<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F39049" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.4/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-02-21T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F39049" profilsPro="tout"><dc:title>Réparateur de matériels de travaux publics : conditions d'accès et d'exercice en France</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Secteurs d'activité</dc:subject><dc:description>La profession de réparateur de travaux publics, technicien de maintenance d'engins de chantier est réglementée. Il y a des conditions de formation.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Direction générale des entreprises (DGE)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-02-21</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F39049</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362236, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724792/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362248, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724810, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362266, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724854, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362402, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000021342951, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193563/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044046196, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046073750, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018492425/#LEGISCTA000018528937, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006174242, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000332287/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000032932990, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000862823, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000494187/</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N32552</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N24269">Secteurs d'activité</Niveau><Niveau ID="N32552">BTP - Bâtiment et travaux publics</Niveau><Niveau ID="F39049" type="Fiche d'information conditionnée">Réparateur de matériels de travaux publics : conditions d'accès et d'exercice en France</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N24269"><Titre>Secteurs d'activité</Titre></Theme><DossierPere ID="N32552"><Titre>BTP - Bâtiment et travaux publics</Titre><SousDossier ID="N32552-1"><Titre>Les métiers du BTP</Titre><Fiche ID="F38231">Accompagnateur rénovation énergétique</Fiche><Fiche ID="F38232">Architecte</Fiche><Fiche ID="F39050">Carreleur</Fiche><Fiche ID="F39044">Charpentier</Fiche><Fiche ID="F39033">Chauffagiste</Fiche><Fiche ID="F39053">Climaticien</Fiche><Fiche ID="F39034">Couvreur</Fiche><Fiche ID="F38442">Diagnostiqueur immobilier</Fiche><Fiche ID="F39042">Installateur de réseaux d'eau ou de gaz</Fiche><Fiche ID="F38552">Électricien</Fiche><Fiche ID="F39041">Entrepreneur en bâtiment</Fiche><Fiche ID="F39037">Maçon</Fiche><Fiche ID="F39043">Menuisier</Fiche><Fiche ID="F39038">Peintre en bâtiment</Fiche><Fiche ID="F39048">Plaquiste-plâtrier</Fiche><Fiche ID="F39039">Plombier</Fiche><Fiche ID="F39046">Ramoneur</Fiche><Fiche ID="F39049">Réparateur de matériels de travaux publics</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N32552-2"><Titre>La réglementation applicable au secteur</Titre><Fiche ID="F2034">Garantie décennale des constructeurs</Fiche><Fiche ID="F37937">Filières à Responsabilité Élargie du Producteur (REP)</Fiche><Fiche ID="F32251">Obtenir le label RGE (« Reconnu Garant de l'Environnement »)</Fiche><Fiche ID="F33599">Carte BTP : carte d'identification professionnelle d'un salarié du BTP</Fiche><Fiche ID="F31983">Autoliquidation de la TVA en cas de sous-traitance dans le BTP</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Les métiers du BTP</SousDossierPere><Texte><ContenuIllustre positionIllustration="droite"><Contenu><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Activité artisanale réglementée</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Code APE</MiseEnEvidence> actuel : 33.12Z / <MiseEnEvidence>Code APE en 2027</MiseEnEvidence> : 33.12Y / Code européen NACE : 33.12</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Cotisations sociales</MiseEnEvidence> : à régler auprès de l’<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Régime de sécurité sociale </MiseEnEvidence> : Sécurité sociale des indépendants (SSI) ou Régime général de la sécurité sociale, selon le mode d’exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Protection sociale</MiseEnEvidence> : <LienInterne LienPublication="R15469" type="Sigle">CPAM</LienInterne> (maladie), <LienInterne LienPublication="R38846" type="Acronyme">Carsat</LienInterne> (retraite)</Paragraphe></Item></Liste></Contenu><Illustration LienPublication="I7983.png" langue="fr" poids="692.52" format="image/png" type="Image" redimensionnable="oui"/>
</ContenuIllustre></Texte><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>
Définition</Titre><Texte><Paragraphe>Le réparateur de matériels de travaux publics (TP) peut également porter le titre de <Expression>technicien de maintenance des engins de chantier</Expression>.</Paragraphe><Paragraphe>Ce professionnel est spécialisé dans la <MiseEnEvidence>réparation</MiseEnEvidence>, la <MiseEnEvidence>maintenance</MiseEnEvidence>, le <MiseEnEvidence>réglage</MiseEnEvidence> et l'<MiseEnEvidence>entretien</MiseEnEvidence> des matériels de chantier et de manutention. Il peut aussi réparer les accessoires et les équipements.</Paragraphe><Paragraphe>Le réparateur de matériels de travaux publics (TP) intervient principalement sur des <MiseEnEvidence>chantiers de construction ou de rénovation</MiseEnEvidence> ou dans une <MiseEnEvidence>entreprise de TP</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut aussi exercer dans un atelier ou dans une entreprise commerciale de vente d'engins.</Paragraphe><Paragraphe>Il répare, entre autres, les moteurs des machines, les systèmes hydrauliques et pneumatiques, les freins ou encore les circuits électriques.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut aussi <MiseEnEvidence>déplacer</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>remorquer</MiseEnEvidence> un engin vers un lieu de réparation (sur le chantier ou dans un autre lieu).</Paragraphe><Paragraphe>Le réparateur de matériels de travaux publics (TP) doit <MiseEnEvidence>maîtriser les dispositifs de sécurité</MiseEnEvidence> en vigueur sur un chantier. Il doit notamment respecter les mesures de prévention et de protection spécifiques liées au <MiseEnEvidence>risque électrique</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>En fonction des travaux et du lieu de réparation, il doit utiliser un équipement de protection individuel (EPI), comme un casque, des chaussures et des gants de sécurité.</Paragraphe><Paragraphe>Il doit connaître la réglementation en matière de <MiseEnEvidence>responsabilité environnementale</MiseEnEvidence>, de tri et de traitement des déchets professionnels (par exemple les carburants, les batteries, les lubrifiants).</Paragraphe></Texte></Situation><Situation><Titre>
Accès</Titre><Texte><Paragraphe>Pour exercer sa profession en France, le réparateur de travaux publics doit posséder les qualifications requises. Si ces conditions <MiseEnEvidence>ne sont pas remplies</MiseEnEvidence>, l'exercice de la profession de réparateur de travaux publics est <MiseEnEvidence>illégal</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Exercer la profession sans disposer des qualifications requises est puni d'une <MiseEnEvidence>amende de <Valeur>7 500 €</Valeur></MiseEnEvidence>. L’exercice illégal de la profession constitue également l'infraction pénale d'<LienIntra LienID="R70681" type="Définition de glossaire">usurpation de titre</LienIntra>, punie d'<MiseEnEvidence>un an d'emprisonnement</MiseEnEvidence> et de <MiseEnEvidence><Valeur>15 000 €</Valeur></MiseEnEvidence> d'amende.</Paragraphe><Paragraphe>S’il souhaite diriger ou gérer une entreprise, le réparateur de travaux publics doit également respecter des conditions d’honorabilité. S’il ne respecte pas ces conditions, diriger ou gérer une entreprise est <MiseEnEvidence>interdit</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Formation et qualification</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les règles en matière de formation et de qualification dépendent de la nationalité du réparateur de travaux publics :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Français</Titre><Introduction><Paragraphe>Pour exercer l'activité en France, il faut justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Diplôme français</Titre><Paragraphe>Pour pouvoir exercer le métier de réparateur de travaux publics en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Brevet professionnel (BP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <LienInterne LienPublication="R40438" type="Téléservice" audience="Professionnels">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de réparateur de travaux publics.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Diplôme UE ou EEE</Titre><Paragraphe>Le réparateur de travaux publics français ayant obtenu un diplôme UE ou EEE doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette attestation permet de reconnaître le diplôme obtenu dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Justificatif d'identité en cours de validité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Contrat de travail (si possible)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente</Paragraphe></Item></Liste><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au réparateur de travaux publics de travaux publics de travaux publics d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au réparateur de travaux publics.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au réparateur de travaux publics admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>
Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Titre><Paragraphe>Il est possible d'exercer la profession de réparateur travaux publics en France si l'on justifie d'une <MiseEnEvidence>expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier</MiseEnEvidence> en France, dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'une entreprise, de <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra> ou de salarié.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <MiseEnEvidence>attestation de qualification professionnelle</MiseEnEvidence> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Ressortissant d'un État de l'UE ou de l'EEE</Titre><Introduction><Paragraphe>Les conditions de formation et de qualification sont différentes si le ressortissant européen souhaite exercer l'activité en France de manière permanente (liberté d'établissement) ou temporaire (libre prestation de services).</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Exercice permanent (liberté d'établissement en France)</Titre><Introduction><Paragraphe>Pour s'établir en France, le ressortissant européen doit justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Diplôme français</Titre><Paragraphe>Pour pouvoir exercer le métier de réparateur de travaux publics en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Brevet professionnel (BP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <LienInterne LienPublication="R40438" type="Téléservice" audience="Professionnels">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de réparateur de travaux publics.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Diplôme UE ou EEE</Titre><Paragraphe>Pour s'établir de manière permanente en France, le réparateur de travaux publics ressortissant d'un État de l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou d'un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra> doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Si la profession est réglementée dans l'État d'origine, il est également possible de fournir une attestation de compétences <MiseEnEvidence>ou</MiseEnEvidence> un titre de formation requis pour l'exercice de l'activité de réparateur de travaux publics dans un État de l'UE ou de l'EEE.</Paragraphe><Paragraphe>Si la profession de réparateur de travaux publics n'est pas réglementée dans l'État d'origine, il faut justifier l'exercice du métier <MiseEnEvidence>à temps plein pendant un an</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>à temps partiel pendant une durée équivalente au cours des 10 années précédentes</MiseEnEvidence>. Cette justification s'accompagne soit d'une attestation de compétences obtenue auprès de la CMA, soit d'un titre de formation obtenu dans un État membre de l'UE ou de l'EEE.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><Complement><Titre>Connaître les modalités de délivrance de l'attestation de reconnaissance de qualification professionnelle et de l'attestation de compétences</Titre><Paragraphe>Dans un délai d'un mois à compter de la réception du dossier, la CMA délivre un récépissé qui mentionne la date de réception de la demande.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de demande incomplète, la CMA notifie au réparateur de travaux publics la liste des documents manquants dans un délai de 15 jours à compter de la réception de celle-ci.</Paragraphe><Paragraphe>En l'absence de notification de la décision de la CMA dans un délai de 3 mois à compter de la réception de la demande complète, la reconnaissance de la qualification professionnelle ou des compétences est réputée acquise.</Paragraphe></Complement><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au réparateur de travaux publics d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au réparateur de travaux publics.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au réparateur de travaux publics admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ANoter><Complement><Titre>Savoir quoi faire en cas de différend opposant un ressortissant de l’UE à l’administration française</Titre><Paragraphe>SOLVIT intervient notamment en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles.</Paragraphe><Paragraphe>Le recours à SOLVIT est possible si les 2 conditions suivantes sont réunies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'Administration publique d’un État de l’UE n’a pas respecté les droits que laugislation européenne lui confère en tant que citoyen ou entreprise d’un autre État de l’UE.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une action judiciaire n'a pas encore été initiée (le recours administratif n’est pas considéré comme tel).</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R35676" URL="https://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Soumettre une plainte à Solvit</Titre><Source ID="R30669">Commission européenne</Source></ServiceEnLigne><Paragraphe>À l’issue d'un délai de 10 semaines, SOLVIT présente une solution :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si cette solution règle le différend portant sur l’application du droit européen, la solution est acceptée et le dossier est clos.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S'il n’y a pas de solution, le dossier est clos comme non résolu et renvoyé vers la Commission européenne.</Paragraphe></Item></Liste></Complement></Cas><Cas><Titre>
Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Titre><Paragraphe>Il est possible d'exercer la profession de réparateur de travaux publics en France si l'on justifie d'une <MiseEnEvidence>expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier</MiseEnEvidence> en France, dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra>ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'entreprise, de <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra> ou de salarié.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <MiseEnEvidence>attestation de qualification professionnelle</MiseEnEvidence> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><Complement><Titre>Savoir quoi faire en cas de différend opposant un ressortissant de l’UE à l’administration française</Titre><Paragraphe>SOLVIT intervient notamment en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles.</Paragraphe><Paragraphe>Le recours à SOLVIT est possible si les 2 conditions suivantes sont réunies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'Administration publique d’un État de l’UE n’a pas respecté les droits que la législation européenne lui confère en tant que citoyen ou entreprise d’un autre État de l’UE.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une action judiciaire n'a pas encore été initiée (le recours administratif n’est pas considéré comme tel).</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R35676" URL="https://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Soumettre une plainte à Solvit</Titre><Source ID="R30669">Commission européenne</Source></ServiceEnLigne><Paragraphe>À l’issue d'un délai de 10 semaines, SOLVIT présente une solution :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si cette solution règle le différend portant sur l’application du droit européen, la solution est acceptée et le dossier est clos.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S'il n’y a pas de solution, le dossier est clos comme non résolu et renvoyé vers la Commission européenne.</Paragraphe></Item></Liste></Complement></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Exercice temporaire (libre prestation de service)</Titre><Paragraphe>Afin d'exercer à titre temporaire et occasionnel la profession de réparateur de travaux publics en France, il est nécessaire d'<MiseEnEvidence>être établi dans un des États membres de l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra>ou de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Néanmoins, si la profession de réparateur de travaux publics n'est pas réglementée dans l'État concerné, il faut avoir exercé la profession pendant une durée d'<MiseEnEvidence>au moins un an à temps plein</MiseEnEvidence> dans un ou plusieurs États membres de l'UE ou de l'EEE ou durant une <MiseEnEvidence>période équivalente à temps partiel au cours des 10 années précédant la prestation réalisée en France</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le réparateur de travaux publics doit informer la CMA compétente par déclaration écrite qu'il souhaite exercer cette profession. S'il ne peut pas produire les documents demandés dans le cadre de cette déclaration, il peut demander à la CMA de réaliser une épreuve d'aptitude permettant d'établir sa qualification professionnelle.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut également obtenir une attestation de qualification professionnelle par la CMA.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au réparateur de travaux publics d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au réparateur de travaux publics.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au réparateur de travaux publics admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Ressortissant d'un État tiers</Titre><Introduction><Paragraphe>Pour s'établir en France, le ressortissant d'un État tiers doit justifier d'un diplôme ou d'une expérience obtenue en France ou en Europe.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Diplôme français</Titre><Paragraphe>Pour pouvoir exercer le métier de réparateur de travaux publics en France, il faut avoir obtenu l'un des diplômes suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Certificat d'aptitude professionnelle (CAP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Brevet professionnel (BP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au <LienInterne LienPublication="R40438" type="Téléservice" audience="Professionnels">répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Tous ces diplômes doivent attester d'une qualification dans le métier de réparateur de travaux publics.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Diplôme UE ou EEE</Titre><Paragraphe>Pour s'établir de manière permanente en France, le réparateur de travaux publics ressortissant d'un État tiers doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette attestation permet de reconnaître le diplôme obtenu dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Justificatif d'identité en cours de validité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Contrat de travail (si possible)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente</Paragraphe></Item></Liste><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au réparateur de travaux publics d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au réparateur de travaux publics.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au réparateur de travaux publics admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ASavoir></Cas><Cas><Titre>
Diplôme État tiers</Titre><Paragraphe>Pour s'établir de manière permanente en France, le réparateur de travaux publics ressortissant d'un État tiers doit demander à la <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> compétente dans le lieu d'exercice une <MiseEnEvidence>attestation de reconnaissance de qualification professionnelle</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les pièces justificatives suivantes doivent être communiquées à la CMA compétente :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Justificatif d'identité en cours de validité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Justificatif(s) de diplôme(s) dans la langue d'origine avec leur traduction</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Documents attestant de l'expérience professionnelle (fiches de paie par exemple)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Contrat de travail (si possible)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Parfois, une redevance dont le montant varie selon la CMA compétente</Paragraphe></Item></Liste><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Lorsque la formation reçue présente des différences dites « substantielles » avec les qualifications et formations requises en France, la CMA peut demander au réparateur de travaux publics d'accomplir une mesure de compensation. Celle-ci peut être un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude. Le choix est laissé au réparateur de travaux publics.</Paragraphe><Paragraphe>À l'issue de la mesure de compensation, la CMA délivre au réparateur de travaux publics admis une attestation de qualification professionnelle.</Paragraphe></ASavoir></Cas><Cas><Titre>
Expérience professionnelle de 3 ans en France ou en Europe</Titre><Paragraphe>Il est possible d'exercer la profession de réparateur de travaux publics en France si l'on justifie d'une <MiseEnEvidence>expérience professionnelle de 3 années effectives dans le métier </MiseEnEvidence>en France, dans l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> ou dans un État de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>. Cette expérience doit avoir été acquise en qualité de dirigeant d'entreprise, de <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">travailleur indépendant</LienIntra> ou de salarié.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, la personne doit obtenir la délivrance d'une <MiseEnEvidence>attestation de qualification professionnelle</MiseEnEvidence> par la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) compétente dans le lieu d'exercice.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R37" sve="non" type="Local"><Titre>Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA)</Titre><RessourceWeb URL="https://www.artisanat.fr/nous-connaitre/contactez-cma"/><Source ID="R57044">Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA)</Source></OuSAdresser></Cas></BlocCas></Cas></BlocCas><Lien><Titre>Référence : Code de l'artisanat : articles L121-1 à L121-3</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362236"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de l'artisanat : articles R121-1 à R121-5</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724792/"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de l'artisanat : articles L123-1 à L123-3</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362248"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de l'artisanat : articles R123-1 à R123-13</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724810"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de l'artisanat : article L124-1</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362266"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de l'artisanat : articles R124-1 à R124-4</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724854"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de l'artisanat : article L151-2</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362402"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code pénal : article 433-17</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000021342951"/></Lien></Chapitre><Chapitre ID="T18481"><Titre><Paragraphe>Honorabilité</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Conditions à respecter tout au long de l’activité</Paragraphe></Titre><Paragraphe>S’il souhaite <MiseEnEvidence>diriger ou gérer une entreprise</MiseEnEvidence>, l’artisan doit obligatoirement respecter les <MiseEnEvidence>conditions d'honorabilité</MiseEnEvidence>. Ces conditions garantissent qu’il n'a pas fait l'objet de condamnation.</Paragraphe><Paragraphe>Il est impossible de diriger ou gérer une entreprise lorsque le professionnel se trouve dans l'un des cas suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Interdiction</MiseEnEvidence> de diriger, administrer ou contrôler, directement ou indirectement, une entreprise commerciale, artisanale, agricole ou une personne morale</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Condamnation</MiseEnEvidence> à une <LienIntra LienID="R52296" type="Définition de glossaire">peine complémentaire</LienIntra> d'interdiction d'exercer une activité professionnelle ou sociale pour crime ou délit.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Contrôle par la CMA</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) peut vérifier si les conditions d'honorabilité sont bien respectées.</Paragraphe><Paragraphe>Pour effectuer ce contrôle, elle peut accéder au <LienIntra LienID="R70077" type="Définition de glossaire">fichier national des interdits de gérer</LienIntra>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L’obligation d’honorabilité doit être respectée et peut être contrôlée tout au long de l’activité.</Paragraphe></ANoter><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article L123-44</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044046196"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code pénal : article 131-6</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193563/"/></Lien></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
Exercice</Titre><Texte><Paragraphe>Nous traitons ici des obligations qui s’imposent à l'entrepreneur et non directement au salarié.</Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Choisir une forme juridique d'exercice</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le choix d'une forme juridique (ou statut juridique) de l'entreprise est une étape décisive.</Paragraphe><Paragraphe>Il détermine les règles de fonctionnement de l'entreprise mais il a également des incidences sur le régime fiscal et sur la protection sociale.</Paragraphe><Paragraphe>Il existe deux grandes formes juridiques :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Entreprise individuelle (EI)</MiseEnEvidence> : permet d'exercer son activité seul et en son nom propre. Le chef d'entreprise et l'entreprise individuelle forment une <MiseEnEvidence>seule et même personne</MiseEnEvidence>. La micro-entreprise (ou auto-entreprise) est une entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Société</MiseEnEvidence> : permet d'exercer une activité dans une entité juridique distincte du chef d'entreprise. Elle dispose de la <LienIntra LienID="R71100" type="Définition de glossaire">personnalité morale</LienIntra>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces 2 modes d’exercice ont chacun leurs règles particulières :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Entreprise individuelle (y compris micro-entrepreneur)</Titre><Paragraphe>La création d’une entreprise individuelle (EI) implique peu de formalités (pas de rédaction de statuts, pas de constitution de capital social et d'associé, etc) et permet de lancer son activité rapidement. Le patrimoine de l'entrepreneur individuel (EI), y compris celui du micro-entrepreneur est automatiquement séparé en un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à la fiche sur la <LienInterne LienPublication="F36354" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">séparation des patrimoines professionnel et personnel</LienInterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime fiscal et social de l'entreprise individuelle classique</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L'entrepreneur individuel est soumis à l'impôt sur le revenu (IR), dans la catégorie correspondant à son activité (<LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> , <LienInterne LienPublication="R60580" type="Sigle">BA</LienInterne>..).</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, il lui est possible d'opter pour le <LienIntra LienID="R62968" type="Définition de glossaire">régime réel d'imposition</LienIntra> ou même pour l'<LienInterne LienPublication="F36380" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>L'entrepreneur individuel relève du régime de la Sécurité sociale des indépendants. Il a le statut de travailleur non-salarié (TNS). Il ne paye pas de cotisations et contributions sociales durant <MiseEnEvidence>au moins les 90 jours</MiseEnEvidence> qui suivent le début de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, notre fiche sur la <LienInterne LienPublication="F23890" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">protection sociale du commerçant et de l'artisan</LienInterne> détaille les cotisations dues et les modalités de déclaration et de paiement.</Paragraphe><Paragraphe>Notre fiche sur l'<LienInterne LienPublication="F37396" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">entreprise individuelle (EI)</LienInterne> précise toutes les règles de fonctionnement.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime simplifié de la micro-entreprise</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le régime de <LienIntra LienID="R54689" type="Définition de glossaire">micro-entrepreneur</LienIntra> est un régime social et fiscal très simplifié. Il est applicable quand le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> n’a pas dépassé certains seuils au cours de chacune des 2 années précédentes.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2026, ces seuils ont été réévalués : ils s’établissent à <Valeur>203 100 €</Valeur> s'agissant d'une activité de vente de marchandises (au lieu de <Valeur>188 700 €</Valeur> en 2025), et <Valeur>83 600 €</Valeur> pour les prestations de services (au lieu de <Valeur>77 700 €</Valeur> en 2025) .</Paragraphe></Attention><Paragraphe>Le régime simplifié s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) à condition que ces seuils soient respectés.</Paragraphe><Paragraphe>Par ailleurs, la micro entreprise est soumise à la <LienInterne LienPublication="F21746" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">franchise en base de TVA</LienInterne> : c'est-à-dire que l'entrepreneur ne déclare pas la TVA sur les prestations ou ventes qu'il réalise et ne peut pas non plus la déduire.</Paragraphe><Paragraphe>Concernant l'imposition de ses revenus, la micro entreprise est imposée à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne>, dans la catégorie correspondant à son activité : micro <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>, micro <LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> , micro <LienInterne LienPublication="R60580" type="Sigle">BA</LienInterne>..). L'impôt dû est calculé en tenant compte d'un <LienIntra LienID="R47251" type="Définition de glossaire">abattement forfaitaire</LienIntra> sur le chiffre d'affaires pour frais professionnels qui varie selon l'activité exercée (pour une activité de vente de marchandises : l'abattement correspond par exemple à <Valeur>71 %</Valeur> du chiffre d'affaires).</Paragraphe><Paragraphe>Pour plus de détails sur les abattements fiscaux, vous pouvez consulter la fiche sur le <LienInterne LienPublication="F23267" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">régime fiscal du micro-entrepreneur</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Enfin, l'entrepreneur paie des cotisations sociales uniquement s'il génère du chiffre d'affaires.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Société</Titre><Paragraphe>La société est une entité juridique qui dispose d'une <MiseEnEvidence>personnalité morale</MiseEnEvidence>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc). Elle peut signer un bail commercial, embaucher des salariés et possède un patrimoine distinct de celui de ses associés. Elle est représentée par un dirigeant (un gérant ou un président) qui exerce l'activité.</Paragraphe><Paragraphe>L’intérêt de<MiseEnEvidence> créer une société</MiseEnEvidence> est de limiter la responsabilité du professionnel et de ses associés aux apports réalisés lors de la constitution de la société. Elle permet ainsi de protéger le patrimoine personnel de chacun.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel peut exercer une activité commerciale et/ou artisanale <MiseEnEvidence>seul </MiseEnEvidence>(création d'une <LienInterne LienPublication="F37777" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">EURL</LienInterne> ou d'une <LienInterne LienPublication="F37383" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SASU</LienInterne>) ou en s'<MiseEnEvidence>associant</MiseEnEvidence> avec d'autres personnes (<LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SARL</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SAS</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SA</LienInterne>, etc). La création d'une société nécessite la réalisation de différentes formalités comme la rédaction de statuts, le dépôt d'un capital social qui peuvent être coûteuses. Par ailleurs, la société doit respecter différentes obligations comptables (tenue et dépôt de comptes annuels, convocation des associés aux assemblées générales (AG), tenue d'AG pour toute modification des statuts de la société, etc).</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime fiscal</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les bénéfices réalisés par la société sont en <MiseEnEvidence>principe</MiseEnEvidence> soumis à l'<LienInterne LienPublication="F23575" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>. Pour certains types de sociétés, les associés peuvent opter pour l'impôt sur le revenu (IR). Dans ce cas, les<LienInterne LienPublication="F32919" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels"> bénéfices</LienInterne> réalisés sont déclarés en tant que <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne> dans la déclaration d'impôt sur le revenu.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Protection sociale</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La protection sociale du dirigeant de société varie en fonction du type de société choisie. Le dirigeant d'une EURL ou d'une SARL (s'il est majoritaire) est considéré comme un travailleur non salarié et doit cotiser à l'Urssaf sur le revenu d'activité indépendante ou sur une base annuelle minimale.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant d'une SAS, SASU, SARL (minoritaire ou égalitaire) est considéré comme un travailleur assimilé salarié. Il relève du régime général de la sécurité sociale. Il bénéficie d'une protection sociale très proche de celle d'un salarié. S'il ne se verse pas de salaires, il n'a pas à payer de cotisations sociales.</Paragraphe></Cas></BlocCas><Paragraphe>Pour faire le bon choix, il est donc indispensable de prendre en compte de nombreux facteurs :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Exercice de l'activité seul ou à plusieurs avec des associés (en société )</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime fiscal concernant l'imposition des bénéfices</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime de protection sociale selon la forme juridique envisagée.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Pour vous aider à choisir la forme juridique la plus adaptée à votre situation, l'Urssaf met à disposition le simulateur suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R71957" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/assistants/choix-du-statut" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Trouver le bon statut (forme) juridique pour son projet d’entreprise</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : articles L526-22 à L526-26</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000045168637/#LEGISCTA000045168668"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : article 50-0</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : article 206</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047622902/"/></Lien></Chapitre><Chapitre ID="T18515"><Titre><Paragraphe>Immatriculer l'activité</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Déclarer l’activité</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel doit procéder à l'immatriculation de l'entreprise. Cette procédure doit être effectuée en ligne sur le site du Guichet des formalités des entreprises :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>. Ce « <Expression>guichet unique</Expression> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <MiseEnEvidence>toutes les entreprises</MiseEnEvidence>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>Le professionnel doit faire sa demande d'immatriculation dans le mois qui précède la date déclarée du début de l'activité et, au plus tard, 15 jours après la date de début d'activité. Cette formalité a pour effet de donner une existence juridique à l'entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Cette déclaration permet d’informer l’ensemble des organismes concernés par le lancement de l'activité (Insee, organismes sociaux, Urssaf, centre des finances publiques…).</Paragraphe><Paragraphe>Dès que la demande d'immatriculation est acceptée, l'Insee attribue :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Un numéro <LienInterne LienPublication="F32135" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">Siren</LienInterne> : c'est <MiseEnEvidence>un numéro unique d'identification</MiseEnEvidence> de l'entreprise composé de 9 chiffres </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Un numéro <MiseEnEvidence>Siret</MiseEnEvidence> : c'est l'<MiseEnEvidence>identifiant géographique de chacun des établissements</MiseEnEvidence> de l'entreprise, il est donc possible d'en avoir plusieurs. Ce numéro est composé du Siren et d'un NIC (Numéro Interne de Classement).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lors de l’enregistrement de l’entreprise, l’Insee attribue également au professionnel son code <LienInterne LienPublication="R53058" type="Acronyme">APE</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le conjoint du professionnel décide de travailler dans l'entreprise, il doit fournir une attestation sur l'honneur précisant son statut dans l'entreprise :</Paragraphe><Complement><Titre>Savoir comment déclarer l’activité du conjoint</Titre><Paragraphe>Lorsque le conjoint (marié, partenaire de <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne> ou concubin) du chef d'entreprise exerce une <MiseEnEvidence>activité professionnelle</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>régulière </MiseEnEvidence>dans l'entreprise, il doit opter pour l’un des statuts suivants : conjoint collaborateur, conjoint salarié, conjoint associé. Le choix d'un statut permet de lui garantir des droits notamment à la retraite.</Paragraphe><Paragraphe>Lors de l'immatriculation de l'entreprise, le chef d'entreprise déclare le statut choisi par le conjoint sur le site du guichet des formalités des entreprises en fournissant le document suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R59983" URL="https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/realiser-mes-demarches/formulaires-et-teleprocedures-pour-les-entreprises#conjoint" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="439.8 KB" type="Modèle de document"><Titre>Attestation sur l'honneur du conjoint (marié, pacsé ou concubin) de chef d'entreprise commerçant, artisan ou libéral (choix de son statut)</Titre><Source ID="R30656">Ministère chargé de l'économie</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Ce formulaire s'adresse au conjoint du <MiseEnEvidence>commerçant, artisan ou libéral</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Une fois remplie, l'attestation doit être <MiseEnEvidence>signée</MiseEnEvidence> (à la main) par le <MiseEnEvidence>conjoint</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>(marié</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>partenaire de Pacs</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>concubin</MiseEnEvidence>).</Paragraphe><Paragraphe>L'attestation est transmise directement par le <MiseEnEvidence>guichet unique des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>à votre organisme de sécurité sociale.</Paragraphe><Paragraphe>La notice d'explication peut vous être utile pour choisir votre statut et remplir l'attestation.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>Pour en savoir plus sur le statut du conjoint, vous pouvez vous reporter à la fiche sur le <LienInterne LienPublication="F32266" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">conjoint du chef d'entreprise</LienInterne>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Si aucun statut n'a été déclaré, le conjoint est réputé avoir opté pour le statut de conjoint salarié.</Paragraphe></ASavoir></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Déclaration de non-condamnation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lors de l'immatriculation de son activité, le professionnel doit fournir une <MiseEnEvidence>déclaration sur l’honneur de non-condamnation</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Par cette déclaration, il atteste qu'il n’a fait l’objet d’aucune sanction pénale, civile ou administrative lui interdisant de créer et gérer une entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Un <MiseEnEvidence>modèle</MiseEnEvidence> de déclaration de non condamnation et de filiation est disponible :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R44809" URL="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/DeclarationDeNonCondamnationEtDeFiliation" audience="Professionnels" type="Modèle de document"><Titre>Déclaration de non-condamnation et de filiation pour inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) et au Registre national des entreprises (RNE)</Titre><Source ID="R30608">Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre</Source></ServiceEnLigne><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : articles L121-4 à L121-8</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006161248/#LEGISCTA000019287890"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article R123-53</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041461022"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article R123-239</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046073750"/></Lien></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Régler les cotisations et contributions sociales</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les cotisations appelées par l'<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne> dépendent de la structure d’exercice de l’activité et du statut juridique du dirigeant.</Paragraphe><Paragraphe>Pour connaître toutes les règles concernant le <MiseEnEvidence>régime social</MiseEnEvidence> du dirigeant, il est possible de consulter la fiche relative à la <LienInterne LienPublication="F38152" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Protection sociale du dirigeant de société</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel qui exerce son activité en son nom propre (entreprise individuelle) ou en tant que gérant majoritaire d'une société (comme une EURL ou une SARL), est affilié à la <MiseEnEvidence>Sécurité sociale des indépendants</MiseEnEvidence> (SSI), le régime obligatoire des travailleurs non salariés.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel doit régler des cotisations sociales auprès de l’Urssaf dès le début de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, en pratique, <MiseEnEvidence>aucune cotisation ni contribution sociale n’est exigée pendant les 90 premiers jours</MiseEnEvidence> qui suivent le lancement de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Les revenus n'étant pas encore connus au démarrage de l’activité, les cotisations sont d’abord calculées sur une <MiseEnEvidence>base forfaitaire</MiseEnEvidence> pendant les 2 premières années (aux mêmes taux que ceux qui s’appliquent en cours d’activité). Elles sont ensuite ajustées et régularisées en fonction des revenus réels de l’année d’exercice.</Paragraphe><Paragraphe>Les cotisations sont obligatoirement payées en ligne de l'une des façons suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit<MiseEnEvidence> chaque mois</MiseEnEvidence> : le paiement s’effectue le 5 ou le 20 de chaque mois, par prélèvement automatique.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit <MiseEnEvidence>chaque trimestre</MiseEnEvidence> : le paiement s’effectue par prélèvement automatique, par télépaiement ou par carte bancaire les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lorsqu’il exerce son activité dans le cadre d’une société et qu’il occupe des fonctions de direction qui lui donnent le statut d’assimilé salarié (président ou directeur général rémunéré de SAS par exemple), le professionnel relève du <MiseEnEvidence>régime général de la sécurité sociale</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ses cotisations sociales sont identiques à celles d’un salarié cadre, et il bénéficie d’une protection sociale équivalente, à l’exception de l’assurance chômage (une assurance chômage optionnelle est cependant possible).</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article L611-1</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000036391024"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article L131-6-2</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048683699"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-4</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038786618"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-5</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587343/2025-06-05"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-2</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587363"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-3</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587355/2025-06-05"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article L311-3</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046805349"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Souscrire une assurance conduite de véhicule</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Dès lors que le réparateur de matériels de travaux publics est amené dans son activité à conduire un véhicule, que ce soit un engin de chantier, un tracteur, etc., il doit souscrire une assurance automobile.</Paragraphe><Paragraphe>Celle-ci couvre sa responsabilité en cas de dommages causés à autrui lors de sa conduite d'un engin.</Paragraphe><Paragraphe>L'assurance automobile ne peut être souscrite que si le professionnel détient un permis de conduire.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Il est conseillé de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP). Elle couvre les dommages liés à l'activité. Il s'agit par exemple de dommages <LienIntra LienID="R60891" type="Définition de glossaire">corporels</LienIntra> causés à un collègue lors d'une réparation, ou de dommages <LienIntra LienID="R70095" type="Définition de glossaire">matériels</LienIntra> (casse d'un engin).</Paragraphe></ANoter><Lien><Titre>Référence : Code des assurances : articles L211-1 à L211-28</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000006157480/#LEGISCTA000006157480"/></Lien></Chapitre><Chapitre ID="T18542"><Titre><Paragraphe>Obtenir une attestation de capacité liée aux fluides frigorigènes</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel qui utilise des fluides réfrigérants (notamment sur des équipements de type climatisation des véhicules, des tracteurs, des grues ou des pompes à chaleur par exemple) doit obtenir une <MiseEnEvidence>attestation de capacité</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel doit remettre sa demande à un organisme agréé par le Comité français d'accréditation (Cofrac).</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R73176" URL="https://www.cofrac.fr/" audience="Professionnels" type="Outil de recherche"><Titre>Rechercher un organisme accrédité</Titre><Source ID="R30666">Comité français d'accréditation (Cofrac)</Source></ServiceEnLigne><Paragraphe>Le dossier de demande doit comporter les éléments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Identité du demandeur et son adresse, ou le cas échéant la raison sociale, la forme juridique, le numéro SIRET et l'adresse du siège social de l’entreprise</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Liste des catégories d'activités que le professionnel compte exercer</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Liste des intervenants amenés à exercer ces activités</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Types et quantités d'outillages utilisés pour exercer</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Engagement du professionnel de remettre chaque année à l'opérateur qui lui a délivré l'attestation, une déclaration au plus tard le 31 décembre de l'année civile précédente, précisant les quantités des fluides acquises, chargées, détruites, cédées, régénérées et stockées.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'organisme délivre l'attestation de capacité dans un délai de 2 mois suivants la réception de la demande.</Paragraphe><Paragraphe>Cette attestation de capacité est délivrée pour une <MiseEnEvidence>durée de 5 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Les attestations de capacité délivrées <MiseEnEvidence>après le 12 mars 2024</MiseEnEvidence> ont toutes une validité limitée au <MiseEnEvidence>12 mars 2029</MiseEnEvidence>. Le professionnel qui a obtenu son attestation après le 12 mars 2024 devra effectuer la formation de remise à niveau avant le 12 mars 2029.</Paragraphe></Attention><Paragraphe>À noter qu’il est possible de consulter le nouveau modèle d’attestation qui entrera en vigueur à partir du 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2027 à l’<LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052993429">annexe 4 de l’arrêté du 21 novembre 2025</LienExterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La durée de validité d’une capacité, en règle générale, (c’est-à-dire en dehors de celles délivrées entre le 12 mars 2024 et le 31 décembre 2026), est de 5 ans maximum.</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Code de l’environnement : articles R543-99 à R543-107</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074220/LEGISCTA000006188990/#LEGISCTA000006188990"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Arrêté du 30 juin 2008 relatif à la délivrance des attestations de capacité aux opérateurs prévues à l'article R. 543-99 du code de l'environnement</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000019209490"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Arrêté du 21 novembre 2025 relatif à la délivrance des attestations de capacité aux opérateurs prévues à l'article R. 543-99 du code de l'environnement</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000052993429"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Afficher les tarifs : réparation, remorquage et dépannage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le garagiste ou le réparateur de matériels de travaux publics doit afficher les tarifs des prestations : entretien ou réparation, contrôle technique, etc.</Paragraphe><Paragraphe>L'affichage doit être apposé à l'entrée de l'établissement, de manière lisible et visible de l’extérieur.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque les <MiseEnEvidence>prix sont fixés sur la base d’un taux horaire de main-d’œuvre</MiseEnEvidence>, il faut indiquer les tarifs avec le mode de calcul utilisé (référence au temps passé ou au barème de temps).</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque les <MiseEnEvidence>prestations sont forfaitaires</MiseEnEvidence>, il faut indiquer le détail des opérations comprises dans le forfait ainsi que les pièces et fournitures incluses</Paragraphe><Paragraphe>Les prix sont indiqués toutes taxes comprises (TTC.).</Paragraphe><Paragraphe>En cas de dépannage et de remorquage d'un véhicule sur autoroute ou route express, le garagiste doit afficher les tarifs pratiqués.</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Décret n°89-477 du 11 juillet 1989 relatif au tarif de dépannage des véhicules sur les autoroutes et routes express</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000332287/"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Arrêté du 27 mars 1987 relatif à la publicité des prix pour les prestations d'entretien ou de réparation, de contrôle technique, de dépannage ou de remorquage ainsi que de garage des véhicules</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000862823"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Arrêté du 12 juillet 2016 relatif au tarif de dépannage des véhicules légers sur autoroutes et routes express</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000032932990"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Remettre une facture (note) aux clients</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel est tenu de remettre un document justificatif à son client : une <MiseEnEvidence>note</MiseEnEvidence> lorsqu’il s’agit d’un particulier, ou une <MiseEnEvidence>facture</MiseEnEvidence> dans le cadre d’une transaction avec un autre professionnel (par exemple lors d’un achat de matériels).</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Particulier</Titre><Paragraphe>La nature de la transaction avec un client particulier détermine les obligations du professionnel : une note est exigée dans certains cas, lorsqu’il s’agit d’une prestation de services, tandis qu’aucun document n’est imposé pour une vente de marchandises, sauf demande du client ou cas spécifiques.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Prestation de services</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le professionnel a <MiseEnEvidence>l’obligation de remettre une note</MiseEnEvidence> au <MiseEnEvidence>client particulier</MiseEnEvidence> pour qui il effectue une prestation dans les 2 cas suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lorsque le montant de la note est supérieur à <Valeur>25 €</Valeur></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lorsque le montant de la note est inférieur à <Valeur>25 €</Valeur>, mais que le client en fait la demande</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le montant est communiqué toutes taxes comprises (TTC).</Paragraphe><Paragraphe>Cette note est établie en <MiseEnEvidence>2 exemplaires</MiseEnEvidence>, l'original étant remis au client.</Paragraphe><Paragraphe>La note doit comporter les mentions suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Date</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Identité du professionnel :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si l'entreprise est un entrepreneur individuel : nom et prénom de l'entrepreneur individuel suivi de la dénomination « Entrepreneur individuel » ou « EI »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si l'entreprise est une société : dénomination sociale de la société et nom et prénom du professionnel qui effectue la prestation</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Numéro Siren</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Adresse de l'entreprise ou du siège social</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mention de la forme juridique (EURL, SARL, SA, SNC, SAS, etc.) et du montant du capital social</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Nom et adresse du client</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Décompte détaillé de chaque prestation, c'est-à-dire le prix des pièces ou la quantité de produits utilisés</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Dénomination des pièces utilisées (neuves, occasion, etc.)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Somme totale à payer HT et TTC.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Dans le cas où il existe un <LienInterne LienPublication="F32351" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">établissement recevant du public (ERP)</LienInterne>, les conditions de délivrance de la note doivent être rappelées à la clientèle par un affichage lisible au lieu où s’exécute le paiement de la prestation.</Paragraphe><Paragraphe>Les notes doivent être conservées pendant <MiseEnEvidence>2 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Vente de marchandises</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L’émission d’une note n’est pas obligatoire pour les ventes de marchandises aux particuliers, sauf dans les cas suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>À la demande du client</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Pour les ventes à distance</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Pour les livraisons intracommunautaires exonérées de TVA</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>En dehors de ces cas, le vendeur remet généralement un ticket de caisse à l’acheteur.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> août 2023, l’<LienInterne LienPublication="F37910" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">impression systématique du ticket de caisse</LienInterne> est interdite, sauf exceptions. L’impression d’un ticket à la demande du client est toutefois autorisée.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>
Professionnel</Titre><Paragraphe>Le professionnel a l’<MiseEnEvidence>obligation de remettre une facture</MiseEnEvidence> dans le cas d’une transaction (prestation de services ou vente de marchandise) avec un <MiseEnEvidence>autre professionnel</MiseEnEvidence> (par exemple lors d’un achat de matériels).</Paragraphe><Paragraphe>Chaque facture doit impérativement porter les <MiseEnEvidence>mentions suivantes</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Identité des parties</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Nom complet du vendeur (ou du prestataire) et celui du client (ou leur dénomination sociale)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Forme juridique (SARL, SAS ou autres formes) avec mention du capital social le cas échéant</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Adresse du siège social du vendeur et du client ou adresse de facturation si elle est différente</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Numéro d'immatriculation au <LienInterne LienPublication="R63705" type="Sigle">RNE</LienInterne> (le n° SIREN par exemple) ou l'inscription à l'Urssaf</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Numéro individuel d'identification à la TVA du vendeur (ou du prestataire). Cette mention est obligatoire sur toutes les factures, qu'elles correspondent à des opérations réalisées en France, intracommunautaires ou encore à l'exportation</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Informations sur la facture</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Numéro de facture unique basé sur une séquence chronologique et continue. Néanmoins, le professionnel peut établir une numérotation par séries distinctes lorsque les conditions d'exercice de son activité le justifient (par exemple, existence de plusieurs catégories de clients pour lesquelles les règles de facturation ne sont pas identiques)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Date de délivrance ou d’émission de la facture quand elle est transmise par voie électronique</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Numéro du bon de commande lorsqu'il a été établi par l'acheteur</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Date de réalisation de la vente, de la prestation de services ou du versement de l'acompte lorsque cette date est différente de la date de délivrance ou d'émission de la facture</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Détails de la transaction</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Désignation précise des biens ou services</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Quantité, prix unitaire <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne>, taux de TVA applicable ou, le cas échéant, le bénéfice d’une exonération</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Montant total <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne>, montant de TVA, montant <LienInterne LienPublication="R24408" type="Sigle">TTC</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Tous rabais, remises, ristournes ou escomptes acquis et chiffrables lors de l'opération et directement liés à cette opération</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Mentions fiscales spécifiques</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si le vendeur est soumis au régime de franchise en base de TVA : «<Expression> TVA non applicable, art. 293 B du code général des impôts </Expression>»</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si l’acquéreur ou le preneur est redevable de la TVA : «<Expression> Auto-liquidation</Expression> »</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Modalités de paiement</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Date d’échéance du règlement</Paragraphe><Paragraphe>Conditions d’<LienIntra LienID="R58238" type="Définition de glossaire">escompte</LienIntra> : si le professionnel n’accorde pas d’escompte, il doit en avertir le client sur la facture par une formule du type : "<Expression>Nous n’accordons pas d’escompte en cas de paiement anticipé</Expression>"</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Taux des pénalités exigibles le jour suivant la date de règlement mentionnée sur la facture si le débiteur n'a pas réglé sa dette</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mention de l'indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement, en cas de retard de paiement</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Montant de la taxe à payer et, par taux d'imposition, le total hors taxes et la taxe correspondante. Si l'assujetti est amené à facturer une TVA autre que la TVA française, l'assujetti doit préciser très clairement qu'il s'agit de la taxe de tel ou tel pays étranger</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Le cas échéant, la référence à la disposition pertinente du CGI ou à la disposition correspondante de la sixième directive de TVA du 28 novembre 2006 ou à toute autre mention indiquant que l'opération bénéficie d'une mesure d'exonération, d'un régime d'auto-liquidation ou du régime de la marge bénéficiaire</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Chaque facture doit être rédigée en <MiseEnEvidence>2 exemplaires</MiseEnEvidence> (un pour chacun des professionnels) et conservée <MiseEnEvidence>10 ans</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas></BlocCas><Paragraphe>Pour plus de détails, il est possible de consulter notre page suivante : <LienInterne LienPublication="F23208" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Tout savoir sur la facturation</LienInterne>.</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : articles 289-0 et 289</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006191855"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article L123-22</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006219327/"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Arrêté n°83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix de tous les services</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000494187/"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code du commerce : articles L441-9 à L 441-16</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000038411051/2019-04-26/#LEGISCTA000038411051"/></Lien><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le réparateur de matériels de travaux publics n'est pas obligé d'établir un devis. Cependant il est conseillé de rédiger un <Expression>ordre de réparation</Expression> avant toute intervention. Il convient de le présenter au client et de lui communiquer une estimation du coût de la réparation.</Paragraphe></ASavoir><Lien><Titre>Référence : Arrêté n°83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix de tous les services</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000494187/"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Respecter les normes des établissements recevant du public (ERP)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le réparateur de matériels travaux publics travaille la plupart du temps dans des lieux ouverts au public, que ce soit un atelier, un garage ou une entreprise de vente d'engins.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel est tenu de se soumettre aux obligations concernant les <LienIntra LienID="R55037" type="Définition de glossaire">établissements recevant du public (ERP)</LienIntra>. Il s'agit notamment des règles suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Sécurité incendie</MiseEnEvidence> : il s'agit de mettre en place des dispositifs d'alarme et d'avertissement, un service de surveillance et des moyens de secours. Toutes les obligations sont détaillées dans notre fiche <LienInterne LienPublication="F31684" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Règles de sécurité incendie d'un établissement recevant du public (ERP)</LienInterne>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Registre de sécurité</MiseEnEvidence> : ce registre peut se présenter sous forme papier ou être dématérialisé. Il a pour but de dresser une liste du personnel chargé du service incendie ainsi que la date des travaux d'aménagement et de transformation.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Accessibilité des locaux aux personnes handicapées</MiseEnEvidence> : le local doit faciliter l'accessibilité pour les fauteuils roulants en insérant des cheminements extérieurs, des portes s’ouvrant vers l’extérieur, des sanitaires ouverts au public, un stationnement des véhicules. Vous pouvez consulter notre fiche détaillant les <LienInterne LienPublication="F32873" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">obligations d'accessibilité des ERP aux personnes handicapées</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste><Lien><Titre>Référence : Arrêté du 25 juin 1980 sur les règles de sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les établissements recevant du public (ERP)</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000020303557"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la construction et de l'habitation : articles L161-1 à L165-7</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074096/LEGISCTA000006143522"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Respecter les obligations de gestion des déchets</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les professionnels intervenant dans le secteur du bâtiment sont concernés par la <MiseEnEvidence>filière à responsabilité élargie du producteur (REP) des produits et matériaux de construction du secteur du bâtiment (PMCB)</MiseEnEvidence>, en tant que <MiseEnEvidence>détenteur de déchets</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>éventuellement en tant que metteur en marché</MiseEnEvidence> (si l'entreprise fabrique, importe ou commercialise sous sa marque des produits ou matériaux de construction).</Paragraphe><Paragraphe>À ce titre, ils peuvent bénéficier de la reprise de leurs déchets en entrepôt ou en point de collecte.</Paragraphe><Paragraphe>Ils ont également l'obligation de :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F37782" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Trier à la source</LienInterne></MiseEnEvidence> ces déchets, en respectant les <MiseEnEvidence>flux de tri réglementaires</MiseEnEvidence> : bois, métaux, plâtre, plastique, verre, fraction minérale, etc.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Apporter les déchets triés</MiseEnEvidence> dans les points de reprise adaptés (déchetteries professionnelles, plateformes de reprise mises en place par les éco-organismes)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Contribuer à un <LienExterne URL="https://filieres-rep.ademe.fr/eco-organismes">éco-organisme agréé</LienExterne></MiseEnEvidence> et respecter les autres obligations de la filière REP des produits et matériaux de construction du secteur du bâtiment (PMCB).</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Connaître les obligations liées à l'embauche de salariés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>S’il décide d’embaucher, l’entrepreneur franchit une étape dans la vie de son entreprise car il devient employeur. Ce statut l’engage dans un cadre juridique, avec des formalités à respecter et des obligations à assumer.</Paragraphe><Paragraphe>Voici les principales démarches et actions à anticiper.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Déclaration d’embauche</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Avant toute prise de poste, l'employeur doit<MiseEnEvidence> déclarer le salarié</MiseEnEvidence>. Cette déclaration est réalisée au moyen de la déclaration préalable à l'embauche (DPAE) et doit intervenir au plus tôt dans les 8 jours précédant l’embauche et au plus tard le jour de la prise de poste.</Paragraphe><Paragraphe>Elle permet d’<MiseEnEvidence>informer les organismes sociaux </MiseEnEvidence>de l’arrivée d’un salarié et d’<MiseEnEvidence>ouvrir ses droits </MiseEnEvidence>à la protection sociale.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R57098" URL="https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/cerfa_14738_01.pdf" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="132.7 KB" numerocerfa="14738*01" type="Formulaire"><Titre>Déclaration préalable à l'embauche (DPAE)</Titre><Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source></ServiceEnLigne><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Établissement d’un contrat de travail et communication sur les informations essentielles de la relation de travail</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Afin de formaliser la relation de travail, l’employeur doit remettre au salarié un <LienInterne LienPublication="F15635" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">contrat de travail</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Ce contrat peut être à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD).</Paragraphe><Paragraphe>L’employeur doit remettre au salarié un ou plusieurs documents écrits contenant les informations principales relatives à la relation de travail. Le <MiseEnEvidence>délai de communication varie suivant la nature des informations</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus sur la nature des informations et les délais de communication, consultez cette <LienExterne URL="https://code.travail.gouv.fr/information/informations-principales-sur-la-relation-de-travail-a-partir-du-1er-novembre-2023-quels-elements-doit-fournir-lemployeur-au-salarie-lors-de-son-embauche">page</LienExterne>sur le site du code du travail numérique.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Inscription du salarié sur le registre unique du personnel</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Chaque salarié nouvellement embauché doit être inscrit sur le <LienInterne LienPublication="F1784" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">registre unique du personnel</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La tenue de ce registre est obligatoire dès le 1er salarié embauché.</Paragraphe><Paragraphe>Ce document détaille l’<MiseEnEvidence>historique des entrées et sorties</MiseEnEvidence> des salariés dans l’entreprise.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Affiliation du salarié à la caisse de retraite complémentaire</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'employeur a l'obligation d'affilier ses salariés aux régimes de retraites complémentaires de l'<LienInterne LienPublication="R40033" type="Sigle">Agirc-Arrco</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette affiliation s'effectue par la transmission unique et dématérialisée de la <LienInterne LienPublication="F34059" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">déclaration sociale nominative (DSN)</LienInterne> à l'ensemble des organismes qui gèrent la protection sociale des salariés.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Assurer la sécurité et la santé au travail</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Dans les 3 mois suivant sa prise de poste, tout salarié nouvellement recruté doit bénéficier d’une <LienInterne LienPublication="F34061" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">visite d'information et de prévention</LienInterne> organisée par l’employeur et réalisée par l’un des professionnels de la<Expression> <LienInterne LienPublication="F2211" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">médecine du travail</LienInterne></Expression>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Dans certains cas, cette visite doit être réalisée avant l'affectation du salarié sur son poste de travail. On parle d’<LienInterne LienPublication="F34062" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">examen médical d'aptitude à l'embauche</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si le salarié a déjà bénéficié d’une visite d’information et de prévention dans les cinq ans ou, dans les trois ans précédant leur embauche pour les salariés bénéficiant d’un suivi individuel adapté de leur état de santé (travailleurs de nuit, jeunes de moins de 18 ans, etc.), l'organisation d'une nouvelle visite n'est pas nécessaire si le salarié est appelé à occuper un emploi identique présentant des risques d'exposition équivalents.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>L’employeur doit également garantir un environnement de travail sécurisé et prévenir les risques professionnels.</Paragraphe><Paragraphe>Pour cela, il doit notamment <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F2210" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">informer et former le salarié à la sécurité</LienInterne></MiseEnEvidence>, et mettre à jour le <LienInterne LienPublication="F35360" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">document unique d’évaluation des risques professionnels</LienInterne> (DUERP).</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Respect de la convention collective applicable</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L’employeur doit appliquer la <LienInterne LienPublication="F78" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">convention collective</LienInterne> dont relève l'activité principale exercée par l'entreprise. L’intitulé de la convention collective doit figurer sur le bulletin de paie.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le code du travail fixe les règles générales applicables aux relations de travail entre employeurs et salariés. Les conventions et accords, négociés par les partenaires sociaux, viennent compléter ce cadre légal.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Un réparateur de matériels de travaux publics doit appliquer la<LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000046993250?origin=list&amp;facetteEtat=VIGUEUR&amp;facetteEtat=VIGUEUR_ETEN&amp;facetteEtat=VIGUEUR_NON_ETEN&amp;facetteTexteBase=TEXTE_BASE&amp;idcc_suggest=3248&amp;page=1&amp;pageSize=50&amp;sortValue=DATE_UPDATE&amp;tab_selection=all">Convention collective nationale de la métallurgie</LienExterne>(IDCC 3248) ou la <LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000005635653?origin=list&amp;etatTexte=VIGUEUR_ETEN&amp;idcc_suggest=1404">Convention collective nationale métropolitaine des entreprises de la maintenance, distribution et location de matériels agricoles, de travaux publics, de bâtiment, de manutention, de motoculture de plaisance et activités connexes</LienExterne>, dite SDLM (IDCC 1404).</Paragraphe><Paragraphe>Un simulateur permet de <MiseEnEvidence>rechercher sa convention collective avec le nom de l'entreprise ou son numéro Siret</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R60805" URL="https://code.travail.gouv.fr/outils/convention-collective?src_url=https://service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F78" audience="Professionnels" type="Outil de recherche"><Titre>Trouver sa convention collective</Titre><Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source></ServiceEnLigne><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Pour obtenir des réponses personnalisées sur différentes thématiques (salaires, temps de travail, congés et repos, etc.) en fonction de la convention collective, consultez le <LienExterne URL="https://code.travail.gouv.fr/contribution">site Code du travail numérique</LienExterne>.</Paragraphe></ANoter><Lien><Titre>Référence : Code du travail : article R3243-1</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041757540"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Respecter les règles de sécurité et de prévention des risques</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le métier de réparateur de matériels de travaux publics implique des risques (travail sous tension, en hauteur, dans des locaux techniques) pouvant engendrer des accidents graves, voire mortels.</Paragraphe><Paragraphe>L'entrepreneur doit donc mettre en place des <MiseEnEvidence>mesures de sécurité particulières</MiseEnEvidence> (vérification du matériel, port des équipements de protection individuelle (EPI), coupure de l’alimentation, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>L'équipement individuel couramment utilisé par un réparateur de matériels de travaux publics est un casque de protection, une protection auditive, des chaussures de sécurité et des gants.</Paragraphe><Paragraphe>S’il <MiseEnEvidence>embauche des salariés</MiseEnEvidence>, le réparateur de travaux publics doit également garantir leur sécurité.</Paragraphe><Paragraphe>Il doit mettre en place les actions suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Organiser des actions de prévention des risques professionnels, d'information et de formation</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Evaluer les risques dans l'entreprise et élaborer le <LienInterne LienPublication="F35360" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mettre à leur disposition des équipements adaptés (EPI, matériel conforme)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mettre en place une organisation du travail sécurisée.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Il fournit également la notice d'utilisation de l'équipement à ses salariés.</Paragraphe><Paragraphe>Le non-respect de ces obligations peut entrainer des sanctions administratives, civiles ou pénales. Pour en savoir plus, il est possible de consulter notre page : <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F2210" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Santé et sécurité au travail : obligations de l'employeur</LienInterne></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le site de l'INRS propose des fiches détaillées sur la <LienExterne URL="https://www.inrs.fr/metiers/btp.html">Prévention dans le secteur du BTP</LienExterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le site Ameli met également des outils à disposition des <LienExterne URL="https://www.ameli.fr/entreprise/sante-travail/votre-secteur/batiment-travaux-publics/proteger-professionnels-prevention-btp">Professionnels du secteur du BTP</LienExterne>.</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Code du travail : articles L4121-1 à L4121-5</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006178066"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code du travail : articles R4535-6 à R4535-7</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018492425/#LEGISCTA000018528937"/></Lien></Chapitre><Chapitre ID="T18516"><Titre><Paragraphe>Délivrer une habilitation électrique à ses salariés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L’artisan peut parfois travailler dans un environnement comprenant des installations électriques.</Paragraphe><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>possession d’une habilitation électrique est obligatoire</MiseEnEvidence> pour les salariés réalisant des opérations au contact des installations électriques ou dans leur voisinage.</Paragraphe><Paragraphe>L’employeur doit vérifier que le salarié dispose d’une formation préalable qui comprend une partie théorique et une partie pratique. L'employeur délivre ensuite l’habilitation électrique à ses salariés. Il remet en même temps à chaque salarié un carnet de prescriptions incluant les normes et instructions de sécurité électriques.</Paragraphe><Paragraphe>Celle-ci reconnaît que le salarié peut exercer ses missions en sécurité vis-à-vis du risque électrique.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L’artisan <MiseEnEvidence>travailleur <LienIntra LienID="R68972" type="Définition de glossaire">indépendant</LienIntra></MiseEnEvidence> n'est pas soumis à l'obligation d'obtenir une habilitation électrique. Il doit toutefois avoir un niveau de connaissance des risques équivalent à celui d'un salarié habilité et être en mesure de le prouver.</Paragraphe><Paragraphe>S’il le souhaite, le <LienIntra LienID="R50898" type="Définition de glossaire">maître d'ouvrage</LienIntra> ou le client peut lui demander une attestation de formation.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque l'activité s'exerce sur un chantier de bâtiment et de génie civil, le professionnel doit également respecter des mesures de prévention et de protection spécifiques en relation avec le risque électrique. Le non-respect de ces mesures est <MiseEnEvidence>sanctionné</MiseEnEvidence> d'une amende de <Valeur>4 500 €</Valeur> (<LienIntra LienID="R67012" type="Définition de glossaire">personnes physiques</LienIntra>) ou <Valeur>22 500 €</Valeur> (<LienIntra LienID="R67013" type="Définition de glossaire">personnes morales</LienIntra>).</Paragraphe></ANoter><Lien><Titre>Référence : Code du travail : articles R4544-9 à R4544-11</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000022848571"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code du travail : article R4535-12</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000027691159?idSecParent=LEGISCTA000018528951"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code du travail : article L4744-6</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032376312"/></Lien></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F2210" audience="Particuliers"><Titre>Santé et sécurité au travail : obligations de l'employeur</Titre><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F39052" audience="Professionnels"><Titre>Réparateur de matériels agricoles et forestiers : conditions d'accès et d'exercice en France</Titre><Theme ID="N24269"><Titre>Secteurs d'activité</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64907" sve="non" type="Place des entreprises"><Titre>PDE - Faire un point sur votre stratégie, adapter votre activité au nouveau contexte</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/strategie</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362236" ID="R70139"><Titre>Code de l'artisanat : articles L121-1 à L121-3</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Activités soumises à l'exigence de qualification professionnelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724792/" ID="R70138"><Titre>Code de l'artisanat : articles R121-1 à R121-5</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Exigence de qualification professionnelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047362248" ID="R71551"><Titre>Code de l'artisanat : articles L123-1 à L123-3</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Liberté d'établissement et libre prestation de services du ressortissant UE ou EEE</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724810" ID="R71544"><Titre>Code de l'artisanat : articles R123-1 à R123-13</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Qualification ressortissants UE ou EEE</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362266" ID="R71553"><Titre>Code de l'artisanat : article L124-1</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Qualification ressortissants d'un État tiers</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006075116/LEGISCTA000047724854" ID="R71554"><Titre>Code de l'artisanat : articles R124-1 à R124-4</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Conditions de qualification professionnelle des ressortissants d'un État tiers</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047362402" ID="R71555"><Titre>Code de l'artisanat : article L151-2</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Sanction en cas d'activité sans qualification professionnelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000021342951" ID="R71556"><Titre>Code pénal : article 433-17</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Sanction de l'usurpation de titres</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042193563/" ID="R71557"><Titre>Code pénal : article 131-6</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Sanction du manquement à l'obligation d'honorabilité</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044046196" ID="R71558"><Titre>Code de commerce : article L123-44</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Obligation d'honorabilité</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046073750" ID="R70148"><Titre>Code de commerce : article R123-239</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Délai d'immatriculation</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000018492425/#LEGISCTA000018528937" ID="R72155"><Titre>Code du travail : articles R4535-6 à R4535-7</Titre><Complement>Utilisation d'équipements de travail et de protection individuelle</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006174242" ID="R303"><Titre>Code des assurances : articles L211-1 à L211-2</Titre><Complement>Obligation d'assurance automobile</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000332287/" ID="R52271"><Titre>Décret n°89-477 du 11 juillet 1989 relatif au tarif de dépannage des véhicules sur les autoroutes et routes express</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000032932990" ID="R52270"><Titre>Arrêté du 12 juillet 2016 relatif au tarif de dépannage des véhicules légers sur autoroutes et routes express</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000862823" ID="R56924"><Titre>Arrêté du 27 mars 1987 relatif à la publicité des prix pour les prestations d'entretien ou de réparation, de contrôle technique, de dépannage ou de remorquage ainsi que de garage des véhicules</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000494187/" ID="R22130"><Titre>Arrêté n°83-50/A du 3 octobre 1983 relatif à la publicité des prix de tous les services</Titre><Complement>Conditions, mentions et sanctions relatives à la facturation</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R35676" URL="https://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Soumettre une plainte à Solvit</Titre><Source ID="R30669">Commission européenne</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R71957" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/assistants/choix-du-statut" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Trouver le bon statut (forme) juridique pour son projet d’entreprise</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Definition ID="R70681"><Titre>Usurpation de titre</Titre><Texte><Paragraphe>Usage, sans droit, d'un titre attaché à une profession réglementée, d'un diplôme officiel ou d'une qualité.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R41270"><Titre>Union européenne (UE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R42218"><Titre>Espace économique européen (EEE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R68972"><Titre>Travailleur indépendant</Titre><Texte><Paragraphe>Professionnel qui exerce de manière autonome et en son nom une activité économique (commerciale, artisanale, agricole ou libérale). Il peut exercer son activité sous plusieurs formes juridiques : micro-entrepreneur, entrepreneur individuel (EI) ou société.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R52296"><Titre>Peine complémentaire</Titre><Texte><Paragraphe>Sanction prononcée par le juge pénal et qui s'ajoute à une peine principale d'emprisonnement et/ou d'amende. Par exemple, le retrait du permis de conduire, la déchéance des droits civiques, l'interdiction de travailler avec des mineurs, l'obligation d'effectuer des travaux d'intérêt général, ou de se soumettre à un suivi socio-judiciaire.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R70077"><Titre>Fichier national des interdits de gérer</Titre><Texte><Paragraphe>Recense les interdictions prononcées par les juridictions commerciales, civiles et pénales : faillites personnelles et les autres mesures d'interdiction de diriger, de gérer, d'administrer ou de contrôler, une entreprise commerciale, industrielle, artisanale, agricole, une entreprise ou une personne morale.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R71100"><Titre>Personnalité juridique (personnalité morale)</Titre><Texte><Paragraphe>Existence juridique acquise à la date de l’immatriculation de l'entreprise, distincte de ses membres. Elle se caractérise notamment par les éléments suivants : une dénomination sociale, un siège social, une nationalité, une durée, un patrimoine propre, des droits extrapatrimoniaux (droit d’agir en justice, droit au nom, à l’honneur, à l’image, etc.) et des obligations.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R62968"><Titre>Régime réel d'imposition des bénéfices</Titre><Texte><Paragraphe>Régime d'imposition des bénéfices applicable soit aux entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les seuils du régime micro-fiscal, soit à celles optant pour son application. En matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou bénéfices agricoles (BA) le régime réel peut être simplifié ou normal. En matière de bénéfices non commerciaux (BNC), il existe uniquement le régime réel de la déclaration contrôlée. Un régime réel est plus contraignant qu’un régime micro-fiscal (obligations comptables, déclaratives...) mais permet par exemple de déduire davantage de charges du résultat imposable (montant réel de charges et non forfaitaire).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R54689"><Titre>Micro-entrepreneur</Titre><Texte><Paragraphe>Entrepreneur individuel qui bénéficie d'un régime fiscal et social simplifié quand son chiffre d'affaires perçu en 2026 ne dépasse pas l'un des seuils suivants : 203 100 € pour les activités de vente de marchandises et 83 600 € pour les prestations de services.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R47251"><Titre>Abattement forfaitaire</Titre><Texte><Paragraphe>Déduction appliquée sur un montant donné et qui permet au contribuable de ne pas être imposable sur une partie des revenus déclarés au cours d'une année fiscale. Cet abattement intègre les charges de l'entreprise : charges sociales, salaires, loyers de location notamment. Les taux de cet abattement diffèrent en fonction de l'activité exercée par l'entreprise.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60891"><Titre>Préjudice corporel</Titre><Texte><Paragraphe>Atteinte au corps d'une personne (blessures, handicap, décès)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R70095"><Titre>Préjudice matériel</Titre><Texte><Paragraphe>Atteintes aux biens d'une personne ou à ses intérêts financiers.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R58238"><Titre>Escompte</Titre><Texte><Paragraphe>Opération de crédit à court terme qui consiste à acheter, avant son échéance, une dette à celui à qui celle-ci est due</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R55037"><Titre>Établissement recevant du public (ERP)</Titre><Texte><Paragraphe>Bâtiment, local et enceinte dans lesquels des personnes sont admises soit librement, soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque, ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non.</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039041081/" ID="R55038"><Titre>Code de la construction et de l'habitation : article R123-2</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R50898"><Titre>Maître d'ouvrage</Titre><Texte><Paragraphe>Personne publique ou privée pour le compte de laquelle des travaux ou un ouvrage immobilier sont réalisés</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R67012"><Titre>Personne physique (formes juridiques d'entreprises)</Titre><Texte><Paragraphe>Individu doté d’une identité civile, d’une capacité juridique et ayant des droits et obligations en son nom (ex : un dirigeant d’une société, entrepreneur individuel).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R67013"><Titre>Personne morale (formes juridiques d'entreprise)</Titre><Texte><Paragraphe>Groupement doté de la personnalité juridique. On distingue les personnes morales de droit public (État, collectivités territoriales, établissements publics, etc. ) et les personnes morales de droit privé (sociétés, groupements d'intérêt économique, associations, etc.).</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R44849" type="Sigle"><Titre>Urssaf</Titre><Texte><Paragraphe>Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R15469" type="Sigle"><Titre>CPAM</Titre><Texte><Paragraphe>Caisse primaire d'assurance maladie</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R38846" type="Acronyme"><Titre>Carsat</Titre><Texte><Paragraphe>Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53061" type="Acronyme"><Titre>CMA</Titre><Texte><Paragraphe>Chambre de métiers et de l'artisanat</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24381" type="Sigle"><Titre>BIC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices industriels et commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24380" type="Sigle"><Titre>BNC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices non commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R60580" type="Sigle"><Titre>BA</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfice agricole</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R31841" type="Sigle"><Titre>HT</Titre><Texte><Paragraphe>Hors taxes</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R58996" type="Sigle"><Titre>IR</Titre><Texte><Paragraphe>Impôt sur le revenu</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53058" type="Acronyme"><Titre>APE</Titre><Texte><Paragraphe>Activité principale exercée</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R45368" type="Sigle"><Titre>Pacs</Titre><Texte><Paragraphe>Pacte civil de solidarité</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R63705" type="Sigle"><Titre>RNE</Titre><Texte><Paragraphe>Registre national des entreprises</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24408" type="Sigle"><Titre>TTC</Titre><Texte><Paragraphe>Toutes taxes comprises</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R40033" type="Sigle"><Titre>Agirc-Arrco</Titre><Texte><Paragraphe>Régime de retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé</Paragraphe></Texte></Abreviation></Publication>