<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F34551" type="Fiche Question-réponse conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.5/Publication.xsd" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34551"><dc:title>Qu'est-ce que la non-assistance à personne en danger ?</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Justice</dc:subject><dc:description>La non-assistance à personne en danger est le fait de ne pas porter secours à une personne en détresse. Cette abstention peut être punie par la loi.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-06-05</dc:date><dc:type>Question-réponse</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F34551</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037289588, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417803, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006181756/</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N19681</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Question-réponse</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19807">Justice</Niveau><Niveau ID="N19681">Violence - Atteinte à l'intégrité</Niveau><Niveau ID="F34551" type="Fiche Question-réponse conditionnée">Qu'est-ce que la non-assistance à personne en danger ?</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19807"><Titre>Justice</Titre></Theme><SousThemePere ID="N20326">Infractions</SousThemePere><DossierPere ID="N19681"><Titre>Violence - Atteinte à l'intégrité</Titre><Fiche ID="F1524">Violences volontaires</Fiche><Fiche ID="F35148">Atteintes involontaires</Fiche><Fiche ID="F12544">Violences conjugales</Fiche><Fiche ID="F2532">Violences sexuelles</Fiche><Fiche ID="F33891">Agression sexuelle</Fiche><Fiche ID="F1526">Viol</Fiche></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>La non-assistance à personne en danger est le fait de <MiseEnEvidence>ne pas venir en aide</MiseEnEvidence> à une personne qui court un <MiseEnEvidence>danger grave et imminent</MiseEnEvidence>. Lorsque les conditions sont réunies, la victime de ce <LienIntra LienID="R49229" type="Définition de glossaire">délit</LienIntra> peut <MiseEnEvidence>déposer plainte</MiseEnEvidence> contre la personne qui ne l'a pas secourue. Elle peut également lui demander une <MiseEnEvidence>indemnisation</MiseEnEvidence>. Voici les informations à connaître.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Dans quel cas la non-assistance à personne en danger est-elle punissable ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour que la non-assistance à personne en danger soit punissable, plusieurs éléments doivent être réunis :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Une personne court <MiseEnEvidence>un danger imminent</MiseEnEvidence> qui menace son <LienIntra LienID="R70102" type="Définition de glossaire">intégrité corporelle</LienIntra> ou morale (par exemple, personne en grande détresse psychologique). Ce danger peut être dû à l'attitude d'un <LienIntra LienID="R69792" type="Définition de glossaire">tiers</LienIntra>, du témoin lui-même ou de la personne en danger.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le témoin a <MiseEnEvidence>conscience</MiseEnEvidence> de ce danger</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>L'assistance apportée à la victime <MiseEnEvidence>n'expose pas</MiseEnEvidence> le témoin ou un tiers à un péril</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le témoin s'abstient <MiseEnEvidence>volontairement</MiseEnEvidence> de porter assistance à une personne en détresse, d'intervenir pour empêcher un <LienIntra LienID="R49230" type="Définition de glossaire">crime</LienIntra> ou qu'un <LienIntra LienID="R49229" type="Définition de glossaire">délit</LienIntra> contre l'intégrité corporelle de la victime, <MiseEnEvidence>et/ou</MiseEnEvidence> <LienInterne LienPublication="F33953" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Comment contacter la police ou la gendarmerie en cas d'urgence ?">d'alerter les secours</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Voici 2 exemples :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Dans le métro, un homme effectue des frottements répétitifs contre le bassin d'une femme qu'il ne connait pas. Une personne est témoin de cette <LienIntra LienID="R52056" type="Définition de glossaire">infraction</LienIntra>. Elle s'abstient d'intervenir et ne prévient pas le personnel de la <LienInterne LienPublication="R53327" type="Sigle">RATP</LienInterne>. Cette personne (témoin) peut être poursuivie pour non-assistance à personne en danger.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une femme est coincée dans sa voiture, tombée dans une rivière après un accident. Le courant est fort, l’eau monte rapidement. Le conducteur du véhicule avec lequel cette femme a eu une collision prévient les secours, mais ne peut rien faire de plus. Le témoin ne peut pas être poursuivi pour non-assistance à personne en danger car s'il vient en aide à la victime, il s'expose lui-même à un péril.</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>La victime peut-elle déposer plainte contre la personne qui ne l'a pas secouru ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La victime peut porter déposer plainte contre la personne qui ne lui a pas porté secours alors qu'elle était dans une situation de danger imminent.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Si elle veut obtenir des <LienIntra LienID="R12532" type="Définition de glossaire">dommages et intérêts</LienIntra>, elle peut <LienInterne LienPublication="F1454" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Procès pénal : qu'est-ce qu'une partie civile ?">se constituer partie civile</LienInterne> lors du dépôt de plainte (ou tout au long de la procédure, jusqu'au jour de l'audience).</Paragraphe></Attention><Paragraphe>La victime peut déposer plainte dans un commissariat de police ou dans une brigade de gendarmerie. Il est également possible d'adresser un courrier au <LienIntra LienID="R1123" type="Définition de glossaire">procureur de la République</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Le dépôt de plainte doit avoir lieu dans un délai de <MiseEnEvidence>6 ans</MiseEnEvidence> suivant la commission de l'infraction.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Pour l'aider dans ses démarches, la victime a la possibilité d'être assistée par un <LienInterne LienPublication="F2153" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Avocat">avocat</LienInterne>. Si elle n'a pas les ressources financières suffisantes pour faire appel à ce professionnel, elle peut <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Aide juridictionnelle lors d’une procédure en France">demander l'aide juridictionnelle</LienInterne>.</Paragraphe></ANoter><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Sur place</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Sur place</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La victime peut porter plainte en se déplaçant au commissariat de police ou à la bridage de gendarmerie de son choix.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R13" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Commissariat</Titre><PivotLocal>commissariat_police</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.masecurite.interieur.gouv.fr/fr/trouver-un-commissariat-une-gendarmerie"/></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R59967" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Brigade de gendarmerie</Titre><PivotLocal>gendarmerie</PivotLocal><RessourceWeb URL="http://www.interieur.gouv.fr/Contact/Contacter-une-brigade-de-gendarmerie-ou-un-commissariat-de-police"/></OuSAdresser><Paragraphe>La plainte est transmise au procureur de la République par la police ou la gendarmerie.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Par courrier</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Par courrier</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>Pour porter plainte auprès du procureur de la République, la victime doit envoyer un courrier au <MiseEnEvidence>tribunal judiciaire du lieu de <LienIntra LienID="R52056" type="Définition de glossaire">l'infraction</LienIntra> ou du domicile de l'auteur de l'infraction</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R30" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire ou tribunal de proximité</Titre><RessourceWeb URL="https://www.justice.fr/recherche/annuaires"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Dans son courrier, la victime doit préciser les éléments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Son état civil et ses coordonnées complètes (adresse et numéro de téléphone)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Récit détaillé des faits, date et lieu de l'infraction</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Nom de l'auteur supposé si elle le connaît (sinon, la plainte sera déposée contre X)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Description et estimation provisoire ou définitive du <LienIntra LienID="R69526" type="Définition de glossaire">préjudice</LienIntra></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Documents de preuve (certificats médicaux, arrêts de travail, photographies, vidéos, factures, etc.).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La victime peut utiliser un modèle de courrier :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R11469" URL="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/Porter_plainte" audience="Particuliers" type="lettreTypeNG"><Titre>Porter plainte auprès du procureur de la République</Titre><Source ID="R30608">Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre</Source></ServiceEnLigne><Paragraphe>Ce courrier peut être envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception (de préférence), par lettre simple ou par lettre suivie.</Paragraphe><Paragraphe>Il est également possible de déposer la plainte à l'accueil du tribunal.</Paragraphe><Paragraphe>Dans tous les cas, <MiseEnEvidence>un récépissé est transmis</MiseEnEvidence> à la victime dès que les services du procureur de la République ont enregistré sa plainte.</Paragraphe></Cas></BlocCas><Paragraphe>Par la suite, le procureur de la République a la possibilité d'ouvrir une <MiseEnEvidence>enquête</MiseEnEvidence> qui peut aboutir au jugement et à la condamnation de l'auteur de la non-assistance à personne en danger.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les sanctions en cas de non-assistance à personne en danger ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'auteur du <LienIntra LienID="R49229" type="Définition de glossaire">délit</LienIntra> de non-assistance à personne en danger risque des sanctions pénales. Les peines encourues sont plus élevées lorsque la victime a moins de 16 ans.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Si la victime s'est <LienInterne LienPublication="F1454" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Procès pénal : qu'est-ce qu'une partie civile ?">constituée partie civile</LienInterne>, la personne qui ne lui a pas porté secours peut également être condamnée à lui verser des <LienIntra LienID="R12532" type="Définition de glossaire">dommages et intérêts</LienIntra>.</Paragraphe></ASavoir><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Cas général</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Cas général</Paragraphe></TitreRiche><Paragraphe>La personne qui s'est rendue coupable de non-assistance à personne en danger peut être condamnée à une <LienIntra LienID="R52297" type="Définition de glossaire">peine principale</LienIntra> et à des <LienIntra LienID="R2515" type="Définition de glossaire">peines complémentaires</LienIntra>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Peine principale</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L'auteur du délit de non-assistance à personne en danger encourt une peine de <Valeur>5</Valeur> ans d'emprisonnement et <Valeur>75 000 €</Valeur> d'amende.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Peines complémentaires</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La personne reconnue coupable de non-assistance à personne en danger peut aussi être condamnée à l'interdiction temporaire des droits suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Droit de vote</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit d'être élu</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit d'exercer une fonction de juge, d'être expert devant une juridiction, de représenter ou d'assister une personne devant la justice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit de témoigner en justice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit d'être <LienIntra LienID="R38682" type="Définition de glossaire">tuteur</LienIntra> ou <LienIntra LienID="R60562" type="Définition de glossaire">curateur</LienIntra> (sauf pour ses propres enfants, sur autorisation du <LienExterne URL="https://www.vie-publique.fr/fiches/38266-juge-des-tutelles">juge des contentieux et de la protection</LienExterne> et du <LienIntra LienID="R12897" type="Définition de glossaire">conseil de famille</LienIntra>).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'interdiction de ces droits peut être prononcée pour une durée <MiseEnEvidence>une durée maximale de 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>L'interdiction du droit de vote et du droit d'être élu empêche la personne qui y a été condamnée à exercer une fonction publique (exemple : député).</Paragraphe></ASavoir></Cas><Cas><Titre>
Victime de moins de 16 ans</Titre><TitreRiche><Paragraphe>Victime de moins de 16 ans</Paragraphe></TitreRiche><TitreFlottant><Paragraphe>Peines principales</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Si la victime est un <MiseEnEvidence>mineur de moins de 16 ans</MiseEnEvidence>, la personne poursuivie pour non-assistance à personne en danger encourt une peine de <Valeur>7</Valeur> ans d'emprisonnement et <Valeur>100 000 €</Valeur> d'amende.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Peines complémentaires</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La personne reconnue coupable de non-assistance à personne en danger peut aussi être condamnée à l'interdiction temporaire des droits suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Droit de vote</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit d'être élu</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit d'exercer une fonction de juge, d'être expert devant une juridiction, de représenter ou d'assister une personne devant la justice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit de témoigner en justice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Droit d'être <LienIntra LienID="R38682" type="Définition de glossaire">tuteur</LienIntra> ou <LienIntra LienID="R60562" type="Définition de glossaire">curateur</LienIntra> (sauf pour ses propres enfants, sur autorisation du <LienExterne URL="https://www.vie-publique.fr/fiches/38266-juge-des-tutelles">juge des contentieux et de la protection</LienExterne> et du <LienIntra LienID="R12897" type="Définition de glossaire">conseil de famille</LienIntra>).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'interdiction de ces droits peut être prononcée pour une durée <MiseEnEvidence>une durée maximale de 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>L'interdiction du droit de vote et du droit d'être élu empêche la personne qui y a été condamnée à exercer une fonction publique (exemple : député).</Paragraphe></ASavoir></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Peut-on violer le secret professionnel pour protéger une personne en danger ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'obligation de porter secours à une personne en danger prime sur le respect du <LienInterne LienPublication="F530" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers" commentaireLien="Devoirs de réserve, de discrétion, de neutralité et secret professionnels dans la fonction publique">secret professionnel</LienInterne> : si le professionnel décide de se taire alors qu’il a connaissance du danger que court une autre personne (exemple : un patient), il peut être poursuivi pour non-assistance à personne en danger.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi, tout professionnel (avocat, enseignant, psychologue, etc.) qui a connaissance de faits de maltraitances physiques, psychologiques ou sexuelles doit en informer les autorités compétentes (exemple : la <LienInterne LienPublication="R77202" type="Acronyme">Crip</LienInterne> ou le procureur de la République), dès lors que<MiseEnEvidence> la victime a donné son accord</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Si la victime est mineure ou qu’elle est n’est pas en mesure de se défendre (exemple : personne âgée ou handicapée), <MiseEnEvidence>son accord n’est pas nécessaire </MiseEnEvidence>pour prévenir les autorités.</Paragraphe></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F952" audience="Particuliers"><Titre>Enfant victime de maltraitance</Titre><Theme ID="N19807"><Titre>Justice</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F530" audience="Particuliers"><Titre>Devoirs de réserve, de discrétion, de neutralité et secret professionnels dans la fonction publique</Titre><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R14218" type="Local"><Titre>Avocat</Titre><Complement>Pour obtenir de l'aide lors d'une action en justice</Complement><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux (CNB)</Source></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037289588" ID="R47854"><Titre>Code pénal : article 223-6</Titre><Complement>Définition et peine principale de la non-assistance à personne en danger</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417803" ID="R72283"><Titre>Code pénal : article 223-16</Titre><Complement>Peines complémentaires en cas de non-assistance à personne en danger</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006181756/" ID="R2175"><Titre>Code pénal : articles 226-13 à 226-14</Titre><Complement>Secret professionnel</Complement></Reference><Definition ID="R49229"><Titre>Délit</Titre><Texte><Paragraphe>Acte interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R70102"><Titre>Intégrité physique</Titre><Texte><Paragraphe>Protection du corps humain</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R69792"><Titre>Tiers (urbanisme)</Titre><Texte><Paragraphe>Toute personne ayant un intérêt à agir telle qu’un voisin, un mandataire, une association ou un syndicat de copropriétaires</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006820365" ID="R73246"><Titre>Code de l’urbanisme : article R*600-2</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R49230"><Titre>Crime</Titre><Texte><Paragraphe>Infraction la plus grave punissable par une peine de prison (viol, violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, meurtre, assassinat par exemple)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R52056"><Titre>Infraction</Titre><Texte><Paragraphe>Acte interdit par la loi et puni d'une sanction pénale. Il existe 3 types d'infractions classés en fonction de leur gravité : les contraventions, les délits et les crimes</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12532"><Titre>Dommages et intérêts</Titre><Texte><Paragraphe>Somme d'argent destinée à réparer le préjudice subi</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R1123"><Titre>Procureur de la République</Titre><Texte><Paragraphe>Magistrat à la tête du parquet (ou ministère public). Il est destinataire des plaintes et signalements. Il dirige les enquêtes, décide des poursuites et veille à l'application de la loi.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R69526"><Titre>Préjudice</Titre><Texte><Paragraphe>Atteinte subie par une personne envers ses biens (exemple : somme d'argent), son corps, son état psychologique ou son honneur</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R52297"><Titre>Peine principale</Titre><Texte><Paragraphe>Peine prévue par la loi pour sanctionner pénalement l'auteur d'une infraction</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R2515"><Titre>Peine complémentaire</Titre><Texte><Paragraphe>Sanction qui peut s'ajouter à une peine principale de prison ou d'amende. Exemples : privation des droits civiques (droit de vote et éligibilité...), obligation de soins, retrait du permis de conduire.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R38682"><Titre>Tuteur</Titre><Texte><Paragraphe>Personne désignée pour exercer une mesure de protection d'un majeur ou d'un mineur (par exemple : le représenter dans les actes de la vie courante, gérer ses biens)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60562"><Titre>Curateur</Titre><Texte><Paragraphe>Personne désignée par la justice pour accompagner une personne majeure dans l'accomplissement de certains actes de la vie civile</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12897"><Titre>Conseil de famille</Titre><Texte><Paragraphe>Assemblée de parents ou de toutes personnes qualifiées, chargée sous la présidence du juge des contentieux de la protection, d'autoriser certains actes importants accomplis au nom de la personne sous tutelle</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R53327" type="Sigle"><Titre>RATP</Titre><Texte><Paragraphe>Régie autonome des transports parisiens</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R77202" type="Acronyme"><Titre>Crip</Titre><Texte><Paragraphe>Cellule de recueil des informations préoccupantes</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F861" audience="Particuliers"><Titre>Maltraitance sur une personne âgée : comment l'identifier et la signaler ?</Titre></QuestionReponse></Publication>