<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F39127" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-02-21T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F39127" profilsPro="tout"><dc:title>Coiffeur en salon : conditions d'accès et d'exercice en France</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Secteurs d'activité</dc:subject><dc:description>La profession de coiffeur en salon est réglementée. Il faut notamment remplir des conditions concernant la formation.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-02-21</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F39127</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362236, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724792, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032227331, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000571009/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000572955, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000629331, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006057893/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000495194</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N31930</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N24269">Secteurs d'activité</Niveau><Niveau ID="N31930">Activités de services</Niveau><Niveau ID="F39127" type="Fiche d'information conditionnée">Coiffeur en salon : conditions d'accès et d'exercice en France</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N24269"><Titre>Secteurs d'activité</Titre></Theme><DossierPere ID="N31930"><Titre>Activités de services</Titre><SousDossier ID="N31930-OI"><Titre>Coiffure et soins de beauté</Titre><Fiche ID="F36829">Coiffeur à domicile : conditions d'accès et d'exercice en France</Fiche><Fiche ID="F39127">Coiffeur en salon : conditions d'accès et d'exercice en France</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31930-NY"><Titre>Immobilier</Titre><Fiche ID="F38657">Agent immobilier : conditions d'accès et d'exercice en France</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31930-M7"><Titre>Funéraire</Titre><Fiche ID="F34485">Services funéraires : obtenir l'habilitation pour l'exercice d'activités funéraires</Fiche><Fiche ID="F39649">Thanatopracteur : conditions d’accès et d’exercice en France</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31930-IL"><Titre>Formation</Titre><Fiche ID="F19087">Déclaration d'activité des formateurs et organismes de formation</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31930-H8"><Titre>Services à la personne (SAP)</Titre><Fiche ID="F23633">Organisme de services à la personne : déclaration, agrément ou autorisation</Fiche></SousDossier></DossierPere><Texte><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Activité artisanale réglementée</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Code APE</MiseEnEvidence> actuel : 96.02A / <MiseEnEvidence>Code APE en 2027</MiseEnEvidence> : 96.21G / Code européen NACE : 96.02</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Cotisations sociales</MiseEnEvidence> : à régler auprès de l’<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Régime de sécurité sociale : </MiseEnEvidence>Sécurité sociale des indépendants (SSI) ou Régime général de la sécurité sociale, selon le mode d’exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Protection sociale :</MiseEnEvidence> (maladie), (retraite)</Paragraphe></Item></Liste></Texte><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>
Définition</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Définition</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Paragraphe>Le coiffeur en salon exerce une activité artisanale.</Paragraphe><Paragraphe>C'est un professionnel spécialiste des cheveux. Il propose des <MiseEnEvidence>soins esthétiques</MiseEnEvidence> et <MiseEnEvidence>hygiéniques</MiseEnEvidence> de la chevelure.</Paragraphe><Paragraphe>À ce titre, il <MiseEnEvidence>conseille</MiseEnEvidence> ses clients dans le choix de leurs coiffures selon leur morphologie et leurs goûts. Il réalise les coupes ainsi que l'application des soins et des couleurs temporaires ou durables.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut travailler sur une chevelure naturelle ou artificielle (perruque).</Paragraphe><Paragraphe>Le coiffeur en salon peut exercer les <MiseEnEvidence>prestations</MiseEnEvidence> suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lavage, coupe, mise en plis, teinture, coloration, ondulation, défrisage, permanentes, traitement du cuir chevelu</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Rasage et taille de la barbe et des moustaches</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Conseil.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Outre son rôle <MiseEnEvidence>créatif</MiseEnEvidence>, le coiffeur en salon peut également vendre des produits capillaires ou de beauté.</Paragraphe></Texte></Situation><Situation><Titre>
Accès</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Accès</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Paragraphe>Pour exercer sa profession en France, le coiffeur doit posséder les qualifications requises. Si ces conditions <MiseEnEvidence>ne sont pas remplies</MiseEnEvidence>, l'exercice de la profession de coiffeur est <MiseEnEvidence>illégal</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Exercer la profession sans disposer des qualifications requises est puni d'une <MiseEnEvidence>amende de <Valeur>7 500 €</Valeur></MiseEnEvidence>. L’exercice illégal de la profession constitue également l'infraction pénale d'<LienIntra LienID="R70681" type="Définition de glossaire">usurpation de titre</LienIntra>, punie d'<MiseEnEvidence>un an d'emprisonnement</MiseEnEvidence> et de <MiseEnEvidence><Valeur>15 000 €</Valeur></MiseEnEvidence> d'amende.</Paragraphe><Paragraphe>S’il souhaite diriger ou gérer une entreprise, le coiffeur doit également respecter des conditions d’honorabilité. S’il ne respecte pas ces conditions, diriger ou gérer une entreprise est <MiseEnEvidence>interdit</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Formation et qualification</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si les conditions de formation et de qualification <MiseEnEvidence>ne sont pas remplies</MiseEnEvidence>, l'exercice de la profession de coiffeur est <MiseEnEvidence>illégal</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>L’exercice sans les qualifications requises est puni d'une <MiseEnEvidence>amende de <Valeur>7 500 €</Valeur></MiseEnEvidence>. Cela peut également constituer une infraction pénale d'<LienIntra LienID="R70681" type="Définition de glossaire">usurpation de titre</LienIntra> : celle-ci est punie d'<MiseEnEvidence>un an d'emprisonnement</MiseEnEvidence> et de <MiseEnEvidence><Valeur>15 000 €</Valeur></MiseEnEvidence> d'amende.</Paragraphe><Paragraphe>Les règles en matière de formation et de qualification dépendent de la nationalité du coiffeur :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Français</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Français</Paragraphe></TitreRiche><Introduction><Paragraphe>Pour exercer l'activité en France, il faut justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Diplôme français</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Diplôme français</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Pour pouvoir exercer le métier de coiffeur en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Brevet professionnel (BP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <LienInterne LienPublication="R40438" type="Téléservice" audience="Professionnels" commentaireLien="Consultation du répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de coiffeur.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Diplôme UE ou EEE</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Diplôme UE ou EEE</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le coiffeur français ayant obtenu un diplôme UE ou EEE doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette attestation permet de reconnaître le diplôme obtenu dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Justificatif d'identité en cours de validité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Contrat de travail (si possible)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente</Paragraphe></Item></Liste><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>
Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Il est possible d'exercer la profession de coiffeur en France si l'on justifie d'une <MiseEnEvidence>expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier</MiseEnEvidence> en France, dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'une entreprise, de <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra> ou de salarié.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <MiseEnEvidence>attestation de qualification professionnelle</MiseEnEvidence> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Ressortissant d'un État de l'UE ou de l'EEE</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Ressortissant d'un État de l'UE ou de l'EEE</Paragraphe></TitreRiche><Introduction><Paragraphe>Les conditions de formation et de qualification sont différentes si le ressortissant européen souhaite exercer l'activité en France de manière permanente (liberté d'établissement) ou temporaire (libre prestation de services).</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Exercice permanent (liberté d'établissement en France)</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Exercice permanent (liberté d'établissement en France)</Paragraphe></TitreRiche><Introduction><Paragraphe>Pour s'établir en France, le ressortissant européen doit justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Diplôme français</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Diplôme français</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Pour pouvoir exercer le métier de coiffeur en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Brevet professionnel (BP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <LienInterne LienPublication="R40438" type="Téléservice" audience="Professionnels" commentaireLien="Consultation du répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de coiffeur.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Diplôme UE ou EEE</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Diplôme UE ou EEE</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Pour s'établir de manière permanente en France, le coiffeur ressortissant d'un État de l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou d'un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra> doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Si la profession est réglementée dans l'État d'origine, il est également possible de fournir une attestation de compétences <MiseEnEvidence>ou</MiseEnEvidence> un titre de formation requis pour l'exercice de l'activité de coiffeur dans un État de l'UE ou de l'EEE.</Paragraphe><Paragraphe>Si la profession de coiffeur n'est pas réglementée dans l'État d'origine, il faut justifier l'exercice du métier <MiseEnEvidence>à temps plein pendant un an</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>à temps partiel pendant une durée équivalente au cours des 10 années précédentes</MiseEnEvidence>. Cette justification s'accompagne soit d'une attestation de compétences obtenue auprès de la CMA, soit d'un titre de formation obtenu dans un État membre de l'UE ou de l'EEE.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><Complement><Titre>Connaître les modalités de délivrance de l'attestation de reconnaissance de qualification professionnelle et de l'attestation de compétences</Titre><Paragraphe>Dans un délai d'un mois à compter de la réception du dossier, la CMA délivre un récépissé qui mentionne la date de réception de la demande.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de demande incomplète, la CMA notifie au coiffeur la liste des documents manquants dans un délai de 15 jours à compter de la réception de celle-ci.</Paragraphe><Paragraphe>En l'absence de notification de la décision de la CMA dans un délai de 3 mois à compter de la réception de la demande complète, la reconnaissance de la qualification professionnelle ou des compétences est réputée acquise.</Paragraphe></Complement><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ANoter><Complement><Titre>Savoir quoi faire en cas de différend opposant un ressortissant de l’UE à l’administration française</Titre><Paragraphe>SOLVIT intervient notamment en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles.</Paragraphe><Paragraphe>Le recours à SOLVIT est possible si les 2 conditions suivantes sont réunies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'Administration publique d’un État de l’UE n’a pas respecté les droits que laugislation européenne lui confère en tant que citoyen ou entreprise d’un autre État de l’UE.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une action judiciaire n'a pas encore été initiée (le recours administratif n’est pas considéré comme tel).</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R35676" URL="https://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Soumettre une plainte à Solvit</Titre><Source ID="R30669">Commission européenne</Source></ServiceEnLigne><Paragraphe>À l’issue d'un délai de 10 semaines, SOLVIT présente une solution :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si cette solution règle le différend portant sur l’application du droit européen, la solution est acceptée et le dossier est clos.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S'il n’y a pas de solution, le dossier est clos comme non résolu et renvoyé vers la Commission européenne.</Paragraphe></Item></Liste></Complement></Cas><Cas><Titre>
Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Il est possible d'exercer la profession de coiffeur en France si l'on justifie d'une <MiseEnEvidence>expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier</MiseEnEvidence> en France, dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra>ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'entreprise, de <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra> ou de salarié.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <MiseEnEvidence>attestation de qualification professionnelle</MiseEnEvidence> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><Complement><Titre>Savoir quoi faire en cas de différend opposant un ressortissant de l’UE à l’administration française</Titre><Paragraphe>SOLVIT intervient notamment en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles.</Paragraphe><Paragraphe>Le recours à SOLVIT est possible si les 2 conditions suivantes sont réunies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'Administration publique d’un État de l’UE n’a pas respecté les droits que la législation européenne lui confère en tant que citoyen ou entreprise d’un autre État de l’UE.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une action judiciaire n'a pas encore été initiée (le recours administratif n’est pas considéré comme tel).</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R35676" URL="https://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Soumettre une plainte à Solvit</Titre><Source ID="R30669">Commission européenne</Source></ServiceEnLigne><Paragraphe>À l’issue d'un délai de 10 semaines, SOLVIT présente une solution :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si cette solution règle le différend portant sur l’application du droit européen, la solution est acceptée et le dossier est clos.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S'il n’y a pas de solution, le dossier est clos comme non résolu et renvoyé vers la Commission européenne.</Paragraphe></Item></Liste></Complement></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Exercice temporaire (libre prestation de service)</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Exercice temporaire (libre prestation de service)</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Afin d'exercer à titre temporaire et occasionnel la profession de coiffeur en France, il est nécessaire d'<MiseEnEvidence>être établi dans un des États membres de l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Néanmoins, si la profession de coiffeur n'est pas réglementée dans l'État concerné, il faut avoir exercé la profession pendant une durée d'<MiseEnEvidence>au moins un an à temps plein</MiseEnEvidence> dans un ou plusieurs États membres de l'UE ou de l'EEE ou durant une <MiseEnEvidence>période équivalente à temps partiel au cours des 10 années précédant la prestation réalisée en France</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le coiffeur doit informer la CMA compétente par déclaration écrite qu'il souhaite exercer cette profession. S'il ne peut pas produire les documents demandés dans le cadre de cette déclaration, il peut demander à la CMA de réaliser une épreuve d'aptitude permettant d'établir sa qualification professionnelle.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut également obtenir une attestation de qualification professionnelle par la CMA.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Ressortissant d'un État tiers</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Ressortissant d'un État tiers</Paragraphe></TitreRiche><Introduction><Paragraphe>Pour s'établir en France, le ressortissant d'un État tiers doit justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Diplôme français</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Diplôme français</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Pour pouvoir exercer le métier de coiffeur en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Brevet professionnel (BP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <LienInterne LienPublication="R40438" type="Téléservice" audience="Professionnels" commentaireLien="Consultation du répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de coiffeur.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Diplôme UE ou EEE</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Diplôme UE ou EEE</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Pour s'établir de manière permanente en France, le coiffeur ressortissant d'un État tiers doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette attestation permet de reconnaître le diplôme obtenu dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Justificatif d'identité en cours de validité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Contrat de travail (si possible)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente</Paragraphe></Item></Liste><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ASavoir></Cas><Cas><Titre>
Diplôme État tiers</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Diplôme État tiers</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Pour s'établir de manière permanente en France, le coiffeur ressortissant d'un État tiers doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Justificatif d'identité en cours de validité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Contrat de travail (si possible)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente</Paragraphe></Item></Liste><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au coiffeur d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au coiffeur.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au coiffeur admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ASavoir></Cas><Cas><Titre>
Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Il est possible d'exercer la profession de coiffeur en France si l'on justifie d'une <MiseEnEvidence>expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier </MiseEnEvidence>en France, dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'entreprise, de <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra> ou de salarié.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <MiseEnEvidence>attestation de qualification professionnelle</MiseEnEvidence> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser></Cas></BlocCas></Cas></BlocCas><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362236" ID="R70139"><Titre>Code de l'artisanat : articles L121-1 à L121-3</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Activités soumises à l'exigence de qualification professionnelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724792/" ID="R70138"><Titre>Code de l'artisanat : articles R121-1 à R121-5</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Exigence de qualification professionnelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362248" ID="R71551"><Titre>Code de l'artisanat : articles L123-1 à L123-3</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Liberté d'établissement et libre prestation de services du ressortissant UE ou EEE</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724810" ID="R71544"><Titre>Code de l'artisanat : articles R123-1 à R123-13</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Qualification ressortissants UE ou EEE</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362266" ID="R71553"><Titre>Code de l'artisanat : article L124-1</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Qualification ressortissants d'un État tiers</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724854" ID="R71554"><Titre>Code de l'artisanat : articles R124-1 à R124-4</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Conditions de qualification professionnelle des ressortissants d'un État tiers</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362402" ID="R71555"><Titre>Code de l'artisanat : article L151-2</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Sanction en cas d'activité sans qualification professionnelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000021342951" ID="R71556"><Titre>Code pénal : article 433-17</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Sanction de l'usurpation de titres</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre ID="T18481"><Titre><Paragraphe>Honorabilité</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Conditions à respecter tout au long de l’activité</Paragraphe></Titre><Paragraphe>S’il souhaite <MiseEnEvidence>diriger ou gérer une entreprise</MiseEnEvidence>, l’artisan doit obligatoirement respecter les <MiseEnEvidence>conditions d'honorabilité</MiseEnEvidence>. Ces conditions garantissent qu’il n'a pas fait l'objet de condamnation.</Paragraphe><Paragraphe>Il est impossible de diriger ou gérer une entreprise lorsque le professionnel se trouve dans l'un des cas suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Interdiction</MiseEnEvidence> de diriger, administrer ou contrôler, directement ou indirectement, une entreprise commerciale, artisanale, agricole ou une personne morale</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Condamnation</MiseEnEvidence> à une <LienIntra LienID="R52296" type="Définition de glossaire">peine complémentaire</LienIntra> d'interdiction d'exercer une activité professionnelle ou sociale pour crime ou délit.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Contrôle par la CMA</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) peut vérifier si les conditions d'honorabilité sont bien respectées.</Paragraphe><Paragraphe>Pour effectuer ce contrôle, elle peut accéder au <LienIntra LienID="R70077" type="Définition de glossaire">fichier national des interdits de gérer</LienIntra>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L’obligation d’honorabilité doit être respectée et peut être contrôlée tout au long de l’activité.</Paragraphe></ANoter><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044046196" ID="R71558"><Titre>Code de commerce : article L123-44</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Obligation d'honorabilité</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193563/" ID="R71557"><Titre>Code pénal : article 131-6</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Sanction du manquement à l'obligation d'honorabilité</Complement></Reference></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
Exercice</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Exercice</Paragraphe></TitreRiche><Introduction><Texte><Paragraphe>Nous traitons ici des obligations qui s’imposent à l'entrepreneur et non directement au salarié.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Choisir une forme juridique d'exercice</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le choix d'une forme juridique (ou statut juridique) de l'entreprise est une étape décisive.</Paragraphe><Paragraphe>Il détermine les règles de fonctionnement de l'entreprise mais il a également des incidences sur le régime fiscal et sur la protection sociale.</Paragraphe><Paragraphe>Il existe deux grandes formes juridiques :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Entreprise individuelle (EI)</MiseEnEvidence> : permet d'exercer son activité seul et en son nom propre. Le chef d'entreprise et l'entreprise individuelle forment une <MiseEnEvidence>seule et même personne</MiseEnEvidence>. La micro-entreprise (ou auto-entreprise) est une entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Société</MiseEnEvidence> : permet d'exercer une activité dans une entité juridique distincte du chef d'entreprise. Elle dispose de la <LienIntra LienID="R71100" type="Définition de glossaire">personnalité morale</LienIntra>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces 2 modes d’exercice ont chacun leurs règles particulières :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Entreprise individuelle (y compris micro-entrepreneur)</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Entreprise individuelle (y compris micro-entrepreneur)</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La création d’une entreprise individuelle (EI) implique peu de formalités (pas de rédaction de statuts, pas de constitution de capital social et d'associé, etc) et permet de lancer son activité rapidement. Le patrimoine de l'entrepreneur individuel (EI), y compris celui du micro-entrepreneur est automatiquement séparé en un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à la fiche sur la <LienInterne LienPublication="F36354" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Séparation des patrimoines professionnel et personnel de l'entrepreneur individuel (y compris du micro-entrepreneur)">séparation des patrimoines professionnel et personnel</LienInterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime fiscal et social de l'entreprise individuelle classique</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L'entrepreneur individuel est soumis à l'impôt sur le revenu (IR), dans la catégorie correspondant à son activité (<LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> , <LienInterne LienPublication="R60580" type="Sigle">BA</LienInterne>..).</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, il lui est possible d'opter pour le <LienIntra LienID="R62968" type="Définition de glossaire">régime réel d'imposition</LienIntra> ou même pour l'<LienInterne LienPublication="F36380" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel : passer de l'impôt sur le revenu (IR) à l'impôt sur les sociétés (IS)">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>L'entrepreneur individuel relève du régime de la Sécurité sociale des indépendants. Il a le statut de travailleur non-salarié (TNS). Il ne paye pas de cotisations et contributions sociales durant <MiseEnEvidence>au moins les 90 jours</MiseEnEvidence> qui suivent le début de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, notre fiche sur la <LienInterne LienPublication="F23890" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Protection sociale du commerçant et de l'artisan">protection sociale du commerçant et de l'artisan</LienInterne> détaille les cotisations dues et les modalités de déclaration et de paiement.</Paragraphe><Paragraphe>Notre fiche sur l'<LienInterne LienPublication="F37396" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entrepreneur individuel (EI) : ce qu'il faut savoir">entreprise individuelle (EI)</LienInterne> précise toutes les règles de fonctionnement.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime simplifié de la micro-entreprise</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le régime de <LienIntra LienID="R54689" type="Définition de glossaire">micro-entrepreneur</LienIntra> est un régime social et fiscal très simplifié. Il est applicable quand le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> n’a pas dépassé certains seuils au cours de chacune des 2 années précédentes.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2026, ces seuils ont été réévalués : ils s’établissent à <Valeur>203 100 €</Valeur> s'agissant d'une activité de vente de marchandises (au lieu de <Valeur>188 700 €</Valeur> en 2025), et <Valeur>83 600 €</Valeur> pour les prestations de services (au lieu de <Valeur>77 700 €</Valeur> en 2025) .</Paragraphe></Attention><Paragraphe>Le régime simplifié s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) à condition que ces seuils soient respectés.</Paragraphe><Paragraphe>Par ailleurs, la micro entreprise est soumise à la <LienInterne LienPublication="F21746" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Franchise en base de TVA">franchise en base de TVA</LienInterne> : c'est-à-dire que l'entrepreneur ne déclare pas la TVA sur les prestations ou ventes qu'il réalise et ne peut pas non plus la déduire.</Paragraphe><Paragraphe>Concernant l'imposition de ses revenus, la micro entreprise est imposée à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne>, dans la catégorie correspondant à son activité : micro <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>, micro <LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> , micro <LienInterne LienPublication="R60580" type="Sigle">BA</LienInterne>..). L'impôt dû est calculé en tenant compte d'un <LienIntra LienID="R47251" type="Définition de glossaire">abattement forfaitaire</LienIntra> sur le chiffre d'affaires pour frais professionnels qui varie selon l'activité exercée (pour une activité de vente de marchandises : l'abattement correspond par exemple à <Valeur>71 %</Valeur> du chiffre d'affaires).</Paragraphe><Paragraphe>Pour plus de détails sur les abattements fiscaux, vous pouvez consulter la fiche sur le <LienInterne LienPublication="F23267" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal de la micro-entreprise">régime fiscal du micro-entrepreneur</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Enfin, l'entrepreneur paie des cotisations sociales uniquement s'il génère du chiffre d'affaires.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Société</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Société</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La société est une entité juridique qui dispose d'une <MiseEnEvidence>personnalité morale</MiseEnEvidence>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc). Elle peut signer un bail commercial, embaucher des salariés et possède un patrimoine distinct de celui de ses associés. Elle est représentée par un dirigeant (un gérant ou un président) qui exerce l'activité.</Paragraphe><Paragraphe>L’intérêt de<MiseEnEvidence> créer une société</MiseEnEvidence> est de limiter la responsabilité du professionnel et de ses associés aux apports réalisés lors de la constitution de la société. Elle permet ainsi de protéger le patrimoine personnel de chacun.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel peut exercer une activité commerciale et/ou artisanale <MiseEnEvidence>seul </MiseEnEvidence>(création d'une <LienInterne LienPublication="F37777" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir">EURL</LienInterne> ou d'une <LienInterne LienPublication="F37383" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu'il faut savoir">SASU</LienInterne>) ou en s'<MiseEnEvidence>associant</MiseEnEvidence> avec d'autres personnes (<LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir">SARL</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir">SAS</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir">SA</LienInterne>, etc). La création d'une société nécessite la réalisation de différentes formalités comme la rédaction de statuts, le dépôt d'un capital social qui peuvent être coûteuses. Par ailleurs, la société doit respecter différentes obligations comptables (tenue et dépôt de comptes annuels, convocation des associés aux assemblées générales (AG), tenue d'AG pour toute modification des statuts de la société, etc).</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime fiscal</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les bénéfices réalisés par la société sont en <MiseEnEvidence>principe</MiseEnEvidence> soumis à l'<LienInterne LienPublication="F23575" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Impôt sur les sociétés (IS) : taux, déclaration, paiement">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>. Pour certains types de sociétés, les associés peuvent opter pour l'impôt sur le revenu (IR). Dans ce cas, les<LienInterne LienPublication="F32919" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Bénéfices industriels et commerciaux (BIC) : régime réel d'imposition"> bénéfices</LienInterne> réalisés sont déclarés en tant que <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne> dans la déclaration d'impôt sur le revenu.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Protection sociale</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La protection sociale du dirigeant de société varie en fonction du type de société choisie. Le dirigeant d'une EURL ou d'une SARL (s'il est majoritaire) est considéré comme un travailleur non salarié et doit cotiser à l'Urssaf sur le revenu d'activité indépendante ou sur une base annuelle minimale.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant d'une SAS, SASU, SARL (minoritaire ou égalitaire) est considéré comme un travailleur assimilé salarié. Il relève du régime général de la sécurité sociale. Il bénéficie d'une protection sociale très proche de celle d'un salarié. S'il ne se verse pas de salaires, il n'a pas à payer de cotisations sociales.</Paragraphe></Cas></BlocCas><Paragraphe>Pour faire le bon choix, il est donc indispensable de prendre en compte de nombreux facteurs :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Exercice de l'activité seul ou à plusieurs avec des associés (en société )</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime fiscal concernant l'imposition des bénéfices</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime de protection sociale selon la forme juridique envisagée.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Pour vous aider à choisir la forme juridique la plus adaptée à votre situation, l'Urssaf met à disposition le simulateur suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R71957" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/assistants/choix-du-statut" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Trouver le bon statut (forme) juridique pour son projet d’entreprise</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000045168637/#LEGISCTA000045168668" ID="R62251"><Titre>Code de commerce : articles L526-22 à L526-26</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Statut de l'entrepreneur individuel (EI)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/" ID="R31916"><Titre>Code général des impôts : article 50-0</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Régime de la micro-entreprise</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047622902/" ID="R66775"><Titre>Code général des impôts : article 206</Titre><Complement>Entreprises concernées par l'IS</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre ID="T18760"><Titre><Paragraphe>Immatriculer l'activité</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Déclarer l’activité sur le Guichet des formalités des entreprises</Paragraphe></Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Existence juridique de l’entreprise et numéros d’identification</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le professionnel doit procéder à l'immatriculation de l'entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Cette procédure doit être effectuée en ligne sur le site du Guichet des formalités des entreprises :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="selNG"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>. Ce « <Expression>guichet unique</Expression> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <MiseEnEvidence>toutes les entreprises</MiseEnEvidence>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>Le professionnel doit faire sa demande d'immatriculation dans le mois qui précède la date déclarée du début de l'activité et, au plus tard, 15 jours après la date de début d'activité. Cette formalité a pour effet de donner une existence juridique à l'entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Cette déclaration permet d’informer l’ensemble des organismes concernés par le lancement de l'activité (Insee, organismes sociaux, Urssaf, centre des finances publiques…).</Paragraphe><Paragraphe>Dès que la demande d'immatriculation est acceptée, l'Insee attribue :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Un numéro <LienInterne LienPublication="F32135" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Comment obtenir un numéro Siren ou un Siret ?">Siren</LienInterne> : c'est <MiseEnEvidence>un numéro unique d'identification</MiseEnEvidence> de l'entreprise composé de 9 chiffres </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Un numéro <MiseEnEvidence>Siret</MiseEnEvidence> : c'est l'<MiseEnEvidence>identifiant géographique de chacun des établissements</MiseEnEvidence> de l'entreprise, il est donc possible d'en avoir plusieurs. Ce numéro est composé du Siren et d'un NIC (Numéro Interne de Classement).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lors de l’enregistrement de l’entreprise, l’Insee attribue également au professionnel son code <LienInterne LienPublication="R53058" type="Acronyme">APE</LienInterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Domiciliation de l’entreprise</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lors de la formalité d’immatriculation sur le site du guichet des formalités des entreprises, il faut renseigner l’adresse de l’entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Elle correspond généralement au local (magasin, atelier, etc.) dans lequel est exercée l’activité.</Paragraphe><Paragraphe>Si le professionnel possède à la fois un établissement fixe et un autre itinérant, il peut domicilier l’activité itinérante à la même adresse que le local fixe, comme 2<Exposant>d</Exposant> établissement.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque l’activité est <MiseEnEvidence>uniquement itinérante</MiseEnEvidence>, le professionnel peut choisir de domicilier son activité à son adresse personnelle ou par le biais d’une société de domiciliation.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, il est possible de se reporter à notre page <LienInterne LienPublication="F2160" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Domicilier son entreprise individuelle et son activité">Domicilier son entreprise individuelle (dont la micro-entreprise)</LienInterne>, ou <LienInterne LienPublication="F37412" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Domicilier une société et son activité">Domicilier sa société</LienInterne>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>En cas d’activité itinérante, il faut demander une carte d’artisan ou de commerçant ambulant auprès de la <LienInterne LienPublication="R53060" type="Acronyme">CCI</LienInterne> ou de la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> du lieu de l’activité.</Paragraphe></ANoter><TitreFlottant><Paragraphe>Déclaration de l’éventuel conjoint travaillant dans l’entreprise</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsque le conjoint (marié, partenaire de <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne> ou concubin) du chef d'entreprise exerce une <MiseEnEvidence>activité professionnelle</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>régulière </MiseEnEvidence>dans l'entreprise, il faut fournir une attestation sur l'honneur précisant son statut. Il est possible d’opter pour l’un des statuts suivants : conjoint collaborateur, conjoint salarié, conjoint associé.</Paragraphe><Complement><Titre>Savoir comment déclarer l’activité du conjoint</Titre><Paragraphe>Le choix d'un statut permet de garantir des droits au conjoint, notamment des droits à la retraite.</Paragraphe><Paragraphe>Lors de l'immatriculation de l'entreprise, le chef d'entreprise déclare le statut choisi par le conjoint sur le site du guichet des formalités des entreprises en fournissant le document suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R59983" URL="https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/realiser-mes-demarches/formulaires-et-teleprocedures-pour-les-entreprises#conjoint" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="439.8 KB" type="Modèle de document"><Titre>Attestation sur l'honneur du conjoint (marié, pacsé ou concubin) de chef d'entreprise commerçant, artisan ou libéral (choix de son statut)</Titre><Source ID="R30656">Ministère chargé de l'économie</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Ce formulaire s'adresse au conjoint du <MiseEnEvidence>commerçant, artisan ou libéral</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Une fois remplie, l'attestation doit être <MiseEnEvidence>signée</MiseEnEvidence> (à la main) par le <MiseEnEvidence>conjoint</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>(marié</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>partenaire de Pacs</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>concubin</MiseEnEvidence>).</Paragraphe><Paragraphe>L'attestation est transmise directement par le <MiseEnEvidence>guichet unique des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>à votre organisme de sécurité sociale.</Paragraphe><Paragraphe>La notice d'explication peut vous être utile pour choisir votre statut et remplir l'attestation.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>Pour en savoir plus sur le statut du conjoint, vous pouvez vous reporter à la fiche sur le <LienInterne LienPublication="F32266" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Conjoint du chef d'entreprise : quels sont les différents statuts ?">conjoint du chef d'entreprise</LienInterne>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Si aucun statut n'a été déclaré, le conjoint est considéré avoir opté pour le statut de conjoint salarié.</Paragraphe></ASavoir></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Transmettre une déclaration de non-condamnation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lors de l'immatriculation de son activité sur le Guichet des formalités des entreprises, le professionnel doit fournir une <MiseEnEvidence>déclaration sur l’honneur de non condamnation</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Par cette déclaration, il atteste qu'il n’a fait l’objet d’aucune sanction pénale, civile ou administrative lui interdisant de créer et gérer une entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Un <MiseEnEvidence>modèle</MiseEnEvidence> de déclaration de non condamnation et de filiation est disponible :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R44809" URL="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/DeclarationDeNonCondamnationEtDeFiliation" audience="Professionnels" type="Modèle de document"><Titre>Déclaration de non-condamnation et de filiation pour inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) et au Registre national des entreprises (RNE)</Titre><Source ID="R30608">Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre</Source></ServiceEnLigne><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006161248/#LEGISCTA000019287890" ID="R38048"><Titre>Code de commerce : articles L121-4 à L121-8</Titre><Complement>Conjoint collaborateur, salarié, associé : statut, droits, formalités</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041461022" ID="R62785"><Titre>Code de commerce : article R123-53</Titre><Complement>Déclarations au moment de l'immatriculation</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046073750" ID="R70148"><Titre>Code de commerce : article R123-239</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Délai immatriculation commerçant/société</Complement></Reference></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Régler les cotisations et contributions sociales</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les cotisations appelées par l'<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne> dépendent de la structure d’exercice de l’activité et du statut juridique du dirigeant.</Paragraphe><Paragraphe>Pour connaître toutes les règles concernant le <MiseEnEvidence>régime social</MiseEnEvidence> du dirigeant, il est possible de consulter la fiche relative à la <LienInterne LienPublication="F38152" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Protection sociale du dirigeant de société">Protection sociale du dirigeant de société</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel qui exerce son activité en son nom propre (entreprise individuelle) ou en tant que gérant majoritaire d'une société (comme une EURL ou une SARL), est affilié à la <MiseEnEvidence>Sécurité sociale des indépendants</MiseEnEvidence> (SSI), le régime obligatoire des travailleurs non salariés.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel doit régler des cotisations sociales auprès de l’Urssaf dès le début de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, en pratique, <MiseEnEvidence>aucune cotisation ni contribution sociale n’est exigée pendant les 90 premiers jours</MiseEnEvidence> qui suivent le lancement de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Les revenus n'étant pas encore connus au démarrage de l’activité, les cotisations sont d’abord calculées sur une <MiseEnEvidence>base forfaitaire</MiseEnEvidence> pendant les 2 premières années (aux mêmes taux que ceux qui s’appliquent en cours d’activité). Elles sont ensuite ajustées et régularisées en fonction des revenus réels de l’année d’exercice.</Paragraphe><Paragraphe>Les cotisations sont obligatoirement payées en ligne de l'une des façons suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit<MiseEnEvidence> chaque mois</MiseEnEvidence> : le paiement s’effectue le 5 ou le 20 de chaque mois, par prélèvement automatique.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit <MiseEnEvidence>chaque trimestre</MiseEnEvidence> : le paiement s’effectue par prélèvement automatique, par télépaiement ou par carte bancaire les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lorsqu’il exerce son activité dans le cadre d’une société et qu’il occupe des fonctions de direction qui lui donnent le statut d’assimilé salarié (président ou directeur général rémunéré de SAS par exemple), le professionnel relève du <MiseEnEvidence>régime général de la sécurité sociale</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ses cotisations sociales sont identiques à celles d’un salarié cadre, et il bénéficie d’une protection sociale équivalente, à l’exception de l’assurance chômage (une assurance chômage optionnelle est cependant possible).</Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000036391024" ID="R33295"><Titre>Code de la sécurité sociale : article L611-1</Titre><Complement>Professionnels relevant de la sécurité sociale des indépendants</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048683699" ID="R68633"><Titre>Code de la sécurité sociale : article L131-6-2</Titre><Complement>Base de calcul des cotisations en début d’activité (al. 2)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038786618" ID="R68638"><Titre>Code de la sécurité sociale : article R613-4</Titre><Complement>Délai de 90 jours pour la première échéance</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587343/2025-06-05" ID="R72365"><Titre>Code de la sécurité sociale : article R613-5</Titre><Complement>Échéancier de paiement des cotisations et contributions sociales (III)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587363" ID="R72366"><Titre>Code de la sécurité sociale : article R613-2</Titre><Complement>Versements mensuels</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587355/2025-06-05" ID="R72367"><Titre>Code de la sécurité sociale : article R613-3</Titre><Complement>Versements trimestriels</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046805349" ID="R65945"><Titre>Code de la sécurité sociale : article L311-3</Titre><Complement>Gérants assimilés salariés relevant du régime général (11° et 12°)</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Respecter les règles de sécurité et d'accessibilité du local</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Incendie, sécurité et accessibilité</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lorsque le coiffeur ouvre un salon, il a l'obligation de respecter les obligations concernant les établissements recevant du public (ERP).</Paragraphe><Paragraphe>Il s'agit notamment des règles suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Sécurité incendie</MiseEnEvidence> : elle permet de mettre en place des dispositifs d'alarme et d'avertissement, un service de surveillance et des moyens de secours.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Registre de sécurité</MiseEnEvidence> : ce registre peut se présenter sous forme papier ou dématérialisée. Il a pour but de dresser une liste du personnel chargé du service incendie ainsi que la date des travaux d'aménagement et de transformation.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Accessibilité des locaux aux personnes handicapées</MiseEnEvidence> : le local doit faciliter l'accessibilité pour les fauteuils roulants en insérant des cheminements extérieurs, des portes dans le sens extérieur, des sanitaires ouverts au public, un stationnement des véhicules.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Pour en savoir plus, il est possible de consulter notre dossier sur les <LienInterne LienPublication="N31782" type="Dossier" audience="Professionnels" commentaireLien="Établissements recevant du public (ERP)">établissements recevant du public (ERP)</LienInterne>.</Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000020303557" ID="R22418"><Titre>Arrêté du 25 juin 1980 sur les règles de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</Titre><Complement>Règles contre les risques d’incendie</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074096/LEGISCTA000006143522" ID="R33838"><Titre>Code de la construction et de l'habitation : articles L161-1 à L165-7</Titre><Complement>Dispositions en matière d'accessibilité pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite</Complement></Reference></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Assurance professionnelle non obligatoire</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le coiffeur peut souscrire une <MiseEnEvidence>assurance multirisque professionnelle</MiseEnEvidence> qui protège son commerce et le matériel en cas d’incendie, de dégât des eaux, de vol, etc.</Paragraphe><Paragraphe>L’assurance multirisque professionnelle peut inclure une garantie de protection juridique et une garantie « Perte d'exploitation » pour pallier la perte de chiffre d'affaires de l'entreprise. Elle peut également inclure une assurance « responsabilité civile professionnelle » (RCP).</Paragraphe><Complement><Titre>Choisir de souscrire une assurance « responsabilité civile professionnelle » (RCP)</Titre><Paragraphe>Le coiffeur n'a pas l’obligation de souscrire une <MiseEnEvidence>assurance responsabilité civile professionnelle (RCP)</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, il est possible de prendre cette assurance pour se protéger en cas de dommages matériels ou corporels causés aux <MiseEnEvidence>clients</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>fournisseurs</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>tiers</MiseEnEvidence> pendant l’exercice de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Dans le cas où le coiffeur embauche un <MiseEnEvidence>salarié</MiseEnEvidence>, il est également responsable de tous les dommages que celui-ci pourrait causer.</Paragraphe><Paragraphe>Souscrire une assurance RCP permet de protéger le coiffeur et ses salariés contre les risques de dommages causés. Il s’agit par exemple :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Dommages corporels</MiseEnEvidence> : un client se blesse en glissant sur le sol du salon à cause d’un produit renversé, une brûlure par un produit chimique, une coupure de ciseaux ou de rasoir, importante allergie due à un ou plusieurs produits, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Dommages matériels</MiseEnEvidence> : dégradation causée à un bien appartenant à un client, vêtement taché de manière indélébile dans le cadre d’une coloration, etc.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L’assurance couvre les dommages liés à l'activité, y compris ceux de ses salariés.</Paragraphe></Complement><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032041559/" ID="R31937"><Titre>Code civil : article 1242</Titre><Complement>Responsabilité du professionnel</Complement></Reference></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Afficher les prix des prestations</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'affichage des prix dans un salon de coiffure est <MiseEnEvidence>obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>3 types</MiseEnEvidence> d'affichages doivent être installés :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Un affichage doit être visible à l'<MiseEnEvidence>intérieur</MiseEnEvidence> du salon vers la caisse</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Un autre affichage doit être installé en vitrine et visible depuis l'<MiseEnEvidence>extérieur</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une carte des prestations doit être consultable à l'intérieur par les clients à tout moment.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ils doivent être disposés <MiseEnEvidence>à hauteur de vue</MiseEnEvidence> d'une personne de taille moyenne.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Au moins 10 tarifs</MiseEnEvidence> doivent être indiqués dans un salon non-mixte, et <MiseEnEvidence>20 tarifs (10 pour les prestations hommes et 10 pour les prestations femmes)</MiseEnEvidence> dans un salon mixte.</Paragraphe><Paragraphe>Les prix sont indiqués TTC (toute taxe comprise, avec la TVA comprise qui est de <Valeur>20 %</Valeur>).</Paragraphe><Paragraphe>Dans un <MiseEnEvidence>forfait</MiseEnEvidence>, à partir de 2 prestations, le <MiseEnEvidence>détail</MiseEnEvidence> des différentes prestations doit être mentionné.</Paragraphe><Paragraphe>Exemple : <Expression>coupe + shampoing = xx € T.T.C</Expression>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Dans <MiseEnEvidence>la plupart des cas</MiseEnEvidence>, l’obligation d’affichage des prix dans les salons de coiffure suffisent pour que les clients soient informés du prix des prestations. Si le coiffeur respecte les <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F34344" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Affichage des prix : règles à respecter">obligations d’informations sur les prix</LienInterne></MiseEnEvidence> alors la remise systématique d’un <MiseEnEvidence>devis</MiseEnEvidence> avant la réalisation d’une prestation <MiseEnEvidence>n’est pas obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></ANoter><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032227331" ID="R51884"><Titre>Code de la consommation : article L112-1</Titre><Complement>Obligation d’information sur les prix d’un professionnel vis-à-vis du consommateur par tous types de moyens</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006057893/" ID="R10496"><Titre>Arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l'information du consommateur sur les prix</Titre><Complement>Modalités d’information sur les prix par le professionnel (affichage, visibilité, etc.)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000495194" ID="R63562"><Titre>Arrêté du 27 mars 1987 relatif à la publicité des tarifs de coiffure</Titre><Complement>Affichage des prix dans un salon de coiffure</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Remettre une note au client</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel doit remettre au client une note pour toute prestation d’un montant supérieur à <Valeur>25 €</Valeur>, ou sur demande du client. Le montant est communiqué toute taxe comprise (TTC).</Paragraphe><Paragraphe>Cette note est établie en <MiseEnEvidence>2 exemplaires</MiseEnEvidence>, l'original étant remis au client.</Paragraphe><Paragraphe>Dans le cas d’un salon de coiffure, en tant qu’<LienInterne LienPublication="F32351" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Qu'est-ce qu'un établissement recevant du public (ERP) ?">établissement recevant du public (ERP)</LienInterne>, les conditions de délivrance de la note doivent être rappelées à la clientèle par un affichage lisible au lieu où s’exécute le paiement de la prestation.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>On parle de <MiseEnEvidence>facture</MiseEnEvidence> lorsqu’il s’agit d’une transaction entre professionnels (achat de matériels par exemple). Le terme de « <MiseEnEvidence>note</MiseEnEvidence> » est réservé aux transactions commerciales entre un <MiseEnEvidence>professionnel</MiseEnEvidence> et un <MiseEnEvidence>particulier</MiseEnEvidence>. Les factures entre professionnels doivent être conservées 10 ans.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>La note comporte les <MiseEnEvidence>mentions</MiseEnEvidence> suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Date et heure précises du rendez-vous</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Identité du professionnel :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si l'entreprise est un entrepreneur individuel : nom et prénom de l'entrepreneur individuel suivi de la dénomination « Entrepreneur individuel » ou « EI »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si l'entreprise est une société : dénomination sociale de la société et nom et prénom du professionnel qui effectue la prestation</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Numéro Siren</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Adresse de l'entreprise ou du siège social</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mention de la forme juridique (EI, EURL, SARL, SA, SNC, SAS, etc.) et du montant du capital social</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Nom et adresse du client</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Décompte détaillé de chaque prestation (par exemple : shampoing, coupe, coloration, défrisure)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Somme totale à payer HT et TTC (avec le taux de TVA de <Valeur>20 %</Valeur>)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mode paiement utilisé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Signature du professionnel et du client.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les notes doivent être conservées pendant <MiseEnEvidence>2 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>tarifs des prestations</MiseEnEvidence> doivent être <MiseEnEvidence>affichés</MiseEnEvidence> de façon visible dans le salon. Les tarifs de <MiseEnEvidence>10 prestations</MiseEnEvidence> minimum doivent être indiqués sur cette affiche.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>L’émission d’une note n’est pas obligatoire pour les ventes de marchandises aux particuliers (par exemple s’ils achètent des produits cosmétiques vendus par le salon de coiffure), sauf si le client le demande. En dehors de ce cas, le vendeur remet généralement un ticket de caisse au client.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> août 2023, l’<LienInterne LienPublication="F37910" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Interdiction d'impression systématique des tickets (de caisse, de carte, etc.)">impression systématique du ticket de caisse</LienInterne> est interdite, sauf exceptions. L’impression d’un ticket à la demande du client est toutefois autorisée.</Paragraphe><Paragraphe>Pour plus de détails sur la facturation, il est possible de consulter notre page suivante : <LienInterne LienPublication="F23208" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Tout savoir sur la facturation">Tout savoir sur la facturation</LienInterne></Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000494187/" ID="R22130"><Titre>Arrêté n°83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix de tous les services</Titre><Complement>Conditions, mentions et sanctions relatives à la facturation</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Demander une autorisation pour diffuser de la musique</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le coiffeur qui diffuse de la musique dans son salon doit faire une <MiseEnEvidence>déclaration</MiseEnEvidence> à la <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="R53347" type="Acronyme">Sacem</LienInterne></MiseEnEvidence> et <MiseEnEvidence>payer</MiseEnEvidence> une <MiseEnEvidence>redevance annuelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R55115" URL="https://clients.sacem.fr/autorisations" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Sacem : demandes d'autorisation de diffusion de musique</Titre><Source ID="R32809">Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)</Source></ServiceEnLigne><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Passer par la conclusion d'un contrat avec la Sacem n'est pas une obligation si le coiffeur restreint son choix à la musique dite  <MiseEnEvidence><Expression><LienExterne URL="https://www.economie.gouv.fr/apie/publications/focus-que-signifie-libre-droits">libre de droit</LienExterne></Expression></MiseEnEvidence>, c'est-à-dire des musiques dont les auteurs ou compositeurs sont décédés depuis plus de 70 ans. Par ailleurs, plusieurs entreprises proposent des catalogues payants de musiques hors gestion collective de droits d'auteurs (<MiseEnEvidence>hors Sacem</MiseEnEvidence>).</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Le professionnel reste dans tous les cas redevable des droits dus à la <LienInterne LienPublication="R53392" type="Acronyme">Spré</LienInterne> . Ces droits rémunèrent les artistes interprètes et les producteurs de musique enregistrée. La Spré a mandaté la Sacem pour collecter ses droits. Le professionnel doit donc <MiseEnEvidence>toujours effectuer une déclaration préalable à la Sacem</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour plus de détails sur la diffusion de la musique dans un lieu public, il est possible de consulter notre page suivante : <LienInterne LienPublication="F3094" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Diffuser de la musique dans un commerce (Sacem)">Diffuser de la musique dans un commerce (Sacem)</LienInterne>.</Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006278911" ID="R32405"><Titre>Code de la propriété intellectuelle : article L122-4</Titre><Complement>Demande d'autorisation obligatoire avant diffusion</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Connaître les obligations liées à l'embauche de salariés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>S’il décide d’embaucher, l’entrepreneur franchit une étape dans la vie de son entreprise car il devient employeur. Ce statut l’engage dans un cadre juridique, avec des formalités à respecter et des obligations à assumer.</Paragraphe><Paragraphe>Voici les principales démarches et actions à anticiper.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>L’Urssaf propose un service dénommé <LienExterne URL="https://www.urssaf.fr/accueil/services/services-employeurs/premiere-embauche.html">Première embauche</LienExterne>, pour guider les nouveaux employeurs dans leurs démarches.</Paragraphe></ASavoir><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Déclaration d’embauche</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Avant toute prise de poste, l'employeur doit<MiseEnEvidence> déclarer le salarié</MiseEnEvidence>. Cette déclaration est réalisée au moyen de la déclaration préalable à l'embauche (DPAE) et doit intervenir au plus tôt dans les 8 jours précédant l’embauche et au plus tard le jour de la prise de poste.</Paragraphe><Paragraphe>Elle permet d’<MiseEnEvidence>informer les organismes sociaux </MiseEnEvidence>de l’arrivée d’un salarié et d’<MiseEnEvidence>ouvrir ses droits </MiseEnEvidence>à la protection sociale.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R57098" URL="https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/cerfa_14738_01.pdf" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="132.7 KB" numerocerfa="14738*01" type="Formulaire"><Titre>Déclaration préalable à l'embauche (DPAE)</Titre><Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source></ServiceEnLigne><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Établissement d’un contrat de travail et communication sur les informations essentielles de la relation de travail</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Afin de formaliser la relation de travail, l’employeur doit remettre au salarié un <LienInterne LienPublication="F15635" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Le contrat de travail d’un salarié est-il obligatoirement écrit ?">contrat de travail</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Ce contrat peut être à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD).</Paragraphe><Paragraphe>L’employeur doit remettre au salarié un ou plusieurs documents écrits contenant les informations principales relatives à la relation de travail. Le <MiseEnEvidence>délai de communication varie suivant la nature des informations</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus sur la nature des informations et les délais de communication, consultez cette <LienExterne URL="https://code.travail.gouv.fr/information/informations-principales-sur-la-relation-de-travail-a-partir-du-1er-novembre-2023-quels-elements-doit-fournir-lemployeur-au-salarie-lors-de-son-embauche">page</LienExterne>sur le site du code du travail numérique.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Inscription du salarié sur le registre unique du personnel</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Chaque salarié nouvellement embauché doit être inscrit sur le <LienInterne LienPublication="F1784" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Registres obligatoires dans l'entreprise">registre unique du personnel</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La tenue de ce registre est obligatoire dès le 1er salarié embauché.</Paragraphe><Paragraphe>Ce document détaille l’<MiseEnEvidence>historique des entrées et sorties</MiseEnEvidence> des salariés dans l’entreprise.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Affiliation du salarié à la caisse de retraite complémentaire</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'employeur a l'obligation d'affilier ses salariés aux régimes de retraites complémentaires de l'<LienInterne LienPublication="R40033" type="Sigle">Agirc-Arrco</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette affiliation s'effectue par la transmission unique et dématérialisée de la <LienInterne LienPublication="F34059" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Déclaration sociale nominative (DSN)">déclaration sociale nominative (DSN)</LienInterne> à l'ensemble des organismes qui gèrent la protection sociale des salariés.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Assurer la sécurité et la santé au travail</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Dans les 3 mois suivant sa prise de poste, tout salarié nouvellement recruté doit bénéficier d’une <LienInterne LienPublication="F34061" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Médecine au travail : qu'est-ce que la visite d'information et de prévention (Vip) ?">visite d'information et de prévention</LienInterne> organisée par l’employeur et réalisée par l’un des professionnels de la<Expression> <LienInterne LienPublication="F2211" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Médecine du travail pour un salarié du secteur privé">médecine du travail</LienInterne></Expression>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Dans certains cas, cette visite doit être réalisée avant l'affectation du salarié sur son poste de travail. On parle d’<LienInterne LienPublication="F34062" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Médecine du travail : qu'est-ce que le suivi individuel renforcé d'un salarié ?">examen médical d'aptitude à l'embauche</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si le salarié a déjà bénéficié d’une visite d’information et de prévention dans les cinq ans ou, dans les trois ans précédant leur embauche pour les salariés bénéficiant d’un suivi individuel adapté de leur état de santé (travailleurs de nuit, jeunes de moins de 18 ans, etc.), l'organisation d'une nouvelle visite n'est pas nécessaire si le salarié est appelé à occuper un emploi identique présentant des risques d'exposition équivalents.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>L’employeur doit également garantir un environnement de travail sécurisé et prévenir les risques professionnels.</Paragraphe><Paragraphe>Pour cela, il doit notamment <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F2210" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Santé et sécurité au travail : obligations de l'employeur">informer et former le salarié à la sécurité</LienInterne></MiseEnEvidence>, et mettre à jour le <LienInterne LienPublication="F35360" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Qu'est-ce que le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) ?">document unique d’évaluation des risques professionnels</LienInterne> (DUERP).</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Respect de la convention collective applicable</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L’employeur doit appliquer la <LienInterne LienPublication="F78" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Convention collective">convention collective</LienInterne> dont relève l'activité principale exercée par l'entreprise. L’intitulé de la convention collective doit figurer sur le bulletin de paie.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le code du travail fixe les règles générales applicables aux relations de travail entre employeurs et salariés. Les conventions et accords, négociés par les partenaires sociaux, viennent compléter ce cadre légal.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Un coiffeur doit appliquer la <LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALITEXT000018563760?idConteneur=KALICONT000018563755&amp;origin=list">Convention collective nationale de la coiffure</LienExterne> (IDCC 2596).</Paragraphe><Paragraphe>Un simulateur permet de <MiseEnEvidence>rechercher sa convention collective avec le nom de l'entreprise ou son numéro Siret</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R60805" URL="https://code.travail.gouv.fr/outils/convention-collective?src_url=https://service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F78" audience="Professionnels" type="outilRechercheNG"><Titre>Trouver sa convention collective</Titre><Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source></ServiceEnLigne><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Pour obtenir des réponses personnalisées sur différentes thématiques (salaires, temps de travail, congés et repos, etc.) en fonction de la convention collective, consultez le <LienExterne URL="https://code.travail.gouv.fr/contribution">site Code du travail numérique</LienExterne>.</Paragraphe></ANoter><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041757540" ID="R71031"><Titre>Code du travail : article R3243-1</Titre><Complement>Mentions obligatoires sur les bulletins de paie</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Respecter les règles de sécurité et de prévention des risques</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La coiffure est un <MiseEnEvidence>métier à risques pour la santé</MiseEnEvidence> sur le moyen et long terme.</Paragraphe><Paragraphe>Les risques principaux sont les suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Se tenir toujours en position debout ou dans des positions assises parfois inconfortables</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Piétiner</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Répéter les mêmes gestes de nombreuses fois par jour</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Marcher sur des sols glissants</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Utiliser des produits chimiques (teintures, shampoings, liquides de permanentes, laques, sprays…).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>S’il embauche des salariés, le coiffeur doit également garantir leur sécurité.</Paragraphe><Paragraphe>Il doit mettre en place les actions suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Organiser des actions de prévention des risques professionnels, d'information et de formation</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Évaluer les risques dans l'entreprise et élaborer le <LienInterne LienPublication="F35360" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Qu'est-ce que le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) ?">document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mettre à leur disposition des équipements adaptés (distributeur d'eau, matériel conforme)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mettre en place une organisation du travail sécurisée.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'Assurance Maladie liste <LienExterne URL="https://www.ameli.fr/paris/entreprise/sante-travail/votre-secteur/commerces-services/esthetique/coiffeurs">les problèmes de santé liés à ces risques et donne des conseils pour s'en prémunir</LienExterne>.</Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006178066" ID="R21058"><Titre>Code du travail : articles L4121-1 à L4121-5</Titre><Complement>Obligations de l’employeur en matière de prévention des risques</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018492425/#LEGISCTA000018528937" ID="R72155"><Titre>Code du travail : articles R4535-6 à R4535-7</Titre><Complement>Utilisation des EPI par les travailleurs indépendants</Complement></Reference></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F36829" audience="Professionnels"><Titre>Coiffeur à domicile : conditions d'accès et d'exercice en France</Titre><Theme ID="N24269"><Titre>Secteurs d'activité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F35958" audience="Professionnels"><Titre>Projet de création d'entreprise : comment faire une étude de marché</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F23667" audience="Professionnels"><Titre>Assurances du micro-entrepreneur (auto-entrepreneur)</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37365" audience="Professionnels"><Titre>Assurances de la société</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F3094" audience="Professionnels"><Titre>Diffuser de la musique dans un commerce (Sacem)</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F23208" audience="Professionnels"><Titre>Tout savoir sur la facturation</Titre><Theme ID="N24266"><Titre>Comptabilité - Facturation</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64907" type="Place des entreprises"><Titre>PDE - Faire un point sur votre stratégie, adapter votre activité au nouveau contexte</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/strategie</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362236" ID="R60906"><Titre>Code de l'artisanat : articles L121-1 à L121-3</Titre><Complement>Activités artisanales nécessitant une qualification professionnelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724792" ID="R60907"><Titre>Code de l'artisanat : articles R121-1 à R121-5</Titre><Complement>Qualifications professionnelles exigées</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032227331" ID="R51884"><Titre>Code de la consommation : article L112-1</Titre><Complement>Obligation d’information sur les prix d’un professionnel vis-à-vis du consommateur par tous types de moyens</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000571009/" ID="R41266"><Titre>Décret n° 98-247 du 2 avril 1998 relatif à la qualification artisanale</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000572955" ID="R63561"><Titre>Décret n° 98-848 du 21 septembre 1998 fixant les conditions d'usage professionnel de produits renfermant de l'acide thioglycolique, ses sels ou ses esters</Titre><Complement>Utilisation produits dangereux nécessitant le BP coiffure</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000629331" ID="R63574"><Titre>Décret n° 2005-644 du 31 mai 2005 modifiant le décret n°97-558 du 29 mai 1997 relatif aux conditions d'accès à la profession de coiffeur</Titre><Complement>Conditions d'accès à la profession et diplômes</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006057893/" ID="R10496"><Titre>Arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l'information du consommateur sur les prix</Titre><Complement>Modalités d’information sur les prix par le professionnel (affichage, visibilité, etc.)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000495194" ID="R63562"><Titre>Arrêté du 27 mars 1987 relatif à la publicité des tarifs de coiffure</Titre><Complement>Affichage des prix dans un salon de coiffure</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="selNG"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R55115" URL="https://clients.sacem.fr/autorisations" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Sacem : demandes d'autorisation de diffusion de musique</Titre><Source ID="R32809">Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)</Source></ServiceEnLigne><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R63564" URL="https://www.ameli.fr/paris/entreprise/sante-travail/votre-secteur/commerces-services/esthetique/coiffeurs" audience="Professionnels"><Titre>Risques professionnels dans la coiffure</Titre><Source ID="R30675">Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R63636" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006417238" audience="Professionnels"><Titre>Peine complémentaire d'interdiction d'exercer une activité professionnelle</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R78648" URL="https://cnec.asso.fr/downloads/2026/09/guide-coiffure-2026.pdf/" audience="Professionnels"><Titre>Guide coiffure 2026 du Conseil national des entreprises de coiffure</Titre><Source ID="R78649">Conseil national des entreprises de coiffure (CNEC)</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R70681"><Titre>Usurpation de titre</Titre><Texte><Paragraphe>Usage, sans droit, d'un titre attaché à une profession réglementée, d'un diplôme officiel ou d'une qualité.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R41270"><Titre>Union européenne (UE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R42218"><Titre>Espace économique européen (EEE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R68972"><Titre>Travailleur indépendant</Titre><Texte><Paragraphe>Professionnel qui exerce de manière autonome et en son nom une activité économique (commerciale, artisanale, agricole ou libérale). Il peut exercer son activité sous plusieurs formes juridiques : micro-entrepreneur, entrepreneur individuel (EI) ou société.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R52296"><Titre>Peine complémentaire</Titre><Texte><Paragraphe>Sanction prononcée par le juge pénal et qui s'ajoute à une peine principale d'emprisonnement et/ou d'amende. Par exemple, le retrait du permis de conduire, la déchéance des droits civiques, l'interdiction de travailler avec des mineurs, l'obligation d'effectuer des travaux d'intérêt général, ou de se soumettre à un suivi socio-judiciaire.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R70077"><Titre>Fichier national des interdits de gérer</Titre><Texte><Paragraphe>Recense les interdictions prononcées par les juridictions commerciales, civiles et pénales : faillites personnelles et les autres mesures d'interdiction de diriger, de gérer, d'administrer ou de contrôler, une entreprise commerciale, industrielle, artisanale, agricole, une entreprise ou une personne morale.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R71100"><Titre>Personnalité juridique (personnalité morale)</Titre><Texte><Paragraphe>Existence juridique acquise à la date de l’immatriculation de l'entreprise, distincte de ses membres. Elle se caractérise notamment par les éléments suivants : une dénomination sociale, un siège social, une nationalité, une durée, un patrimoine propre, des droits extrapatrimoniaux (droit d’agir en justice, droit au nom, à l’honneur, à l’image, etc.) et des obligations.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R62968"><Titre>Régime réel d'imposition des bénéfices</Titre><Texte><Paragraphe>Régime d'imposition des bénéfices applicable soit aux entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les seuils du régime micro-fiscal, soit à celles optant pour son application. En matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou bénéfices agricoles (BA) le régime réel peut être simplifié ou normal. En matière de bénéfices non commerciaux (BNC), il existe uniquement le régime réel de la déclaration contrôlée. Un régime réel est plus contraignant qu’un régime micro-fiscal (obligations comptables, déclaratives...) mais permet par exemple de déduire davantage de charges du résultat imposable (montant réel de charges et non forfaitaire).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R54689"><Titre>Micro-entrepreneur</Titre><Texte><Paragraphe>Entrepreneur individuel qui bénéficie d'un régime fiscal et social simplifié quand son chiffre d'affaires perçu en 2026 ne dépasse pas l'un des seuils suivants : 203 100 € pour les activités de vente de marchandises et 83 600 € pour les prestations de services.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R47251"><Titre>Abattement forfaitaire</Titre><Texte><Paragraphe>Déduction appliquée sur un montant donné et qui permet au contribuable de ne pas être imposable sur une partie des revenus déclarés au cours d'une année fiscale. Cet abattement intègre les charges de l'entreprise : charges sociales, salaires, loyers de location notamment. Les taux de cet abattement diffèrent en fonction de l'activité exercée par l'entreprise.</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R44849" type="Sigle"><Titre>Urssaf</Titre><Texte><Paragraphe>Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53061" type="Acronyme"><Titre>CMA</Titre><Texte><Paragraphe>Chambre de métiers et de l'artisanat</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24381" type="Sigle"><Titre>BIC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices industriels et commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24380" type="Sigle"><Titre>BNC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices non commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R60580" type="Sigle"><Titre>BA</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfice agricole</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R31841" type="Sigle"><Titre>HT</Titre><Texte><Paragraphe>Hors taxes</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R58996" type="Sigle"><Titre>IR</Titre><Texte><Paragraphe>Impôt sur le revenu</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53058" type="Acronyme"><Titre>APE</Titre><Texte><Paragraphe>Activité principale exercée</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53060" type="Acronyme"><Titre>CCI</Titre><Texte><Paragraphe>Chambre de commerce et d'industrie</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R45368" type="Sigle"><Titre>Pacs</Titre><Texte><Paragraphe>Pacte civil de solidarité</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53347" type="Acronyme"><Titre>Sacem</Titre><Texte><Paragraphe>Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53392" type="Acronyme"><Titre>Spré</Titre><Texte><Paragraphe>Société pour la perception de la rémunération équitable</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R40033" type="Sigle"><Titre>Agirc-Arrco</Titre><Texte><Paragraphe>Régime de retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé</Paragraphe></Texte></Abreviation></Publication>