<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F38429" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.4/Publication.xsd" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F38429" profilsPro="ei,societe"><dc:title>Société civile de moyens (SCM) : ce qu'il faut savoir</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Fonctionnement de l'entreprise</dc:subject><dc:description>La SCM permet à des professionnels libéraux de mettre en commun des moyens d’exploitation nécessaires à l’exercice de leur activité professionnelle.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2024-10-16</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F38429</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006136391/#LEGISCTA000006136391, https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047106119</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N32225</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N32112">Fonctionnement de l'entreprise</Niveau><Niveau ID="N32225">Formes juridiques</Niveau><Niveau ID="F38429" type="Fiche d'information conditionnée">Société civile de moyens (SCM) : ce qu'il faut savoir</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme><DossierPere ID="N32225"><Titre>Formes juridiques</Titre><Fiche ID="F37398">Micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37396">Entrepreneur individuel (EI) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37777">Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37411">Société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37366">Société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37383">Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37402">Société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37386">Société en commandite par actions (SCA) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37390">Société en commandite simple (SCS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37397">Société en nom collectif (SNC) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38553">Société civile immobilière (SCI) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38429">Société civile de moyens (SCM) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38404">Société civile professionnelle (SCP) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38447">Société d'exercice libéral (SEL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38456">Société d'exercice libéral par actions simplifiée (SELAS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F38455">Société d'exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F37404">Groupement d'intérêt économique (GIE) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F31328">Société coopérative de production (Scop) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F23458">Professions libérales réglementées et non réglementées</Fiche></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>La société civile de moyens (SCM) permet à des professionnels libéraux de <MiseEnEvidence>mettre en commun des moyens d’exploitation</MiseEnEvidence> nécessaires à l’exercice de leur activité professionnelle, dans le but de réduire leurs frais.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Définition de la SCM</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La société civile de moyens (SCM) est une forme juridique <MiseEnEvidence>réservée aux professions libérales</MiseEnEvidence>, réglementées ou non.</Paragraphe><Paragraphe>L'<LienIntra LienID="R58578" type="Définition de glossaire">objet social</LienIntra> de la SCM consiste exclusivement en la <MiseEnEvidence>mise en commun des moyens utiles à l'exercice de la profession</MiseEnEvidence> de ses membres, en vue de faciliter cet exercice et de réduire les charges qui lui sont liées.</Paragraphe><Paragraphe>La société peut notamment acquérir, louer, vendre, échanger les installations et appareillages nécessaires. Elle peut également engager le personnel auxiliaire nécessaire et plus généralement, procéder à toutes opérations financières mobilières et immobilières se rapportant à son objet social.</Paragraphe><Paragraphe>La SCM doit être constituée d'<MiseEnEvidence>au moins 2 associés</MiseEnEvidence>. Il peut s'agir d'associés <MiseEnEvidence>personnes physiques</MiseEnEvidence> exerçant à titre individuel ou d'associés <MiseEnEvidence>personnes morales</MiseEnEvidence> (<LienInterne LienPublication="F38404" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">société civile professionnelle</LienInterne> ou société d'exercice libéral).</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La SCM permet la réunion de praticiens intervenant dans le même domaine mais elle peut également servir l'interprofessionnalité par le regroupement de praticiens exerçant des activités libérales similaires (ex : médecins, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes).</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>La création d'une SCM n'a pas d'incidence sur la situation juridique des associés, l'activité n'est <MiseEnEvidence>pas exercée au nom de la société</MiseEnEvidence>. Les associés conservent ainsi une <MiseEnEvidence>indépendance technique et morale </MiseEnEvidence>au titre de leur activité professionnelle.</Paragraphe><Paragraphe>Chaque associé de la SCM conserve les honoraires qu’il tire de son activité, il n'y a <MiseEnEvidence>ni partage de bénéfice ni clientèle commune</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Néanmoins, les associés doivent <MiseEnEvidence>contribuer aux dépenses de la société</MiseEnEvidence>. En pratique, la SCM fonctionne <MiseEnEvidence>comme un compte joint</MiseEnEvidence> : chaque associé verse une contribution et la société utilise cette trésorerie pour réaliser les dépenses communes.</Paragraphe><Paragraphe>Les statuts précisent la périodicité et le montant des appels de fonds. Ces contributions sont réparties soit à proportion des apports des associés, soit en fonction de la participation de chaque associé à l'utilisation des moyens mis à sa disposition.</Paragraphe><Paragraphe>Un associé peut recourir à des moyens extérieurs à la société (ex : personnel particulier à chaque professionnel, matériel personnel, autres locaux…).</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Capital social de la SCM</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Constitution du capital social</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le montant du capital social est déterminé librement par les associés (<Valeur>1 €</Valeur> <MiseEnEvidence>minimum</MiseEnEvidence>). Le capital social peut être constitué par des apports en <MiseEnEvidence>numéraire</MiseEnEvidence> (de l'argent) et des apports en <MiseEnEvidence>nature</MiseEnEvidence> (des biens : matériel, machines, immeubles, brevets, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>Les <LienIntra LienID="R67663" type="Définition de glossaire">apports en industrie</LienIntra> ne sont pas interdits. Toutefois, ces apports, qui ont généralement un caractère professionnel, sont difficilement conciliables avec la SCM dont l'objet social ne lui permet pas d'exercer une profession.</Paragraphe><Paragraphe>Aucune disposition légale n'impose la libération immédiate des parts sociales dans la SCM. Il peut être convenu dans les statuts que les apports seront mis à disposition de la société au fur et à mesure de ses besoins.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Responsabilité financière des associés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Chaque associé de la SCM est responsable <MiseEnEvidence>conjointement et indéfiniment</MiseEnEvidence> des dettes de la société à l'égard des tiers. Autrement dit, chaque associé peut être tenu de rembourser les dettes de la société à proportion de sa part dans le capital social et sur l'ensemble de son patrimoine sans limitation de montant.</Paragraphe><Paragraphe>Ces dettes peuvent provenir des actes de gestion de la gérance et des actions en responsabilité engagées à l'encontre des associés qui auraient commis des fautes professionnelles (ex : le chirurgien négligeant le suivi médical d'un patient avant une intervention chirurgicale).</Paragraphe><Paragraphe>Néanmoins, le paiement des dettes incombent en premier lieu à la société qui en répond sur son patrimoine propre. C'est seulement en cas de défaillance de la société que les associés sont appelés à répondre des dettes de la société.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Cette obligation pesant sur les associés de rembourser les dettes de la société et ce, sans limitation de montant, valorise la SCM aux yeux des tiers et peut faciliter l'octroi d'un <MiseEnEvidence>crédit</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Fonctionnement de la SCM</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Organe de direction</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La société civile de moyens (SCM) est dirigée par un ou plusieurs gérants personnes physiques ou morales, <MiseEnEvidence>associées ou non</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La gérance de la SCM est <MiseEnEvidence>librement organisée par les statuts</MiseEnEvidence> (nomination, révocation, rémunération, durée du mandat). En l'absence de précision dans les statuts, le gérant est nommé et révoqué par une décision des associés représentant plus de la moitié des parts sociales.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La désignation d'un gérant <MiseEnEvidence>non associé</MiseEnEvidence> mais compétent en matière de direction de société est recommandée lorsque la SCM acquiert une certaine taille et que ses membres ne comptent pas consacrer un temps excessif à la gestion administrative de la société.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Dans les rapports entre associés, le gérant peut accomplir <MiseEnEvidence>tous les actes de gestion</MiseEnEvidence> que demande l'intérêt de la société<MiseEnEvidence/> (ex : souscription d'une assurance professionnelle, envoi des convocations aux assemblées, paiement des cotisations sociales, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>Dans les rapports avec les tiers (gestion externe), le gérant est investi des pouvoirs les plus étendus pour administrer les biens et les affaires de la société conformément à l'<LienIntra LienID="R58578" type="Définition de glossaire">objet social</LienIntra> (ex : achat de matériel neuf).</Paragraphe><Paragraphe>Les statuts peuvent <MiseEnEvidence>limiter les pouvoirs du gérant</MiseEnEvidence> et prévoir que la conclusion de tel ou tel acte supposera l'autorisation préalable des associés.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de pluralité de gérants, les statuts peuvent également déterminer les pouvoirs de chacun, et donc par exemple répartir entre eux la charge de l'administration de la société en spécialisant leurs pouvoirs.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Sur le plan social, le gérant est soumis au <MiseEnEvidence>régime social des travailleurs non salariés (TNS)</MiseEnEvidence>. Le gérant associé cotise sur la part des bénéfices de la société qui lui revient et sur la <LienInterne LienPublication="F33816" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">rémunération qui lui est éventuellement versée</LienInterne> au titre de son mandat social.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Prise de décisions</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les décisions qui excèdent les pouvoirs reconnus aux gérants sont prises à <MiseEnEvidence>l'unanimité</MiseEnEvidence> des associés.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, les statuts peuvent valablement prévoir que certaines décisions sont prises à une <MiseEnEvidence>majorité qu'ils fixent</MiseEnEvidence>. Cette majorité peut varier selon la gravité des décisions à prendre.</Paragraphe><Paragraphe>Par ailleurs, les associés se réunissent chaque année en assemblée générale ordinaire pour <MiseEnEvidence>approuver les comptes annuels</MiseEnEvidence> de la société, au plus tard dans les 6 mois de la clôture de l’exercice. Le respect de cette obligation annuelle permet aux associés de pouvoir contrôler la gestion de la société par ses dirigeants.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Régime fiscal de la SCM</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Détermination du bénéfice imposable</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le bénéfice imposable de la société civile de moyens (SCM) correspond aux <MiseEnEvidence>recettes totales encaissées</MiseEnEvidence> desquelles sont déduites les <MiseEnEvidence>dépenses</MiseEnEvidence> nécessitées par l’exercice de la profession.</Paragraphe><Paragraphe>N'exerçant pas la profession par elle-même, la SCM <MiseEnEvidence>ne perçoit pas d'honoraires</MiseEnEvidence>. Ses recettes sont constituées des versements réalisés par les associés en guise de contribution aux charges communes ainsi que des sommes éventuellement perçues par la société lorsqu'elle met des moyens en matériel ou en personnel à la disposition de tiers non associés moyennant rémunération.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Les versements des associés correspondant à des apports ou <LienInterne LienPublication="F32966" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">avances en compte courant</LienInterne> ne constituent pas des recettes imposables.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence>dépenses déductibles</MiseEnEvidence> correspondent quant à elles aux dépenses effectuées par la SCM dans le cadre de son objet exclusif, qui est de faciliter à chacun de ses membres l’exercice de son activité (achat de matériel, location de bureaux, emploi de personnel...).</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Imposition du bénéfice</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La société civile de moyens (SCM) n'est jamais soumise à l'impôt sur les sociétés. La société civile de moyens (SCM) relève du <MiseEnEvidence>régime fiscal des sociétés de personnes</MiseEnEvidence>. Autrement dit, les résultats sont déterminés par la société, mais <MiseEnEvidence>ce sont les associés qui sont imposés</MiseEnEvidence> sur les bénéfices réalisés.</Paragraphe><Paragraphe>Ainsi, chaque associé est personnellement passible, pour la part des bénéfices correspondant à ses droits dans la société, soit de l'impôt sur le revenu (IR), soit de l'impôt sur les sociétés (IS), selon l'impôt auquel il est soumis.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Les associés peuvent <MiseEnEvidence>déduire</MiseEnEvidence> du bénéfice réalisé dans le cadre de leur activité professionnelle <MiseEnEvidence>les sommes versées à la SCM</MiseEnEvidence> en guise de contributions nécessaires à l'exercice de leur profession.</Paragraphe></ANoter><Complement><Titre>SCM réalisant des opérations avec des tiers non associés</Titre><Paragraphe>LA SCM qui met des moyens en matériel ou en personnel à la disposition de<MiseEnEvidence> tiers non associés </MiseEnEvidence>moyennant rémunération peut être soumise à l'impôt sur les sociétés uniquement si ces opérations représentent plus de <Valeur>10  %</Valeur>des recettes totales.</Paragraphe></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Déclaration du résultat</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La SCM doit réaliser une <MiseEnEvidence>déclaration annuelle de résultat</MiseEnEvidence>, au moyen du <LienInterne LienPublication="R69800" type="Formulaire" audience="Professionnels">formulaire n° 2036-SD</LienInterne>. Elle y précise les informations suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Montant des recettes</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Montant des dépenses en distinguant notamment les achats effectués pour le compte des associés, les frais de personnel, les frais afférents aux locaux, au mobilier et au matériel, les frais de bureaux et les autres frais généraux</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Identité des associés, en précisant la part de chacun dans les bénéfices de l'exercice revenant à chaque associé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Tableau retraçant les <LienIntra LienID="R55294" type="Définition de glossaire">amortissements</LienIntra> pratiqués sur les biens possédés par la société.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La société doit réaliser sa déclaration <MiseEnEvidence>par voie électronique</MiseEnEvidence>, au plus tard le 2<Exposant>e</Exposant> <LienIntra LienID="R17509" type="Définition de glossaire">jour ouvré</LienIntra> suivant le 1<Exposant>er</Exposant> mai, selon la procédure de son choix :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit en <LienExterne URL="https://www.impots.gouv.fr/professionnel/obligations-de-teleprocedures-0">mode EDI-TDFC</LienExterne>, il s'agit de la transmission des déclarations à partir des fichiers comptables, par l’intermédiaire d'un <LienExterne URL="https://www.impots.gouv.fr/partenaires-edi-0">partenaire EDI</LienExterne> (ex : expert-comptable, prestataire spécialisé).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit en <LienInterne LienPublication="R14668" type="Téléservice" audience="Professionnels">mode EFI</LienInterne>, c'est-à-dire à partir de son espace Professionnel accessible depuis impots.gouv.fr.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L'administration fiscale accorde un délai supplémentaire de <MiseEnEvidence>15 <LienIntra LienID="R1092" type="Définition de glossaire">jours calendaires</LienIntra> </MiseEnEvidence>pour réaliser cette téléprocédure.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Pour en savoir plus sur la fiscalité des sociétés civiles de moyens (SCM), vous pouvez consulter notre <LienInterne LienPublication="F32042" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">fiche dédiée</LienInterne>.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F32042" audience="Professionnels"><Titre>Régime fiscal d'une société civile de moyens (SCM)</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F38404" audience="Professionnels"><Titre>Société civile professionnelle (SCP) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F38455" audience="Professionnels"><Titre>Société d'exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F38456" audience="Professionnels"><Titre>Société d'exercice libéral par actions simplifiée (SELAS) : ce qu'il faut savoir</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F23458" audience="Professionnels"><Titre>Professions libérales réglementées et non réglementées</Titre><Theme ID="N32112"><Titre>Fonctionnement de l'entreprise</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64907" sve="non" type="Place des entreprises"><Titre>PDE - Faire un point sur votre stratégie, adapter votre activité au nouveau contexte</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/strategie</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006136391/#LEGISCTA000006136391" ID="R62990"><Titre>Code civil : articles 1845 à 1870-1</Titre><Complement>Régime des sociétés civiles</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047106119" ID="R69682"><Titre>Ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023 relative à l'exercice en société des professions libérales réglementées</Titre><Complement>Régime des sociétés civiles de moyens (article 38)</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R69800" URL="https://www.impots.gouv.fr/formulaire/2036-sd/societes-civiles-de-moyens" audience="Professionnels" numerocerfa="11088*27" autrenumero="2036-SD" type="Formulaire"><Titre>Déclaration de résultat des sociétés civiles de moyens (SCM) - Formulaire n° 2036-SD</Titre><Source ID="R30612">Ministère chargé des finances</Source></ServiceEnLigne><Definition ID="R58578"><Titre>Objet social</Titre><Texte><Paragraphe>Ensemble des activités déterminées par les statuts qu'une société est en droit d'exercer, c'est-à-dire son activité principale et ses activités secondaires, connexes ou complémentaires.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R67663"><Titre>Apport en industrie</Titre><Texte><Paragraphe>Mise à disposition par un associé ou un actionnaire de ses compétences, de son travail, de son expérience, au profit d'une société, en échange de parts sociales ou d'actions.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R55294"><Titre>Amortir (amortissement)</Titre><Texte><Paragraphe>Répartir dans la durée le coût du matériel ou du bien immobilier acheté</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R17509"><Titre>Jour ouvré</Titre><Texte><Paragraphe>Jour effectivement travaillé dans une entreprise ou une administration. On en compte 5 par semaine.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R1092"><Titre>Jour calendaire</Titre><Texte><Paragraphe>Correspond à la totalité des jours du calendrier de l'année civile, du 1<Exposant>er</Exposant> janvier au 31 décembre, y compris les jours fériés ou chômés</Paragraphe></Texte></Definition></Publication>