<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F31925" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-05-28T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F31925" profilsPro="tout"><dc:title>Bail commercial : fixer et réviser le loyer</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Baux</dc:subject><dc:description>En cours de bail, le loyer est révisé tous les 3 ans ou par le biais d'une clause d'échelle mobile.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-05-28</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F31925</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054137998, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006221959, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108764, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108753, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108769, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006178896, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006161462/#LEGISCTA000006161462, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049887189, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006259908, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029705355</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N31379</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N31926">Baux</Niveau><Niveau ID="N31379">Bail commercial</Niveau><Niveau ID="F31925" type="Fiche d'information conditionnée">Bail commercial : fixer et réviser le loyer</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N31926"><Titre>Baux</Titre></Theme><DossierPere ID="N31379"><Titre>Bail commercial</Titre><Fiche ID="F23927">Contrat de bail commercial</Fiche><Fiche ID="F31925">Loyer du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F32336">Charges et dépenses du locataire et du bailleur</Fiche><Fiche ID="F22854">Renouvellement ou prolongation tacite du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F36537">Refus de renouvellement du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F31227">Ajout ou changement d'activité du local</Fiche><Fiche ID="F22229">Sous-location du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F31707">Résiliation du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F32781">Cession du bail commercial</Fiche></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Lors de la conclusion du bail commercial, le montant du loyer est fixé librement par les parties. En cours de bail, le loyer est révisé selon différents mécanismes. La révision peut intervenir <MiseEnEvidence>tous les 3 ans</MiseEnEvidence> à la demande du propriétaire ou <MiseEnEvidence>automatiquement</MiseEnEvidence> par le biais d'une clause d'échelle mobile. En cas de litige sur le montant du loyer révisé, il est possible de saisir la commission de conciliation des baux commerciaux (CCBC) et/ou le président du tribunal judiciaire.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment fixer un loyer commercial ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le montant <MiseEnEvidence>initial</MiseEnEvidence> du loyer n'est pas réglementé. Il <MiseEnEvidence>est fixé librement</MiseEnEvidence> par les parties au contrat. Le propriétaire (appelé <Expression>bailleur)</Expression> n'est pas tenu par le loyer du locataire précédent ou par des loyers de référence. Si le bail est prévu pour tous commerces, le loyer est en principe plus élevé que celui d'un bail autorisant seulement une activité définie.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, lors de la révision du bail ou du renouvellement du bail, le montant du loyer est réglementé.</Paragraphe><Paragraphe>Le contrat de bail peut prévoir le versement par le locataire d'autres sommes en plus du loyer :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F36538" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Faut-il verser un dépôt de garantie dans un bail commercial ?">Dépôt de garantie</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienIntra LienID="R60712" type="Définition de glossaire">Pas-de-porte</LienIntra> (droit d'entrée).</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quand le locataire doit-il payer le loyer ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La date de paiement du loyer dépend de ce qui est prévu dans le contrat de bail.</Paragraphe><Paragraphe>En pratique, le bail prévoit généralement que le locataire doit verser le loyer <MiseEnEvidence>au début de chaque trimestre</MiseEnEvidence>. On parle de paiement trimestriel d’avance. Les parties peuvent aussi choisir un versement du loyer à la fin du trimestre ou <MiseEnEvidence>mensuellement</MiseEnEvidence> en début de mois ou en fin de mois.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Depuis le <MiseEnEvidence>28 mai 2026</MiseEnEvidence>, le locataire a le droit <MiseEnEvidence>d’obtenir le paiement mensuel</MiseEnEvidence> du loyer en effectuant une demande à son <LienIntra LienID="R60878" type="Définition de glossaire">bailleur</LienIntra>. Cette possibilité s’applique au bail en cours d’exécution comme au bail signé ou renouvelé à compter de cette date.</Paragraphe><Paragraphe>Pour faire cette demande, le locataire doit remplir les <MiseEnEvidence>2 conditions suivantes</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>local</MiseEnEvidence> loué doit être destiné à l’exercice d’une activité de commerce de détail ou commerce de gros ou de prestations de services à caractère commercial ou artisanal. Lorsque le bail commercial porte sur des bureaux ou des entrepôts, le locataire n’a pas de droit au paiement mensuel du loyer.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Il doit être <MiseEnEvidence>à jour du paiement des loyers et des charges</MiseEnEvidence>. Cela signifie qu’il peut faire la demande à son bailleur uniquement s’il n’a pas de retard de paiement. En revanche, le non-paiement de loyers ou de charges qu’il a déjà contestées n’empêchent pas de faire la demande de paiement mensuel.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lorsque ces conditions sont réunies, la mensualisation s’impose au bailleur et prend effet à compter de l’échéance de paiement suivant la demande faite au bailleur.</Paragraphe></Attention><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054137998" ID="R77146"><Titre>Code de commerce : article L145-32-1</Titre><Complement>Paiement mensuel du loyer</Complement></Reference></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le pas-de-porte (ou droit d'entrée) est-il obligatoire ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le pas-de-porte correspond au paiement d'un droit d'entrée versé par le locataire (appelé <Expression>preneur</Expression>) au propriétaire (appelé <Expression>bailleur)</Expression> lors de l'entrée dans les lieux.</Paragraphe><Paragraphe>Il n'est pas obligatoire et s'applique <MiseEnEvidence>aux locaux vacants</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant du pas-de-porte est librement fixé par les parties et correspond généralement à 3 ou 6 mois de loyers.</Paragraphe><Paragraphe>Ce droit d'entrée peut être versé <MiseEnEvidence>en une fois</MiseEnEvidence> ou par échéances en plus du loyer. Il est en général compensé par un loyer plus faible.</Paragraphe><Paragraphe>Il n'est pas remboursé à la fin du bail.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le montant du pas-de-porte et les modalités de versement doivent être indiqués dans le bail.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Au moment de la rédaction du contrat de bail, le propriétaire et le locataire doivent décider si le pas-de-porte est un supplément de loyer (cas le plus fréquent) ou une indemnité.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Supplément de loyer</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Supplément de loyer</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Dans cette hypothèse, le pas-de-porte est <MiseEnEvidence>pris en compte pour le calcul de la révision triennale</MiseEnEvidence> et pour la fixation du loyer du bail renouvelé.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Pour le propriétaire</MiseEnEvidence>, il constitue un revenu foncier.</Paragraphe><Paragraphe>Le pas-de-porte est <MiseEnEvidence>soumis à la TVA</MiseEnEvidence> si le loyer du bail y est lui-même soumis. Le loyer de locaux équipés, c'est-à-dire munis de mobiliers et matériels nécessaires à l'exploitation de l'activité du locataire est soumis à TVA. Si le bailleur bénéficie du régime de <LienInterne LienPublication="F21746" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Franchise en base de TVA">franchise en base de TVA</LienInterne>, il n'est pas concerné par la déclaration et le paiement de la TVA.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Pour le locataire</MiseEnEvidence>, le pas-de-porte constitue une charge déductible des résultats en pourcentage de la durée du contrat (1/9<Exposant>e</Exposant> par an) à condition que le loyer fixé dans le bail soit anormalement bas, c'est-à-dire nettement inférieur à la valeur locative.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Indemnité</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Indemnité</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe><MiseEnEvidence>Pour le propriétaire</MiseEnEvidence>, il n'y a pas d'imposition.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Pour le locataire</MiseEnEvidence>, le pas-de-porte n'est pas une charge déductible et il ne peut pas être <LienIntra LienID="R55294" type="Définition de glossaire">amorti</LienIntra>.</Paragraphe></Cas></BlocCas><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le pas-de-porte est soumis à la <LienInterne LienPublication="F32939" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Contribution annuelle sur les revenus locatifs (CRL)">contribution sur les revenus locatifs (CRL)</LienInterne> de <Valeur>2,50 %</Valeur>. Elle doit être versée uniquement par les propriétaires personnes morales (c'est-à-dire les sociétés, associations, organismes de droit privé, etc.) si le local est situé dans un immeuble achevé depuis 15 ans au moins et si les revenus de la location ne sont pas soumis à la TVA.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le loyer commercial est-il soumis à la TVA ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les règles concernant la TVA sur les loyers commerciaux sont différentes selon que les locaux loués sont équipés ou nus.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Locaux équipés</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Locaux équipés</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le propriétaire qui loue des locaux équipés, c'est-à-dire munis de mobiliers, de matériels et installations <MiseEnEvidence>nécessaires à l'exploitation de l'activité du locataire</MiseEnEvidence> (par exemple, salle de spectacles aménagée pour recevoir des spectateurs) est soumis au taux de TVA égal à <Valeur>20 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Si le propriétaire bénéficie du régime de la <LienInterne LienPublication="F21746" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Franchise en base de TVA">franchise en base de TVA</LienInterne>, il n'est pas concerné par la déclaration et le paiement de la TVA.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Locaux nus</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Locaux nus</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Le propriétaire qui loue des <MiseEnEvidence>locaux nus</MiseEnEvidence>, c'est-à-dire non munis d'équipements, de mobiliers ou de matériel nécessaires à l'exploitation à laquelle ils sont destinés, est <MiseEnEvidence>exonéré de TVA</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut toutefois opter pour la TVA en adressant une lettre simple au service des impôts des entreprises du lieu de situation des locaux.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R2488" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Service des impôts des entreprises (SIE)</Titre><PivotLocal>sie</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.gouv.fr/navigation/sie"/></OuSAdresser></Cas></BlocCas><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque la location <MiseEnEvidence>ne donne pas lieu</MiseEnEvidence> au paiement effectif de la <MiseEnEvidence>TVA</MiseEnEvidence>, le propriétaire personne morale (sociétés, associations, organismes de droit privé, etc.) doit payer la <LienInterne LienPublication="F32939" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Contribution annuelle sur les revenus locatifs (CRL)">contribution sur les revenus locatifs (CRL)</LienInterne>.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment réviser le loyer initial du bail commercial ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cours de bail, le loyer peut être révisé selon la révision triennale (légale) tous les 3 ans, selon une clause d'échelle mobile (généralement annuelle) ou selon une clause recette.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Révision triennale (révision légale)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le loyer peut être révisé à la demande du propriétaire (également appelé <Expression>bailleur)</Expression> ou du locataire (également appelé <Expression>preneur</Expression>). Cette révision n'est pas automatique. Il s'agit d'un droit qui peut être exercé même lorsque le bail ne le prévoit pas.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>À quel moment a lieu la révision triennale ?</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La révision triennale du loyer peut être demandée par le propriétaire ou le locataire dans <MiseEnEvidence>un délai de 3 ans</MiseEnEvidence> après l'un des moments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Entrée du locataire dans les locaux</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Renouvellement d'un bail précédent</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Prise d'effet de la précédente révision.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La révision est demandée uniquement lorsque la période de 3 ans est expirée (soit à partir du lendemain de son expiration). Aucun délai maximum n'est prévu.</Paragraphe><Paragraphe>La demande de révision triennale peut aussi intervenir après l'expiration d'un délai de 4 ans, 5 ans ou plus.</Paragraphe><Paragraphe>La demande de révision doit être transmise par <LienIntra LienID="R57151" type="Définition de glossaire">acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice )</LienIntra> ou par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR). Elle doit préciser le montant du loyer demandé.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le locataire accepte la demande de révision du loyer, il peut soit écrire au propriétaire en donnant son accord soit ne rien faire et payer le nouveau loyer.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Calcul du loyer révisé</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La révision triennale est établie en tenant compte de l'un des indices suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001532540">Indice trimestriel des loyers commerciaux (ILC)</LienExterne> pour les activités commerciales ou artisanales</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001617112">Indice des loyers des activités tertiaires (ILAT)</LienExterne> pour les autres activités.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>L'indice trimestriel du coût de la construction (ICC), qui servait de référence à la révision triennale des loyers commerciaux ne peut plus être utilisé pour les baux conclus ou renouvelés depuis septembre 2014.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Les règles de calcul du loyer sont différentes s'il s'agit de la première révision ou d'une révision ultérieure.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Première révision du loyer</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Première révision du loyer</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La formule de calcul pour obtenir le loyer révisé est la suivante :</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Loyer en cours x (dernier indice publié au moment de la révision/ indice de référence lors de la fixation initiale)</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour les contrats conclus ou renouvelés depuis septembre 2014, la variation de loyer ne peut pas conduire à une augmentation supérieure, pour une année, à <Valeur>10 %</Valeur> du loyer payé au cours de l'année précédente.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un bail est signé le 1<Exposant>er </Exposant>octobre 2021 avec un loyer mensuel de <Valeur>500 €</Valeur> basé sur <LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001532540">l’ILC</LienExterne>. La première révision triennale intervient au 1<Exposant>er</Exposant> octobre 2024.</Paragraphe><Paragraphe>Pour obtenir le montant du loyer révisé :</Paragraphe><Paragraphe>Loyer en cours x (dernier indice publié au moment de la révision/ indice de référence lors de la fixation initiale)</Paragraphe><Paragraphe>= <Valeur>500 €</Valeur> x (indice du 2<Exposant>e</Exposant> trimestre 2024/indice du 2<Exposant>e</Exposant> trimestre 2021)</Paragraphe><Paragraphe>= <Valeur>500 €</Valeur> x (136,72 / 118,41)</Paragraphe><Paragraphe>= <Valeur>577,31 €</Valeur></Paragraphe></Exemple></Cas><Cas><Titre>
Révisions ultérieures</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Révisions ultérieures</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>De nouvelles demandes de révision peuvent être formées tous les 3 ans.</Paragraphe><Paragraphe>Le délai court à partir du moment où le loyer précédemment révisé est appliqué.</Paragraphe><Paragraphe>Pour calculer le loyer révisé, il faut prendre en compte l'indice de référence en vigueur <MiseEnEvidence>à la date de la dernière révision</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La formule de calcul pour obtenir le loyer révisé est la suivante :</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Loyer en cours x (dernier indice publié au moment de la révision/ indice de référence lors de la dernière révision)</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un bail est signé le 1<Exposant>er</Exposant> octobre 2018 avec un loyer mensuel de <Valeur>500 €</Valeur>, basé sur l'<LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001532540">ILC</LienExterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Lors de la <MiseEnEvidence>1<Exposant>re</Exposant> révision</MiseEnEvidence> en octobre 2021, le loyer est fixé à <Valeur>525,84 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>=500 x (indice du 2<Exposant>e</Exposant> trimestre 2021 / indice du 2<Exposant>e</Exposant> trimestre 2018</Paragraphe><Paragraphe>= 500 x (118,41/112,59)</Paragraphe><Paragraphe>= <Valeur>525,84 €</Valeur></Paragraphe><Paragraphe>Lors de la <MiseEnEvidence>2<Exposant>e</Exposant> révision triennale</MiseEnEvidence> du 1<Exposant>er</Exposant> octobre 2024, il faut appliquer la formule de calcul suivante :</Paragraphe><Paragraphe>Loyer en cours x (dernier indice publié au moment de la révision/ indice de référence lors de la dernière révision)</Paragraphe><Paragraphe>= Loyer en cours x (indice du 2<Exposant>e</Exposant> trimestre 2024 / indice du 2<Exposant>e</Exposant> trimestre 2021)</Paragraphe><Paragraphe>= 525,84 x (136,72/118,41)</Paragraphe><Paragraphe>= <Valeur>607,15 €</Valeur></Paragraphe></Exemple></Cas></BlocCas><TitreFlottant><Paragraphe>Déplafonnement de la révision triennale</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La révision triennale du loyer est en principe plafonnée, c'est-à-dire qu'elle ne peut pas dépasser la variation de l'indice des loyers commerciaux <LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001532540">(ILC</LienExterne> ) ou de l'indice des loyers des activités tertiaires (<LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001617112">ILAT</LienExterne>). Cependant, dans certains cas, la révision du loyer est déplafonnée : elle est alors fixée en fonction de la <LienIntra LienID="R62723" type="Définition de glossaire">valeur locative</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Le bailleur pourra demander un déplafonnement du loyer dans l'un des cas suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Modification des <MiseEnEvidence>facteurs locaux de commercialité</MiseEnEvidence> (augmentation de la population, nouvelles artères, rue devenue piétonne, etc.) ayant entrainé une hausse ou une baisse de plus de <Valeur>10 %</Valeur> de la valeur locative</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Clause du contrat concernant la durée du bail</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Changement d'activité</MiseEnEvidence> (appelée <Expression><LienInterne LienPublication="F31227" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Ajout ou changement d'activité dans un bail commercial">déspécialisation</LienInterne></Expression>) dans le bail effectué par le locataire</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Dans ces différents cas, le montant du loyer peut être déplafonné et ainsi correspondre à la <MiseEnEvidence>valeur locative</MiseEnEvidence> des locaux.</Paragraphe><Paragraphe>La valeur locative du bien prend en compte les éléments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Caractéristiques du local (emplacement, surface, standing et agencements des locaux, etc.)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Destination des lieux (nature et nombre des commerces autorisés par le bail, par exemple, boulangerie)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Obligations des parties, notamment répartition des taxes et charges de la copropriété</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienIntra LienID="R71164" type="Définition de glossaire">Facteurs locaux de commercialité</LienIntra></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Prix pratiqués dans le voisinage.</Paragraphe></Item></Liste><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>L'augmentation du loyer à la suite du déplafonnement ne peut pas être supérieure, pour une année, à <Valeur>10 %</Valeur> du loyer acquitté au cours de l'année précédente. On appelle cela le <MiseEnEvidence>lissage du loyer</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Attention></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Clause d'échelle mobile (ou clause d'indexation)</Paragraphe></Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Variation en fonction d'un indice de référence</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lors de la <MiseEnEvidence>conclusion</MiseEnEvidence> du bail, les parties peuvent convenir d'une clause d'échelle mobile (ou <Expression>clause d'indexation</Expression>), permettant la variation du loyer en fonction d'un <LienInterne LienPublication="F20564" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels" commentaireLien="Bail commercial et bail professionnel : quel indice de référence utiliser ?">indice de référence</LienInterne> mentionné dans le contrat.</Paragraphe><Paragraphe>L'indice est différent selon l'activité exercée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Pour les <MiseEnEvidence>activités commerciales ou artisanales</MiseEnEvidence>, il s'agit de l'indice trimestriel des loyers commerciaux <LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001532540">(ILC</LienExterne>).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Pour <MiseEnEvidence>les autres activités</MiseEnEvidence>, c'est l'indice des loyers des activités tertiaires (<LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001617112">ILAT</LienExterne>)</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'indice du coût de la construction (<LienExterne URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/000008630">ICC)</LienExterne> peut également être utilisé pour l'indexation du loyer dans le cadre d'une clause d'échelle mobile.</Paragraphe><Paragraphe>La périodicité est librement fixée par les parties au contrat. En pratique, la révision du loyer a souvent lieu chaque année.</Paragraphe><Paragraphe>Le loyer est alors révisé <MiseEnEvidence>automatiquement</MiseEnEvidence> lors de l'échéance prévue au contrat, sans intervention du propriétaire (bailleur).</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Pour les baux commerciaux conclus ou renouvelés <MiseEnEvidence>à compter du 28 mai 2026</MiseEnEvidence>, il est désormais possible de prévoir une <Expression><LienIntra LienID="R76790" type="Définition de glossaire">clause d’indexation tunnel</LienIntra></Expression>. Cette clause permet une variation limitée dans les mêmes proportions à la hausse comme à la baisse du loyer en fonction d’un indice de référence. Ainsi, le bailleur et le locataire peuvent prévoir que la variation du loyer liée à l' ne peut excéder ± <Valeur>3 %</Valeur> ou ± <Valeur>5  %</Valeur>.</Paragraphe></Attention><TitreFlottant><Paragraphe>Protection contre une variation trop forte du loyer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Si par le jeu de la clause d'échelle mobile, le loyer augmente ou diminue de plus d'¼ par rapport au prix précédemment fixé, l'une des parties peut demander la <MiseEnEvidence>révision immédiate du loyer</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette demande se fait par lettre recommandée avec AR ou par acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice).</Paragraphe><Paragraphe>Le juge le fixera alors à la valeur locative.</Paragraphe><Paragraphe>L'augmentation ne pourra pas être supérieure à <Valeur>10 %</Valeur> du loyer acquitté au cours de l'année précédente.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Clause-recette</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La clause-recette (ou clause à loyer variable) est une clause du bail commercial qui prévoit que le loyer varie en fonction du <MiseEnEvidence>chiffre d'affaires du locataire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>En plus d'une partie variable qui correspond à un pourcentage du chiffre d'affaires réalisé par le locataire, le loyer comporte souvent une partie fixe (appelée <Expression>Loyer minimum garanti</Expression>).</Paragraphe><Paragraphe>Cette clause est souvent utilisée pour les locaux situés dans les centres commerciaux.</Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108753" ID="R19363"><Titre>Code de commerce : article L145-38</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Révision triennale</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108769" ID="R71185"><Titre>Code de commerce : article L145-39</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Clause d'échelle mobile</Complement></Reference></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Que se passe-t-il en cas de désaccord sur le montant du loyer révisé ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lorsque le bailleur et le locataire ne parviennent pas à un accord, l'une des parties peut saisir :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit la commission de conciliation des baux commerciaux (CCBC)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit le président du tribunal judiciaire</Paragraphe></Item></Liste><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Saisir la commission de conciliation des baux commerciaux</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de désaccord sur le montant du loyer révisé, le bailleur ou le locataire peut saisir la commission de conciliation des baux commerciaux (CCBC). Elle tente de trouver un accord entre les parties. Sa saisine est <MiseEnEvidence>gratuite</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour saisir la CCBC, il faut suivre les <MiseEnEvidence>étapes suivantes</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mentionner les coordonnées du bailleur et du locataire</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Joindre les documents relatifs à la demande (contrat de bail, relevé de charges, courriers, synthèse du litige et attente des parties...)</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il faut s’adresser à la commission de conciliation du département dans lequel est exercée l’activité.</Paragraphe><Paragraphe>Pour connaître la CCBC compétente, vous pouvez contacter la préfecture :</Paragraphe><OuSAdresser ID="R2" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Préfecture</Titre><PivotLocal>prefecture</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.gouv.fr/navigation/prefecture"/><Source ID="R30603">Ministère chargé de l'intérieur</Source></OuSAdresser><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La saisine de la commission de conciliation n’est pas obligatoire. Les parties peuvent s’adresser directement au président du tribunal judiciaire.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>La commission s’efforce de concilier les parties puis <MiseEnEvidence>rend un avis dans un délai de 3 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Si un accord sur le loyer du bail révisé est trouvé, elle constate la conciliation qui doit recevoir application.</Paragraphe><Paragraphe>Si les parties n'arrivent pas à trouver un accord, la commission émet un avis faisant apparaître les points principaux de désaccord et une proposition motivée de loyer. Le bailleur ou le locataire peut ensuite saisir le président du tribunal judiciaire.</Paragraphe><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006259908" ID="R73932"><Titre>Code de commerce: article D145-17</Titre><Complement>Mode de saisine de la commission de conciliation des baux commerciaux</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029705355" ID="R73933"><Titre>Code de commerce : article D145-18</Titre><Complement>Accord de la commission de conciliation des baux commerciaux</Complement></Reference></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Saisir le président du tribunal judiciaire</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Il peut être saisi soit après l’échec de la conciliation devant la commission de conciliation, soit directement par une des parties.</Paragraphe><Paragraphe>L’une des parties doit envoyer un mémoire à l’autre partie par lettre recommandée avec AR. Le président du tribunal judiciaire est saisi 1 mois après la réception par le locataire ou le propriétaire du premier mémoire établi.</Paragraphe><Paragraphe>Le bailleur et le locataire doivent être <MiseEnEvidence>assistés par un avocat</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Pendant la durée de la procédure, le locataire doit continuer à payer le loyer prévu dans le bail.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Le président du tribunal judiciaire peut renvoyer les parties à une <LienIntra LienID="R73928" type="Définition de glossaire">audience de règlement amiable (ARA)</LienIntra> tenue par un autre juge . L'instance est alors interrompue et renvoyée à un l'autre juge qui tente de parvenir à un accord amiable.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Lorsque le locataire ou le bailleur sont en <LienIntra LienID="R74368" type="Définition de glossaire">procédure collective</LienIntra>, c'est le <MiseEnEvidence>tribunal des activités économiques (TAE)</MiseEnEvidence> qui est compétent dans les ressorts des 12 villes suivantes : Avignon, Auxerre, Le Havre, Le Mans, Limoges, Lyon, Marseille, Nancy, Nanterre, Paris, Saint-Brieuc et Versailles.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R70853" URL="https://www.justice.fr/actu/tribunal-commerce-devient-tribunal-activites-economiques#questionnaire" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Connaître le tribunal compétent pour les procédures de prévention ou de traitement des difficultés</Titre><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2025, des tribunaux des activités économiques (TAE) ont été mis en place dans certains territoires pour le traitement des procédures amiables ou des procédures collectives quelle que soit l'activité exercée.</Paragraphe><Paragraphe>Ce simulateur permet de connaître le tribunal compétent.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne></Attention><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006161462/#LEGISCTA000006161462" ID="R73930"><Titre>Code de commerce : articles R145-23 à R145-33</Titre><Complement>Procédure devant le président du tribunal judiciaire</Complement></Reference></SousChapitre></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F22854" audience="Professionnels"><Titre>Renouvellement ou prolongation tacite du bail commercial</Titre><Theme ID="N31926"><Titre>Baux</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F32939" audience="Professionnels"><Titre>Contribution annuelle sur les revenus locatifs (CRL)</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F32336" audience="Professionnels"><Titre>Bail commercial : charges et dépenses du locataire et du bailleur</Titre><Theme ID="N31926"><Titre>Baux</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000054137998" ID="R77146"><Titre>Code de commerce : article L145-32-1</Titre><Complement>Paiement mensuel du loyer</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006221959" ID="R71186"><Titre>Code de commerce : article L145-33</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Valeur locative</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108764" ID="R71713"><Titre>Code de commerce : article L145-35</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Commission de conciliation des baux commerciaux</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108753" ID="R19363"><Titre>Code de commerce : article L145-38</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Révision triennale</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029108769" ID="R71185"><Titre>Code de commerce : article L145-39</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Clause d'échelle mobile</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006178896" ID="R54593"><Titre>Code de commerce : articles R145-2 à R145-11</Titre><Complement>Détermination de la valeur locative</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006161462/#LEGISCTA000006161462" ID="R73930"><Titre>Code de commerce : articles R145-23 à R145-33</Titre><Complement>Procédure devant le président du tribunal judiciaire</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049887189" ID="R73931"><Titre>Code de commerce : article R145-29-1</Titre><Complement>Audience de règlement amiable</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006259908" ID="R73932"><Titre>Code de commerce: article D145-17</Titre><Complement>Mode de saisine de la commission de conciliation des baux commerciaux</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029705355" ID="R73933"><Titre>Code de commerce : article D145-18</Titre><Complement>Accord de la commission de conciliation des baux commerciaux</Complement></Reference><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R63389" URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/000008630" audience="Professionnels"><Titre>Indice du coût de la construction (ICC)</Titre><Source ID="R30605">Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R63011" URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001617112" audience="Professionnels"><Titre>Indice des loyers des activités tertiaires (ILAT)</Titre><Source ID="R30605">Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R63010" URL="https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001532540" audience="Professionnels"><Titre>Indice des loyers commerciaux (ILC)</Titre><Source ID="R30605">Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R17462" URL="http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/reglementation/developpement-entreprise/droit-affaires/comment-evaluer-un-fonds-de-commerce?p_p_id=webcontentdisplay_WAR_cmsportlet_INSTANCE_vS5S&amp;total=6&amp;id=909026&amp;Pos=5&amp;categoryName=Vendeur%20d%27un%20fonds%20de%20commerce&amp;idArticle4=70567&amp;idArticle3=70525&amp;idArticle6=70609&amp;idArticle5=70630&amp;idArticle2=70504&amp;idArticle1=70457#parcours-nav-anchor" audience="Professionnels"><Titre>Comment évaluer un fonds de commerce ?</Titre><Source ID="R30737">Chambre de commerce et d'industrie de Paris - Île-de-France</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R60712"><Titre>Pas-de-porte</Titre><Texte><Paragraphe>Somme d'argent que le bailleur demande au locataire au début d'un bail commercial.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60878"><Titre>Bailleur</Titre><Texte><Paragraphe>Propriétaire d'un bien immobilier qui le met en location. Il peut être une personne physique (particulier, entrepreneur individuel) ou morale (banque, société, etc.).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R55294"><Titre>Amortir (amortissement)</Titre><Texte><Paragraphe>Répartir dans la durée le coût du matériel ou du bien immobilier acheté</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R57151"><Titre>Acte d'huissier (à présent appelé commissaire de justice)</Titre><Texte><Paragraphe>Document rédigé par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire). L'acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice) peut notamment servir à constater un fait, accomplir une formalité de procédure ou engager une voie d'exécution (saisie, expulsion, ...). Exemples d'acte de commissaire de justice : constat, notification ...</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R62723"><Titre>Valeur locative d'un local commercial</Titre><Texte><Paragraphe>Valeur du local déterminée en fonction de 5 éléments : caractéristiques du local considéré, destination des lieux, obligations respectives du bailleur et du preneur, facteurs locaux de commercialité et prix couramment pratiqués dans le voisinage.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R71164"><Titre>Facteurs locaux de commercialité</Titre><Texte><Paragraphe>Éléments qui permettent de modifier le montant du loyer d'un bail commercial. Ces facteurs sont notamment : le lieu d'implantation du commerce (ville, quartier, rue), les possibilités de stationnement, le réseau de transports en commun, l'urbanisme et la voirie (nouvelles constructions immobilières, modification des axes de circulation, mise en voie piétonne).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R76790"><Titre>Clause d’indexation « tunnel »</Titre><Texte><Paragraphe>Clause qui, dans un bail commercial, fixe une borne maximale et une borne minimale de variation du loyer en fonction de l’indice de référence. En pratique, le loyer ne pourra pas augmenter ou diminuer au-delà de la limite fixée par le contrat. Par exemple ± 5 % par an.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R73928"><Titre>Audience de règlement amiable (ARA)</Titre><Texte><Paragraphe>Dispositif qui permet de confier à un juge, qui n'est pas celui saisi du litige, la mission d’amener les parties à trouver une solution au conflit qui les oppose dans un cadre confidentiel. Elle peut se dérouler à la demande de l’une des parties ou être décidée d’office par le juge. Le procès est interrompu le temps de l’ARA.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R74368"><Titre>Procédure collective</Titre><Texte><Paragraphe>Procédure destinée aux entreprises qui ont des difficultés financières. Il existe plusieurs procédures selon la situation de l'entreprise et la gravité des difficultés rencontrées : sauvegarde, redressement judiciaire ou liquidation judiciaire.</Paragraphe></Texte></Definition><QuestionReponse ID="F20564" audience="Professionnels"><Titre>Bail commercial et bail professionnel : quel indice de référence utiliser ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F31046" audience="Professionnels"><Titre>Comment est calculée la valeur locative d'un local professionnel ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F32783" audience="Professionnels"><Titre>Comment est évaluée l'indemnité d'éviction d'un bail commercial ?</Titre></QuestionReponse></Publication>