<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F38895" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.4/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-02-21T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F38895" profilsPro="tout"><dc:title>Guide-conférencier : conditions d'accès et d'exercice en France</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Secteurs d'activité</dc:subject><dc:description>Le guide-conférencier est un professionnel dont la mission est d'assurer des visites guidées dans les musées de France et les monuments historiques.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-02-21</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F38895</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074073/LEGISCTA000006128527/#LEGISCTA000006128527, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043482795, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000024813610, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000025455144/</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N31358</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N24269">Secteurs d'activité</Niveau><Niveau ID="N31358">Tourisme - Restauration</Niveau><Niveau ID="F38895" type="Fiche d'information conditionnée">Guide-conférencier : conditions d'accès et d'exercice en France</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N24269"><Titre>Secteurs d'activité</Titre></Theme><DossierPere ID="N31358"><Titre>Tourisme - Restauration</Titre><SousDossier ID="N31358-1"><Titre>Restauration</Titre><Fiche ID="F36831">Ouvrir un food-truck, restauration ambulante</Fiche><Fiche ID="F22387">Réglementation dans un bar ou un restaurant (alcool, aliment, hygiène, sécurité)</Fiche><Fiche ID="F32189">Règles d'hygiène dans la restauration et les commerces alimentaires</Fiche><Fiche ID="F33822">Déclaration de manipulation de denrées animales et agrément sanitaire</Fiche><Fiche ID="F22379">Licences de débits de boissons</Fiche><Fiche ID="F22386">Vente d'alcool à consommer sur place la nuit</Fiche><Fiche ID="F37486">Vente d’alcool à emporter la nuit</Fiche><Fiche ID="F32212">Conditions d'utilisation du logo « fait maison » dans la restauration</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31358-2"><Titre>Hébergement</Titre><Fiche ID="F17452">Ouvrir une chambre d'hôtes</Fiche><Fiche ID="F39451">Hébergement touristique et micro-entreprise : règles applicables aux revenus 2025</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31358-3"><Titre>Activités touristiques</Titre><Fiche ID="F38895">Guide-conférencier : conditions d'accès et d'exercice en France</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Activités touristiques</SousDossierPere><Texte><ContenuIllustre positionIllustration="gauche"><Contenu><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Profession technique et du cadre de vie réglementée</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Activité libérale ou salariée</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Code APE </MiseEnEvidence>: 79.90.20 / <MiseEnEvidence>Code européen NACE</MiseEnEvidence> : 79.90.20</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Cotisations sociales</MiseEnEvidence> : à régler auprès de l’<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Régime de sécurité sociale </MiseEnEvidence> : Sécurité sociale des indépendants (SSI) ou Régime général de la sécurité sociale, selon le mode d’exercice</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Protection sociale</MiseEnEvidence> : <LienInterne LienPublication="R15469" type="Sigle">CPAM</LienInterne> (maladie), <LienInterne LienPublication="R53241" type="Acronyme">Cipav</LienInterne> (retraite)</Paragraphe></Item></Liste></Contenu><Illustration LienPublication="I8026.jpg" langue="fr" poids="29.91" format="image/jpeg" type="Image" redimensionnable="oui"/>
</ContenuIllustre></Texte><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>
Définition</Titre><Texte><Paragraphe>Le guide-conférencier est un professionnel dont la mission est d'assurer des visites guidées (conférences, animations pédagogiques), en français ou dans une langue étrangère, dans les <LienInterne LienPublication="R71788" type="Outil de recherche" audience="Professionnels">musées de France</LienInterne> et les <LienExterne URL="https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Monuments-Sites/Monuments-historiques-sites-patrimoniaux/Les-monuments-historiques">monuments historiques</LienExterne>. Son rôle est de valoriser le patrimoine en concevant des actions de médiation culturelle à destination des publics dans les territoires et lieux patrimoniaux.</Paragraphe><Paragraphe>Cette profession nécessite donc de grandes connaissances du territoire (histoire politique, sociale, culturelle, artistique, touristique), mais également des connaissances spécifiques telles que la maîtrise des techniques de communication. Le guide-conférencier dispose de qualités relationnelles et a le sens de la pédagogie. D’une grande disponibilité, d’une bonne capacité d’adaptation aux attentes de visiteurs, il s’exprime avec aisance dans une ou plusieurs langues étrangères.</Paragraphe><Paragraphe>Les opérateurs de voyages et de séjours sont obligés d’avoir recours à des guides-conférenciers pour la visite commentée dans les musées et monuments historiques, dans le cadre des prestations qu'ils commercialisent.</Paragraphe></Texte></Situation><Situation><Titre>
Accès</Titre><Texte><Paragraphe>La profession de guide-conférencier est <LienIntra LienID="R1029" type="Définition de glossaire">réglementée</LienIntra>. Il faut remplir des <MiseEnEvidence>conditions</MiseEnEvidence> de formation/qualification et de nationalité afin de pouvoir obtenir la carte professionnelle de guide-conférencier.</Paragraphe><Paragraphe>Si ces conditions <MiseEnEvidence>ne sont pas remplies</MiseEnEvidence>, l’exercice de la profession de guide-conférencier est <MiseEnEvidence>illégal</MiseEnEvidence>. L'exercice rémunéré de cette profession <MiseEnEvidence>sans être titulaire de la carte professionnelle de guide-conférencier</MiseEnEvidence> est sanctionné par une <MiseEnEvidence>amende</MiseEnEvidence> de <Valeur>450 €</Valeur> (<LienIntra LienID="R67012" type="Définition de glossaire">personnes physiques</LienIntra>) ou <Valeur>2 250 €</Valeur> (<LienIntra LienID="R67013" type="Définition de glossaire">personnes morales</LienIntra>).</Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Formation et qualification</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les conditions de formation et de qualification dépendent de <MiseEnEvidence>l'État dans lequel la certification ou le diplôme permettant d'exercer la profession de guide-conférencier a été obtenu</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
En France</Titre><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>carte professionnelle de guide-conférencier</MiseEnEvidence> est délivrée aux personnes titulaires d'une certification ou d'un diplôme au moins de niveau licence.</Paragraphe><Paragraphe>La carte professionnelle de guide-conférencier peut être demandée par les personnes titulaires :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit de la licence professionnelle de guide-conférencier</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit du diplôme national de guide-interprète national</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit d'un diplôme conférant le grade de master ayant validé une unité d'enseignement (UE) "compétences des guides-conférenciers", une UE "mise en situation et pratique professionnelle" et une UE en langue vivante autre que le français. La personne doit détenir une annexe descriptive à son diplôme mentionnant la validation de ces unités d'enseignement ou une attestation délivrée par un établissement d'enseignement supérieur habilité certifiant la validation des unités d'enseignement.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit d'un diplôme conférant le grade de master et justifiant au minimum d'une expérience professionnelle d'1 an cumulé au cours des 5 dernières années dans la médiation orale des patrimoines, et ayant au minimum le niveau C1 dans une langue vivante étrangère, une langue régionale de France ou la langue des signes française.</Paragraphe></Item></Liste><Complement><Titre>Connaître les types d'expériences professionnelles reconnues comme dans la « médiation orale des patrimoines »</Titre><Paragraphe>Les champs des activités pouvant être prises en compte au titre de l’expérience professionnelle dans <MiseEnEvidence>la médiation orale des patrimoines</MiseEnEvidence> sont les suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Animateurs et conférenciers des villes et pays d’histoire</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Guide interprète national</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Guide interprète régional</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Guide interprète local</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Guide auxiliaire à titre définitif</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Médiateur oral ou langue signée de collections et d’architectures au sein d’un groupe en salle ou en atelier au sein d’établissements patrimoniaux</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Médiateur oral en matière de patrimoine naturel</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Enseignants dispensant des enseignements pratiques de médiation orale des patrimoines dans le cadre des licences professionnelles et des masters de guides conférenciers.</Paragraphe></Item></Liste></Complement></Cas><Cas><Titre>
Dans un autre État</Titre><Introduction><Paragraphe>Les conditions de formation et de qualification diffèrent selon que la personne souhaite exercer en France de façon permanente ou temporaire.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Exercice permanent (libre établissement)</Titre><Paragraphe>Les personnes souhaitant <MiseEnEvidence>s'établir en France</MiseEnEvidence> en tant que guide-conférencier et respectant la condition de nationalité peuvent obtenir la carte professionnelle de guide-conférencier :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit s'ils ont un <MiseEnEvidence>titre de formation</MiseEnEvidence> obtenu dans un État membre de l'<LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">Union européenne (UE)</LienIntra> certifiant une formation réglementée <MiseEnEvidence>visant spécifiquement l'exercice de la profession de guide-conférencier</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit s'ils possèdent un <MiseEnEvidence>diplôme, certificat ou autre titre permettant l'exercice de l'activité à titre professionnel dans un État membre</MiseEnEvidence> de l'UE ou de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">Espace économique européen (EEE)</LienIntra>, <MiseEnEvidence>qui réglemente l'accès ou l'exercice de la profession</MiseEnEvidence>. Le diplôme, certificat ou autre titre doit avoir été délivré :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit par l'autorité compétente d'un État de l'UE ou de l'EEE. Le titre de formation doit alors justifier que la formation du demandeur a essentiellement été acquise dans l'UE ou l'EEE.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit par un pays tiers, à condition que soit fournie une attestation provenant de l'autorité compétente de l'État membre de l'UE ou de l'EEE qui a reconnu le diplôme, certificat ou autre titre. L'attestation doit certifier que le titulaire a exercé effectivement sur son territoire l'activité à titre professionnel pendant une durée de 3 ans au moins.</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Soit s'ils ont <MiseEnEvidence>exercé</MiseEnEvidence> à temps plein, ou à temps partiel pour une durée équivalente, <MiseEnEvidence>l'activité de guide-conférencier pendant un an au moins au cours des 10 années précédentes</MiseEnEvidence>, dans un ou plusieurs États membres de l'UE ou de l'EEE qui ne réglementent pas l'accès ou l'exercice de l'activité. Le détenteur doit alors détenir une ou plusieurs attestations de compétence ou un ou plusieurs titres de formation. Ces attestations ou titres doivent avoir été délivrés par une autorité compétente de cet Etat, et attester de la préparation du demandeur à l'exercice de l'activité de guide-conférencier.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le préfet vérifie ces éléments suite au dépôt du dossier de demande de carte professionnelle.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsqu'il constate que la formation du demandeur diffère significativement des qualifications prévues en France pour l'exercice de la profession de guide-conférencier, le préfet peut exiger du demandeur, afin de l'autoriser à exercer :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit de se soumettre à une <MiseEnEvidence>épreuve d'aptitude</MiseEnEvidence>. Celle-ci est alors organisée dans un délai de 6 mois à compter de la notification de la décision du préfet.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit d'accomplir un <MiseEnEvidence>stage d'adaptation</MiseEnEvidence> d'une durée maximale de 3 ans et qui fait l'objet d'une évaluation.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le demandeur doit ensuite faire connaître son choix entre l'épreuve d'aptitude et le stage d'adaptation dans un délai de <MiseEnEvidence>2 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Pour contester la non-reconnaissance du diplôme du guide-conférencier, un <MiseEnEvidence>recours</MiseEnEvidence> peut être déposé sur la plateforme européenne <MiseEnEvidence>Solvit</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R35676" URL="https://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Soumettre une plainte à Solvit</Titre><Source ID="R30669">Commission européenne</Source></ServiceEnLigne></ANoter></Cas><Cas><Titre>
Exercice temporaire (libre prestation de service)</Titre><Paragraphe>Les personnes d'une nationalité permettant d'exercer la profession de guide-conférencier et exerçant légalement la profession réglementée de guide-interprète ou de conférencier dans un État membre de <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">l'UE</LienIntra> ou de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">EEE</LienIntra>, peuvent exercer cette profession de façon temporaire et occasionnelle en France (« libre prestation de service »).</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, lorsque la profession de guide-interprète ou de conférencier ou la formation y conduisant n'est pas réglementée dans l'État dans lequel la personne exerce cette profession, l'exercice temporaire de la profession est possible sous condition : la personne doit avoir exercé cette profession dans un État membre de l'UE ou de l'EEE pendant <MiseEnEvidence>au moins une année, à temps plein ou à temps partiel pour une durée totale équivalente, au cours des 10 années</MiseEnEvidence> qui précèdent la libre prestation de service.</Paragraphe><Paragraphe>Afin de pouvoir effectuer la libre prestation de service, le professionnel doit <MiseEnEvidence>faire figurer en langue française la mention du titre professionnel qu'il détient</MiseEnEvidence> dans l'État membre de <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">l'UE</LienIntra> ou de l'<LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">EEE</LienIntra> dans lequel il est établi ou de son titre de formation sur les documents destinés aux tiers, quel qu'en soit le support. Il doit indiquer ce titre aux personnes qui utilisent ses services, ainsi qu'au responsable du musée ou monument historique visité.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Cas></BlocCas><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La maitrise (niveau C1) dans une langue vivante étrangère, une langue régionale de France ou la langue des signes française est obligatoire pour exercer la profession de guide-conférencier.</Paragraphe></ANoter><Lien><Titre>Référence : Code du tourisme : articles L221-1 à L221-4</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074073/LEGISCTA000006128527/#LEGISCTA000006128527"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code du tourisme : articles R221-1 à D221-24</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043482795"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Arrêté du 9 novembre 2011 relatif aux compétences requises en vue de la délivrance de la carte professionnelle de guide-conférencier aux titulaires de licence professionnelle ou de diplôme conférant le grade de master</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000024813610"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Nationalité</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La profession de guide-conférencier peut être exercée par les titulaires d’une certification française quelle que soit leur nationalité.</Paragraphe><Paragraphe>Concernant les titulaires d'une certification obtenue hors de France, l'exercice de la profession est réservé aux personnes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>De nationalité <MiseEnEvidence>française</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ressortissantes d'un autre État membre de <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">l'Union européenne (UE)</LienIntra></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ressortissantes d'un autre État partie à l'accord sur <LienIntra LienID="R42218" type="Définition de glossaire">l'Espace économique européen (EEE)</LienIntra>.</Paragraphe></Item></Liste><Lien><Titre>Référence : Code du tourisme : article L221-2</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033678869/"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Demande de carte professionnelle</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les personnes pouvant exercer la profession de guide-conférencier sont les personnes titulaires de la <MiseEnEvidence>carte professionnelle de guide-conférencier</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Aucun badge n’est délivré avec la carte professionnelle de guide. La carte elle-même peut être utilisée comme badge.</Paragraphe><Paragraphe>Il faut donc effectuer une demande afin de l'obtenir avant de pouvoir exercer en France.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Constitution du dossier de demande</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le demandeur d'une carte professionnelle de guide-conférencier doit fournir les éléments suivants lors de sa demande :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Informations personnelles : nom, prénom, date et lieu de naissance, nationalité, adresse postale, adresse mail, numéro de téléphone</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Copie du titre de formation (diplôme, certificat, etc.) justifiant la demande de carte</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Copie d'une pièce d'identité en cours de validité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Photographie d'identité récente</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Justificatif de domicile</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Les éventuelles copies d'autres documents demandés (selon la situation) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Annexe descriptive au diplôme ou attestation du relevé de notes justifiant de la validation des unités d’enseignement « compétences des guides-conférenciers », « mise en situation et pratique professionnelle », « langue vivante autre que le français »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Tout document justifiant d’une expérience professionnelle (attestation d’employeur détaillant la nature et la durée des missions, contrat de travail, ou, pour les <LienInterne LienPublication="F37396" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">entrepreneurs individuels</LienInterne> : factures acquittées ou fiches de paie) d’1 an cumulé au cours des 5 dernières années dans la médiation orale des patrimoines.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Tout document justifiant du niveau C1 du cadre européen commun de référence pour les langues dans une langue vivante étrangère, une langue régionale de France ou la langue des signes française.</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe>Lettre de demande énonçant, sil y en a, les mentions particulières pouvant figurer sur la carte (linguistiques, scientifiques ou culturelles).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Un <LienInterne LienPublication="R71181" type="Acronyme">CV</LienInterne> peut éventuellement être demandé.</Paragraphe><Paragraphe>Tous les documents doivent être écrits en français ou traduits en français par un traducteur.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Certaines préfectures permettent la transmission de ces informations et documents via un service en ligne ou un formulaire. Il est recommandé de se rapprocher de sa préfecture pour s'en informer.</Paragraphe></ASavoir><Complement><Titre>En savoir plus sur les mentions particulières</Titre><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>mentions particulières</MiseEnEvidence> pouvant figurer sur la carte professionnelle sont de 2 natures :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Linguistique</MiseEnEvidence> : langue maternelle, langues régionales et étrangères (le nombre de langues à inscrire n’est pas limité). Cependant, une nationalité étrangère ou une double nationalité permet l’inscription de la langue étrangère relative à la nationalité sans justification par un diplôme ou une certification.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Scientifique et culturelle</MiseEnEvidence> : une mention faisant référence à une spécialité d’un diplôme d’études supérieures (exemples : histoire de l’art, histoire, archéologie, architecture…) dans la limite de 3 mentions.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Elles doivent être en lien avec l’activité professionnelle exercée et <MiseEnEvidence>doivent être dûment justifiées</MiseEnEvidence> (diplôme, certification spécifique, relevé de notes d’un examen,...).</Paragraphe><Paragraphe>Il n’y a aucune obligation à faire inscrire des mentions particulières sur la carte.</Paragraphe><Paragraphe>Les cartes professionnelles étant pérennes, une demande de changement de mention particulière ne justifie pas obligatoirement la délivrance d’une nouvelle carte.</Paragraphe><Paragraphe>L’ajout d’une mention particulière sur une carte professionnelle postérieurement à la demande est accepté sur présentation d’un justificatif.</Paragraphe></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Envoi de la demande</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le service à contacter dépend du lieu de résidence du demandeur. Le demandeur réside :</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
En France</Titre><Paragraphe>La carte professionnelle de guide-conférencier est délivrée aux <MiseEnEvidence>personnes résidant en France</MiseEnEvidence> par le préfet du département du lieu de leur établissement.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le demandeur n’a pas d’activité professionnelle, le préfet compétent est celui du lieu du domicile du demandeur.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R2" sve="non" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Préfecture</Titre><PivotLocal>prefecture</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.gouv.fr/navigation/prefecture"/><Source ID="R30603">Ministère chargé de l'intérieur</Source></OuSAdresser></Cas><Cas><Titre>
À l'étranger</Titre><Paragraphe>La carte professionnelle de guide-conférencier est délivrée par le préfet de Paris aux <MiseEnEvidence>personnes résidant à l'étranger</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R1192" sve="non" type="Local"><Titre>Préfecture de région - Île-de-France et Paris</Titre><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.gouv.fr/ile-de-france/paris/a68167ac-ca2d-41cb-8b2f-5da467e46c03"/></OuSAdresser><Paragraphe><MiseEnEvidence>L'exercice de la profession en France doit être effectué sous un titre professionnel français</MiseEnEvidence> correspondant à la formation du ressortissant européen : « guide-conférencier », « guide-interprète » ou « conférencier » (indiqué en français). Dans les cas où le titre professionnel du ressortissant n'existe pas en France, celui-ci doit faire mention de son titre de formation en français lorsqu'il exerce.</Paragraphe></Cas></BlocCas><Paragraphe>Le préfet informe le demandeur de tout document manquant, s'il y en a, dans le délai d'un mois à compter de la réception de la demande. Il accuse réception du dossier de demande de carte professionnelle lorsque celui-ci est complet.</Paragraphe><Paragraphe>Le préfet se prononce <MiseEnEvidence>dans les 2 mois</MiseEnEvidence> à compter de la date de réception du dossier complet de demande. La carte professionnelle est ensuite envoyée au demandeur.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de silence gardé par le préfet pendant plus de 2 mois, le demandeur peut considérer que sa demande est validée et qu'il a obtenu sa carte professionnelle.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La procédure de demande et la délivrance de la carte sont <MiseEnEvidence>gratuites</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Validité de la carte</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La carte professionnelle de guide-conférencier est pérenne, il n’y a donc pas de durée de validité.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est valable sur l’ensemble du territoire français et peut être utilisée pour justifier de sa qualification professionnelle dans tout État membre de l’Union européenne.</Paragraphe><Paragraphe>La carte professionnelle peut être utilisée pour justifier de sa qualification professionnelle dans tout État membre de l’Union Européenne. Les titulaires devront toutefois s’assurer auprès des autorités de l’État membre que la détention de la carte est suffisante pour y exercer dans le cadre de la libre prestation de service.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Vérification des informations contenues sur la carte professionnelle</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>carte professionnelle de guide-conférencier</MiseEnEvidence> comporte 2 volets.</Paragraphe><Paragraphe>Les mentions imprimées sur la 1<Exposant>è</Exposant> page du 1<Exposant>er</Exposant> volet sont les suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>« République française »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Mentions des ministères compétents</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Guide-conférencier »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Validité permanente »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Carte numéro : [suivi du numéro de carte] » (Le numéro de la carte se compose des deux lettres CG, de sept chiffres suivis d'une lettre, permettant d'identifier respectivement : l'année de délivrance, le département, le numéro d'ordre de délivrance dans l'année et la nature de l'autorité administrative qui les a délivrés).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les mentions imprimées sur la 2<Exposant>è</Exposant> page du 1<Exposant>er</Exposant> volet sont les suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Emplacement photo du titulaire et tampon officiel</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Signature du titulaire : [signature] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Mentions particulières : [mentions éventuelles] » (s'il y en a, les mentions peuvent être linguistiques, scientifiques ou culturelles).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les mentions imprimées sur la 1<Exposant>e</Exposant> page du 2<Exposant>e</Exposant> volet sont les suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>« Nom : [nom] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Prénom : [prénom] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Né(e) : [date de naissance] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« À : [lieu de naissance] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Nationalité :  [nationalité] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Fait à [lieu], le : [date] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Délivré par :  [nom de la préfecture l'ayant délivrée] »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Signature du préfet.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les mentions imprimées sur la 2<Exposant>e</Exposant> page du 2<Exposant>e</Exposant> volet sont les suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>« Le titulaire de la présente carte est autorisée à conduire des visites commentées dans les musées de France définis au titre IV du livre IV du code du patrimoine et monuments historiques définis au titre II du livre IV du code du patrimoine conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« Le titulaire de la présente carte est exonéré de droit d'entrée pour les visites des musées de France définis au titre IV du livre IV du code du patrimoine et des monuments historiques définis au titre II du livre IV du code du patrimoine »</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>« La présente carte doit être présentée à tout contrôle ».</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le demandeur de la carte professionnelle peut solliciter l'inscription de mentions particulières en lien avec l'exercice de la profession. Ces mentions sont portées sur la carte professionnelle au vu des indications figurant sur les documents présentés par le demandeur pour en justifier l'inscription.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Une <MiseEnEvidence>amende</MiseEnEvidence> de <Valeur>450 €</Valeur> (<LienIntra LienID="R67012" type="Définition de glossaire">personnes physiques</LienIntra>) ou <Valeur>2 250 €</Valeur> (<LienIntra LienID="R67013" type="Définition de glossaire">personnes morales</LienIntra>) est prévue pour le fait d'exercer, moyennant rémunération, l'activité de guide-conférencier en utilisant une <MiseEnEvidence>carte professionnelle non conforme</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Code du tourisme : articles R221-1 à D221-24</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043482795"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Arrêté du 7 mars 2012 relatif à la délivrance de la carte professionnelle de guide-conférencier</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000025455144/"/></Lien></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
Exercice</Titre><Texte><Paragraphe>Nous traitons ici des obligations qui s'imposent à l'entrepreneur et non directement au salarié.</Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Choisir une forme juridique d’exercice</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le choix d'une forme juridique (ou statut juridique) de l'entreprise est une étape décisive.</Paragraphe><Paragraphe>Il détermine les règles de fonctionnement de l'entreprise mais il a également des incidences sur le régime fiscal et sur la protection sociale.</Paragraphe><Paragraphe>Il existe deux grandes formes juridiques :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Entreprise individuelle (EI)</MiseEnEvidence> : permet d'exercer son activité seul et en son nom propre. Le chef d'entreprise et l'entreprise individuelle forment une <MiseEnEvidence>seule et même personne</MiseEnEvidence>. La micro-entreprise (ou auto-entreprise) est une entreprise individuelle avec un régime fiscal et social simplifié.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Société</MiseEnEvidence> : permet d'exercer une activité dans une entité juridique distincte du chef d'entreprise. Elle dispose de la <LienIntra LienID="R71100" type="Définition de glossaire">personnalité morale</LienIntra>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces 2 modes d’exercice ont chacun leurs règles particulières :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Entreprise individuelle (y compris micro-entrepreneur)</Titre><Paragraphe>La création d’une entreprise individuelle (EI) implique peu de formalités (pas de rédaction de statuts, pas de constitution de capital social et d'associé, etc) et permet de lancer son activité rapidement. Le patrimoine de l'entrepreneur individuel (EI), y compris celui du micro-entrepreneur est automatiquement séparé en un patrimoine professionnel et un patrimoine personnel.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à la fiche sur la <LienInterne LienPublication="F36354" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">séparation des patrimoines professionnel et personnel</LienInterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime fiscal et social de l'entreprise individuelle classique</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L'entrepreneur individuel est soumis à l'impôt sur le revenu (IR), dans la catégorie correspondant à son activité (<LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> , <LienInterne LienPublication="R60580" type="Sigle">BA</LienInterne>..).</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, il lui est possible d'opter pour le <LienIntra LienID="R62968" type="Définition de glossaire">régime réel d'imposition</LienIntra> ou même pour l'<LienInterne LienPublication="F36380" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>L'entrepreneur individuel relève du régime de la Sécurité sociale des indépendants. Il a le statut de travailleur non-salarié (TNS). Il ne paye pas de cotisations et contributions sociales durant <MiseEnEvidence>au moins les 90 jours</MiseEnEvidence> qui suivent le début de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, notre fiche sur la <LienInterne LienPublication="F23890" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">protection sociale du commerçant et de l'artisan</LienInterne> détaille les cotisations dues et les modalités de déclaration et de paiement.</Paragraphe><Paragraphe>Notre fiche sur l'<LienInterne LienPublication="F37396" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">entreprise individuelle (EI)</LienInterne> précise toutes les règles de fonctionnement.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime simplifié de la micro-entreprise</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le régime de <LienIntra LienID="R54689" type="Définition de glossaire">micro-entrepreneur</LienIntra> est un régime social et fiscal très simplifié. Il est applicable quand le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> n’a pas dépassé certains seuils au cours de chacune des 2 années précédentes.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2026, ces seuils ont été réévalués : ils s’établissent à <Valeur>203 100 €</Valeur> s'agissant d'une activité de vente de marchandises (au lieu de <Valeur>188 700 €</Valeur> en 2025), et <Valeur>83 600 €</Valeur> pour les prestations de services (au lieu de <Valeur>77 700 €</Valeur> en 2025) .</Paragraphe></Attention><Paragraphe>Le régime simplifié s'applique automatiquement pour l'année de création (N) et l'année suivante (N+1) à condition que ces seuils soient respectés.</Paragraphe><Paragraphe>Par ailleurs, la micro entreprise est soumise à la <LienInterne LienPublication="F21746" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">franchise en base de TVA</LienInterne> : c'est-à-dire que l'entrepreneur ne déclare pas la TVA sur les prestations ou ventes qu'il réalise et ne peut pas non plus la déduire.</Paragraphe><Paragraphe>Concernant l'imposition de ses revenus, la micro entreprise est imposée à l'<LienInterne LienPublication="R58996" type="Sigle">IR</LienInterne>, dans la catégorie correspondant à son activité : micro <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne>, micro <LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> , micro <LienInterne LienPublication="R60580" type="Sigle">BA</LienInterne>..). L'impôt dû est calculé en tenant compte d'un <LienIntra LienID="R47251" type="Définition de glossaire">abattement forfaitaire</LienIntra> sur le chiffre d'affaires pour frais professionnels qui varie selon l'activité exercée (pour une activité de vente de marchandises : l'abattement correspond par exemple à <Valeur>71 %</Valeur> du chiffre d'affaires).</Paragraphe><Paragraphe>Pour plus de détails sur les abattements fiscaux, vous pouvez consulter la fiche sur le <LienInterne LienPublication="F23267" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">régime fiscal du micro-entrepreneur</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Enfin, l'entrepreneur paie des cotisations sociales uniquement s'il génère du chiffre d'affaires.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Société</Titre><Paragraphe>La société est une entité juridique qui dispose d'une <MiseEnEvidence>personnalité morale</MiseEnEvidence>, c’est-à-dire qu’elle a sa propre existence juridique (capital social, dénomination sociale, siège social, etc). Elle peut signer un bail commercial, embaucher des salariés et possède un patrimoine distinct de celui de ses associés. Elle est représentée par un dirigeant (un gérant ou un président) qui exerce l'activité.</Paragraphe><Paragraphe>L’intérêt de<MiseEnEvidence> créer une société</MiseEnEvidence> est de limiter la responsabilité du professionnel et de ses associés aux apports réalisés lors de la constitution de la société. Elle permet ainsi de protéger le patrimoine personnel de chacun.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel peut exercer une activité commerciale et/ou artisanale <MiseEnEvidence>seul </MiseEnEvidence>(création d'une <LienInterne LienPublication="F37777" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">EURL</LienInterne> ou d'une <LienInterne LienPublication="F37383" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SASU</LienInterne>) ou en s'<MiseEnEvidence>associant</MiseEnEvidence> avec d'autres personnes (<LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SARL</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SAS</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SA</LienInterne>, etc). La création d'une société nécessite la réalisation de différentes formalités comme la rédaction de statuts, le dépôt d'un capital social qui peuvent être coûteuses. Par ailleurs, la société doit respecter différentes obligations comptables (tenue et dépôt de comptes annuels, convocation des associés aux assemblées générales (AG), tenue d'AG pour toute modification des statuts de la société, etc).</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Régime fiscal</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les bénéfices réalisés par la société sont en <MiseEnEvidence>principe</MiseEnEvidence> soumis à l'<LienInterne LienPublication="F23575" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">impôt sur les sociétés (IS)</LienInterne>. Pour certains types de sociétés, les associés peuvent opter pour l'impôt sur le revenu (IR). Dans ce cas, les<LienInterne LienPublication="F32919" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels"> bénéfices</LienInterne> réalisés sont déclarés en tant que <LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne> dans la déclaration d'impôt sur le revenu.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Protection sociale</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La protection sociale du dirigeant de société varie en fonction du type de société choisie. Le dirigeant d'une EURL ou d'une SARL (s'il est majoritaire) est considéré comme un travailleur non salarié et doit cotiser à l'Urssaf sur le revenu d'activité indépendante ou sur une base annuelle minimale.</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant d'une SAS, SASU, SARL (minoritaire ou égalitaire) est considéré comme un travailleur assimilé salarié. Il relève du régime général de la sécurité sociale. Il bénéficie d'une protection sociale très proche de celle d'un salarié. S'il ne se verse pas de salaires, il n'a pas à payer de cotisations sociales.</Paragraphe></Cas></BlocCas><Paragraphe>Pour faire le bon choix, il est donc indispensable de prendre en compte de nombreux facteurs :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Exercice de l'activité seul ou à plusieurs avec des associés (en société )</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime fiscal concernant l'imposition des bénéfices</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime de protection sociale selon la forme juridique envisagée.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Pour vous aider à choisir la forme juridique la plus adaptée à votre situation, l'Urssaf met à disposition le simulateur suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R71957" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/assistants/choix-du-statut" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Trouver le bon statut (forme) juridique pour son projet d’entreprise</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : articles L526-22 à L526-26</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000045168637/#LEGISCTA000045168668"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : article 50-0</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042159220/"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : article 206</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047622902/"/></Lien><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Les guides-conférenciers libéraux sont rémunérés sous forme d’<MiseEnEvidence>honoraires</MiseEnEvidence>. Certains sont soumis à la <LienInterne LienPublication="F23566" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">taxe sur la valeur ajoutée (TVA)</LienInterne>, en fonction de leur chiffre d’affaires et/ou de la nature de leur prestation. Ils sont libres d’établir le montant de leurs honoraires.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre ID="T18515"><Titre><Paragraphe>Immatriculer l'activité</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Déclarer l’activité</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le professionnel doit procéder à l'immatriculation de l'entreprise. Cette procédure doit être effectuée en ligne sur le site du Guichet des formalités des entreprises :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Depuis le 1<Exposant>er</Exposant> janvier 2023, les formalités de création, de modification et de cessation d'activité doivent être réalisées en ligne sur le <MiseEnEvidence>guichet des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>. Ce « <Expression>guichet unique</Expression> » remplace les centres de formalités des entreprises (CFE) qui sont supprimés. Il concerne <MiseEnEvidence>toutes les entreprises</MiseEnEvidence>, quelle que soit leur forme juridique ou leur activité.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>Le professionnel doit faire sa demande d'immatriculation dans le mois qui précède la date déclarée du début de l'activité et, au plus tard, 15 jours après la date de début d'activité. Cette formalité a pour effet de donner une existence juridique à l'entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Cette déclaration permet d’informer l’ensemble des organismes concernés par le lancement de l'activité (Insee, organismes sociaux, Urssaf, centre des finances publiques…).</Paragraphe><Paragraphe>Dès que la demande d'immatriculation est acceptée, l'Insee attribue :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Un numéro <LienInterne LienPublication="F32135" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">Siren</LienInterne> : c'est <MiseEnEvidence>un numéro unique d'identification</MiseEnEvidence> de l'entreprise composé de 9 chiffres </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Un numéro <MiseEnEvidence>Siret</MiseEnEvidence> : c'est l'<MiseEnEvidence>identifiant géographique de chacun des établissements</MiseEnEvidence> de l'entreprise, il est donc possible d'en avoir plusieurs. Ce numéro est composé du Siren et d'un NIC (Numéro Interne de Classement).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lors de l’enregistrement de l’entreprise, l’Insee attribue également au professionnel son code <LienInterne LienPublication="R53058" type="Acronyme">APE</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le conjoint du professionnel décide de travailler dans l'entreprise, il doit fournir une attestation sur l'honneur précisant son statut dans l'entreprise :</Paragraphe><Complement><Titre>Savoir comment déclarer l’activité du conjoint</Titre><Paragraphe>Lorsque le conjoint (marié, partenaire de <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne> ou concubin) du chef d'entreprise exerce une <MiseEnEvidence>activité professionnelle</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>régulière </MiseEnEvidence>dans l'entreprise, il doit opter pour l’un des statuts suivants : conjoint collaborateur, conjoint salarié, conjoint associé. Le choix d'un statut permet de lui garantir des droits notamment à la retraite.</Paragraphe><Paragraphe>Lors de l'immatriculation de l'entreprise, le chef d'entreprise déclare le statut choisi par le conjoint sur le site du guichet des formalités des entreprises en fournissant le document suivant :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R59983" URL="https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/realiser-mes-demarches/formulaires-et-teleprocedures-pour-les-entreprises#conjoint" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="439.8 KB" type="Modèle de document"><Titre>Attestation sur l'honneur du conjoint (marié, pacsé ou concubin) de chef d'entreprise commerçant, artisan ou libéral (choix de son statut)</Titre><Source ID="R30656">Ministère chargé de l'économie</Source><Introduction><Texte><Paragraphe>Ce formulaire s'adresse au conjoint du <MiseEnEvidence>commerçant, artisan ou libéral</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Une fois remplie, l'attestation doit être <MiseEnEvidence>signée</MiseEnEvidence> (à la main) par le <MiseEnEvidence>conjoint</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>(marié</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>partenaire de Pacs</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>concubin</MiseEnEvidence>).</Paragraphe><Paragraphe>L'attestation est transmise directement par le <MiseEnEvidence>guichet unique des formalités des entreprises</MiseEnEvidence>à votre organisme de sécurité sociale.</Paragraphe><Paragraphe>La notice d'explication peut vous être utile pour choisir votre statut et remplir l'attestation.</Paragraphe></Texte></Introduction></ServiceEnLigne><Paragraphe>Pour en savoir plus sur le statut du conjoint, vous pouvez vous reporter à la fiche sur le <LienInterne LienPublication="F32266" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">conjoint du chef d'entreprise</LienInterne>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Si aucun statut n'a été déclaré, le conjoint est réputé avoir opté pour le statut de conjoint salarié.</Paragraphe></ASavoir></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Déclaration de non-condamnation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lors de l'immatriculation de son activité, le professionnel doit fournir une <MiseEnEvidence>déclaration sur l’honneur de non-condamnation</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Par cette déclaration, il atteste qu'il n’a fait l’objet d’aucune sanction pénale, civile ou administrative lui interdisant de créer et gérer une entreprise.</Paragraphe><Paragraphe>Un <MiseEnEvidence>modèle</MiseEnEvidence> de déclaration de non condamnation et de filiation est disponible :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R44809" URL="https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/DeclarationDeNonCondamnationEtDeFiliation" audience="Professionnels" type="Modèle de document"><Titre>Déclaration de non-condamnation et de filiation pour inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) et au Registre national des entreprises (RNE)</Titre><Source ID="R30608">Direction de l'information légale et administrative (Dila) - Premier ministre</Source></ServiceEnLigne><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : articles L121-4 à L121-8</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006161248/#LEGISCTA000019287890"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article R123-53</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041461022"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article R123-239</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046073750"/></Lien></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Régler les cotisations et contributions sociales</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les cotisations appelées par l'<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne> dépendent de la structure d’exercice de l’activité et du statut juridique du dirigeant.</Paragraphe><Paragraphe>Pour connaître toutes les règles concernant le <MiseEnEvidence>régime social</MiseEnEvidence> du dirigeant, il est possible de consulter la fiche relative à la <LienInterne LienPublication="F38152" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Protection sociale du dirigeant de société</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel qui exerce son activité en son nom propre (entreprise individuelle) ou en tant que gérant majoritaire d'une société (comme une EURL ou une SARL), est affilié à la <MiseEnEvidence>Sécurité sociale des indépendants</MiseEnEvidence> (SSI), le régime obligatoire des travailleurs non salariés.</Paragraphe><Paragraphe>Le professionnel doit régler des cotisations sociales auprès de l’Urssaf dès le début de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, en pratique, <MiseEnEvidence>aucune cotisation ni contribution sociale n’est exigée pendant les 90 premiers jours</MiseEnEvidence> qui suivent le lancement de son activité.</Paragraphe><Paragraphe>Les revenus n'étant pas encore connus au démarrage de l’activité, les cotisations sont d’abord calculées sur une <MiseEnEvidence>base forfaitaire</MiseEnEvidence> pendant les 2 premières années (aux mêmes taux que ceux qui s’appliquent en cours d’activité). Elles sont ensuite ajustées et régularisées en fonction des revenus réels de l’année d’exercice.</Paragraphe><Paragraphe>Les cotisations sont obligatoirement payées en ligne de l'une des façons suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit<MiseEnEvidence> chaque mois</MiseEnEvidence> : le paiement s’effectue le 5 ou le 20 de chaque mois, par prélèvement automatique.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit <MiseEnEvidence>chaque trimestre</MiseEnEvidence> : le paiement s’effectue par prélèvement automatique, par télépaiement ou par carte bancaire les 5 février, 5 mai, 5 août et 5 novembre.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Lorsqu’il exerce son activité dans le cadre d’une société et qu’il occupe des fonctions de direction qui lui donnent le statut d’assimilé salarié (président ou directeur général rémunéré de SAS par exemple), le professionnel relève du <MiseEnEvidence>régime général de la sécurité sociale</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ses cotisations sociales sont identiques à celles d’un salarié cadre, et il bénéficie d’une protection sociale équivalente, à l’exception de l’assurance chômage (une assurance chômage optionnelle est cependant possible).</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article L611-1</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000036391024"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article L131-6-2</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048683699"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-4</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038786618"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-5</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587343/2025-06-05"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-2</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587363"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article R613-3</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043587355/2025-06-05"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de la sécurité sociale : article L311-3</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046805349"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Respecter les obligations professionnelles</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de manquement à leurs obligations professionnelles (respect de la réglementation), les sanctions administratives pouvant être prononcées à l'encontre des guide-conférenciers sont les suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Avertissement</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Retrait temporaire de la carte professionnelle, pour une durée maximum de 6 mois</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Retrait définitif de la carte professionnelle.</Paragraphe></Item></Liste><Lien><Titre>Référence : Code de tourisme : article R221-2-1</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000021549582/"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Connaître les obligations liées à l'embauche de salariés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>S’il décide d’embaucher, l’entrepreneur franchit une étape dans la vie de son entreprise car il devient employeur. Ce statut l’engage dans un cadre juridique, avec des formalités à respecter et des obligations à assumer.</Paragraphe><Paragraphe>Voici les principales démarches et actions à anticiper.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Déclaration d’embauche</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Avant toute prise de poste, l'employeur doit<MiseEnEvidence> déclarer le salarié</MiseEnEvidence>. Cette déclaration est réalisée au moyen de la déclaration préalable à l'embauche (DPAE) et doit intervenir au plus tôt dans les 8 jours précédant l’embauche et au plus tard le jour de la prise de poste.</Paragraphe><Paragraphe>Elle permet d’<MiseEnEvidence>informer les organismes sociaux </MiseEnEvidence>de l’arrivée d’un salarié et d’<MiseEnEvidence>ouvrir ses droits </MiseEnEvidence>à la protection sociale.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R57098" URL="https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/cerfa_14738_01.pdf" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="132.7 KB" numerocerfa="14738*01" type="Formulaire"><Titre>Déclaration préalable à l'embauche (DPAE)</Titre><Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source></ServiceEnLigne><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Établissement d’un contrat de travail et communication sur les informations essentielles de la relation de travail</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Afin de formaliser la relation de travail, l’employeur doit remettre au salarié un <LienInterne LienPublication="F15635" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">contrat de travail</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Ce contrat peut être à durée indéterminée (CDI) ou à durée déterminée (CDD).</Paragraphe><Paragraphe>L’employeur doit remettre au salarié un ou plusieurs documents écrits contenant les informations principales relatives à la relation de travail. Le <MiseEnEvidence>délai de communication varie suivant la nature des informations</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus sur la nature des informations et les délais de communication, consultez cette <LienExterne URL="https://code.travail.gouv.fr/information/informations-principales-sur-la-relation-de-travail-a-partir-du-1er-novembre-2023-quels-elements-doit-fournir-lemployeur-au-salarie-lors-de-son-embauche">page</LienExterne>sur le site du code du travail numérique.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Inscription du salarié sur le registre unique du personnel</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Chaque salarié nouvellement embauché doit être inscrit sur le <LienInterne LienPublication="F1784" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">registre unique du personnel</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La tenue de ce registre est obligatoire dès le 1er salarié embauché.</Paragraphe><Paragraphe>Ce document détaille l’<MiseEnEvidence>historique des entrées et sorties</MiseEnEvidence> des salariés dans l’entreprise.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Affiliation du salarié à la caisse de retraite complémentaire</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'employeur a l'obligation d'affilier ses salariés aux régimes de retraites complémentaires de l'<LienInterne LienPublication="R40033" type="Sigle">Agirc-Arrco</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette affiliation s'effectue par la transmission unique et dématérialisée de la <LienInterne LienPublication="F34059" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">déclaration sociale nominative (DSN)</LienInterne> à l'ensemble des organismes qui gèrent la protection sociale des salariés.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Assurer la sécurité et la santé au travail</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Dans les 3 mois suivant sa prise de poste, tout salarié nouvellement recruté doit bénéficier d’une <LienInterne LienPublication="F34061" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">visite d'information et de prévention</LienInterne> organisée par l’employeur et réalisée par l’un des professionnels de la<Expression> <LienInterne LienPublication="F2211" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">médecine du travail</LienInterne></Expression>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Dans certains cas, cette visite doit être réalisée avant l'affectation du salarié sur son poste de travail. On parle d’<LienInterne LienPublication="F34062" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">examen médical d'aptitude à l'embauche</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si le salarié a déjà bénéficié d’une visite d’information et de prévention dans les cinq ans ou, dans les trois ans précédant leur embauche pour les salariés bénéficiant d’un suivi individuel adapté de leur état de santé (travailleurs de nuit, jeunes de moins de 18 ans, etc.), l'organisation d'une nouvelle visite n'est pas nécessaire si le salarié est appelé à occuper un emploi identique présentant des risques d'exposition équivalents.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>L’employeur doit également garantir un environnement de travail sécurisé et prévenir les risques professionnels.</Paragraphe><Paragraphe>Pour cela, il doit notamment <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F2210" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">informer et former le salarié à la sécurité</LienInterne></MiseEnEvidence>, et mettre à jour le <LienInterne LienPublication="F35360" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">document unique d’évaluation des risques professionnels</LienInterne> (DUERP).</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Respect de la convention collective applicable</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L’employeur doit appliquer la <LienInterne LienPublication="F78" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">convention collective</LienInterne> dont relève l'activité principale exercée par l'entreprise. L’intitulé de la convention collective doit figurer sur le bulletin de paie.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le code du travail fixe les règles générales applicables aux relations de travail entre employeurs et salariés. Les conventions et accords, négociés par les partenaires sociaux, viennent compléter ce cadre légal.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Un <MiseEnEvidence><Expression>guide conférencier</Expression></MiseEnEvidence> doit appliquer la <LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALICONT000046139444">Convention collective nationale des opérateurs de voyages et des guides</LienExterne> (IDCC 3245).</Paragraphe><Paragraphe>Un simulateur permet de <MiseEnEvidence>rechercher sa convention collective avec le nom de l'entreprise ou son numéro Siret</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R60805" URL="https://code.travail.gouv.fr/outils/convention-collective?src_url=https://service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F78" audience="Professionnels" type="Outil de recherche"><Titre>Trouver sa convention collective</Titre><Source ID="R30661">Ministère chargé du travail</Source></ServiceEnLigne><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Pour obtenir des réponses personnalisées sur différentes thématiques (salaires, temps de travail, congés et repos, etc.) en fonction de la convention collective, consultez le <LienExterne URL="https://code.travail.gouv.fr/contribution">site Code du travail numérique</LienExterne>.</Paragraphe></ANoter><Lien><Titre>Référence : Code du travail : article R3243-1</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041757540"/></Lien></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F31233" audience="Professionnels"><Titre>Protection sociale du professionnel libéral</Titre><Theme ID="N24267"><Titre>Ressources humaines</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F36763" audience="Professionnels"><Titre>Création d'entreprise : formalités d'immatriculation d'une entreprise individuelle</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37396" audience="Professionnels"><Titre>Entrepreneur individuel (EI) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006074073/LEGISCTA000006128527/#LEGISCTA000006128527" ID="R66975"><Titre>Code du tourisme : articles L221-1 à L221-4</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Dispositions générales relatives au guide-conférencier</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043482795" ID="R59307"><Titre>Code du tourisme : articles R221-1 à D221-24</Titre><Complement>Nombreuses précisions concernant l'exercice et l'accès à la profession de guide-conférencier</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000024813610" ID="R59291"><Titre>Arrêté du 9 novembre 2011 relatif aux compétences requises en vue de la délivrance de la carte professionnelle de guide-conférencier aux titulaires de licence professionnelle ou de diplôme conférant le grade de master</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Compétences requises pour la délivrance de la carte professionnelle de guide-conférencier</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000025455144/" ID="R54936"><Titre>Arrêté du 7 mars 2012 relatif à la délivrance de la carte professionnelle de guide-conférencier</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Mentions de la carte professionnelle de guide-conférencier</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R35676" URL="https://ec.europa.eu/solvit/index_fr.htm" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Soumettre une plainte à Solvit</Titre><Source ID="R30669">Commission européenne</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R61572" URL="https://procedures.inpi.fr/?/" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Guichet des formalités des entreprises</Titre><Source ID="R30717">Institut national de la propriété industrielle (Inpi)</Source></ServiceEnLigne><ServiceEnLigne ID="R71788" URL="https://www.culture.gouv.fr/thematiques/musees/Les-musees-en-France/les-musees-de-france/le-reseau-des-musees-de-france" audience="Professionnels" type="Outil de recherche"><Titre>Le réseau des musées de France</Titre><Source ID="R30679">Ministère de la culture</Source></ServiceEnLigne><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R64826" URL="https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Monuments-Sites/Monuments-historiques-sites-patrimoniaux/Les-monuments-historiques" audience="Professionnels"><Titre>Monuments historiques</Titre><Source ID="R30679">Ministère de la culture</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R1029"><Titre>Profession réglementée</Titre><Texte><Paragraphe>Profession dont l'exercice est soumis à autorisation et/ou à la possession d'un diplôme ou d'une formation spécifique : avocat, chirurgien-dentiste, expert-comptable, etc</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R67012"><Titre>Personne physique (formes juridiques d'entreprises)</Titre><Texte><Paragraphe>Individu doté d’une identité civile, d’une capacité juridique et ayant des droits et obligations en son nom (ex : un dirigeant d’une société, entrepreneur individuel).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R67013"><Titre>Personne morale (formes juridiques d'entreprise)</Titre><Texte><Paragraphe>Groupement doté de la personnalité juridique. On distingue les personnes morales de droit public (État, collectivités territoriales, établissements publics, etc. ) et les personnes morales de droit privé (sociétés, groupements d'intérêt économique, associations, etc.).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R41270"><Titre>Union européenne (UE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R42218"><Titre>Espace économique européen (EEE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R71100"><Titre>Personnalité juridique (personnalité morale)</Titre><Texte><Paragraphe>Existence juridique acquise à la date de l’immatriculation de l'entreprise, distincte de ses membres. Elle se caractérise notamment par les éléments suivants : une dénomination sociale, un siège social, une nationalité, une durée, un patrimoine propre, des droits extrapatrimoniaux (droit d’agir en justice, droit au nom, à l’honneur, à l’image, etc.) et des obligations.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R62968"><Titre>Régime réel d'imposition des bénéfices</Titre><Texte><Paragraphe>Régime d'imposition des bénéfices applicable soit aux entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les seuils du régime micro-fiscal, soit à celles optant pour son application. En matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou bénéfices agricoles (BA) le régime réel peut être simplifié ou normal. En matière de bénéfices non commerciaux (BNC), il existe uniquement le régime réel de la déclaration contrôlée. Un régime réel est plus contraignant qu’un régime micro-fiscal (obligations comptables, déclaratives...) mais permet par exemple de déduire davantage de charges du résultat imposable (montant réel de charges et non forfaitaire).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R54689"><Titre>Micro-entrepreneur</Titre><Texte><Paragraphe>Entrepreneur individuel qui bénéficie d'un régime fiscal et social simplifié quand son chiffre d'affaires perçu en 2026 ne dépasse pas l'un des seuils suivants : 203 100 € pour les activités de vente de marchandises et 83 600 € pour les prestations de services.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R47251"><Titre>Abattement forfaitaire</Titre><Texte><Paragraphe>Déduction appliquée sur un montant donné et qui permet au contribuable de ne pas être imposable sur une partie des revenus déclarés au cours d'une année fiscale. Cet abattement intègre les charges de l'entreprise : charges sociales, salaires, loyers de location notamment. Les taux de cet abattement diffèrent en fonction de l'activité exercée par l'entreprise.</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R44849" type="Sigle"><Titre>Urssaf</Titre><Texte><Paragraphe>Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R15469" type="Sigle"><Titre>CPAM</Titre><Texte><Paragraphe>Caisse primaire d'assurance maladie</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53241" type="Acronyme"><Titre>Cipav</Titre><Texte><Paragraphe>Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d'assurance vieillesse</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R71181" type="Acronyme"><Titre>CV</Titre><Texte><Paragraphe>Curriculum vitae</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24381" type="Sigle"><Titre>BIC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices industriels et commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24380" type="Sigle"><Titre>BNC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices non commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R60580" type="Sigle"><Titre>BA</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfice agricole</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R31841" type="Sigle"><Titre>HT</Titre><Texte><Paragraphe>Hors taxes</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R58996" type="Sigle"><Titre>IR</Titre><Texte><Paragraphe>Impôt sur le revenu</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53058" type="Acronyme"><Titre>APE</Titre><Texte><Paragraphe>Activité principale exercée</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R45368" type="Sigle"><Titre>Pacs</Titre><Texte><Paragraphe>Pacte civil de solidarité</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R40033" type="Sigle"><Titre>Agirc-Arrco</Titre><Texte><Paragraphe>Régime de retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F32135" audience="Professionnels"><Titre>Comment obtenir un numéro Siren ou un Siret ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F33050" audience="Professionnels"><Titre>À quoi correspond le code APE (code NAF) ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F32886" audience="Professionnels"><Titre>Comment créer une société ?</Titre></QuestionReponse></Publication>