<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F33162" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-02-06T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F33162" profilsPro="tout"><dc:title>Imposition des plus-values professionnelles</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Fiscalité</dc:subject><dc:description>Lorsqu'une entreprise cède un bien, elle dégage un profit (ou une perte) à caractère exceptionnel imposable. Le régime d'imposition des plus-values professionnelles diffère selon que l'entreprise concernée est soumise à l'impôt sur le revenu (IR) ou à l'impôt sur les sociétés (IS).</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-02-06</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F33162</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020096616/2009-01-10, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037988115, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046860376/2023-01-01, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036428314, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036591469, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020216057, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042908538, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046868562, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045765453, https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/5642-PGP.html/identifiant%3DBOI-IS-BASE-20-20130311, http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/6593-PGP</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N13442</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N24265">Fiscalité</Niveau><Niveau ID="N13442">Impôt sur les sociétés</Niveau><Niveau ID="F33162" type="Fiche d'information conditionnée">Imposition des plus-values professionnelles</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme><SousThemePere ID="N10736">Impôts liés à l'activité de l'entreprise</SousThemePere><DossierPere ID="N13442"><Titre>Impôt sur les sociétés</Titre><SousDossier ID="N13442-DA"><Titre>Impôt sur les sociétés (IS)</Titre><Fiche ID="F23575">Entreprises concernées et taux d'imposition</Fiche><Fiche ID="F23510">Contribution sociale sur l'impôt sur les sociétés</Fiche><Fiche ID="F23628">Report de déficit</Fiche><Fiche ID="F31909">Calcul du résultat fiscal d'une entreprise</Fiche><Fiche ID="F31973">Charges déductibles du résultat fiscal d'une entreprise</Fiche><Fiche ID="F31431">Déclaration d'honoraires ou de commissions</Fiche><Fiche ID="F33465">Attestation de résidence fiscale pour les professionnels</Fiche><Fiche ID="F31265">Passer de l'impôt sur les sociétés à l'imposition des bénéfices sur le revenu</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N13442-DB"><Titre>Imposition des rémunérations</Titre><Fiche ID="F33816">Rémunération des dirigeants de société</Fiche><Fiche ID="F32963">Fiscalité des dividendes perçus par les associés</Fiche><Fiche ID="F32966">Comptes courants d'associé</Fiche><Fiche ID="F33162">Plus-values professionnelles</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N13442-DC"><Titre>Autres impositions des sociétés</Titre><Fiche ID="F32042">Société civile de moyens (SCM)</Fiche><Fiche ID="F22790">Taxe sur les surfaces commerciales (Tascom)</Fiche></SousDossier></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Lorsqu'une entreprise cède un bien, elle dégage un profit (ou une perte) à caractère exceptionnel imposable. Le régime d'imposition des plus-values professionnelles diffère selon que l'entreprise concernée est soumise à l'<MiseEnEvidence>impôt sur le revenu (IR)</MiseEnEvidence> ou à l'<MiseEnEvidence>impôt sur les sociétés (IS)</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Texte></Introduction><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>
Entreprise à l'IR</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Entreprise à l'IR</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Plus-value professionnelle : de quoi s'agit-il ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le régime des <MiseEnEvidence>plus-values professionnelles</MiseEnEvidence> est applicable lorsqu’une <LienIntra LienID="R40765" type="Définition de glossaire">immobilisation</LienIntra> est affectée par un événement entraînant sa sortie de l’entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Le plus souvent, la réalisation d'une plus-value résulte d’une <MiseEnEvidence>cession volontaire</MiseEnEvidence> (vente, apport en société).</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>De manière exceptionnelle, la plus-value peut résulter d'une <MiseEnEvidence>cession involontaire</MiseEnEvidence>. Par exemple, en cas d'expropriation ou de sinistre (ex : incendie), les indemnités qui ont pour objet de compenser le transfert de propriété ou la perte d'une immobilisation sont assimilées à un prix de cession et sont susceptibles de générer une plus-value professionnelle.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Ainsi, le régime des plus-values professionnelles s'applique aux entreprises exerçant une activité <MiseEnEvidence>commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ce régime <MiseEnEvidence>ne concerne pas les particuliers</MiseEnEvidence> qui sont imposés suivants des <MiseEnEvidence>régimes spécifiques</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Régime des <LienInterne LienPublication="F10864" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Impôt sur le revenu - Plus-value immobilière">plus-values immobilières</LienInterne> pour les cessions d’immeubles</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime des plus-values sur biens meubles pour les cession de meubles</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime des <LienInterne LienPublication="F21618" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Impôt sur le revenu - Plus-values sur valeurs mobilières">plus-values sur valeurs mobilières</LienInterne> assimilées pour les cessions de titres.</Paragraphe></Item></Liste><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le loueur en meublé non professionnel (LMNP) qui réalise une plus-value de cession d'immeuble relève du régime des <MiseEnEvidence>plus-values immobilières des particuliers</MiseEnEvidence>. À l'inverse, le loueur en meublé professionnel qui réalise une plus-value sur un immeuble relève du régime des <MiseEnEvidence>plus-values professionnelles</MiseEnEvidence> si l’immeuble est inscrit à l’actif de son exploitation.</Paragraphe></Exemple><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La date de réalisation de la plus-value est celle du transfert de propriété. Si la vente est assortie d’une <MiseEnEvidence>condition suspensive</MiseEnEvidence> (ex : obtention d'un financement), la plus-value n’est imposable qu’au moment de la réalisation de la condition suspensive.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment calculer les plus-values professionnelles ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La plus-value ou la moins-value, appréciée élément par élément, correspond à la <MiseEnEvidence>différence entre le prix de cession</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>et la valeur nette comptable</MiseEnEvidence> de chaque élément cédé.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le prix de cession est inférieur à la valeur nette comptable, on constate une <MiseEnEvidence>moins-value</MiseEnEvidence>. Au contraire, lorsque le prix de cession est supérieur à la valeur nette comptable, on constate une <MiseEnEvidence>plus-value</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>En cas d'<MiseEnEvidence>apport</MiseEnEvidence>, le prix de cession des éléments apportés en société est égal à la valeur réelle des titres sociaux attribués en rémunération de l’apport.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque la cession est effectuée <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> (donation, partage), c’est la <LienIntra LienID="R32461" type="Définition de glossaire">valeur vénale</LienIntra> du bien à la date de la transmission qu’il convient de retenir pour calculer la plus-value.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le prix de cession comptabilisé peut être <MiseEnEvidence>remis en cause</MiseEnEvidence> par l’administration fiscale s’il apparaît résulter d’un <LienIntra LienID="R63690" type="Définition de glossaire">acte anormal de gestion</LienIntra>.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>La valeur nette comptable de l’élément cédé correspond au <MiseEnEvidence>prix de revient</MiseEnEvidence>, c'est-à-dire le prix d'acquisition (ou valeur d'origine). Pour les <LienIntra LienID="R65007" type="Définition de glossaire">éléments amortissables</LienIntra>, ce prix de revient est diminué des amortissements admis en déduction pour l’assiette de l’impôt.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment les plus-values professionnelles sont-elles imposées ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le régime fiscal applicable distingue entre les <MiseEnEvidence>plus-values à court terme</MiseEnEvidence> et les <MiseEnEvidence>plus-values à long terme</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Présentation des plus-values à court terme et à long terme</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les plus-values sont dites « <MiseEnEvidence>à court terme</MiseEnEvidence> » lorsqu’elles proviennent de la cession :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>soit d’éléments de toute nature acquis ou créés par l’entreprise depuis <MiseEnEvidence>moins de 2 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>soit d’<LienIntra LienID="R65007" type="Définition de glossaire">éléments amortissables</LienIntra> détenus depuis <MiseEnEvidence>au moins 2 ans</MiseEnEvidence>, pour la fraction correspondant aux amortissements déduits pour l’assiette de l’impôt.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le délai de 2 ans se calcule jour par jour, <MiseEnEvidence>depuis la date d’entrée dans l’actif</MiseEnEvidence> de l’entreprise.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Au contraire, les plus-values sont dites « <MiseEnEvidence>à long terme »</MiseEnEvidence> lorsqu’elles proviennent de la cession :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>soit d’éléments non amortissables détenus depuis <MiseEnEvidence>au moins 2 ans</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>soit d’<LienIntra LienID="R65007" type="Définition de glossaire">éléments amortissables</LienIntra> détenus depuis <MiseEnEvidence>au moins 2 ans</MiseEnEvidence> dans la mesure où les plus-values excèdent le montant global des amortissements déduits pour l’assiette de l’impôt.</Paragraphe></Item></Liste><Tableau><TitreRiche><Paragraphe>Distinction entre les plus-values à court terme et les plus-values à long terme</Paragraphe></TitreRiche><Colonne largeur="25" type="normal"/><Colonne largeur="25" type="normal"/><Colonne largeur="10" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Durée de détention du bien</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Éléments non amortissables</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Éléments amortissables</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>Moins de 2 ans</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Plus-value à court terme</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Plus-value à court terme</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>2 ans ou plus</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Plus-value à long terme</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Plus-value à court terme dans la limite de l'amortissement déduit (puis à long terme au-delà)</Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau><Complement><Titre>Plus-value à court ou à long terme : cas pratique</Titre><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un élément amortissable a été acheté <Valeur>1 000 €</Valeur> et a donné lieu à la constitution d’amortissements pour un montant de <Valeur>300 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Sa valeur comptable est donc de 1 000 – 300 = <Valeur>700 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Si cet élément est vendu <Valeur>1 200 €</Valeur> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Moins de 2 ans</MiseEnEvidence> après son entrée dans l’actif, la plus-value en résultant (soit 1 200 – 700 = <Valeur>500 €</Valeur>) est une plus-value <MiseEnEvidence>à court terme</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Au moins 2 ans</MiseEnEvidence> après son entrée dans l’actif, la plus-value de <Valeur>500 €</Valeur> est considérée comme :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>à court terme</MiseEnEvidence> jusqu'à <Valeur>300 €</Valeur> (montant des amortissements précédemment déduits des bénéfices imposables)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>et <MiseEnEvidence>à long terme</MiseEnEvidence> pour le surplus, c'est-à-dire 500 – 300 = <Valeur>200 €</Valeur>.</Paragraphe></Item></Liste></Item></Liste><Paragraphe>En revanche, si le même élément était vendu <Valeur>900 €</Valeur>, la plus-value de cession (900 – 700) serait de <Valeur>200 €</Valeur> et donc inférieure au montant des amortissements (<Valeur>300 €</Valeur>) précédemment déduits des bénéfices. Dans ce cas, cette plus-value aurait, pour sa totalité, le caractère de plus-value <MiseEnEvidence>à court terme</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Exemple></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Imposition des plus-values</Paragraphe></Titre><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Plus-value à court terme</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Plus-value à court terme</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La somme des plus-values et des moins-values à court terme réalisées au cours de l'exercice constitue la <MiseEnEvidence>plus-value nette à court terme</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value nette à court terme <MiseEnEvidence>s'ajoute au résultat imposable</MiseEnEvidence> dans les conditions et au <LienInterne LienPublication="F1419" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Quel est le barème de l'impôt sur le revenu ?">taux de l’impôt sur le revenu</LienInterne> (barème progressif de <Valeur>0 %</Valeur> à <Valeur>45 %</Valeur>).</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value est également taxée à hauteur de <Valeur>18,6 %</Valeur> au titre des <MiseEnEvidence>prélèvements sociaux</MiseEnEvidence> sur les revenus du patrimoine.</Paragraphe><Paragraphe>L'entreprise individuelle (EI) peut <MiseEnEvidence>étaler l'imposition sur 3 ans</MiseEnEvidence> à parts égales (sur l’année de réalisation et les 2 années suivantes).</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Plus-value à long terme</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Plus-value à long terme</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La plus-value nette à long terme est soumise au <MiseEnEvidence>prélèvement forfaitaire unique (PFU)</MiseEnEvidence> au taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur> qui se décompose de la façon suivante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>12,8 %</Valeur> au titre de l'impôt sur le revenu (IR)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>18,6 %</Valeur> au titre des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L'entreprise peut imputer les moins-values à long terme qui ont été subies <MiseEnEvidence>au cours des 10 exercices antérieurs</MiseEnEvidence> sur la plus-value nette à long terme réalisée au titre d’un exercice.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>décès de l'exploitant</MiseEnEvidence>, les plus-values constatées sont soumises au <MiseEnEvidence>régime fiscal des plus-values à long terme</MiseEnEvidence>. Il est procédé à une compensation générale entre les plus et moins-values constatées, <MiseEnEvidence>sans tenir compte de la durée de détention</MiseEnEvidence> des éléments <LienIntra LienID="R60673" type="Définition de glossaire">d’actif immobilisé </LienIntra>correspondants. Ainsi, lorsque la compensation fait apparaître une plus-value nette à long terme, celle-ci est taxée au taux global de <Valeur>31,4 %</Valeur>.</Paragraphe></Cas></BlocCas></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Imposition des plus-values immobilières à long terme</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Par ailleurs, en cas de <MiseEnEvidence>plus-value immobilière à long terme</MiseEnEvidence>, l'entreprise bénéficie d'un <LienIntra LienID="R3018" type="Définition de glossaire">abattement</LienIntra> en fonction de la durée de détention de l'immeuble. L’abattement s’applique aux plus-values réalisées sur un immeuble (bâti ou non bâti) <MiseEnEvidence>affecté à l'exploitation</MiseEnEvidence> et inscrit au bilan ou au registre des immobilisations.</Paragraphe><Paragraphe>L'abattement s'applique également aux plus-values réalisées sur des parts de <LienIntra LienID="R66207" type="Définition de glossaire">sociétés à prépondérance immobilière</LienIntra> et sur les droits afférents à un contrat de <LienInterne LienPublication="F23220" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Crédit-bail immobilier">crédit-bail immobilier</LienInterne>. En revanche, les immeubles destinés à être démolis et les terrains à bâtir sont <MiseEnEvidence>exclus</MiseEnEvidence> de l'abattement.</Paragraphe><Paragraphe>L'abattement est de <Valeur>10 %</Valeur> par année de détention <MiseEnEvidence>au-delà de la 5<Exposant>e</Exposant></MiseEnEvidence> (c'est-à-dire à partir de la 6<Exposant>e</Exposant> année)<Exposant/>. Les années de détention s’apprécient par période de 12 mois. Ainsi, le bien immobilier doit être inscrit au bilan pendant une période d’<MiseEnEvidence>au moins 60 mois</MiseEnEvidence> (5 × 12) pour ouvrir droit à un abattement.</Paragraphe><Paragraphe>En pratique, la plus-value réalisée sur un bien immobilier détenu depuis plus de <MiseEnEvidence>15 ans</MiseEnEvidence> est donc totalement exonérée.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>La plus-value réalisée sur un bien immobilier détenu depuis <MiseEnEvidence>8 ans</MiseEnEvidence> est exonérée à hauteur de <Valeur>30 %</Valeur>.</Paragraphe></Exemple></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quels sont les cas d'exonération fiscale ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Il existe plusieurs <MiseEnEvidence>régimes d'exonération fiscale</MiseEnEvidence> des plus-values professionnelles.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exonération en fonction du montant des recettes</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'exonération en fonction du <MiseEnEvidence>montant des recettes annuelles</MiseEnEvidence> s’applique aux plus-values nettes de cession d’éléments de l’<LienIntra LienID="R60673" type="Définition de glossaire">actif immobilisé</LienIntra> réalisées par les entreprises individuelles ou sociétés de personnes (<LienInterne LienPublication="F37397" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société en nom collectif (SNC) : ce qu'il faut savoir">SNC</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37390" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Société en commandite simple (SCS) : ce qu'il faut savoir">SCS</LienInterne>, sociétés civiles) soumises à l’impôt sur le revenu (IR).</Paragraphe><Paragraphe>Le montant des recettes annuelles s’entend de la moyenne des recettes hors taxes réalisées au titre des exercices clos (ramenés le cas échéant à 12 mois) <MiseEnEvidence>au cours des 2 années civiles qui précèdent</MiseEnEvidence> la date de clôture de l’exercice de réalisation des plus-values.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Si l'exploitant ou la société exerçait <MiseEnEvidence>plusieurs activités</MiseEnEvidence>, les recettes réalisées dans l’ensemble des activités sont prises en compte.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Pour bénéficier de l'exonération, l'exploitant ou la société doit exercer une activité <MiseEnEvidence>commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole</MiseEnEvidence>, à titre professionnel, depuis <MiseEnEvidence>au moins 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value est exonérée de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Exonération de la <MiseEnEvidence>totalité</MiseEnEvidence> de la plus-value, lorsque les recettes annuelles sont inférieures ou égales à <Valeur>250 000 €</Valeur> (activité d'achat-revente ou de fourniture de logement) ou <Valeur>90 000 €</Valeur> (prestation de service ou bénéfices non commerciaux)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Exonération <MiseEnEvidence>partielle</MiseEnEvidence> de la plus-value, en fonction des <MiseEnEvidence>recettes</MiseEnEvidence> et de <MiseEnEvidence>l'activité</MiseEnEvidence> de l'entreprise :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Activité d'achat-revente ou de fourniture de logement</MiseEnEvidence>. Lorsque les recettes sont supérieures à <Valeur>250 000 €</Valeur> et inférieures à <Valeur>350 000 €</Valeur>, le taux d'exonération se calcule de la manière suivante : (350 000 - Recettes) / 100 000.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Prestation de service ou bénéfices non commerciaux (BNC)</MiseEnEvidence>. Lorsque les recettes sont supérieures à <Valeur>90 000 €</Valeur> et inférieures à <Valeur>126 000 €</Valeur>, le taux d'exonération se calcule de la manière suivante : (126 000 - Recettes) / 36 000.</Paragraphe></Item></Liste></Item></Liste><Paragraphe>Au-delà de ces seuils, la plus-value n'est <MiseEnEvidence>pas exonérée</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un exploitant qui exerce une activité d'<MiseEnEvidence>achat-revente</MiseEnEvidence> a réalisé, en année N, une plus-value de cession de <Valeur>70 000 €</Valeur>. Son exercice comptable coïncide avec l’année civile et le montant de ses recettes s’établit à :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Recettes N-2 : <Valeur>320 000 €</Valeur></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Recettes N-1 : <Valeur>240 000 €</Valeur></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La moyenne des recettes de 2020 et 2021 est égale à : (320 000 + 240 000) / 2 = <Valeur>280 000 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant exonéré de la plus-value est égal à : 70 000 × (350 000 – 280 000 / 100 000) = <Valeur>49 000 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value sera donc imposée à hauteur de 70 000 – 49 000 = <Valeur>21 000 €</Valeur>.</Paragraphe></Exemple><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>L’exonération n’est <MiseEnEvidence>pas cumulable</MiseEnEvidence> avec le régime d'exonération en fonction du prix de cession (détaillé ci-dessous). En revanche, elle peut <MiseEnEvidence>être cumulée</MiseEnEvidence> avec l’exonération des plus-values réalisées lors du départ à la retraite.</Paragraphe></ASavoir></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exonération en fonction du prix de cession</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'exonération en fonction du <MiseEnEvidence>prix de cession</MiseEnEvidence> s'applique aux plus-values réalisées en cas de transmission à titre onéreux ou à titre gratuit d'une entreprise individuelle ou d'une branche complète d’activité.</Paragraphe><Paragraphe>Pour bénéficier de l'exonération, l’activité transmise doit être de nature <MiseEnEvidence>commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole</MiseEnEvidence> et exercée <MiseEnEvidence>depuis au moins 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value est exonérée de l'une des manières suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Exonération de la <MiseEnEvidence>totalité</MiseEnEvidence> de la plus-value, lorsque la valeur des éléments transmis (hors biens immobiliers) est inférieure à <Valeur>500 000 €</Valeur>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Exonération <MiseEnEvidence>partielle</MiseEnEvidence> de la plus-value, lorsque la valeur des éléments transmis (hors biens immobiliers) est comprise entre <Valeur>500 000 €</Valeur> et <Valeur>1 000 000 €</Valeur>. Le taux d'exonération est calculé de la manière suivante : (1 000 000 – Valeur des éléments transmis) / 500 000.</Paragraphe></Item></Liste><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Une entreprise individuelle est cédée pour un prix de <Valeur>1 300 000 €</Valeur>. Parmi les éléments transmis figure un immeuble dont le prix de cession est de <Valeur>620 000 €</Valeur>. Déduction faite de ce montant, la transmission envisagée est donc égale à <Valeur>680 000 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value réalisée lors de la cession s'élève à <Valeur>110 000 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant exonéré de la plus-value est égal à : 110 000 x (1 000 000 – 680 000) / 500 000 = <Valeur>70 400 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value sera donc imposée à hauteur de 110 000 - 70 400 = <Valeur>39 600 €</Valeur>.</Paragraphe></Exemple></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exonération en cas de départ à la retraite</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'exonération en cas de <MiseEnEvidence>départ à la retraite</MiseEnEvidence> concerne la plus-value réalisée lors de la cession soit d'une entreprise individuelle, soit de l'intégralité des titres détenus par un associé qui exerce son activité dans une société soumise à l'impôt sur le revenu (IR).</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Cession d'une entreprise individuelle</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Cession d'une entreprise individuelle</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>L'exonération s'applique si toutes les <MiseEnEvidence>conditions suivantes</MiseEnEvidence> sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'activité professionnelle a été exercée pendant au moins 5 ans. L'activité peut être de nature commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>L'entreprise cédée est une <LienIntra LienID="R35723" type="Définition de glossaire">PME</LienIntra>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le cédant cesse toute fonction dans l'entreprise cédée, c'est-à-dire toute fonction de direction ainsi que toute activité salariée au sein de l’entreprise.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le cédant fait valoir ses droits à la retraite soit dans les 2 ans suivant la cession, soit dans les 2 ans précédant celle-ci.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les plus-values portant sur des biens immobiliers sont <MiseEnEvidence>exclues</MiseEnEvidence> de l'exonération.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Cession des titres d'une société à l'IR</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Cession des titres d'une société à l'IR</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>L'exonération s'applique si toutes les <MiseEnEvidence>conditions suivantes</MiseEnEvidence> sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'activité professionnelle a été exercée pendant au moins 5 ans. L'activité peut être de nature commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>La société dont les titres sont cédés est une <LienIntra LienID="R35723" type="Définition de glossaire">PME</LienIntra> soumise à l'impôt sur le revenu (IR).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>La cession porte sur l'intégralité des titres détenus par l'associé.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le cédant cesse toute fonction dans la société dont les titres sont cédés, c'est-à-dire toute fonction de direction ainsi que toute activité salariée.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le cédant fait valoir ses droits à la retraite soit dans les 2 ans suivant la cession, soit dans les 2 ans précédant celle-ci.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le cédant ne doit pas détenir, directement ou indirectement, plus de <Valeur>50 %</Valeur> des droits de vote ou des droits dans les bénéfices sociaux de l’entreprise cessionnaire (l'acquéreur). Cette condition s’apprécie au moment de la cession mais également dans les 3 ans qui suivent la cession.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>La société dont les titres sont cédés ne doit pas être détenue, de manière continue au cours de l’exercice de cession, à <Valeur>25 %</Valeur> ou plus par une entreprise ou par plusieurs entreprises ne relevant pas du régime des <LienIntra LienID="R35723" type="Définition de glossaire">PME</LienIntra>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les plus-values portant sur des biens immobiliers sont <MiseEnEvidence>exclues</MiseEnEvidence> de l'exonération.</Paragraphe></Cas></BlocCas><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>En cas de départ à la retraite, l'exonération des plus-values ne porte que sur l'impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux de <Valeur>17,20 %</Valeur> restent dus.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
Entreprise à l'IS</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Entreprise à l'IS</Paragraphe></TitreRiche><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Plus-value professionnelle : de quoi s'agit-il ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le régime des <MiseEnEvidence>plus-values professionnelles</MiseEnEvidence> est applicable lorsqu’une <LienIntra LienID="R40765" type="Définition de glossaire">immobilisation</LienIntra> est affectée par un événement entraînant sa sortie de l’entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>La réalisation d'une plus-value résulte le plus souvent d’une <MiseEnEvidence>cession volontaire</MiseEnEvidence> (vente, apport en société).</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>De manière exceptionnelle, la plus-value peut résulter d'une <MiseEnEvidence>cession involontaire</MiseEnEvidence>. Par exemple, en cas d'expropriation ou de sinistre (ex : incendie), les indemnités qui ont pour objet de compenser le transfert de propriété ou la perte d'une immobilisation sont assimilées à un prix de cession et sont susceptibles de générer une plus-value professionnelle.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Ainsi, le régime des plus-values professionnelles s'applique aux entreprises exerçant une activité <MiseEnEvidence>commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le régime des plus-values professionnelles concerne les <MiseEnEvidence>sociétés soumises à l’IS</MiseEnEvidence>, mais la plupart des cessions d’actif (hors titres du portefeuille) réalisées par ces sociétés sont imposables au taux de droit commun de <Valeur>25 %</Valeur> (<Valeur>15 %</Valeur> pour les <LienIntra LienID="R35723" type="Définition de glossaire">PME</LienIntra>).</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, le régime des plus-values professionnelles <MiseEnEvidence>ne concerne pas les particuliers</MiseEnEvidence> qui sont imposés suivant des <MiseEnEvidence>régimes spécifiques</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Régime des <LienInterne LienPublication="F10864" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Impôt sur le revenu - Plus-value immobilière">plus-values immobilières</LienInterne> pour les cessions d’immeubles</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime des plus-values sur biens meubles pour les cession de meubles</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime des <LienInterne LienPublication="F21618" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Impôt sur le revenu - Plus-values sur valeurs mobilières">plus-values sur valeurs mobilières</LienInterne> assimilées pour les cessions de titres.</Paragraphe></Item></Liste><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Le loueur en meublé non professionnel (LMNP) qui réalise une plus-value de cession d'immeuble relève du régime des <MiseEnEvidence>plus-values immobilières des particuliers</MiseEnEvidence>. À l'inverse, le loueur en meublé professionnel qui réalise une plus-value sur un immeuble relève du régime des <MiseEnEvidence>plus-values professionnelles</MiseEnEvidence> si l’immeuble est inscrit à l’actif de son exploitation.</Paragraphe></Exemple><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La date de réalisation de la plus-value est celle du transfert de propriété. Si la vente est assortie d’une <MiseEnEvidence>condition suspensive</MiseEnEvidence> (ex : obtention d'un financement), la plus-value n’est imposable qu’au moment de la réalisation de la condition suspensive.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment calculer les plus-values professionnelles ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La plus-value ou la moins-value, appréciée élément par élément, correspond à la <MiseEnEvidence>différence entre le prix de cession</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>et la valeur nette comptable</MiseEnEvidence> de chaque élément cédé.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le prix de cession est inférieur à la valeur nette comptable, on constate une <MiseEnEvidence>moins-value</MiseEnEvidence>. Au contraire, lorsque le prix de cession est supérieur à la valeur nette comptable, on constate une <MiseEnEvidence>plus-value</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>En cas d'<MiseEnEvidence>apport</MiseEnEvidence>, le prix de cession des éléments apportés en société est égal à la valeur réelle des titres sociaux attribués en rémunération de l’apport.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque la cession est effectuée <MiseEnEvidence>à titre gratuit</MiseEnEvidence> (donation, partage), c’est la <LienIntra LienID="R32461" type="Définition de glossaire">valeur vénale</LienIntra> du bien à la date de la transmission qu’il convient de retenir pour calculer la plus-value.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le prix de cession comptabilisé peut être <MiseEnEvidence>remis en cause</MiseEnEvidence> par l’administration fiscale s’il apparaît résulter d’un <LienIntra LienID="R63690" type="Définition de glossaire">acte anormal de gestion</LienIntra>.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>La valeur nette comptable de l’élément cédé correspond au <MiseEnEvidence>prix de revient</MiseEnEvidence>, c'est-à-dire le prix d'acquisition (ou valeur d'origine). Pour les <LienIntra LienID="R65007" type="Définition de glossaire">éléments amortissables</LienIntra>, ce prix de revient est diminué des amortissements admis en déduction pour l’assiette de l’impôt.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment les plus-values professionnelles sont-elles imposées ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La plupart des plus-values réalisées par les entreprises soumises à l'IS sont traitées fiscalement comme un résultat ordinaire (<MiseEnEvidence>régime de droit commun</MiseEnEvidence>). En revanche, certaines plus-values font l'objet de <MiseEnEvidence>régimes fiscaux particuliers</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Régime de droit commun</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lorsque le régime de droit commun s'applique, les plus-values réalisées sont comprises dans le <MiseEnEvidence>résultat ordinaire</MiseEnEvidence> de l'exercice en cours. Elles sont donc taxées au taux normal de <Valeur>25 %</Valeur> (ou au taux réduit de <Valeur>15 %</Valeur> pour les <LienIntra LienID="R35723" type="Définition de glossaire">PME</LienIntra>).</Paragraphe><Paragraphe>En cas de moins-values, celles-ci s'imputent sur le bénéfice d'exploitation ou contribuent à la formation d'un <LienInterne LienPublication="F23628" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Impôt sur les sociétés (IS) : report de déficit">déficit reportable</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le régime de droit commun s'applique aux <MiseEnEvidence>plus-values suivantes</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Cession des <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R40765" type="Définition de glossaire">immobilisations</LienIntra> corporelles et incorporelles</MiseEnEvidence> (ex : fonds de commerce, terrains, immeubles ou brevets)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Cession de <MiseEnEvidence>titres de <LienIntra LienID="R66207" type="Définition de glossaire">société à prépondérance immobilière (SPI)</LienIntra> non cotées</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Cession de <LienIntra LienID="R66230" type="Définition de glossaire">titres de participation</LienIntra> détenus depuis <MiseEnEvidence>moins de 2 ans</MiseEnEvidence> ou de <LienIntra LienID="R66231" type="Définition de glossaire">titres de placement</LienIntra></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Cession de titres de sociétés établies dans un <LienExterne URL="https://www.consilium.europa.eu/fr/policies/eu-list-of-non-cooperative-jurisdictions/">État ou territoire non coopératif</LienExterne>.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Régimes particuliers</Paragraphe></Titre><Paragraphe>D'autres plus-values bénéficient d'un régime d'imposition <MiseEnEvidence>à taux réduit</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Cession de <LienIntra LienID="R66230" type="Définition de glossaire">titres de participation</LienIntra> détenus depuis <MiseEnEvidence>au moins 2 ans</MiseEnEvidence>. Le taux est fixé à <Valeur>0 %</Valeur>, et l’entreprise supporte une imposition sur une quote-part de frais et charge évaluée forfaitairement à <Valeur>12 %</Valeur> du montant brut des plus-values de cession.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Cession de <MiseEnEvidence>titres de <LienIntra LienID="R66207" type="Définition de glossaire">société à prépondérance immobilière (SPI)</LienIntra> cotées</MiseEnEvidence>. Le taux est fixé à <Valeur>19 %</Valeur>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Cessions de titres de <MiseEnEvidence>fonds commun de placement à risques</MiseEnEvidence>, de <MiseEnEvidence>fonds professionnel de capital investissement</MiseEnEvidence> ou de <MiseEnEvidence>société de capital risque</MiseEnEvidence> détenus depuis <MiseEnEvidence>au moins 5 ans</MiseEnEvidence>. Le taux est fixé à <Valeur>15 %</Valeur>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>De plus, un <MiseEnEvidence>dispositif temporaire</MiseEnEvidence> permet l’imposition au taux réduit de <Valeur>19 %</Valeur> des plus-values résultant de la <MiseEnEvidence>cession d'immeubles</MiseEnEvidence>. Le bénéfice de ce dispositif est subordonné au respect des <MiseEnEvidence>conditions suivantes</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'immeuble cédé correspond à des locaux à usage de bureaux ou à usage commercial, des locaux à usage industriel ou à un <LienIntra LienID="R68358" type="Définition de glossaire">terrain à bâtir</LienIntra>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Les locaux ou le terrain cédés doivent être situés dans <LienExterne URL="https://www.ecologie.gouv.fr/zonage-b-c">l'une des zones géographiques</LienExterne> se caractérisant par un déséquilibre particulièrement important entre l’offre et la demande de logements.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>L'acquéreur de l'immeuble est une personne morale (ex : une société) sans lien de dépendance avec l'entreprise bénéficiaire du dispositif. Autrement dit, l'une des deux entreprises ne doit pas détenir directement ou par personne interposée la majorité du capital social de l'autre ou y exercer le pouvoir de décision. Les entreprises ne doivent pas non plus être placées l'une et l'autre sous le contrôle d'une même tierce entreprise.</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>La cession doit être réalisée au plus tard le 31 décembre 2026. Toutefois, si une promesse de vente a été conclue avant le 31 décembre 2026, la cession peut être réalisée dans les 2 ans qui suivent la date de la promesse.</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'acquéreur s’engage à transformer les locaux acquis (ou à construire sur le terrain) en locaux à usage d’habitation dans un délai de 4 ans à compter de la date de clôture de l’exercice au cours duquel l’acquisition est intervenue. Le délai est porté à 6 ans pour les opérations d'aménagement créant une emprise au sol d'au moins 20 000 m². Dans un cas comme dans l'autre, l'acquéreur peut demander un délai supplémentaire d'1 an renouvelable à l'administration, au plus tard 3 mois avant l'expiration du délai initial. La condition est réputée satisfaite si la surface habitable représente, après transformation, au moins <Valeur>75 %</Valeur> de la surface totale.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L'acquéreur qui manque à son engagement de transformation ou de construction encourt une <MiseEnEvidence>amende</MiseEnEvidence> égale au montant de l’économie d’impôt enregistrée par l'entreprise cédante.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Les plus-values peuvent-elle être exonérées ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Une exonération<MiseEnEvidence/> s'applique aux plus-values réalisées en cas de transmission à titre <MiseEnEvidence>onéreux</MiseEnEvidence> ou à titre <MiseEnEvidence>gratuit</MiseEnEvidence> d'une entreprise individuelle ou d'une branche complète d’activité.</Paragraphe><Paragraphe>Pour bénéficier de l'exonération, l’activité transmise doit être de nature <MiseEnEvidence>commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole</MiseEnEvidence> et exercée <MiseEnEvidence>depuis au moins 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value est exonérée, <MiseEnEvidence>en fonction du prix de cession</MiseEnEvidence>, de la manière suivante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Exonération de la <MiseEnEvidence>totalité</MiseEnEvidence> de la plus-value, lorsque la valeur des éléments transmis (hors biens immobiliers) est inférieure à <Valeur>500 000 €</Valeur>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Exonération <MiseEnEvidence>partielle</MiseEnEvidence> de la plus-value, lorsque la valeur des éléments transmis (hors biens immobiliers) est comprise entre <Valeur>500 000 €</Valeur> et <Valeur>1 000 000 €</Valeur>. Le taux d'exonération est calculé de la manière suivante : (1 000 000 – Valeur des éléments transmis) / 500 000.</Paragraphe></Item></Liste><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Une branche complète d'activité est cédée pour un prix de <Valeur>1 300 000 €</Valeur>. Parmi les éléments transmis figure un immeuble dont le prix de cession est de <Valeur>620 000 €</Valeur>. Déduction faite de ce montant, la transmission envisagée est donc égale à <Valeur>680 000 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value réalisée lors de la cession s'élève à <Valeur>110 000 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant exonéré de la plus-value est égal à : 110 000 x (1 000 000 – 680 000) / 500 000 = <Valeur>70 400 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>La plus-value sera donc imposée à hauteur de 110 000 - 70 400 = <Valeur>39 600 €</Valeur>.</Paragraphe></Exemple></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F37197" audience="Professionnels"><Titre>Cession du fonds de commerce à un tiers</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F36023" audience="Professionnels"><Titre>Cession d’actions d’une société anonyme (SA)</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64886" type="Place des entreprises"><Titre>PDE - Solliciter des avantages fiscaux et des réductions d’impôts</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/reduction-impots</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020096616/2009-01-10" ID="R66468"><Titre>Code général des impôts : article 39 duodecies</Titre><Complement>Régime des plus-values à court et à long terme</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037988115" ID="R66471"><Titre>Code général des impôts : article 39 terdecies</Titre><Complement>Plus-values à long terme et décès de l'exploitant</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046860376/2023-01-01" ID="R66469"><Titre>Code général des impôts : article 39 quaterdecies</Titre><Complement>Étalement des plus-values à court terme</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036428314" ID="R66470"><Titre>Code général des impôts : article 39 quindecies</Titre><Complement>Imposition des plus-values à long terme</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036591469" ID="R66472"><Titre>Code général des impôts : article 151 septies</Titre><Complement>Exonération en fonction du montant des recettes</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000020216057" ID="R66474"><Titre>Code général des impôts : article 151 septies A</Titre><Complement>Exonération en cas de départ à la retraite</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042908538" ID="R66476"><Titre>Code général des impôts : article 210 F</Titre><Complement>Cessions d'immeubles et imposition à taux réduit (dispositif temporaire)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046868562" ID="R65594"><Titre>Code général des impôts : article 219</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Régimes particuliers des plus-values à long terme (entreprise à l'IS)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045765453" ID="R66473"><Titre>Code général des impôts : article 238 quindecies</Titre><Complement>Exonération en fonction du prix de cession</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/5642-PGP.html/identifiant%3DBOI-IS-BASE-20-20130311" ID="R66477"><Titre>Bofip-Impôts n°BOI-IS-BASE-20 sur la base d'imposition des plus-values et moins-values</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/6593-PGP" ID="R41578"><Titre>Bofip-Impôts n°BOI-BIC-PVMV-40-10 sur les plus ou moins-values en cours d'exploitation</Titre></Reference><Definition ID="R40765"><Titre>Immobilisation</Titre><Texte><Paragraphe>Bien appartenant au patrimoine de l'entreprise et qui est considéré comme étant durable. Peut être de 3 types : soit corporelle (matériel de bureau, outils, etc.), soit incorporelle (frais de recherche et de développement, brevet,etc.), soit financière (titres de participation, prêt accordés par l'entreprise, etc.).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R32461"><Titre>Valeur vénale</Titre><Texte><Paragraphe>Montant estimé du prix qui pourrait être obtenu pour un bien, en cas de vente dans les conditions normales de marché. Permet d'enregistrer comptablement des biens entrant dans un patrimoine (succession, donation, transmission d'entreprise, etc.).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R63690"><Titre>Acte anormal de gestion</Titre><Texte><Paragraphe>Acte qui met une dépense ou une perte à la charge de l’entreprise ou qui la prive d’une recette sans être justifié par les intérêts de l’exploitation commerciale</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R65007"><Titre>Élément amortissable</Titre><Texte><Paragraphe>Bien dont la valeur diminue en raison de la vétusté ou de l'usure résultant du temps ou de l'usage (bâtiments, mobilier, matériel, outillage, etc.). Cette dépréciation vient en déduction du bénéfice imposable de l'entreprise.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60673"><Titre>Actif immobilisé</Titre><Texte><Paragraphe>Ensemble des biens qui servent de façon durable à l’activité de l’entreprise (immeuble, terrain, bâtiment, brevet, fonds de commerce, etc.). Ces biens font partie du patrimoine de l'entreprise sur le long terme.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R3018"><Titre>Abattement</Titre><Texte><Paragraphe>Réduction forfaitaire ou proportionnelle appliquée sur la base de calcul (revenus, valeur d'un bien, etc.) d'un impôt</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R66207"><Titre>Société à prépondérance immobilière</Titre><Texte><Paragraphe>Société dont l'actif est constitué pour plus de 50 % de sa valeur réelle par des immeubles ou des droits portant sur des immeubles.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R35723"><Titre>PME au sens européen (fiscal)</Titre><Texte><Paragraphe>Entreprise employant moins de 250 salariés, réalisant soit un chiffre d'affaires annuel inférieur à 50 millions d'euros, soit un total de bilan inférieur à 43 millions d'euros. Un dépassement de seuil n'a d'effet qu'après 2 exercices consécutifs.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R66230"><Titre>Titres de participation</Titre><Texte><Paragraphe>Titres (actions ou parts sociales) détenus par une société détentrice au sein du capital d'une société émettrice. Ces titres permettent à la société détentrice d'exercer une influence de façon durable sur la société émettrice, voire même d'en garantir le contrôle.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R66231"><Titre>Titres de placement</Titre><Texte><Paragraphe>Titres acquis par une société pour être cédés et générer un gain à brève échéance (par opposition aux titres de participation).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R68358"><Titre>Terrain à bâtir</Titre><Texte><Paragraphe>Terrain sur lequel des constructions peuvent être autorisées en application d'un plan local d'urbanisme ou d'un autre document d'urbanisme en tenant lieu</Paragraphe></Texte></Definition></Publication>