société pluri-professionnelle d'exercice (SPE)</MiseEnEvidence> : elle permet l'exercice de <MiseEnEvidence>plusieurs professions libérales </MiseEnEvidence>réglementées dans une même société. Cette forme de société est ouverte aux professions libérales réglementées suivantes : avocat, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, expert-comptable, commissaire de justice, notaire, administrateur judiciaire, mandataire judiciaire, conseil en propriété industrielle, commissaire aux comptes, géomètre-expert. La SPE peut être de différentes formes : société à responsabilité limitée (SARL), société anonyme (SA), société par actions simplifiée (SAS), société en commandite par actions (SCA).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Société en participation</MiseEnEvidence> : elle permet l'exercice d'une profession réglementée. Elle n'est pas immatriculée et ne dispose pas de la <LienIntra LienID="R71100" type="Définition de glossaire">personnalité juridique</LienIntra>. Elle n'a donc pas de patrimoine propre.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Les sociétés en nom collectif (<LienInterne LienPublication="F37397" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société en nom collectif (SNC) : ce qu'il faut savoir">SNC)</LienInterne> et les sociétés en commandite simple <LienInterne LienPublication="F37390" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société en commandite simple (SCS) : ce qu'il faut savoir">(SCS</LienInterne>) sont interdites aux professionnels libéraux en raison de la qualité de commerçant attribuée à tous les membres ou à certains des associés.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Avant de débuter son activité, la société doit d'abord s'inscrire auprès de l'organisme dont elle dépend : ordre professionnel (ordre des architectes, ordre des vétérinaires, ordre des médecins, etc.), chambre professionnelle, syndicat. Une fois l'inscription validée, elle peut s'immatriculer auprès du guichet des formalités de l'entreprise :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="selNG"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>. Ce « <Expression>guichet unique</Expression> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <MiseEnEvidence>toutes les entreprises</MiseEnEvidence>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Les professions libérales peuvent constituer une <MiseEnEvidence>société de participations financières de professions libérales (SPFPL)</MiseEnEvidence>. Il s'agit d'une <MiseEnEvidence>holding</MiseEnEvidence> qui détient des participations dans une ou plusieurs sociétés exerçant une profession libérale. Ces sociétés peuvent prendre la forme d'une société à responsabilité limitée (SARL), d'une société anonyme (SA), d'une sociétés par actions simplifiées (SAS) ou d'une société en commandite par actions (SCA). La SPFPL a la possibilité de détenir, gérer et administrer tous biens et droits immobiliers.</Paragraphe></ASavoir></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exercice sous forme d'association ou de groupement</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les membres des professions libérales qui ne souhaitent pas exercer dans le cadre d'une société disposent de <MiseEnEvidence>formules spécifiques d'association ou de groupement</MiseEnEvidence>. Elles sont souvent proposées par leur ordre professionnel.</Paragraphe><Paragraphe>Il s'agit de l'une des formes suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F38429" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société civile de moyens (SCM) : ce qu'il faut savoir">Société civile de moyen (SCM)</LienInterne></MiseEnEvidence> : les professions libérales réglementées peuvent constituer une société civile de moyens (SCM) pour <MiseEnEvidence>mettre en commun les moyens d'exploitation</MiseEnEvidence> (partage du personnel, mise en commun du matériel professionnel) nécessaires à leur activité professionnelle. La SCM ne permet pas l'exercice d'une activité mais elle facilite l'exercice de la profession. Les associés mettent en commun certains moyens d'exploitation de leur activité afin d'en réduire le coût. Ils conservent une totale indépendance au titre de leur activité professionnelle : il n'y a ni partage de bénéfice ni clientèle commune mais seulement <MiseEnEvidence>contribution aux frais communs</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Convention d'exercice conjoint</MiseEnEvidence> : c'est un contrat conclu entre deux ou plusieurs professionnels permettant de réduire les charges d'exercice et d'offrir à la clientèle un service continu au moyen de l'aménagement des remplacements (notamment, pour le secteur de la santé).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Contrat d'exercice à frais communs</MiseEnEvidence> : ce contrat a pour objet la mise en commun des dépenses professionnelles sans partage d'honoraires. Ce type de convention s'apparente à une société civile de moyens (SCM) mais la formule est plus souple car il n'est pas créé de société pour gérer les moyens d'exercice de la profession. En revanche, le contrat d'exercice à frais communs peut avoir un objet plus large que la société civile de moyens : il peut prévoir l'organisation des remplacements.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Contrat de collaboration libérale </MiseEnEvidence>: contrat par lequel un professionnel installé met à la disposition d'un confrère (le collaborateur libéral) les locaux et le matériel nécessaires à l'exercice de la profession et généralement la clientèle qui y est attachée. Le collaborateur libéral travaille avec une partie de la clientèle du professionnel. Il doit également avoir la possibilité de développer sa propre clientèle. Le praticien installé perçoit une redevance en pourcentage sur les honoraires encaissés par le collaborateur. Ce type de contrat est utilisé par les professions médicales (notamment les chirurgiens-dentistes) et par les avocats. Le statut de collaborateur libéral est <MiseEnEvidence>exclu</MiseEnEvidence> pour les professions suivantes : officiers publics ministériels (notaires, commissaires de justice, etc), commissaires aux comptes, administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires au redressement et à la liquidation des entreprises.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le collaborateur libéral bénéficie du local, des équipements et des salariés éventuels (secrétariat, femme de ménage, etc.) du professionnel déjà installé en contrepartie d’un pourcentage sur ses honoraires. En revanche, il ne participe pas aux décisions du cabinet (concernant les locaux, les recrutements, etc.).</Paragraphe></ASavoir></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Un ressortissant européen ou d'un État tiers (hors Union européenne) peut-il exercer une profession libérale réglementée en France ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'exercice d'une profession réglementé nécessite la détention d’une qualification professionnelle : titre de formation, diplôme, ou encore expérience professionnelle. Lorsqu'un ressortissant de <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">l'Union européenne (UE)</LienIntra> , de l'<LienIntra LienID="R55492" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra> ou d'un État tiers souhaite exercer une activité libérale réglementée en France, il doit demander la reconnaissance de ses qualifications professionnelles ou une autorisation d'exercice en France. Cela revient à faire reconnaître officiellement sa formation et/ou son expérience professionnelle en France. Il existe plus de 250 professions réglementées.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le ressortissant européen souhaite s’installer professionnellement en France, on parle de libre établissement. Certaines professions peuvent également être exercées de façon temporaire ou occasionnelle : on parle alors de libre prestation de services ou « LPS ».</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>De la même façon, pour exercer sa profession dans un autre État de l'Union européenne, le ressortissant français doit effectuer des démarches auprès des autorités du pays dans lequel il souhaite s'installer.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
Profession libérale non réglementée</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Profession libérale non réglementée</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qu'est-ce qu'une profession libérale non réglementée ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Une profession libérale est une activité professionnelle exercée de manière indépendante. Elle consiste en la réalisation des prestations intellectuelles, techniques ou de soins dans l'intérêt du client ou du patient.</Paragraphe><Paragraphe>Les professions libérales non réglementées regroupent toutes les professions qui ne sont ni commerciales, ni artisanales, ni industrielles, ni agricoles et qui ne font pas partie des professions libérales réglementées. Ces activités ne peuvent pas être organisées en ordre professionnel (par exemple : avocat, architecte, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>Il n’existe pas de liste officielle des professions libérales non réglementées.</Paragraphe><Paragraphe>Certaines activités peuvent être exercées sans conditions. D'autres sont soumises à une autorisation, une carte professionnelle (par exemple, journaliste) ou à des absences de condamnation judiciaire (garde du corps et enquêteur privé).</Paragraphe><Paragraphe>Voici quelques exemples de professions libérales non réglementées :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Consultant</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Coach sportif</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Sophrologue</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Développeur</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Formateur</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Rédacteur</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Expert agricole, foncier et expert forestier</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quels sont les modes d'exercice de l'activité libérale non réglementée ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel libéral exerce de l'une des façons suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Seul en tant qu'entrepreneur individuel</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En société</Paragraphe></Item></Liste><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exercice seul : entrepreneur individuel (en nom propre)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel libéral peut choisir le régime fiscal de la micro-entreprise au titre de l’année de démarrage de son activité lorsque le chiffre d'affaires est resté inférieur à <Valeur>83 600 €</Valeur>. En revanche, le <LienInterne LienPublication="F37353" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime micro-social">régime micro-social</LienInterne> n'est pas applicable dans la plupart des cas. Il est réservé aux professions réglementées relevant de la Cipav (par exemple : architecte, guide de haute montagne, ostéopathe, psychologue, etc.)</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel libéral qui exerce une activité non réglementée peut choisir d'exercer seul, en son nom propre, en créant une entreprise individuelle (EI).</Paragraphe><Paragraphe>Il peut choisir le régime fiscal de la micro-entreprise au titre de l’année de démarrage de son activité lorsque le chiffre d'affaires est resté inférieur à <Valeur>83 600 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour connaître toutes les étapes de la création d'une <LienInterne LienPublication="F37396" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel (EI) : ce qu'il faut savoir">entreprise individuelle</LienInterne> ou d'une <LienInterne LienPublication="F37398" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir">micro-entreprise</LienInterne>, vous pouvez consulter les fiches dédiées.</Paragraphe><Paragraphe>Avant de débuter son activité, le professionnel libéral doit s'immatriculer au Registre national des entreprises (RNE). Cette démarche s'effectue sur le site internet du guichet des formalités des entreprises :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="selNG"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>. Ce « <Expression>guichet unique</Expression> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <MiseEnEvidence>toutes les entreprises</MiseEnEvidence>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Complement><Titre>Connaître le régime social et fiscal du professionnel libéral en nom propre</Titre><Paragraphe>Concernant<MiseEnEvidence> le régime social</MiseEnEvidence> : pour le paiement des cotisations sociales (sauf pour la retraite), l'entrepreneur individuel dépend de l'Urssaf dans la <LienInterne LienPublication="F31233" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Protection sociale du professionnel libéral">catégorie des travailleurs non salariés non agricoles (TNSNA)</LienInterne>. Le paiement des premières cotisations et contributions sociales doit intervenir après un <MiseEnEvidence>délai minimum de 90 jours</MiseEnEvidence> à compter du début de l'activité.</Paragraphe><Paragraphe>Il est possible d'estimer le montant des cotisations sociales dues en fonction du chiffre d'affaires en consultant le simulateur suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R19567" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/ind%C3%A9pendant" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour les indépendants</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Ce simulateur permet de calculer le montant des cotisations sociales d’un <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra>.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>En contrepartie du paiement de cotisations et contributions sociales, l'entrepreneur individuel bénéficie d'une <LienInterne LienPublication="F31233" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Protection sociale du professionnel libéral">protection sociale</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Concernant le <MiseEnEvidence>régime fiscal</MiseEnEvidence> : si l'entrepreneur individuel réalise des bénéfices, il est imposé à l'impôt sur le revenu (IR) dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC). Il est soumis à l'un des régimes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si les recettes annuelles de l'activité des années N-1 et N-2 n’ont pas dépassé <Valeur>83 600 €</Valeur>, alors il peut bénéficier du régime de la <LienInterne LienPublication="F23267" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal de la micro-entreprise">micro-entreprise</LienInterne> (s’il s’agit de l’année de création de l’activité, ce seuil doit être respecté au cours de cette année uniquement).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si les recettes annuelles de l'activité au titre de N-1 et N-2 (ou lors de l’année de démarrage de l’activité) dépassent <Valeur>83 600 €</Valeur> ou si l'entrepreneur ne souhaite pas bénéficier du régime de la micro-entreprise, alors il est soumis à un <LienIntra LienID="R62968" type="Définition de glossaire">régime réel d'imposition</LienIntra> . Ce régime s'appelle la<MiseEnEvidence> déclaration contrôlée</MiseEnEvidence>. Il permet de déduire les charges des recettes. Les <LienIntra LienID="R53971" type="Définition de glossaire">officiers publics et ministériels</LienIntra> sont obligatoirement soumis au régime de la déclaration contrôlée.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si l'entrepreneur a <LienInterne LienPublication="F36380" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel : passer de l'impôt sur le revenu (IR) à l'impôt sur les sociétés (IS)">opté pour une assimilation à l'EURL</LienInterne>, il peut bénéficier du régime de l'<LienInterne LienPublication="F23510" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Contribution sociale sur l'impôt sur les sociétés">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exercice sous forme de société</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel exerçant une activité libérale non réglementée peut choisir différentes formes de sociétés : sociétés commerciales de type <LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir">SARL,</LienInterne> <LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir">SAS</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir">SA</LienInterne>.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Les professionnels libéraux exerçant une activité non réglementée ne peuvent pas créer de <LienInterne LienPublication="F38404" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société civile professionnelle (SCP) : ce qu'il faut savoir">société civile professionnelle (SCP)</LienInterne>.</Paragraphe></Attention><Paragraphe>Pour exercer une profession libérale non réglementée, toutes les formes "classiques" de société peuvent être envisagées :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Exercice seul</MiseEnEvidence> : <LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir">société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU)</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F37777" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir">entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Exercice avec des associés</MiseEnEvidence> : <LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir">société par actions simplifiée (SAS)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir">société à responsabilité limitée (SARL)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir">société anonyme (SA)</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Avant de débuter son activité, la société doit être immatriculée au <LienInterne LienPublication="R24403" type="Sigle">RCS</LienInterne> et au <LienInterne LienPublication="R63705" type="Sigle">RNE</LienInterne>. Cette démarche s'effectue sur le site internet du <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="selNG"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>. Ce « <Expression>guichet unique</Expression> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <MiseEnEvidence>toutes les entreprises</MiseEnEvidence>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exercice sous forme d'association ou de groupement</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La <LienInterne LienPublication="F38429" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société civile de moyens (SCM) : ce qu'il faut savoir">société civile de moyens (SCM)</LienInterne> permet de mettre en commun les moyens d'exploitation comme le personnel, les locaux ou le matériel. Elle permet ainsi de réduire les coûts en partageant les dépenses. Il n'y a <MiseEnEvidence>ni partage de bénéfice ni clientèle commune</MiseEnEvidence>, mais seulement contribution aux frais communs (partage du personnel administratif, des équipements informatiques, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>Elle a pour seul objectif de faciliter l'exercice de l'activité professionnelle de ses associés. En revanche, <MiseEnEvidence>elle ne permet pas l'exercice de l'activité elle-même</MiseEnEvidence>. Chacun des associés conserve son indépendance et sa clientèle.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus sur le régime fiscal d'une SCM, vous pouvez vous reporter à la <LienInterne LienPublication="F32042" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal d'une société civile de moyens (SCM)">fiche dédiée</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F38404" audience="Professionnels"><Titre>Société civile professionnelle (SCP) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F38429" audience="Professionnels"><Titre>Société civile de moyens (SCM) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F38447" audience="Professionnels"><Titre>Société d'exercice libéral (SEL) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F38455" audience="Professionnels"><Titre>Société d'exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F38456" audience="Professionnels"><Titre>Société d'exercice libéral par actions simplifiée (SELAS) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37390" audience="Professionnels"><Titre>Société en commandite simple (SCS) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37397" audience="Professionnels"><Titre>Société en nom collectif (SNC) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F36740" audience="Professionnels"><Titre>Praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PamC) : déclaration d’activité</Titre><Theme ID="N24269"><Titre>Secteurs d'activité</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64907" type="Place des entreprises"><Titre>PDE - Faire un point sur votre stratégie, adapter votre activité au nouveau contexte</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/strategie</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000025555060" ID="R58167"><Titre>Loi n° 2012-387 du 22 mars 2012 relative à la simplification du droit et à l'allégement des démarches administratives : article 29</Titre><Complement>Définition d'une profession libérale réglementée : article 29</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047106119" ID="R43612"><Titre>Ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023 relative à l'exercice en société des professions libérales réglementées</Titre><Complement>Professions libérales réglementées : exercice en société</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000028752057" ID="R36776"><Titre>Décret n°2014-354 du 19 mars 2014 relatif à l'exercice sous forme de sociétés de participations financières de professions libérales</Titre><Complement>Société de participation financière de professions libérales</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044978592" ID="R62415"><Titre>Code général des impôts : article 1655 sexies</Titre><Complement>Entrepreneur individuel qui opte pour une assimilation à l'EURL</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/5653-PGP.html/identifiant=BOI-BNC-DECLA-10-10-20231227" ID="R70068"><Titre>Bofip impôts n° BOI-BNC-DECLA610-10 : BNC-Régime de la déclaration contrôlée</Titre><Source ID="R32241">Direction générale des finances publiques (DGFiP)</Source></Reference><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="selNG"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R14668" URL="https://cfspro.impots.gouv.fr/LoginAccess" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Compte fiscal en ligne pour les professionnels (mode EFI)</Titre><Source ID="R30612">Ministère chargé des finances</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R61366" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/profession-liberale" audience="Professionnels" type="simulateurNG"><Titre>Calculer les revenus d'un professionnel libéral</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R71014" URL="https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/s-informer-sur-la-reglementation/les-professions-liberales-professions-liberales" audience="Professionnels"><Titre>Les professions libérales, professions libérales réglementées et professions réglementées</Titre><Source ID="R59884">Direction générale des entreprises (DGE)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R17564" URL="https://www.inpi.fr/annuaire-activites-professions-reglementees" audience="Professionnels"><Titre>Professions libérales réglementées ou non réglementées</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R68972"><Titre>Travailleur indépendant</Titre><Texte><Paragraphe>Professionnel qui exerce de manière autonome et en son nom une activité économique (commerciale, artisanale, agricole ou libérale). Il peut exercer son activité sous plusieurs formes juridiques : micro-entrepreneur, entrepreneur individuel (EI) ou société.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R62968"><Titre>Régime réel d'imposition des bénéfices</Titre><Texte><Paragraphe>Régime d'imposition des bénéfices applicable soit aux entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les seuils du régime micro-fiscal, soit à celles optant pour son application. En matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou bénéfices agricoles (BA) le régime réel peut être simplifié ou normal. En matière de bénéfices non commerciaux (BNC), il existe uniquement le régime réel de la déclaration contrôlée. Un régime réel est plus contraignant qu’un régime micro-fiscal (obligations comptables, déclaratives...) mais permet par exemple de déduire davantage de charges du résultat imposable (montant réel de charges et non forfaitaire).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R53971"><Titre>Officier public ministériel</Titre><Texte><Paragraphe>Professionnel titulaire d'un office à qui l’État a délégué des prérogatives de puissance publique. Par exemple, le pouvoir d'ordonner à l'employeur d'un personne condamnée à verser des dommages et intérêts d'effectuer des saisies sur son salaire.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R71100"><Titre>Personnalité juridique (personnalité morale)</Titre><Texte><Paragraphe>Existence juridique acquise à la date de l’immatriculation de l'entreprise, distincte de ses membres. Elle se caractérise notamment par les éléments suivants : une dénomination sociale, un siège social, une nationalité, une durée, un patrimoine propre, des droits extrapatrimoniaux (droit d’agir en justice, droit au nom, à l’honneur, à l’image, etc.) et des obligations.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R41270"><Titre>Union européenne (UE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R55492"><Titre>Européen (EEE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R24403" type="Sigle"><Titre>RCS</Titre><Texte><Paragraphe>Registre du commerce et des sociétés</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R63705" type="Sigle"><Titre>RNE</Titre><Texte><Paragraphe>Registre national des entreprises</Paragraphe></Texte></Abreviation></Publication>