<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F36065" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F36065" profilsPro="societe"><dc:title>Revenus du dirigeant d'une société</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Fonctionnement de l'entreprise</dc:subject><dc:description>Le dirigeant d'une société peut être amené à recevoir une rémunération. En fonction de son rôle dans la société, il peut être amené à recevoir différents types de revenus (dividendes, contrat de travail, mandat social...). Il est tout à fait possible de prévoir que le dirigeant ne percevra pas de rémunération.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2024-04-26</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F36065</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046805349, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006314124, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006179579/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046872552, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006229031, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038799575/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042339568, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006224139, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042339539, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006191049</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N32113</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N32112">Fonctionnement de l'entreprise</Niveau><Niveau ID="N32113">Gouvernance - Gérance</Niveau><Niveau ID="F36065" type="Fiche d'information conditionnée">Revenus du dirigeant d'une société</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme><DossierPere ID="N32113"><Titre>Gouvernance - Gérance</Titre><SousDossier ID="N32113-WJ"><Titre>Décisions des associés</Titre><Fiche ID="F36625">Prise de décisions dans une société par actions simplifiée (SAS)</Fiche><Fiche ID="F39283">Prise de décisions dans une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU)</Fiche><Fiche ID="F36714">Prise de décision dans une société à responsabilité limitée (SARL)</Fiche><Fiche ID="F36715">Prise de décision dans unesociété anonyme (SA)</Fiche><Fiche ID="F36717">Prise de décision dans une société civile immobilière (SCI)</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N32113-DB"><Titre>Rémunération du dirigeant</Titre><Fiche ID="F36249">Revenus du micro-entrepreneur</Fiche><Fiche ID="F38434">Revenus d'un entrepreneur individuel</Fiche><Fiche ID="F36065">Revenus du dirigeant d'une société</Fiche><Fiche ID="F32963">Fiscalité des dividendes perçus par les associés</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N32113-K5"><Titre>Protection sociale du dirigeant</Titre><Fiche ID="F37353">Régime micro-social</Fiche><Fiche ID="F36708">Tout savoir sur la protection sociale de l'entrepreneur individuel</Fiche></SousDossier></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Le dirigeant d'une société peut être amené à recevoir une rémunération. En fonction de son rôle dans la société, il peut être amené à recevoir différents types de revenus (dividendes, contrat de travail, mandat social...). Il est tout à fait possible de prévoir que le dirigeant ne percevra pas de rémunération.</Paragraphe></Texte></Introduction><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>
SARL</Titre><TitreRiche><Paragraphe>SARL</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Paragraphe>La rémunération du gérant varie selon qu'il est associé ou non de la société. Un gérant est associé s'il détient au moins une part sociale de la société qu'il dirige.</Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Gérant associé</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La rémunération du gérant associé varie selon qu'il est majoritaire, égalitaire ou minoritaire :</Paragraphe><Paragraphe>Il est <MiseEnEvidence>majoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient plus de <Valeur>50 %</Valeur> des <LienIntra LienID="R32914" type="Définition de glossaire">parts sociales</LienIntra> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Il est <MiseEnEvidence>égalitaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient <Valeur>50 %</Valeur> des <LienIntra LienID="R32914" type="Définition de glossaire">parts sociales</LienIntra> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Il est <MiseEnEvidence>minoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient moins de <Valeur>50 %</Valeur> des <LienIntra LienID="R60416" type="Définition de glossaire">parts sociales</LienIntra> de la société.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Gérant majoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Gérant majoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le gérant associé majoritaire peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre de son <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice social</LienIntra>, une <LienInterne LienPublication="R24383" type="Sigle">SARL</LienInterne> peut réaliser des bénéfices. Les associés peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux associés, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi, le gérant peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre de <LienIntra LienID="R32914" type="Définition de glossaire">parts sociales</LienIntra> qu'il détient dans la société.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsqu'il reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>. Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence> après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus pour choisir le mode d'imposition qui est le plus favorable.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis à cotisations sociales</MiseEnEvidence> dès lors qu'ils ne dépassent pas <Valeur>10 %</Valeur> du capital social de la société.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le gérant majoritaire d'une <LienInterne LienPublication="R24383" type="Sigle">SARL</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire (AGO)</MiseEnEvidence>. Le gérant ne peut pas décider seul. La rémunération doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer. En revanche, il faut faire attention à ce que ce vote ne soit pas un <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R60836" type="Définition de glossaire">abus de majorité</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une charge d'exploitation pour la société. Ainsi, elle est admise en déduction des résultats de la société dès lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Cette rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la <MiseEnEvidence>catégorie des traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le gérant peut également percevoir le ou les <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le gérant <MiseEnEvidence>ne peut pas</MiseEnEvidence> s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des associés</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au gérant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elles correspondent à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et ne sont pas excessives.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la <MiseEnEvidence>catégorie des traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>4. Statut social du gérant associé majoritaire</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le gérant a le statut de <MiseEnEvidence>travailleur non salarié</MiseEnEvidence>, il relève du <LienInterne LienPublication="F23890" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Protection sociale du commerçant et de l'artisan">régime de sécurité sociale des indépendants</LienInterne> même s'il n'est pas rémunéré.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Gérant égalitaire ou minoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Gérant égalitaire ou minoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le gérant associé égalitaire ou minoritaire peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre de son <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre d'un <MiseEnEvidence>contrat de travail </MiseEnEvidence>et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une <LienInterne LienPublication="R24383" type="Sigle">SARL</LienInterne> peut réaliser des bénéfices. Les associés peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux associés, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi le gérant peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre de <LienIntra LienID="R32914" type="Définition de glossaire">parts sociales</LienIntra> qu'il détient dans la société.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le gérant reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>. Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence> après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus afin de choisir celui qui est le plus favorable.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis à cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le gérant égalitaire ou minoritaire d'une <LienInterne LienPublication="R24383" type="Sigle">SARL</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>. Le gérant ne peut pas décider seul. La rémunération doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes</MiseEnEvidence> de rémunération possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une charge d'exploitation pour la société. Ainsi, elle est admise en déduction des résultats de la société dès lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Cette rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la <MiseEnEvidence>catégorie des traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le gérant égalitaire ou minoritaire peut cumuler son mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le gérant et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une charge d'exploitation pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence>de la société, dés lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des traitements et salaires. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><TitreFlottant><Paragraphe>4. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le gérant peut également percevoir le ou les <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le gérant égalitaire ou minoritaire ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des autres associés</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au gérant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des traitements et salaires.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir><TitreFlottant><Paragraphe>5. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le gérant associé égalitaire ou minoritaire a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Gérant non associé</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le gérant non-associé ne détient pas de parts sociales de la SARL. Il ne peut donc pas percevoir de dividendes contrairement aux associés.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut cependant cumuler plusieurs types de rémunérations : une rémunération au titre de son <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre de son <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Rémunération du mandat social</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le gérant non-associé d'une <LienInterne LienPublication="R24383" type="Sigle">SARL</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une charge d'exploitation pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des traitements et salaires. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le gérant non associé peut cumuler son mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le dirigeant et la société. Il ne doit pas avoir des pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une charge d'exploitation pour la société. Ainsi, elle est admise en <LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu</LienInterne> dans la catégorie des traitements et salaires. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Avantages</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le gérant peut percevoir le ou les <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture,...</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le gérant non associé ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des associés</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au gérant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne> de la société</MiseEnEvidence>, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la <MiseEnEvidence>catégorie des traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Statut social du gérant</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le gérant non associé a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, de son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
SAS</Titre><TitreRiche><Paragraphe>SAS</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Paragraphe>La rémunération du dirigeant d'une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> varie selon qu'il est associé ou non. Un dirigeant est associé s'il détient au moins une part sociale de la société qu'il dirige.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Dans une SAS, le dirigeant peut être un président seul, un président accompagné d'un directeur général ou de plusieurs directeurs généraux. Il peut s'agir d'une <LienIntra LienID="R60417" type="Définition de glossaire">personne physique</LienIntra> ou d'une autre société.</Paragraphe></ASavoir><Chapitre><Titre><Paragraphe>Dirigeant associé (personne physique)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La rémunération du dirigeant varie selon qu'il est associé majoritaire, minoritaire ou égalitaire.</Paragraphe><Paragraphe>Il est <MiseEnEvidence>majoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient plus de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Il est <MiseEnEvidence>égalitaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Il est <MiseEnEvidence>minoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient moins de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Dirigeant associé majoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant associé majoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le dirigeant associé majoritaire d'une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une <MiseEnEvidence>rémunération au titre de son mandat social</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> peut réaliser des bénéfices. Les associés peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux associés, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi le dirigeant peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'il détient dans la société.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le dirigeant reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>. Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux. Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence>après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus pour choisir le mode d'imposition qui est le plus favorable.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis à cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant associé majoritaire d'une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire (AGO)</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer. En revanche, il faut faire attention à ce que ce vote ne constitue pas un <LienIntra LienID="R60836" type="Définition de glossaire">abus de majorité</LienIntra>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À ces rémunérations(dividendes et mandat social) peuvent s'ajouter des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le dirigeant <MiseEnEvidence>ne peut pas</MiseEnEvidence> s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des autres associés</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les associés peuvent attribuer des <MiseEnEvidence>actions à titre gratuit</MiseEnEvidence> au titre du mandat social du dirigeant. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter <LienExterne URL="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/9664-PGP.html/identifiant%3DBOI-RSA-ES-20-20-10-10-20160613#:~:text=Soci%C3%A9t%C3%A9s%20par%20actions,-1&amp;text=Seules%20les%20soci%C3%A9t%C3%A9s%20par%20actions,soci%C3%A9t%C3%A9s%20qui%20leur%20sont%20li%C3%A9es.">la page du Bofip dédiée au sujet</LienExterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>4. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Dirigeant associé égalitaire ou minoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant associé égalitaire ou minoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le dirigeant associé égalitaire ou minoritaire peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre d'un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre d'un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> peut réaliser des bénéfices. Les associés peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux associés, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi le dirigeant peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'il détient dans la société.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsqu'il reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>. Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux. Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu</MiseEnEvidence> après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus pour choisir celui qui est le plus favorable.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis à cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant associé minoritaire ou égalitaire d'une société exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire (AGO)</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant peut cumuler son mandat social sans une SAS avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le dirigeant et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu</LienInterne> dans la catégorie des<MiseEnEvidence> traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elles est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><TitreFlottant><Paragraphe>4. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter à ces rémunérations (dividendes, mandat social, contrat de travail) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le dirigeant ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des autres associés</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive. Ils sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Les associés peuvent attribuer des <MiseEnEvidence>actions à titre gratuit</MiseEnEvidence> au titre du mandat social et/ou au titre du contrat de travail du dirigeant. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter <LienExterne URL="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/9664-PGP.html/identifiant%3DBOI-RSA-ES-20-20-10-10-20160613#:~:text=Soci%C3%A9t%C3%A9s%20par%20actions,-1&amp;text=Seules%20les%20soci%C3%A9t%C3%A9s%20par%20actions,soci%C3%A9t%C3%A9s%20qui%20leur%20sont%20li%C3%A9es.">la page du Bofip dédiée au sujet</LienExterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>5. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, de son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Dirigeant associé (société)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La rémunération de la société dirigeante varie selon qu'elle est associée majoritaire, minoritaire ou égalitaire.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est <MiseEnEvidence>majoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'elle détient plus de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est <MiseEnEvidence>égalitaire</MiseEnEvidence> lorsqu'elle détient <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est <MiseEnEvidence>minoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'elle détient moins de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Dirigeant associé majoritaire (société)</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant associé majoritaire (société)</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La société associée majoritaire qui dirige une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence> et une <MiseEnEvidence>rémunération au titre de son mandat social</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> peut réaliser des bénéfices. Les associés peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux associés, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi la société dirigeante peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'elle détient dans la SAS.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes perçus doivent être <MiseEnEvidence>déclarés</MiseEnEvidence>. Le mode d'imposition des dividendes varie en fonction du mode d'imposition de la société dirigeante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R55296" type="Sigle">IS</LienInterne> : les dividendes sont imposés à l'IS au taux applicable à la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne> : les dividendes sont imposés dans la catégories des revenus de capitaux mobiliers ou dans la catégorie des <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>/<LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> selon qu'ils constituent des revenus d'activité professionnelle ou non-professionnelle.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis aux cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La société dirigeante associée majoritaire d'une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire (AGO)</MiseEnEvidence>. La société dirigeante ne peut pas décider seule de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel elle a le droit de participer. En revanche, il faut faire attention à ce que ce vote ne soit pas <MiseEnEvidence>un <LienIntra LienID="R60836" type="Définition de glossaire">abus de majorité</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes</MiseEnEvidence> de rémunération possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la SAS, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Le mode d'imposition de la rémunération varie en fonction du mode d'imposition de la société dirigeante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R55296" type="Sigle">IS</LienInterne> : les dividendes sont imposés à l'IS au taux applicable à la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne> : les dividendes sont imposés dans la catégories des revenus de capitaux mobiliers ou dans la catégorie des <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>/<LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> selon qu'ils constituent des revenus d'activité professionnelle ou non-professionnelles.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'activité exercée au titre du mandat social est assimilée à une <MiseEnEvidence>prestation de services</MiseEnEvidence> de la part de la société dirigeante. Ainsi, elle est <MiseEnEvidence>soumise à la TVA</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Dirigeant associé égalitaire ou minoritaire (société)</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant associé égalitaire ou minoritaire (société)</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La société associée égalitaire ou minoritaire qui dirige une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> peut percevoir des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence> et une <MiseEnEvidence>rémunération au titre de son mandat social</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> peut réaliser des bénéfices. Les associés peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux associés, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi la société dirigeante peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'elle détient dans la SAS.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes perçus doivent être <MiseEnEvidence>déclarés</MiseEnEvidence>. Le mode d'imposition des dividendes varie en fonction du mode d'imposition de la société dirigeante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R55296" type="Sigle">IS</LienInterne> : les dividendes sont imposés à l'IS au taux applicable à la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne> : les dividendes sont imposés dans la catégories des revenus de capitaux mobiliers ou dans la catégorie des <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>/<LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> selon qu'ils constituent des revenus d'activité professionnelle ou non-professionnelle.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis aux cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La société dirigeante associée minoritaire ou égalitaire d'une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire (AGO)</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul. La rémunération doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes</MiseEnEvidence> de rémunération possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence>déduction des résultats</MiseEnEvidence> de la sas, dés lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Le mode d'imposition de la rémunération varie en fonction du mode d'imposition de la société dirigeante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R55296" type="Sigle">IS</LienInterne> : les dividendes sont imposés à l'IS au taux applicable à la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne> : les dividendes sont imposés dans la catégories des revenus de capitaux mobiliers ou dans la catégorie des <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>/<LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> selon qu'ils constituent des revenus d'activité professionnelle ou non-professionnelles.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'activité exercée au titre du mandat social est assimilée à une <MiseEnEvidence>prestation de services</MiseEnEvidence> de la part de la société dirigeante. Ainsi, elle est soumise à la TVA.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Dirigeant non associé (personne physique)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le dirigeant n'est pas un associé de la société lorsqu'il ne détient pas d'action de celle-ci. Il ne peut donc pas percevoir des dividendes contrairement aux associés.</Paragraphe><Paragraphe>Il a cependant la possibilité de cumuler plusieurs rémunérations : une <MiseEnEvidence>rémunération au titre de son mandat social</MiseEnEvidence>, une <MiseEnEvidence>rémunération au titre de son contrat de travail</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Rémunération du mandat social</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut renoncer à être rémunéré s'il le souhaite.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> au titre du mandat social peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence>déduction des résultats</MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Cette rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR) </LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le dirigeant peut cumuler son mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le dirigeant et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence>déduction des résultats</MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Les associés peuvent attribuer des <MiseEnEvidence>actions à titre gratuit</MiseEnEvidence> au titre du mandat social et/ou au titre du contrat de travail du dirigeant. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter <LienExterne URL="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/9664-PGP.html/identifiant%3DBOI-RSA-ES-20-20-10-10-20160613#:~:text=Soci%C3%A9t%C3%A9s%20par%20actions,-1&amp;text=Seules%20les%20soci%C3%A9t%C3%A9s%20par%20actions,soci%C3%A9t%C3%A9s%20qui%20leur%20sont%20li%C3%A9es.">la page du Bofip dédiée au sujet</LienExterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Avantages</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le dirigeant ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des associés</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter aux rémunérations que le dirigeant peut percevoir (dividendes, mandat social, contrat de travail) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif </LienIntra>et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Statut social du dirigeant non-associé</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Dirigeant non associé (société)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Une société dirigeante est non associée de la société lorsqu'elle ne détient pas d'action de celle-ci. Elle ne peut donc pas percevoir des dividendes contrairement aux associés.</Paragraphe><Paragraphe>La société dirigeante non associée peut recevoir une <MiseEnEvidence>rémunération au titre de son mandat social</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La société dirigeante d'une <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Elle peut renoncer à la rémunération si elle le souhaite.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> au titre du mandat social peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles qui sont les suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence>déduction des résultats</MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Le mode d'imposition de la rémunération varie en fonction du mode d'imposition de la société dirigeante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R55296" type="Sigle">IS</LienInterne> : les dividendes sont imposés à l'IS au taux applicable à la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si la société dirigeante est soumise à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne> : les dividendes sont imposés dans la catégories des revenus de capitaux mobiliers ou dans la catégorie des <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>/<LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> selon qu'ils constituent des revenus d'activité professionnelle ou non-professionnelles.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'activité exercée au titre du mandat social est assimilée à une <MiseEnEvidence>prestation de services</MiseEnEvidence> de la part de la société dirigeante. Ainsi, elle est soumise à la TVA.</Paragraphe></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
SA</Titre><TitreRiche><Paragraphe>SA</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Paragraphe>La direction peut être exercée par des interlocuteurs différents en fonction du type de société anonyme :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Une <MiseEnEvidence>société anonyme à conseil d'administration</MiseEnEvidence> est dirigée par le président du conseil d'administration, le directeur général ou le directeur général délégué.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une <MiseEnEvidence>société anonyme à conseil de directoire</MiseEnEvidence> est dirigée par les membres du directoire.</Paragraphe></Item></Liste><Chapitre><Titre><Paragraphe>Président du conseil d'administration, directeur général et directeur délégué</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les règles en matière de rémunération varient selon que le dirigeant est un actionnaire ou non de la société. Un dirigeant est actionnaire dès lors qu'il détient au moins une action de la société. Les règles varient également selon que le dirigeant est membre ou non du conseil d'administration.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Dirigeant actionnaire administrateur</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant actionnaire administrateur</Paragraphe></TitreRiche><Introduction><Paragraphe>La rémunération du dirigeant varie selon qu'il est actionnaire majoritaire, minoritaire ou égalitaire.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant est <MiseEnEvidence>majoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient plus de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société .</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant est <MiseEnEvidence>égalitaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société .</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant est <MiseEnEvidence>minoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient moins de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société .</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Associé majoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Associé majoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>En tant que dirigeant actionnaire majoritaire membre du conseil d'administration, il a la possibilité de cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une <MiseEnEvidence>rémunération pour son rôle d'administrateur</MiseEnEvidence>, une <MiseEnEvidence>rémunération au titre de son mandat social</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une société peut réaliser des bénéfices. Les actionnaires peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux actionnaires, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi le dirigeant peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'il détient dans la société. Lorsque le dirigeant reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu</MiseEnEvidence> après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus pour choisir le mode d'imposition qui est le plus favorable.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération au titre de son statut d'administrateur</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les actionnaires réunis lors d'une assemblée générale peuvent décider d'accorder une rémunération annuelle aux membres du conseil d'administration de la société. Cette décision est générale prise lors de l'assemblée générale tenue pour l'approbation des comptes de la société mais elle peut être rendue au cours d'une autre assemblée générale ordinaire (AGO).</Paragraphe><Paragraphe>La somme accordée est ensuite répartie entre les administrateurs par le conseil d'administration. En général, le président ou le directeur administrateur va recevoir une part supérieure. Le dirigeant peut renoncer à cette rémunération.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération que perçoit le dirigeant pour son rôle d'administrateur est imposée dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence>après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant peut déduire de cette rémunération les frais qu'il a engagés au cours de l'année pour son activité d'administrateur pour leur montant réel et avec justificatif. Cette <MiseEnEvidence>déduction</MiseEnEvidence> est possible s'il a opté pour le barème de l'impôt sur le revenu.</Paragraphe><Paragraphe>Cette rémunération n'est <MiseEnEvidence>pas soumise aux cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant majoritaire d'une société exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>. Le dirigeant actionnaire majoritaire ne peut pas décider seul de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer. En revanche, il faut faire attention à ce que ce vote ne soit pas <MiseEnEvidence>un <LienIntra LienID="R60836" type="Définition de glossaire">abus de majorité</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence>déduction des résultats</MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>4. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter aux rémunérations que le dirigeant peut percevoir (dividendes, statut d'administrateur, mandat social) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le dirigeant <MiseEnEvidence>ne peut pas</MiseEnEvidence> s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des actionnaires</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>5. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et des ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Actionnaire égalitaire ou minoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Actionnaire égalitaire ou minoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le dirigeant actionnaire minoritaire ou égalitaire peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une <MiseEnEvidence>rémunération pour son rôle d'administrateur</MiseEnEvidence>, une <MiseEnEvidence>rémunération au titre d'un mandat social,</MiseEnEvidence> une <MiseEnEvidence>rémunération au titre d'un contrat de travail</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une société peut réaliser des bénéfices. Les actionnaires peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux actionnaires, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi, le gérant peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'il détient dans la société.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le dirigeant reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>. Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu</MiseEnEvidence> après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus pour choisir celui qui est le plus favorable.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis aux cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération au titre de son statut d'administrateur</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les actionnaires réunis lors d'une assemblée générale peuvent décider d'accorder une rémunération annuelle aux membres du conseil d'administration de la société. Cette décision est générale prise lors de l'assemblée générale tenue pour l'approbation des comptes de la société mais elle peut être rendue au cours d'une autre assemblée générale ordinaire (AGO).</Paragraphe><Paragraphe>La somme accordée est ensuite répartie entre les administrateurs par le conseil d'administration. En général, le président ou le directeur administrateur va recevoir une part supérieure. Le dirigeant peut renoncer à sa rémunération.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération perçue par le dirigeant pour son rôle d'administrateur est imposée dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence>après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant peut déduire de cette rémunération les frais qu'il a engagés au cours de l'année pour son activité d'administrateur pour leur montant réel et avec justificatif. Cette <MiseEnEvidence>déduction</MiseEnEvidence> est possible s'il a opté pour le barème de l'impôt sur le revenu.</Paragraphe><Paragraphe>Cette rémunération n'est <MiseEnEvidence>pas soumise à cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant minoritaire ou égalitaire d'une société exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul. La rémunération doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence>déduction des résultats</MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>4. Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant peut cumuler son mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le dirigeant et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R32095" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><TitreFlottant><Paragraphe>5. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des actionnaires</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter aux rémunérations que le dirigeant peut percevoir (dividendes, statut d'administrateur, mandat social, contrat de travail) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation pour la société</MiseEnEvidence>. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir><TitreFlottant><Paragraphe>6. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Dirigeant non actionnaire administrateur</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant non actionnaire administrateur</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le dirigeant non actionnaire administrateur peut cumuler plusieurs rémunérations :rémunération pour son <MiseEnEvidence>rôle d'administrateur</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre d'un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre d'un <MiseEnEvidence>contrat de travail </MiseEnEvidence>et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Rémunération au titre de son statut d'administrateur</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les actionnaires réunis lors d'une assemblée générale peuvent décider d'accorder une rémunération annuelle aux membres du conseil d'administration de la société. Cette décision est générale prise lors de l'assemblée générale tenue pour l'approbation des comptes de la société mais elle peut être rendue au cours d'une autre assemblée générale ordinaire (AGO).</Paragraphe><Paragraphe>La somme accordée est ensuite répartie entre les administrateurs par le conseil d'administration. En général, le président ou le directeur administrateur va recevoir une part supérieure. Le dirigeant peut renoncer à sa rémunération.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération que perçoit le dirigeant pour son rôle d'administrateur est imposée dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence>après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant peut déduire de cette rémunération les frais qu'il a engagés au cours de l'année pour son activité d'administrateur pour leur montant réel et avec justificatif. Cette déduction est possible s'il a opté pour le barème de l'impôt sur le revenu.</Paragraphe><Paragraphe>Cette rémunération n'est <MiseEnEvidence>pas soumise aux cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant peut cumuler son mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le dirigeant et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence>déduction des résultats</MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise à cotisations sociales.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><TitreFlottant><Paragraphe>4. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter aux rémunérations que le dirigeant peut percevoir (dividendes, statut d'administrateur, mandat social) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le dirigeant ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des actionnaires</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir><TitreFlottant><Paragraphe>5. Régimes fiscal et social des rémunérations</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Dirigeant actionnaire non administrateur</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant actionnaire non administrateur</Paragraphe></TitreRiche><Introduction><Paragraphe>La rémunération du dirigeant varie selon qu'il est actionnaire majoritaire, minoritaire ou égalitaire.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant est <MiseEnEvidence>majoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient plus de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société .</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant est <MiseEnEvidence>égalitaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société .</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant est <MiseEnEvidence>minoritaire</MiseEnEvidence> lorsqu'il détient moins de <Valeur>50 %</Valeur> des actions de la société .</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Actionnaire majoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Actionnaire majoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le dirigeant actionnaire majoritaire membre du conseil d'administration peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre de son <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une société peut réaliser des bénéfices. Les actionnaires peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux actionnaires, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi, le dirigeant peut recevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'il détient dans la société.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le dirigeant reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>. Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence> après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus pour choisir le mode d'imposition qui est le plus favorable.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis aux cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant majoritaire d'une société exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer. En revanche, il faut faire attention à ce que ce vote ne soit pas <MiseEnEvidence>un <LienIntra LienID="R60836" type="Définition de glossaire">abus de majorité</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes</MiseEnEvidence> de rémunération possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne> de la société</MiseEnEvidence>, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter aux rémunérations que le dirigeant peut percevoir (dividendes, mandat social) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le dirigeant <MiseEnEvidence>ne peut pas</MiseEnEvidence> s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des actionnaires</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>4. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Actionnaire égalitaire ou minoritaire</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Actionnaire égalitaire ou minoritaire</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le dirigeant actionnaire égalitaire ou minoritaire peut cumuler plusieurs rémunérations : des <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre d'un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence>, une <MiseEnEvidence>rémunération au titre d'un contrat de travail</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Dividendes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>À la fin d'un <LienIntra LienID="R1169" type="Définition de glossaire">exercice</LienIntra>, une société peut réaliser des bénéfices. Les actionnaires peuvent, selon les besoins et projets de la société, décider de mettre ces bénéfices en réserve ou les distribuer. Cette décision est prise en assemblée générale lors de l'approbation des comptes. Lorsque ces bénéfices sont distribués aux actionnaires, on parle alors de <MiseEnEvidence>dividendes</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi le dirigeant peut percevoir des dividendes qui seront calculés en fonction du nombre d'actions qu'il détient dans la société.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsqu'il reçoit des dividendes, il doit <MiseEnEvidence>les déclarer</MiseEnEvidence>. Ils sont <LienInterne LienPublication="F32963" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Fiscalité des dividendes perçus par les associés">imposés</LienInterne> dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique</MiseEnEvidence> à un taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>, c'est-à-dire <Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu et <Valeur>18,6 %</Valeur> de prélèvements sociaux.</Paragraphe><Paragraphe>Il est cependant possible d'opter pour une imposition des dividendes au <MiseEnEvidence>barème de l'impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence>après un abattement de <Valeur>40 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Il est important de comparer les 2 modes d'imposition en fonction du montant des dividendes perçus pour choisir celui qui est le plus favorable.</Paragraphe><Paragraphe>Les dividendes ne sont <MiseEnEvidence>pas soumis aux cotisations sociales</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant actionnaire minoritaire ou égalitaire d'une société exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>3. Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant peut cumuler son mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le dirigeant et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR) </LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><TitreFlottant><Paragraphe>4. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter aux rémunérations que le dirigeant perçoit :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le dirigeant ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des actionnaires</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir><TitreFlottant><Paragraphe>5. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et des ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Dirigeant non-actionnaire et non-administrateur</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Dirigeant non-actionnaire et non-administrateur</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le dirigeant non actionnaire et non administrateur peut cumuler plusieurs rémunérations : une rémunération au titre de son <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence>, une rémunération au titre <MiseEnEvidence>d'un contrat de travail</MiseEnEvidence> et des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>1. Rémunération du mandat social</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant non actionnaire et non administrateur d'une société exerce un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>choix</MiseEnEvidence> d'une rémunération et son <MiseEnEvidence>montant</MiseEnEvidence> peuvent être déterminés de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans les <MiseEnEvidence>statuts</MiseEnEvidence>, mais c'est rare. La rémunération peut être amenée à évoluer, le fait qu'elle soit inscrite dans les statuts rend son évolution plus difficile.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lors d'une <MiseEnEvidence>assemblée générale ordinaire</MiseEnEvidence>. Le dirigeant ne peut pas décider seul de sa rémunération. Elle doit être proposée à un vote auquel il a le droit de participer.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il existe <MiseEnEvidence>3 formes de rémunération</MiseEnEvidence> possibles :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération fixe</MiseEnEvidence> (traitement fixe) : le montant de la rémunération est déterminé et il n'est pas censé bouger. Il peut aussi être fixé par rapport au montant du salaire d'un salarié d'un niveau hiérarchique défini. Par exemple, ce montant est égal à x fois le montant du salaire de ce salarié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération proportionnelle</MiseEnEvidence> (traitement proportionnel) : le montant de la rémunération est proportionnel aux bénéfices ou au chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Rémunération à la fois fixe et proportionnelle</MiseEnEvidence> : une partie est fixe et déterminée. L'autre partie varie en fonction des bénéfices ou du chiffre d'affaires de la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>2. Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant peut cumuler son mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le dirigeant et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vous pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><TitreFlottant><Paragraphe>3. Avantages</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Des <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence> peuvent s'ajouter aux rémunérations que le dirigeant perçoit :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le dirigeant ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des actionnaires</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dés lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir><TitreFlottant><Paragraphe>4. Statut social du dirigeant</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le dirigeant a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Membres du directoire</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Rémunération du mandat social</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les membres du directoire d'une société exercent un <MiseEnEvidence>mandat social</MiseEnEvidence> qui peut être <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération du mandat social constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>. Elle est soumise aux cotisations sociales.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Rémunération du contrat de travail</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les membres du directoire peuvent cumuler leur mandat social avec un <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence> si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le contrat de travail doit correspondre à un <MiseEnEvidence>travail technique et effectif</MiseEnEvidence> distinct de celui exercé au titre du mandat social.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit exister un <MiseEnEvidence>lien de subordination</MiseEnEvidence> entre le membre du directoire et la société. Il ne doit pas avoir les pouvoirs les plus étendus ni être totalement indépendant dans ses activités.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La rémunération du contrat de travail constitue une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation </MiseEnEvidence>pour la société. Ainsi, elle est admise en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est imposable à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne> dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le dirigeant d'une société exerce en plus de son mandat social les fonctions de vendeur dans une de ses boutiques. Il perçoit une rémunération pour son activité de vendeur par le biais d'un contrat de travail. Son travail est contrôlé par les associés de la société, autrement-dit, il n'est pas autonome. Toutes les conditions sont remplies pour que le cumul soit valable.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Pour avoir une idée du coût du contrat de travail, vos pouvez consulter le simulateur de salaire brut suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R68302" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/salaire-brut-net" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de revenus pour un salarié</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>La modification ou la cessation du mandat social n'entraîne pas la rupture du contrat de travail.</Paragraphe></ASavoir></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Avantages</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le dirigeant ne peut pas s'octroyer d'avantages <MiseEnEvidence>sans l'accord des actionnaires</MiseEnEvidence> de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut percevoir les <MiseEnEvidence>avantages</MiseEnEvidence>suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Avantages en nature</MiseEnEvidence> : logement, voiture, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Gratification exceptionnelle</MiseEnEvidence> de fin d'exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Indemnité spéciale</MiseEnEvidence> de départ à la retraite et <MiseEnEvidence>retraite complémentaire</MiseEnEvidence> pour le conjoint</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les avantages accordés au dirigeant représentent également une <MiseEnEvidence>charge d'exploitation</MiseEnEvidence> pour la société. Ainsi, les sommes versées sont admises en <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F31973" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise">déduction des résultats</LienInterne></MiseEnEvidence> de la société, dès lors qu'elle correspond à un <LienIntra LienID="R58759" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> et n'est pas excessive.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages sont imposables à <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)">l'impôt sur le revenu (IR)</LienInterne>dans la catégorie des <MiseEnEvidence>traitements et salaires</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Statut social des membres du directoire</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Un dirigeant membre du directoire a le <MiseEnEvidence>statut d'assimilé-salarié</MiseEnEvidence>, ce qui lui permet de bénéficier du <MiseEnEvidence>régime général de protection des salariés</MiseEnEvidence>. Il paye des cotisations sur la base des rémunérations qu'il perçoit au titre de son mandat social, son contrat de travail (s'il en a un) et de ses avantages.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, il ne cotise pas pour l'assurance chômage à laquelle il n'a pas droit. Il pourra éventuellement bénéficier de l'assurance chômage dans le cadre de son contrat de travail s'il en a un.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F32963" audience="Professionnels"><Titre>Fiscalité des dividendes perçus par les associés</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F35938" audience="Professionnels"><Titre>Nomination du dirigeant d'une société</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F33816" audience="Professionnels"><Titre>Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société (personne physique)</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046805349" ID="R65945"><Titre>Code de la sécurité sociale : article L311-3</Titre><Complement>Statut social du dirigeant</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006314124" ID="R68151"><Titre>Code général des impôts : article 123 bis</Titre><Complement>Régime fiscal dividendes</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006179579/" ID="R31747"><Titre>Code général des impôts : article 200 A</Titre><Complement>Prélèvement forfaitaire unique dividendes</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046872552" ID="R35926"><Titre>Code général des impôts : article 39</Titre><Complement>Frais déductibles résultat fiscal société</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006229031" ID="R68155"><Titre>Code de commerce : L232-12</Titre><Complement>Distribution des dividendes</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038799575/" ID="R63262"><Titre>Code de commerce : article L227-1</Titre><Complement>SAS dispositions applicables</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042339568" ID="R59322"><Titre>Code de commerce : article L225-45</Titre><Complement>Rémunération des administrateurs</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006224139" ID="R68160"><Titre>Code de commerce : article L225-59</Titre><Complement>Nomination membres du directoire</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042339539" ID="R68161"><Titre>Code de commerce : article L225-63</Titre><Complement>Rémunération des membres du directoire</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006191049" ID="R35178"><Titre>Code du commerce : articles L225-197-1 à L225-197-5</Titre><Complement>Personnes pouvant recevoir des actions</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R61368" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/dividendes" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Simulateur de versement des dividendes</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R61362" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/simulateurs/sasu" audience="Professionnels" type="simulateurNG"><Titre>Calculer le revenu d’un dirigeant de SASU</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Definition ID="R32914"><Titre>Part sociale</Titre><Texte><Paragraphe>Droit de propriété sur le capital d'une société, détenu par un associé, et donnant droit à une participation pécuniaire aux bénéfices</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60416"><Titre>Parts sociales</Titre><Texte><Paragraphe>Titre de propriété portant sur le capital d'une société composée de plusieurs associés</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R1169"><Titre>Exercice (droit des affaires)</Titre><Texte><Paragraphe>Période durant laquelle les données chiffrées d'une entreprise (activité et patrimoine) sont enregistrées. L'exercice dure en général 12 mois, alignés ou non sur l'année civile.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60836"><Titre>Abus de majorité</Titre><Texte><Paragraphe>Utiliser son vote majoritaire lors d'une décision collective dans le but de nuire à l'intérêt général de la société, aux associés ou aux actionnaires minoritaires</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R58759"><Titre>Travail effectif</Titre><Texte><Paragraphe>Correspond au temps de travail durant lequel le salarié est à la disposition de son employeur. Le salarié doit se conformer à ses directives et ne pas vaquer à des occupations personnelles.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60417"><Titre>Personne physique</Titre><Texte><Paragraphe>Individu qui possède une personnalité juridique, ce qui lui permet de conclure des actes juridiques</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R32095"><Titre>Temps de travail effectif</Titre><Texte><Paragraphe>Temps pendant lequel un salarié ou un agent public est à la disposition de l'employeur ou de l'administration et se conforme à ses directives sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033020517" ID="R45052"><Titre>Code du travail : article L3121-1</Titre></Reference></Definition><Abreviation ID="R24383" type="Sigle"><Titre>SARL</Titre><Texte><Paragraphe>Société à responsabilité limitée</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R38677" type="Sigle"><Titre>SAS</Titre><Texte><Paragraphe>Société par actions simplifiée</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R55296" type="Sigle"><Titre>IS</Titre><Texte><Paragraphe>Impôt sur les sociétés</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R58996" type="Sigle"><Titre>IR</Titre><Texte><Paragraphe>Impôt sur le revenu</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24381" type="Sigle"><Titre>BIC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices industriels et commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24380" type="Sigle"><Titre>BNC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices non commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation></Publication>