<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F38603" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F38603" profilsPro="tout"><dc:title>Assurer son entreprise contre les risques naturels et technologiques</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Environnement</dc:subject><dc:description>Une entreprise peut être indemnisée pour un sinistre dû à une catastrophe naturelle ou technologique si elle est assurée pour ces risques.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2024-12-19</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F38603</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006157250, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006157277/#LEGISCTA000006157277, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006158236/#LEGISCTA000046906738, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006158242/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006156960, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046891261</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N32306</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N32300">Environnement</Niveau><Niveau ID="N32306">Gestion des risques - Installations classées</Niveau><Niveau ID="F38603" type="Fiche d'information conditionnée">Assurer son entreprise contre les risques naturels et technologiques</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N32300"><Titre>Environnement</Titre></Theme><DossierPere ID="N32306"><Titre>Gestion des risques - Installations classées</Titre><SousDossier ID="N32306-I2"><Titre>Installations classées (ICPE, IOTA)</Titre><Fiche ID="F33414">Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE)</Fiche><Fiche ID="F36721">Installations, ouvrages, travaux, activités (IOTA)</Fiche><Fiche ID="F37901">Autorisation environnementale (ICPE, IOTA)</Fiche><Fiche ID="F39594">Modification des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et des installations, ouvrages, travaux et activités (IOTA)</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N32306-O0"><Titre>Protéger son activité des risques naturels et technologiques</Titre><Fiche ID="F38538">Prévenir les risques naturels et technologiques pouvant impacter son activité</Fiche><Fiche ID="F38603">Assurer son entreprise contre les risques naturels et technologiques</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N32306-B4"><Titre>Prévenir et réparer les atteintes environnementales</Titre><Fiche ID="F38337">Évaluation environnementale</Fiche><Fiche ID="F39040">Prévention et réparation des dommages causés à l'environnement</Fiche><Fiche ID="F38791">Dérogations espèces protégées (animales ou végétales)</Fiche><Fiche ID="F38812">Compensation des atteintes à la biodiversité</Fiche><Fiche ID="F39019">Obligation réelle environnementale (ORE)</Fiche></SousDossier></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Une entreprise peut être <MiseEnEvidence>indemnisée pour un sinistre dû à une catastrophe naturelle</MiseEnEvidence> (inondation, mouvement de terrain, etc.) <MiseEnEvidence>ou technologique</MiseEnEvidence> (accident d'un site industriel, etc.) si elle est assurée pour ces risques. Pour que l'assureur puisse indemniser l'entreprise, il faut qu'un arrêté interministériel reconnaisse l'état de catastrophe naturelle ou technologique. Nous présentons les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Paragraphe>Cette fiche ne concerne pas la gestion des aléas climatiques, sanitaires, phytosanitaires et environnementaux dans le secteur agricole. Ces risques font l'objet de dispositions spécifiques.</Paragraphe><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>Souscrire une assurance contre les risques naturels et technologiques</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Contrats concernés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>contrats d'assurance incluant systématiquement des garanties contre les effets des catastrophes naturelles et technologiques</MiseEnEvidence> sont ceux qui garantissent contre les dommages suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dommages d'incendies</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Dommages aux véhicules terrestres à moteur</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Tous autres dommages à des biens à usage d'habitation ou placés dans des locaux à usage d'habitation situés en France</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Pertes d'exploitation (couverture automatique uniquement des risques naturels).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les assurances multirisques professionnelles couvrent les dommages liés aux catastrophes naturelles et technologiques.</Paragraphe><Paragraphe>Ces contrats d'assurance <MiseEnEvidence>peuvent être souscrits par toute <LienIntra LienID="R67012" type="Définition de glossaire">personne physique</LienIntra> ou <LienIntra LienID="R67013" type="Définition de glossaire">morale</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Ces contrats sont toujours considérés, même s'ils mentionnent une disposition contraire, inclure ces garanties.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Chaque contrat contient obligatoirement :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Des indications suffisamment précises permettant d'identifier l'usage des biens couverts par ce contrat</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une mention de la surface de l'établissement professionnel auquel il se rattache.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Recours en cas de refus de l'assureur</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lorsqu'un assuré s'est vu <MiseEnEvidence>refuser par une entreprise d'assurance</MiseEnEvidence>, en raison de l'importance du risque de catastrophes naturelles auquel il est soumis, <MiseEnEvidence>la souscription d'un contrat d'assurance contre les catastrophes naturelles</MiseEnEvidence>, il peut <MiseEnEvidence>saisir le Bureau central de tarification</MiseEnEvidence>. Ce Bureau impose alors à l'entreprise d'assurance concernée la souscription du contrat demandé comprenant cette garantie.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R69630" URL="https://www.bureaucentraldetarification.fr/le-bct-catastrophes-naturelles/" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Saisir le Bureau central de tarification pour une raison liée à l'assurance des risques catastrophes naturelles</Titre><Source ID="R30684">Agence nationale de l'habitat (Anah)</Source></ServiceEnLigne><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque le risque présente une importance ou des caractéristiques particulières, le Bureau central de tarification peut demander à l'assuré de lui présenter, dans les mêmes conditions, un ou plusieurs autres assureurs afin de répartir le risque entre eux. Cela peut par exemple s'appliquer si la localisation du bien induit un risque spécifiquement élevé d'inondation, d'incendie, ou d'accident technologique.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre></Chapitre><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>Connaître l'étendue des garanties des assurances contre les risques naturels et technologiques</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Dommages couverts</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les effets des catastrophes <MiseEnEvidence>naturelles</MiseEnEvidence> couverts par l'assurance sont les <MiseEnEvidence>dommages matériels directs</MiseEnEvidence> dus à :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'<MiseEnEvidence>intensité anormale d'un agent naturel</MiseEnEvidence> (pluie, vagues, séismes, etc.), pour les inondations, tempêtes, feux de forêts, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>succession anormale d'événements de sécheresse</MiseEnEvidence> d'ampleur significative, pour les mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>affaissements de terrain</MiseEnEvidence> dus à des cavités souterraines et à des marnières (cavités d'extraction de craie).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les effets des catastrophes <MiseEnEvidence>technologiques</MiseEnEvidence> couverts par l'assurance sont les <MiseEnEvidence>dommages</MiseEnEvidence> dus aux accidents :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit intervenus dans une <LienInterne LienPublication="F33414" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE)">installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit liés au transport de matières dangereuses</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit causés par des stockages souterrains de gaz naturel, d'hydrocarbures liquides, liquéfiés ou gazeux, d'hydrogène ou de produits chimiques à destination industrielle ou énergétique.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Seules les catastrophes technologiques endommageant un grand nombre de biens immobiliers (rendant inhabitables plus de 500 logements) donnent lieu à une indemnisation.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>La garantie inclut toujours le <MiseEnEvidence>remboursement du coût </MiseEnEvidence>des éléments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Études géotechniques</MiseEnEvidence> rendues nécessaires préalablement à la remise en état des constructions affectées par les effets d'une catastrophe naturelle</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Frais d'architecte et de maîtrise d'œuvre</MiseEnEvidence> associés à cette remise en état, lorsque ceux-ci sont nécessaires.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Mouvements de terrains différentiels</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Des garanties supplémentaires s'appliquent aux dommages ayant eu pour cause déterminante des <MiseEnEvidence>mouvements de terrain différentiels</MiseEnEvidence> consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque l'expertise constate une atteinte à la solidité du bâtiment ou un état du bien le rendant impropre à son usage, les indemnisations dues à l'assuré <MiseEnEvidence>couvrent les travaux permettant un arrêt des désordres existants</MiseEnEvidence> consécutifs à l'événement. Les indemnisations doivent rester inférieures au <MiseEnEvidence>montant de la valeur de la chose assurée</MiseEnEvidence> au moment du sinistre.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque l'expertise ne constate pas ces atteintes mais que les dommages sont <MiseEnEvidence>de nature à évoluer défavorablement</MiseEnEvidence> et à affecter la solidité du bâti ou à entraver l'usage normal des bâtiments, la garantie couvre également ces dommages.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Dommages exclus</Paragraphe></Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Catastrophes naturelles exclues</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Certains dommages liés aux catastrophes naturelles sont exclus de la garantie. Les dommages causés par des <MiseEnEvidence>mouvements de terrain différentiels</MiseEnEvidence> consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols font l'objet de dispositions spécifiques.</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Cas général</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Cas général</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Les dommages résultant de l'<MiseEnEvidence>exploitation passée ou en cours d'une mine</MiseEnEvidence> sont <MiseEnEvidence>exclus</MiseEnEvidence> de la couverture des assurances contre les risques naturels.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Mouvements de terrain différentiels</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Mouvements de terrain différentiels</Paragraphe></TitreRiche><TitreFlottant><Paragraphe>Dommages n'affectant pas la solidité du bâti et n'entravant pas l'usage normal du bâtiment</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les dommages ayant eu pour cause déterminante des <MiseEnEvidence>mouvements de terrain différentiels</MiseEnEvidence> consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols qui <MiseEnEvidence>ne sont pas susceptibles d'affecter la solidité du bâti ou d'entraver l'usage normal du bâtiment</MiseEnEvidence> ne sont pas couverts par la garantie.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Petites fissures sur des murs non porteurs.</Paragraphe></Exemple><TitreFlottant><Paragraphe>Constructions annexes aux bâtiments</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Certains autres dommages matériels directs <MiseEnEvidence>ne sont pas couverts</MiseEnEvidence> par l'assurance. Il s'agit de ceux survenus sur les constructions <MiseEnEvidence>annexes</MiseEnEvidence> aux parties à usage professionnel. Il s'agit par exemple des :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Remises, garages et parkings</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Terrasses</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Murs de clôture extérieurs</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Serres</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Terrains de jeux ou piscines.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>éléments architecturaux connexes à ces construction et faisant indissociablement corps avec les ouvrages</MiseEnEvidence> de viabilité, de fondation, d'ossature, de clos ou de couvert sont cependant <MiseEnEvidence>inclus</MiseEnEvidence> dans la garantie.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Les autres éléments architecturaux connexes à ces constructions sont également exclus de la garantie.</Paragraphe></Cas></BlocCas><TitreFlottant><Paragraphe>Catastrophes technologiques exclues</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La garantie contre les risques technologiques exclut les <MiseEnEvidence>accidents nucléaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>Connaître les types de biens qui ne sont pas couverts par ces assurances</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Risques naturels</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Certains <MiseEnEvidence>biens immobiliers</MiseEnEvidence> peuvent être <MiseEnEvidence>exclus de la garantie contre les catastrophes naturelles</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les dommages liés aux <MiseEnEvidence>mouvements de terrain différentiels</MiseEnEvidence> consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols ayant impacté les bâtiments répondant à l'une des conditions suivantes sont exclus de la garantie :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Construits sans permis de construire</MiseEnEvidence>, lorsque ce dernier est requis</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si le <LienIntra LienID="R50898" type="Définition de glossaire">maître d'ouvrage</LienIntra> ou le propriétaire du bien au moment du sinistre n'est <MiseEnEvidence>pas en capacité de justifier du dépôt de l'attestation de respect des règles de prévention des risques</MiseEnEvidence> liés aux terrains argileux. Cette condition s'applique uniquement aux bâtiments dont le dépôt du permis de construire a été effectué après le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2024, pendant une durée de 10 ans suivant la fin des travaux.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Les dommages liés à d'autres catastrophes naturelles sont cependant inclus dans la garantie pour ces bâtiments.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Risques technologiques</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Certains <MiseEnEvidence>biens immobiliers</MiseEnEvidence> peuvent être <MiseEnEvidence>exclus de la garantie contre les catastrophes technologiques</MiseEnEvidence>. Il s'agit des biens construits :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les zones et secteurs délimitées par un plan de prévention des risques technologiques (PPRT) approuvé, pour les biens construits après la publication de ce plan</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En violation des règles administratives en vigueur lors de leur mise en place et tendant à prévenir les dommages causés par une catastrophe technologique.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Les entreprises d'assurance ont la possibilité de ne pas garantir les risques technologiques pour ces biens uniquement lors de la conclusion initiale ou du renouvellement du contrat.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Les biens à usage professionnel placés dans les locaux à usage d'habitation (par exemple un ordinateur portable professionnel) ne sont pas indemnisables au titre de la garantie contre les risques technologiques.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>Connaître les montants des indemnités en cas de catastrophe naturelle</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Généralités</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>indemnisations</MiseEnEvidence> résultant de la garantie contre les <MiseEnEvidence>catastrophes naturelles</MiseEnEvidence> sont soumises à des <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R2082" type="Définition de glossaire">franchises</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>franchises</MiseEnEvidence> sont des sommes qui <MiseEnEvidence>restent à la charge de l'assuré</MiseEnEvidence> à la suite d'un sinistre et qui <MiseEnEvidence>ne sont pas remboursées</MiseEnEvidence> par l'assureur.</Paragraphe><Paragraphe>L'assureur indemnise généralement l'assuré à hauteur des frais de remise en état, à l'exclusion de ces franchises et dans la limite d'un éventuel plafonnement des indemnités.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> des franchises tient compte des éléments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Risque</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Importance des capitaux assurés</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Usage et taille des biens assurés.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les franchises sont mentionnées dans chaque document fourni par l'assureur décrivant les conditions d'indemnisation. Ces conditions doivent être rappelées chaque année à l'assuré.</Paragraphe><Paragraphe>Pour <MiseEnEvidence>chaque catastrophe naturelle</MiseEnEvidence>, le montant de cette <MiseEnEvidence>franchise</MiseEnEvidence> est appliqué pour <MiseEnEvidence>chaque contrat</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Une fois</MiseEnEvidence> par véhicule terrestre à moteur (voiture, camion, etc.)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Une fois</MiseEnEvidence> par <LienIntra LienID="R54946" type="Définition de glossaire">établissement</LienIntra> professionnel. L'établissement professionnel recouvre l'ensemble des locaux professionnels couverts par un même contrat et situés à la même adresse.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Sur la totalité des dommages causés</MiseEnEvidence> pour les autres biens couverts.</Paragraphe></Item></Liste><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>L'assuré ne peut pas souscrire de contrat d'assurance pour couvrir la part de risque laissée à sa charge par la franchise.</Paragraphe></Attention></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Montant des franchises</Paragraphe></Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Biens à usage professionnel (hors véhicules terrestres à moteur)</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Pour les <MiseEnEvidence>biens à usage professionnel détenus par une entreprise (hors véhicules terrestres à moteur)</MiseEnEvidence>, le montant de la franchise est égal à <Valeur>10 %</Valeur> du montant des dommages matériels directs avec un <MiseEnEvidence>montant minimal de </MiseEnEvidence><Valeur>1 140 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour les dommages causés par les <MiseEnEvidence>mouvements de terrain différentiels consécutifs à un phénomène de sécheresse-réhydratation des sols</MiseEnEvidence>, le montant minimal de la franchise est fixé à <Valeur>3 050 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, pour ces biens, la <MiseEnEvidence>franchise maximale</MiseEnEvidence> applicable aux dommages matériels directs est de <Valeur>10 000 €</Valeur>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L'assureur peut proposer une réduction de franchise pour les <MiseEnEvidence>biens à usage professionnel</MiseEnEvidence> détenus par l'assuré dont l'établissement professionnel est d'une surface totale supérieure à :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit <MiseEnEvidence>1 500 m²</MiseEnEvidence>, s'il s'agit d'une exploitation agricole</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit <MiseEnEvidence>300 m²</MiseEnEvidence>, dans les autres cas.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Celle-ci s'applique à condition que l'assuré puisse <MiseEnEvidence>démontrer la mise en œuvre de mesures de prévention des risques des effets des catastrophes naturelles</MiseEnEvidence>. Cette réduction de franchise peut s'appliquer dans la limite des franchises minimales (<Valeur>3 050 €</Valeur> pour les dommages causés par les <MiseEnEvidence>mouvements de terrain différentiels</MiseEnEvidence> ; <Valeur>1 140 €</Valeur> pour les autres dommages).</Paragraphe></ANoter><TitreFlottant><Paragraphe>Véhicules terrestres à moteur</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Pour les <MiseEnEvidence>véhicules terrestres à moteur à usage professionnel</MiseEnEvidence>, le montant minimal de la franchise applicable aux dommages matériels directs est de <Valeur>380 €</Valeur>. Le montant de la franchise prévu au contrat pour ces biens peut être supérieur.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Pertes d'exploitation</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>perte d'exploitation</MiseEnEvidence>, l'assuré conserve à sa charge les frais correspondant au montant le plus élevé entre :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit une interruption ou une réduction de l'activité de l'entreprise pendant 3 jours ouvrés</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit <Valeur>1 140 €</Valeur>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lorsqu'une franchise est prévue par le contrat, elle sera appliquée si elle est supérieure à ce montant.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>Connaître les montants des indemnités en cas de catastrophe technologique</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La garantie contre les dommages liés aux <MiseEnEvidence>catastrophes technologiques</MiseEnEvidence> couvre la <MiseEnEvidence>réparation intégrale</MiseEnEvidence> des dommages. Cette réparation s'applique différemment selon le type de bien :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Pour les <LienIntra LienID="R10833" type="Définition de glossaire">biens immobiliers</LienIntra>, elle s'applique <MiseEnEvidence>sans limite</MiseEnEvidence> : la réparation <MiseEnEvidence>intégrale</MiseEnEvidence> au titre de l'état de catastrophe technologique doit permettre au propriétaire des biens immobiliers d'être indemnisé sans plafond ni déduction de franchise.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Pour les <LienIntra LienID="R57863" type="Définition de glossaire">biens mobiliers</LienIntra>, elle s'applique <MiseEnEvidence>dans la limite des valeurs déclarées ou des capitaux assurés au contrat</MiseEnEvidence> : les biens mobiliers sont indemnisés à leur valeur de remplacement sans application des coefficients de vétusté prévus au contrat et sans déduction de la franchise contractuelle.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque l'ampleur des dégâts subis par un immeuble rend impossible sa réparation, la réparation intégrale doit permettre au propriétaire d'acquérir un immeuble comparable dans un secteur comparable.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>En cas de sinistre, attendre la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle ou technologique</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Publication d'un arrêté</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour être indemnisé, les dommages subis par l'assuré doivent être situés dans une commune et sur une période dans lesquels un <MiseEnEvidence>état de catastrophe naturelle ou technologique</MiseEnEvidence> a été constaté.</Paragraphe><Paragraphe>L'état de catastrophe naturelle ou de catastrophe technologique est <MiseEnEvidence>constaté par arrêté interministériel</MiseEnEvidence>. Celui-ci détermine les zones et les périodes où s'est située la catastrophe ainsi que la nature des dommages résultant de celle-ci couverts par les assurances couvrant ces dommages.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Catastrophe naturelle</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les mairies des communes ayant subi une catastrophe naturelle doivent <MiseEnEvidence>demander la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle dans les 24 mois</MiseEnEvidence> après le début de l'événement naturel qui y donne naissance. Pour les mouvements de terrain différentiels, ce délai de 24 mois intervient après le dernier évènement de sécheresse donnant lieu à la demande communale.</Paragraphe><Paragraphe>L'arrêté doit être publié au Journal officiel dans un <MiseEnEvidence>délai de 2 mois</MiseEnEvidence> à compter du dépôt des demandes à la préfecture par les mairies des communes sinistrées. Ce délai peut exceptionnellement être allongé.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Catastrophe technologique</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'état de catastrophe technologique est constaté en cas de survenance d'un accident <MiseEnEvidence>rendant inhabitables plus de 500 logements</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>L'état de catastrophe technologique est constaté, dans un <MiseEnEvidence>délai maximal de 15 jours</MiseEnEvidence>, par un arrêté publié au Journal officiel de la République française.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>Déclarer le sinistre à son assureur</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les formalités de déclaration diffèrent s'il s'agit d'une catastrophe naturelle ou technologique.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Catastrophe naturelle</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Catastrophe naturelle</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>L'assuré doit informer l'assureur de tout sinistre de nature à activer la garantie dès qu'il en a connaissance, et <MiseEnEvidence>au plus tard 30 jours après la publication de l'arrêté</MiseEnEvidence> de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.</Paragraphe><Paragraphe>L'assureur dispose d'un <MiseEnEvidence>délai d'un mois</MiseEnEvidence> pour informer l'assuré des conditions d'application des garanties prévues au contrat et pour ordonner une <MiseEnEvidence>expertise</MiseEnEvidence> si l'assureur le juge nécessaire. Ce délai débute à la réception de la déclaration du sinistre ou de la date de publication de l'arrêté constatant l'état de catastrophe naturelle, lorsque celle-ci intervient plus tard que la déclaration.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Dans le cas des sinistres causés par la <MiseEnEvidence>sécheresse-réhydratation des sols</MiseEnEvidence>, l'assureur communique également à l'assuré un compte-rendu des constatations effectuées lors de chaque visite.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>En cas de contestation de l'assuré auprès de l'assureur des conclusions du rapport d'expertise, l'assureur doit informer l'assuré de sa faculté de faire réaliser une contre-expertise dans les conditions prévues au contrat et de se faire assister par un expert de son choix.</Paragraphe><Paragraphe>L'assureur dispose d'un <MiseEnEvidence>délai d'un mois</MiseEnEvidence> pour missionner l'entreprise de réparation <MiseEnEvidence>ou d'un délai de 21 jours</MiseEnEvidence> pour verser l'indemnisation due, à compter de la réception de l'accord de l'assuré sur la proposition d'indemnisation.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Catastrophe technologique</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Catastrophe technologique</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Toute personne victime de dommages liés à une catastrophe technologique établit avec son entreprise d'assurance un <MiseEnEvidence>descriptif des dommages qu'elle a subis</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>L'indemnisation est automatique (sans autre démarche à effectuer ni rapport d'expertise) lorsque le montant des indemnités versées à la victime est <MiseEnEvidence>inférieur à</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>325 €</Valeur>, au titre de dommages affectant un véhicule terrestre à moteur.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>2 000 €</Valeur>, au titre des autres dommages.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe><MiseEnEvidence>Au-delà de ces seuils</MiseEnEvidence>, l'assureur ou le fonds de garantie requièrent au moins une <MiseEnEvidence>expertise</MiseEnEvidence> pour que la victime soit indemnisée.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant des indemnités versées est mentionné au descriptif.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le montant des indemnités versées à la victime lui reste acquis : l'assureur ne peut pas réclamer de remboursement.</Paragraphe></ASavoir></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre numerote="true"><Titre><Paragraphe>Bénéficier d'une indemnisation ou d'une réparation en nature</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les dispositions diffèrent s'il s'agit d'une catastrophe naturelle ou technologique.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Catastrophe naturelle</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Catastrophe naturelle</Paragraphe></TitreRiche><TitreFlottant><Paragraphe>Généralités</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L'assureur fait une <MiseEnEvidence>proposition d'indemnisation ou de réparation en nature</MiseEnEvidence> dans un <MiseEnEvidence>délai d'un mois</MiseEnEvidence> à compter :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit de la réception de l'état estimatif transmis par l'assuré en l'absence d'expertise</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit de la réception du rapport d'expertise définitif. L'assureur communique à l'assuré le rapport d'expertise définitif concernant le sinistre déclaré.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Une <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R50457" type="Définition de glossaire">provision</LienIntra> sur les indemnités dues</MiseEnEvidence> au titre de cette garantie doit être versée à l'assuré <MiseEnEvidence>dans les 2 mois</MiseEnEvidence> qui suivent :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit <MiseEnEvidence>la date de remise de l'état estimatif des biens endommagés ou des pertes subies</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit la date de publication de l'arrêté constatant l'état de catastrophe naturelle, lorsque celle-ci intervient après la déclaration.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le contrat d'assurance peut prévoir des délais plus favorables à l'assuré.</Paragraphe></ANoter><TitreFlottant><Paragraphe>Mouvements de terrains différentiels</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Des dispositions additionnelles s'appliquent aux dommages ayant eu pour cause déterminante des <MiseEnEvidence>mouvements de terrain différentiels</MiseEnEvidence> consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.</Paragraphe><Paragraphe>L'assureur peut missionner une <MiseEnEvidence>entreprise de réparation</MiseEnEvidence> pour qu'elle répare directement les dommages. Si l'assureur n'en missionne pas, l'indemnité perçue doit être <MiseEnEvidence>utilisée pour la remise en état effective du bien</MiseEnEvidence> conformément aux recommandations issues du rapport d'expertise.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Cette obligation d'utilisation des indemnités ne s'applique pas si le montant des travaux de réparation permettant la remise en état effective du bien est supérieur à la valeur de la chose assurée au moment du sinistre.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>L'assuré doit transmettre à l'assureur les <MiseEnEvidence>factures justifiant la réalisation des travaux de réparation</MiseEnEvidence> : l'assureur peut conditionner le versement du solde de l'indemnité contractuellement due à la transmission des factures.</Paragraphe><Paragraphe>À la réception de ces factures, l'assureur dispose d'un délai de <MiseEnEvidence>21 jours pour verser le solde de l'indemnisation</MiseEnEvidence> due. En l'absence de réception de ces factures, l'assureur peut demander la restitution de l'acompte de l'indemnité déjà versé.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>L'assuré doit avoir <MiseEnEvidence>engagé les travaux</MiseEnEvidence> lui permettant de se conformer à l'obligation d'utilisation des indemnités dans un délai de <MiseEnEvidence>24 mois après son accord sur la proposition d'indemnisation</MiseEnEvidence>. Le délai peut éventuellement être prolongé de 12 mois lorsque les délais d'obtention des autorisations administratives ou ceux de réalisation des études préalables à l'engagement des travaux le nécessitent.</Paragraphe></Attention><Complement><Titre>Connaître les obligations de l'assuré en cas de vente d'un bien dont tous les travaux de remise en état n'ont pas été finalisés</Titre><Paragraphe>L'assuré doit informer l'acquéreur en cas de vente du bien assuré et lorsqu'il dispose du rapport d'expertise qui lui a été communiqué par l'assureur. L'information porte sur les travaux non réalisés bien qu'ayant été indemnisés ou ouvrant droit à une indemnisation et qui permettraient un arrêt des désordres existants.</Paragraphe><Paragraphe>Cette obligation s'applique aux conséquences des dommages matériels directs survenus pendant la période au cours de laquelle le vendeur a été propriétaire du bien.</Paragraphe><Paragraphe>Cette information doit être jointe à l'état des risques et annexé à la promesse de vente ou, en l'absence de promesse, à <LienIntra LienID="R17851" type="Définition de glossaire">l'acte authentique</LienIntra> de vente.</Paragraphe></Complement></Cas><Cas><Titre>
Catastrophe technologique</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Catastrophe technologique</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Les indemnisations résultant de la garantie contre les catastrophes technologiques doivent être attribuées aux assurés dans un <MiseEnEvidence>délai de 3 mois</MiseEnEvidence> à compter de :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit la <MiseEnEvidence>date de remise de l'état estimatif</MiseEnEvidence> des biens endommagés ou des pertes subies</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit la <MiseEnEvidence>date de publication</MiseEnEvidence>, lorsque celle-ci est postérieure, de l'arrêté.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le contrat peut prévoir des délais plus favorables à l'assuré.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Dossier ID="N32306" audience="Professionnels"><Titre>Gestion des risques - Installations classées</Titre><Theme ID="N32300"><Titre>Environnement</Titre></Theme></Dossier><Fiche ID="F38538" audience="Professionnels"><Titre>Prévenir les risques naturels et technologiques pouvant impacter son activité</Titre><Theme ID="N32300"><Titre>Environnement</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006157250" ID="R19677"><Titre>Code des assurances : articles L125-1 à L125-6</Titre><Complement>Assurance des risques de catastrophes naturelles</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006157277/#LEGISCTA000006157277" ID="R70594"><Titre>Code des assurances : Articles L128-1 à L128-4</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Assurance des risques de catastrophes technologiques</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006158236/#LEGISCTA000046906738" ID="R70563"><Titre>Code des assurances : articles D125-1 à R125-7</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Précisions concernant les décisions de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle, les franchises, etc.</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006158242/" ID="R70595"><Titre>Code des assurances : Articles R128-1 à R128-4</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Précisions concernant les décisions de reconnaissance de l'état de catastrophe technologique, l'indemnisation, etc.</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006156960" ID="R19678"><Titre>Code des assurances : articles A125-2 à A125-6-5</Titre><Complement>Règles d'assurance des risques de catastrophes naturelles</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046891261" ID="R66493"><Titre>Code des assurances : article D125-4</Titre><Complement>Indemnisation des frais de relogement</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R69630" URL="https://www.bureaucentraldetarification.fr/le-bct-catastrophes-naturelles/" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Saisir le Bureau central de tarification pour une raison liée à l'assurance des risques catastrophes naturelles</Titre><Source ID="R30684">Agence nationale de l'habitat (Anah)</Source></ServiceEnLigne><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R1086" URL="https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/dgaln_inondations_guide_remise_en_etat110310.pdf" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="309.3 KB"><Titre>Guide de remise en état des bâtiments en cas d'inondation</Titre><Source ID="R30685">Ministère chargé du logement</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R51387" URL="https://www.inc-conso.fr/content/lassurance-multirisques-habitation" audience="Professionnels"><Titre>L'assurance multirisques habitation</Titre><Source ID="R30643">Institut national de la consommation (INC)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R51386" URL="https://www.inc-conso.fr/content/lassurance-degats-des-eaux" audience="Professionnels"><Titre>L'assurance dégât des eaux</Titre><Source ID="R30643">Institut national de la consommation (INC)</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R67012"><Titre>Personne physique (formes juridiques d'entreprises)</Titre><Texte><Paragraphe>Individu doté d’une identité civile, d’une capacité juridique et ayant des droits et obligations en son nom (ex : un dirigeant d’une société, entrepreneur individuel).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R67013"><Titre>Personne morale (formes juridiques d'entreprise)</Titre><Texte><Paragraphe>Groupement doté de la personnalité juridique. On distingue les personnes morales de droit public (État, collectivités territoriales, établissements publics, etc. ) et les personnes morales de droit privé (sociétés, groupements d'intérêt économique, associations, etc.).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R50898"><Titre>Maître d'ouvrage</Titre><Texte><Paragraphe>Personne publique ou privée pour le compte de laquelle des travaux ou un ouvrage immobilier sont réalisés</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R2082"><Titre>Franchise (assurances)</Titre><Texte><Paragraphe>Somme qui reste à la charge de l'assuré à la suite d'un sinistre et qui ne sera donc pas remboursée par l'assureur</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R54946"><Titre>Établissement</Titre><Texte><Paragraphe>Unité de production (fabrication, stockage, pôle logistique, centre administratif...) géographiquement individualisée, mais juridiquement rattachée à l'entreprise</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R10833"><Titre>Bien immeuble (ou immobilier)</Titre><Texte><Paragraphe>Bien ne pouvant pas être déplacé (ex : terrain ou appartement) ou objet en faisant partie intégrante (ex : clôture du terrain)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R57863"><Titre>Patrimoine mobilier</Titre><Texte><Paragraphe>Ensemble des biens d'une personne en dehors des biens immobiliers : meubles, voitures, bijoux, avoirs financiers...</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R50457"><Titre>Provision</Titre><Texte><Paragraphe>Somme versée en avance en attendant le règlement global</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R17851"><Titre>Acte authentique</Titre><Texte><Paragraphe>Document établi par un officier public compétent, tels qu'un notaire, un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire), un officier d'état civil, rédigé selon les formalités exigées par la loi et dont le contenu peut avoir la même valeur qu'une décision judiciaire</Paragraphe></Texte></Definition></Publication>