<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F36244" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.4/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-03-13T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F36244" profilsPro="mi"><dc:title>Fiscalité d'un micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Étapes de vie</dc:subject><dc:description>Vous êtes un micro-entrepreneur et vous souhaitez connaître les détails de votre régime fiscal</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-03-13</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F36244</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036426839/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033812067, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046860880, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041467353/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051202382, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069577/LEGISCTA000006162690?idSecParent=LEGISCTA000006147079&amp;anchor=LEGISCTA000006162690#LEGISCTA000006162690, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069577/LEGISCTA000006162691/#LEGISCTA000006162691</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N31901</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N31900">Étapes de vie</Niveau><Niveau ID="N31901">Je crée</Niveau><Niveau ID="F36244" type="Fiche d'information conditionnée">Fiscalité d'un micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme><DossierPere ID="N31901"><Titre>Je crée</Titre><SousDossier ID="N31901-1"><Titre>Vous êtes au stade de l'idée</Titre><Fiche ID="F35952">Êtes-vous fait pour créer et gérer une entreprise ?</Fiche><Fiche ID="F35954">Votre idée de business peut-elle réussir ?</Fiche><Fiche ID="F35958">Faire une étude de marché</Fiche><Fiche ID="F35965">Concevoir un business plan</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31901-2"><Titre>Vous préparez la création</Titre><Fiche ID="F36040">Tester votre activité avant de vous lancer (incubateur, couveuse, portage salarial, coopérative, pépinière...)</Fiche><Fiche ID="F32887">Déterminer la nature de l'activité de votre entreprise</Fiche><Fiche ID="F35897">Vérifier si l'activité envisagée est réglementée</Fiche><Fiche ID="F23844">Choisir la forme juridique de votre entreprise</Fiche><Fiche ID="F35939">Être accompagné dans la création de votre entreprise</Fiche><Fiche ID="F35930">Trouver des financements</Fiche><Fiche ID="F2160">Domicilier son entreprise individuelle et son activité</Fiche><Fiche ID="F37412">Domicilier une société et son activité</Fiche><Fiche ID="F23283">Choisir et protéger la dénomination de votre entreprise individuelle</Fiche><Fiche ID="F37414">Choisir et protéger la dénomination de votre société</Fiche><Fiche ID="F35972">Protéger votre idée et votre produit</Fiche><Fiche ID="F32333">Constituer et déposer le capital social si vous créez une société</Fiche><Fiche ID="F32232">Rédiger et enregistrer les statuts si vous créez une société</Fiche><Fiche ID="F35938">Nommer le dirigeant si vous créez une société</Fiche><Fiche ID="F35957">Publier dans un journal d'annonces légales si vous créez une société</Fiche><Fiche ID="F36070">Effectuer les démarches si vous exercez une activité réglementée</Fiche><Fiche ID="F32069">Choisir la date de clôture d'un exercice comptable</Fiche><Fiche ID="F37369">Ouvrir un compte bancaire professionnel au nom de la société</Fiche><Fiche ID="F37368">Ouvrir un compte bancaire dédié à l'activité professionnelle de l'entreprise individuelle</Fiche><Fiche ID="F35991">Ouvrir un compte bancaire dédié à l'activité professionnelle de la micro-entreprise</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31901-3"><Titre>Vous lancez votre entreprise</Titre><Fiche ID="F35934">Immatriculer votre société</Fiche><Fiche ID="F36763">Immatriculer votre entreprise individuelle</Fiche><Fiche ID="F36746">Immatriculer votre micro-entreprise</Fiche><Fiche ID="F36703">Déclarer les bénéficiaires effectifs de la société</Fiche><Fiche ID="F37365">Assurer votre société</Fiche><Fiche ID="F37364">Assurer votre entreprise individuelle</Fiche><Fiche ID="F23667">Assurer votre micro-entreprise</Fiche><Fiche ID="F35974">Mettre en place les services nécessaires à l'activité (électricité, téléphone, internet)</Fiche><Fiche ID="F36018">Mettre en place les registres obligatoires de votre micro-entreprise</Fiche><Fiche ID="F37372">Mettre en place les registres obligatoires de votre entreprise individuelle</Fiche><Fiche ID="F37373">Mettre en place les registres obligatoires de votre société</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N31901-4"><Titre>Ce qu'il faut savoir sur les règles fiscales et sociales</Titre><Fiche ID="F36244">Fiscalité d'un micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36203">Fiscalité d'un entrepreneur individuel (EI) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36006">Fiscalité de la société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36210">Fiscalité de la société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36211">Fiscalité de la société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36212">Fiscalité de l'entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36215">Fiscalité de la société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36232">Cotisations sociales d'un micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36238">Cotisations sociales d'un entrepreneur individuel : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36007">Cotisations sociales d'une société par actions simplifiée (SAS) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36240">Cotisations sociales d'une société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36237">Cotisations sociales d'une société anonyme (SA) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36239">Cotisations sociales d'une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : ce qu'il faut savoir</Fiche><Fiche ID="F36235">Cotisations sociales d'une société à responsabilité limitée (SARL) : ce qu'il faut savoir</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Ce qu'il faut savoir sur les règles fiscales et sociales</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>La fiscalité du micro-entrepreneur comporte de nombreux aspects : seuils maximum de chiffres d’affaires, régime d’imposition de ses bénéfices (micro-fiscal), règlementation concernant certaines taxes notamment la TVA ou la CFE, allègements d’impôts.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quels sont les seuils de chiffre d’affaires permettant de bénéficier du régime micro-fiscal ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour être soumis au régime de la micro-entreprise au 1<Exposant>er</Exposant> janvier d’une année N, le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> réalisé au cours des années civiles N-1 ou N-2 <MiseEnEvidence>ne doit pas avoir dépassé </MiseEnEvidence>un certain montant.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>En cas de dépassement au cours de ces 2 années (N-1 et N-2), le régime micro-fiscal ne peut plus s’appliquer à compter du 1<Exposant>er </Exposant>janvier de l’année N, et l’entreprise bascule alors dans un <LienIntra LienID="R62968" type="Définition de glossaire">régime réel d’imposition des bénéfices</LienIntra>.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Le seuil de <LienInterne LienPublication="R24387" type="Sigle">CAHT</LienInterne> à respecter varie notamment en fonction de la nature de l'activité exercée.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Activité commerciale et d'hébergement, hors location de meublés de tourisme (BIC)</Titre><Paragraphe>Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) <MiseEnEvidence>n’a pas dépassé</MiseEnEvidence> <Valeur>203 100 €</Valeur>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Activité de prestation de services (BIC)</Titre><Paragraphe>Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) <MiseEnEvidence>n’a pas dépassé</MiseEnEvidence> <Valeur>83 600 €</Valeur>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Activité de location de meublés de tourisme (BIC)</Titre><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Meublé de tourisme classé et chambre d'hôtes (BIC)</Titre><Paragraphe>Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) <MiseEnEvidence>n’a pas dépassé</MiseEnEvidence> <Valeur>83 600 €</Valeur>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Meublé de tourisme non classé (BIC)</Titre><Paragraphe>Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) <MiseEnEvidence>n’a pas dépassé</MiseEnEvidence> <Valeur>15 000 €</Valeur>.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Activité libérale (BNC)</Titre><Paragraphe>Le régime fiscal de la micro-entreprise (régime micro-fiscal) peut s’apppliquer aux revenus perçus en 2026 si le chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> réalisé au cours de l'année civile N-1 (2025) ou N-2 (2024) <MiseEnEvidence>n’a pas dépassé</MiseEnEvidence> <Valeur>83 600 €</Valeur>.</Paragraphe></Cas></BlocCas><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L’application ou le calcul de ces seuils peuvent être soumis à des règles particulières, notamment lorsque l’activité <MiseEnEvidence>vient d’être créée</MiseEnEvidence>, ou lorsqu’elle est <MiseEnEvidence>mixte</MiseEnEvidence> (comme par exemple une activité consistant à la fois à vendre des biens et à réaliser des prestations de services).</Paragraphe><Paragraphe>Ces règles sont présentées dans les fiches détaillant davantage le <LienInterne LienPublication="F23267" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">régime fiscal de la micro-entreprise</LienInterne> ou les <LienInterne LienPublication="F32353" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">conséquences en cas de dépassement des seuils de chiffre d’affaires</LienInterne>.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quel est le régime d’imposition des bénéfices du micro-entrepreneur ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lors de la création de son activité, le régime <MiseEnEvidence>micro-fiscal</MiseEnEvidence> s’applique automatiquement au micro-entrepreneur (c’est-à-dire dans le cas où il choisit de ne pas opter pour un <LienIntra LienID="R62968" type="Définition de glossaire">régime réel d’imposition des bénéfices</LienIntra> qui serait plus contraignant).</Paragraphe><Paragraphe>Les règles du régime micro-fiscal varient selon la nature de l’activité exercée : il peut s’agir de <MiseEnEvidence>micro-<LienInterne LienPublication="R24381" type="Sigle">BIC</LienInterne> ou de micro-<LienInterne LienPublication="R24380" type="Sigle">BNC</LienInterne> </MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Dans le cadre de ce régime, le traitement de l’impôt (notamment son calcul ou son paiement) s’organise en principe autour d’un mécanisme de <MiseEnEvidence>prélèvement à la source (<LienInterne LienPublication="R75376" type="Acronyme">PAS</LienInterne>)</MiseEnEvidence> : le micro-entrepreneur déclare chaque année ses revenus et se voit prélever chaque mois ou trimestre un <MiseEnEvidence>acompte</MiseEnEvidence> d’impôts basé sur les revenus perçus en N-2 et N-1.</Paragraphe><Paragraphe>Les <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F36232" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">cotisations sociales</LienInterne></MiseEnEvidence> dues au titre des revenus sont en revanche payées à l’<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne> dès que ceux-ci sont encaissés, lorsque le micro-entrepreneur effectue sa déclaration périodique (chaque mois ou trimestre selon l’option choisie).</Paragraphe><Paragraphe>S’il le souhaite, le micro-entrepreneur peut cependant <MiseEnEvidence>opter</MiseEnEvidence> pour un autre mécanisme : celui du <LienIntra LienID="R61663" type="Définition de glossaire">versement forfaitaire libératoire (VFL)</LienIntra>.</Paragraphe><Complement><Titre>Comment bénéficier du versement forfaitaire libératoire ?</Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Seuil de revenus à respecter</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le choix pour le versement libératoire est possible lorsque <MiseEnEvidence>le revenu fiscal de l'année N-2</MiseEnEvidence> de la micro-entreprise ne dépasse pas un certain seuil. Ce seuil varie selon la situation familiale du micro-entrepreneur.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>revenu fiscal de référence de son foyer fiscal</MiseEnEvidence> de l'année N-2 doit ainsi être inférieur à l'un des montants suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>29 579 €</Valeur> pour une personne seule</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>59 158 €</Valeur> pour une personne en couple et partageant le même foyer fiscal</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>73 947,5 €</Valeur> pour une personne en couple avec 1 enfant et partageant le même foyer fiscal</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>88 737 €</Valeur> pour une personne en couple avec 2 enfants et partageant le même foyer fiscal.</Paragraphe></Item></Liste><TitreFlottant><Paragraphe>Modalités de l’option</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L’option pour le <LienIntra LienID="R61663" type="Définition de glossaire">versement forfaitaire libératoire (VFL)</LienIntra> doit être exercée <MiseEnEvidence>avant le 30 septembre</MiseEnEvidence> de l'année précédant celle où le VFL doit commencer à s’appliquer.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque l’entreprise a été <MiseEnEvidence>créée au cours de l’année</MiseEnEvidence>, l’option doit être exercée avant le dernier jour du 3<Exposant>e</Exposant> mois suivant celui de la création.</Paragraphe><Paragraphe>La demande d’option doit être adressée à l’Urssaf :</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R70599" URL="https://login-v2.urssaf.fr/api/oauth/v1/providerLogin?requestOrigin=response_type%3Dcode%26client_id%3DWEBAE-BDS%26state%3DxfYjzjGW6fOtGLl32dFT4OkogomgtZHJ2m4iGDU4cCe%26redirect_uri%3Dhttps%3A%2F%2Fwww.autoentrepreneur.urssaf.fr%2Fservices%2Fcallback%3Faction%3Dlogin%26END%3DTRUE%26scope%3Dopenid%2Bbeae.api%2Bcfe.norme%2Bcfe.rpa%2Bteledep.declaration%2Bteledep.declarations%2Bteledep.mandat%2Bteledep.paiement%2Bannabel.password%2Boffline_access%26code_challenge%3DBIRl4W3FB8DtcktPPB30EFT6xH2FHtHzIrj1195cIcA%26code_challenge_method%3DS256%26nonce%3DbgAvxBr2mY8AYIcAKTx2cHr553opxN1KVfq2DxeEWI7%26apm.clientId%3Dcd65d646-7564-4e25-8f6a-95281c723980%26ns%3DZczKt%2Fa5olRHN42SzNNmJSENcO0aRvzVkh9MRnM5WG27QSx0wh7%2BbYF13YJcYsKJwn21QX0t4vBrORFUZeYl7ROt7W3JiAOcZ4pSHsz0Na0e5mfxjR%2FH9e24T9csRdsKjRQyItxlbFNSHtz3pBhJpKQSJscPbu2F2Tft2xZR8mU%3D" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Compte en ligne autoentrepreneur.urssaf.fr</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Paragraphe>L’option peut être exercée  :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Directement lors de la création de l’entreprise, pour une application dès le démarrage de l’activité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou en cours d’année, pour une application le 1<Exposant>er</Exposant> janvier de l’année suivante.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Si le micro-entrepreneur a oublié d’exercer l’option pour le VFL lors de la création de son entreprise, il peut néanmoins en obtenir l’application immédiate (sans attendre le début de l’année suivante) s’il en fait la demande auprès de l’Urssaf <MiseEnEvidence>dans les 3 mois</MiseEnEvidence> suivant le démarrage de son activité.</Paragraphe></ASavoir><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : article 151-0</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036426839/"/></Lien></Complement><Paragraphe>Lorsqu’il a opté pour le VFL, le micro-entrepreneur déclare chaque mois ou trimestre son chiffre d’affaires et <MiseEnEvidence>paie en une seule fois</MiseEnEvidence> l’impôt ainsi que les cotisations sociales correspondantes.</Paragraphe><Paragraphe>Les caractéristiques principales du <LienInterne LienPublication="R75376" type="Acronyme">PAS</LienInterne> et du <LienInterne LienPublication="R75377" type="Sigle">VFL</LienInterne> sont les suivantes :</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Prélèvement à la source (PAS)</Titre><Introduction><Paragraphe>Le prélèvement à la source (PAS) s’articule autour d’un ensemble de règles concernant le paiement et le calcul de l'impôt ainsi que les obligations déclaratives.</Paragraphe><Paragraphe>Certaines différences existent selon qu’il s’agit de BIC ou de BNC, principalement en ce qui concerne les <LienIntra LienID="R47251" type="Définition de glossaire">abattements forfaitaires</LienIntra> applicables.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
BIC</Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Paiements à effectuer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsqu’il est soumis au prélèvement à la source, le micro-entrepreneur verse des <MiseEnEvidence>acomptes</MiseEnEvidence> qui sont calculés par l'administration fiscale sur la base du montant des revenus déclarés l'année précédente.</Paragraphe><Paragraphe>Ces acomptes sont prélevés chaque mois ou chaque trimestre (selon la périodicité choisie), directement sur son compte bancaire.</Paragraphe><Paragraphe>Plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée au <LienInterne LienPublication="F34009" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu</LienInterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Calcul de l’impôt</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Dans le cadre du prélèvement à la source (PAS), la base imposable est calculée sur le chiffre d’affaires duquel on déduit un<MiseEnEvidence> <LienIntra LienID="R3018" type="Définition de glossaire">abattement</LienIntra></MiseEnEvidence> forfaitaire pour tenir compte des charges (ce ne sont donc pas les charges réelles qui sont déduites).</Paragraphe><Paragraphe>Le taux de cet abattement dépend de la nature de l’activité exercée (par exemple activité d’achat-vente, de location de meublés de tourisme, de prestation de services, etc.).</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Abattements forfaitaires</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les abattements applicables aux BIC peuvent varier d’une année à l’autre :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Revenus de l'année 2024, déclarés en 2025</MiseEnEvidence></Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>71 %</Valeur> du CA pour les activités d'achat-revente ou de fourniture de logement (y compris location de meublés de tourisme classés)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>50 %</Valeur> du CA pour les autres activités (y compris location de meublés de tourisme non classés)</Paragraphe></Item></Liste></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Revenus de l'année 2025, déclarés en 2026</MiseEnEvidence></Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>71 %</Valeur> du <LienIntra LienID="R58744" type="Définition de glossaire">CA</LienIntra> pour les activités d'achat-revente ou de fourniture de logement (hors location de meublés de tourisme)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>50 %</Valeur> du CA pour les autres activités (y compris location de meublés de tourisme classés)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>30 %</Valeur> du CA pour la location de meublés de tourisme non classés.</Paragraphe></Item></Liste></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>L’abattement forfaitaire applicable à la <MiseEnEvidence>location de meublés de tourisme classés</MiseEnEvidence> est passé de <Valeur>50 %</Valeur> en 2024 à <Valeur>30 %</Valeur> en 2025 (cela impacte donc la déclaration de revenus effectuée en 2026).</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Le montant ainsi obtenu (la base imposable) est ensuite soumis au <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F1419" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">barème progressif de l’impôt sur le revenu</LienInterne></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le montant de l’abattement ne peut pas être inférieur à <Valeur>305 €</Valeur>.</Paragraphe></ANoter><TitreFlottant><Paragraphe>Déclaration de revenus à déposer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsque le micro-entrepreneur est soumis au prélèvement à la source, il doit compléter sa <MiseEnEvidence>déclaration annuelle</MiseEnEvidence> d’impôt sur le revenu au moyen du formulaire <LienInterne LienPublication="R36751" type="Formulaire" audience="Professionnels">2042 C pro</LienInterne>. Cette déclaration est déposée <MiseEnEvidence>une fois par an </MiseEnEvidence>et inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).</Paragraphe><Paragraphe>Le micro-entrepreneur doit effectuer cette démarche en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R3120" URL="https://cfspart.impots.gouv.fr/LoginMDP" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Impôts : accéder à votre espace Finances publiques</Titre><Source ID="R30612">Ministère chargé des finances</Source></ServiceEnLigne></Cas><Cas><Titre>
BNC</Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Paiements à effectuer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsqu’il est soumis au prélèvement à la source, le micro-entrepreneur verse des <MiseEnEvidence>acomptes</MiseEnEvidence> qui sont calculés par l'administration fiscale sur la base du montant des revenus déclarés l'année précédente.</Paragraphe><Paragraphe>Ces acomptes sont prélevés chaque mois ou chaque trimestre (selon la périodicité choisie), directement sur son compte bancaire.</Paragraphe><Paragraphe>Plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée au <LienInterne LienPublication="F34009" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu</LienInterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Calcul de l’impôt</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Dans le cadre du prélèvement à la source (PAS), la base imposable est calculée sur le chiffre d’affaires duquel on déduit un<MiseEnEvidence> <LienIntra LienID="R3018" type="Définition de glossaire">abattement</LienIntra></MiseEnEvidence> forfaitaire pour tenir compte des charges (ce ne sont donc pas les charges réelles qui sont déduites).</Paragraphe><Paragraphe>Le taux de cet abattement dépend de la nature de l’activité exercée (par exemple activité d’achat-vente, de location de meublés de tourisme, de prestation de services, etc.).</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Abattements forfaitaires</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>En régime micro-BNC, un abattement forfaitaire de <Valeur>34 %</Valeur>  est appliqué sur le <LienIntra LienID="R58744" type="Définition de glossaire">CA</LienIntra> déclaré.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant ainsi obtenu (la base imposable) est ensuite soumis au <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F1419" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">barème progressif de l’impôt sur le revenu</LienInterne></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant de l’abattement ne peut pas être inférieur à <Valeur>305 €</Valeur>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Déclaration de revenus à déposer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsque le micro-entrepreneur est soumis au prélèvement à la source, il doit compléter sa <MiseEnEvidence>déclaration annuelle</MiseEnEvidence> d’impôt sur le revenu au moyen du formulaire <LienInterne LienPublication="R36751" type="Formulaire" audience="Professionnels">2042 C pro</LienInterne>. Cette déclaration est déposée <MiseEnEvidence>une fois par an </MiseEnEvidence>et inclut tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).</Paragraphe><Paragraphe>Le micro-entrepreneur doit effectuer cette démarche en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.</Paragraphe><ServiceEnLigne ID="R3120" URL="https://cfspart.impots.gouv.fr/LoginMDP" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Impôts : accéder à votre espace Finances publiques</Titre><Source ID="R30612">Ministère chargé des finances</Source></ServiceEnLigne></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Versement forfaitaire libératoire (VFL)</Titre><Introduction><Paragraphe>Le versement forfaitaire libératoire (<LienInterne LienPublication="R75377" type="Sigle">VFL</LienInterne>) est un mécanisme de traitement de l’impôt disponible sur <MiseEnEvidence>option</MiseEnEvidence>. Il s’articule autour d’un ensemble de règles concernant le paiement et le calcul de l'impôt ainsi que les obligations déclaratives.</Paragraphe><Paragraphe>Certaines différences existent selon qu’il s’agit de BIC ou de BNC, principalement en ce qui concerne les <LienIntra LienID="R47251" type="Définition de glossaire">abattements forfaitaires</LienIntra> applicables.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
BIC</Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Paiements à effectuer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>En cas d’option pour le versement forfaitaire libératoire, le paiement de <MiseEnEvidence>l’impôt</MiseEnEvidence> sur le revenu et des <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F36232" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">cotisations sociales</LienInterne></MiseEnEvidence> est regroupé en <MiseEnEvidence>un seul et même paiement</MiseEnEvidence>. Chacun de ces paiements est effectué chaque mois ou chaque trimestre selon la périodicité qu’a choisie le micro-entrepreneur.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Calcul de l’impôt</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsque le micro-entrepreneur a opté pour le <LienInterne LienPublication="R75377" type="Sigle">VFL</LienInterne>, son impôt est calculé en appliquant un certain taux d’imposition directement sur le <LienInterne LienPublication="R24387" type="Sigle">CAHT</LienInterne> déclaré périodiquement (chaque mois ou trimestre).</Paragraphe><Paragraphe>En matière de <LienIntra LienID="R58426" type="Définition de glossaire">BIC</LienIntra>, ce taux varie selon la nature de l’activité exercée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>1 %</Valeur> pour les activités de commerce, restauration et logement (sauf location de meublés)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><Valeur>1,7 %</Valeur> pour les autres activités relevant des BIC (notamment prestations de services) ou de location de meublés classés</Paragraphe></Item></Liste><TitreFlottant><Paragraphe>Déclaration de revenus à déposer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les revenus du micro-entrepreneur soumis au <LienIntra LienID="R61663" type="Définition de glossaire">VFL</LienIntra> doivent être déclarés <MiseEnEvidence>deux fois</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Déclaration périodique de revenus</MiseEnEvidence> : elle doit être déposée auprès de l’<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne> <MiseEnEvidence>chaque mois ou trimestre</MiseEnEvidence> (selon la périodicité choisie). Le micro-entrepreneur s’acquitte à cette occasion, au moyen d’un <MiseEnEvidence>paiement unique</MiseEnEvidence>, de l’impôt et des cotisations sociales correspondant aux revenus déclarés.</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R70599" URL="https://login-v2.urssaf.fr/api/oauth/v1/providerLogin?requestOrigin=response_type%3Dcode%26client_id%3DWEBAE-BDS%26state%3DxfYjzjGW6fOtGLl32dFT4OkogomgtZHJ2m4iGDU4cCe%26redirect_uri%3Dhttps%3A%2F%2Fwww.autoentrepreneur.urssaf.fr%2Fservices%2Fcallback%3Faction%3Dlogin%26END%3DTRUE%26scope%3Dopenid%2Bbeae.api%2Bcfe.norme%2Bcfe.rpa%2Bteledep.declaration%2Bteledep.declarations%2Bteledep.mandat%2Bteledep.paiement%2Bannabel.password%2Boffline_access%26code_challenge%3DBIRl4W3FB8DtcktPPB30EFT6xH2FHtHzIrj1195cIcA%26code_challenge_method%3DS256%26nonce%3DbgAvxBr2mY8AYIcAKTx2cHr553opxN1KVfq2DxeEWI7%26apm.clientId%3Dcd65d646-7564-4e25-8f6a-95281c723980%26ns%3DZczKt%2Fa5olRHN42SzNNmJSENcO0aRvzVkh9MRnM5WG27QSx0wh7%2BbYF13YJcYsKJwn21QX0t4vBrORFUZeYl7ROt7W3JiAOcZ4pSHsz0Na0e5mfxjR%2FH9e24T9csRdsKjRQyItxlbFNSHtz3pBhJpKQSJscPbu2F2Tft2xZR8mU%3D" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Compte en ligne autoentrepreneur.urssaf.fr</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Déclaration annuelle</MiseEnEvidence> d’impôt sur le revenu : les revenus de l’activité sont déclarés annuellement dans le formulaire <LienInterne LienPublication="R36751" type="Formulaire" audience="Professionnels">2042 C pro</LienInterne>, complémentaire à la déclaration annuelle d’impôt sur le revenu. Cette déclaration inclut <MiseEnEvidence>tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur</MiseEnEvidence> (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).</Paragraphe><Paragraphe>Le micro-entrepreneur doit effectuer cette démarche en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R3120" URL="https://cfspart.impots.gouv.fr/LoginMDP" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Impôts : accéder à votre espace Finances publiques</Titre><Source ID="R30612">Ministère chargé des finances</Source></ServiceEnLigne><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Déclarer ses revenus d’activité dans la déclaration annuelle après les avoir déjà déclarés en cours d’année (déclaration périodique) <MiseEnEvidence>n’entraîne pas de seconde imposition</MiseEnEvidence>. Cela permet simplement à l’administration fiscale de connaître l’ensemble des revenus du foyer fiscal et de déterminer le revenu de référence.</Paragraphe></ANoter><Complement><Titre>En savoir plus sur les modalités déclaratives en cas d’option pour le versement libératoire</Titre><Paragraphe>Il existe un <MiseEnEvidence>calendrier</MiseEnEvidence> concernant le moment auquel le micro-entrepreneur doit déposer sa déclaration de revenus périodique  :</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Au titre de la première déclaration</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsqu’il s’agit de la <MiseEnEvidence>première déclaration</MiseEnEvidence> de revenus issus de l’activité (l’année de démarrage), la démarche doit être effectuée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement mensuel </MiseEnEvidence>: avant le dernier jour du 3<Exposant>e</Exposant> mois suivant le mois de démarrage de l’activité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement trimestriel</MiseEnEvidence> : avant le dernier jour du 6<Exposant>e</Exposant> mois suivant le mois de démarrage de l’activité</Paragraphe></Item></Liste><TitreFlottant><Paragraphe>Au titre des déclarations suivantes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsqu’il ne s’agit pas de la première déclaration de revenus issus de l’activité, la démarche doit être effectuée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement mensuel</MiseEnEvidence> : avant la fin du mois suivant celui au cours duquel les revenus déclarés ont été perçus</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement trimestriel </MiseEnEvidence>: avant les 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier de l’année suivante</Paragraphe></Item></Liste></Complement></Cas><Cas><Titre>
BNC</Titre><TitreFlottant><Paragraphe>Paiements à effectuer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>En cas d’option pour le versement forfaitaire libératoire, le paiement de <MiseEnEvidence>l’impôt</MiseEnEvidence> sur le revenu et des <MiseEnEvidence><LienInterne LienPublication="F36232" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">cotisations sociales</LienInterne></MiseEnEvidence> est regroupé en <MiseEnEvidence>un seul et même paiement</MiseEnEvidence>. Chacun de ces paiements est effectué chaque mois ou chaque trimestre selon la périodicité qu’a choisie le micro-entrepreneur.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Calcul de l’impôt</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsque le micro-entrepreneur a opté pour le <LienInterne LienPublication="R75377" type="Sigle">VFL</LienInterne>, son impôt est calculé en appliquant un certain taux d’imposition directement sur le <LienInterne LienPublication="R24387" type="Sigle">CAHT</LienInterne> déclaré périodiquement (chaque mois ou trimestre).</Paragraphe><Paragraphe>En matière d’activités relevant des <LienIntra LienID="R58427" type="Définition de glossaire">BNC</LienIntra>, ce taux est de <Valeur>2,2 %</Valeur>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Déclaration de revenus à déposer</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Les revenus du micro-entrepreneur soumis au <LienIntra LienID="R61663" type="Définition de glossaire">VFL</LienIntra> doivent être déclarés <MiseEnEvidence>deux fois</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Déclaration périodique de revenus</MiseEnEvidence> : elle doit être déposée auprès de l’<LienInterne LienPublication="R44849" type="Sigle">Urssaf</LienInterne> <MiseEnEvidence>chaque mois ou trimestre</MiseEnEvidence> (selon la périodicité choisie). Le micro-entrepreneur s’acquitte à cette occasion, au moyen d’un <MiseEnEvidence>paiement unique</MiseEnEvidence>, de l’impôt et des cotisations sociales correspondant aux revenus déclarés.</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R70599" URL="https://login-v2.urssaf.fr/api/oauth/v1/providerLogin?requestOrigin=response_type%3Dcode%26client_id%3DWEBAE-BDS%26state%3DxfYjzjGW6fOtGLl32dFT4OkogomgtZHJ2m4iGDU4cCe%26redirect_uri%3Dhttps%3A%2F%2Fwww.autoentrepreneur.urssaf.fr%2Fservices%2Fcallback%3Faction%3Dlogin%26END%3DTRUE%26scope%3Dopenid%2Bbeae.api%2Bcfe.norme%2Bcfe.rpa%2Bteledep.declaration%2Bteledep.declarations%2Bteledep.mandat%2Bteledep.paiement%2Bannabel.password%2Boffline_access%26code_challenge%3DBIRl4W3FB8DtcktPPB30EFT6xH2FHtHzIrj1195cIcA%26code_challenge_method%3DS256%26nonce%3DbgAvxBr2mY8AYIcAKTx2cHr553opxN1KVfq2DxeEWI7%26apm.clientId%3Dcd65d646-7564-4e25-8f6a-95281c723980%26ns%3DZczKt%2Fa5olRHN42SzNNmJSENcO0aRvzVkh9MRnM5WG27QSx0wh7%2BbYF13YJcYsKJwn21QX0t4vBrORFUZeYl7ROt7W3JiAOcZ4pSHsz0Na0e5mfxjR%2FH9e24T9csRdsKjRQyItxlbFNSHtz3pBhJpKQSJscPbu2F2Tft2xZR8mU%3D" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Compte en ligne autoentrepreneur.urssaf.fr</Titre><Source ID="R30625">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Déclaration annuelle</MiseEnEvidence> d’impôt sur le revenu : les revenus de l’activité sont déclarés annuellement dans le formulaire <LienInterne LienPublication="R36751" type="Formulaire" audience="Professionnels">2042 C pro</LienInterne>, complémentaire à la déclaration annuelle d’impôt sur le revenu. Cette déclaration inclut <MiseEnEvidence>tous les revenus du foyer fiscal du micro-entrepreneur</MiseEnEvidence> (par exemple ceux résultant d’une autre activité qu’il exercerait, ou issus de l’activité de son conjoint en cas de déclaration commune).</Paragraphe><Paragraphe>Le micro-entrepreneur doit effectuer cette démarche en se connectant à son espace Finances publiques sur le site impots.gouv.fr.</Paragraphe></Item></Liste><ServiceEnLigne ID="R3120" URL="https://cfspart.impots.gouv.fr/LoginMDP" audience="Professionnels" type="Téléservice"><Titre>Impôts : accéder à votre espace Finances publiques</Titre><Source ID="R30612">Ministère chargé des finances</Source></ServiceEnLigne><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Déclarer ses revenus d’activité dans la déclaration annuelle après les avoir déjà déclarés en cours d’année (déclaration périodique) <MiseEnEvidence>n’entraîne pas de seconde imposition</MiseEnEvidence>. Cela permet simplement à l’administration fiscale de connaître l’ensemble des revenus du foyer fiscal et de déterminer le revenu de référence.</Paragraphe></ANoter><Complement><Titre>En savoir plus sur les modalités déclaratives en cas d’option pour le versement libératoire</Titre><Paragraphe>Il existe un <MiseEnEvidence>calendrier</MiseEnEvidence> concernant le moment auquel le micro-entrepreneur doit déposer sa déclaration de revenus périodique  :</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Au titre de la première déclaration</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsqu’il s’agit de la <MiseEnEvidence>première déclaration</MiseEnEvidence> de revenus issus de l’activité (l’année de démarrage), la démarche doit être effectuée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement mensuel </MiseEnEvidence>: avant le dernier jour du 3<Exposant>e</Exposant> mois suivant le mois de démarrage de l’activité</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement trimestriel</MiseEnEvidence> : avant le dernier jour du 6<Exposant>e</Exposant> mois suivant le mois de démarrage de l’activité</Paragraphe></Item></Liste><TitreFlottant><Paragraphe>Au titre des déclarations suivantes</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsqu’il ne s’agit pas de la première déclaration de revenus issus de l’activité, la démarche doit être effectuée :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement mensuel</MiseEnEvidence> : avant la fin du mois suivant celui au cours duquel les revenus déclarés ont été perçus</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En cas d’option pour un <MiseEnEvidence>versement trimestriel </MiseEnEvidence>: avant les 30 avril, 31 juillet, 31 octobre et 31 janvier de l’année suivante</Paragraphe></Item></Liste></Complement></Cas></BlocCas></Cas></BlocCas><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Quels que soient le mécanisme de traitement de l’impôt choisi (<LienInterne LienPublication="R75376" type="Acronyme">PAS</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="R75377" type="Sigle">VFL</LienInterne> ), ou la nature de son activité, le micro-entrepreneur est toujours soumis aux mêmes <LienInterne LienPublication="F23266" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">obligations comptables</LienInterne>, ainsi qu’au <LienInterne LienPublication="F37353" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">régime micro-social</LienInterne> pour le paiement des ses cotisations sociales.</Paragraphe></ASavoir><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : article 151-0</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036426839/"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code général des impôts : article 170</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041467353/"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur est-il soumis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur est en général exonéré de TVA (régime de la franchise en base de TVA) mais il peut être concerné par cette taxe lorsqu’il franchit certains seuils de chiffre d’affaires. Il peut s’agir de TVA dans le cadre de ses échanges en France ou au sein de <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">l’Union européenne (UE)</LienIntra> (TVA intracommunautaire).</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
TVA au titre des échanges en France</Titre><Introduction><Paragraphe>En fonction du montant de son chiffre d'affaires ou du montant annuel de TVA dont elle est redevable, <MiseEnEvidence>une micro-entreprise </MiseEnEvidence>peut être soumise à l’un des 3 régimes d’imposition à la TVA :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Franchise en base de TVA (exonération de TVA) : lorsque le chiffre d’affaires de l’année précédente n’excède pas <Valeur>37 500 €</Valeur> (pour les prestations de services) ou <Valeur>85 000 €</Valeur> (pour les activités de commerce, de restauration et d'hébergement hors meublés)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime réel simplifié d’imposition à la TVA : lorsque le chiffre d’affaires de l’année précédente se situe entre <Valeur>37 500 €</Valeur> et <Valeur>83 600 €</Valeur> pour les activités de prestations de services, ou entre <Valeur>85 000 €</Valeur> et <Valeur>203 100 €</Valeur> pour les activités de commerce et d'hébergement (le régime réel simplifié de TVA se poursuit au delà de ces seuils, mais pas le régime micro-fiscal)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Régime réel normal d’imposition à la TVA : la micro entreprise peut y être soumise, non pas en raison de son chiffre d’affaires (car les seuils planchers du régime réel de TVA sont nettement supérieurs aux seuils maximum du régime de la micro-entreprise) mais en raison d’autres facteurs, notamment le montant de TVA qu’elle doit, ou la réalisation d’<LienInterne LienPublication="R66226" type="Sigle">AIC</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Franchise en base de TVA</Titre><Introduction><Paragraphe>La franchise en base de TVA est un régime allégé qui s’applique en général de manière automatique à toute micro-entreprise dès sa création, jusqu’à ce qu’elle <MiseEnEvidence>opte</MiseEnEvidence> pour un régime réel de TVA ou <MiseEnEvidence>dépasse</MiseEnEvidence> les seuils de chiffres d’affaires applicables.</Paragraphe></Introduction><TitreFlottant><Paragraphe>Seuils à respecter</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le régime de la franchise s’applique à la micro-entreprise au 1<Exposant>er </Exposant> janvier d’une année N lorsque son <LienInterne LienPublication="R24387" type="Sigle">CAHT</LienInterne> réalisé en N-1 n’a pas dépassé <Valeur>37 500 €</Valeur> (pour les prestations de services) ou <Valeur>85 000 €</Valeur> (pour les activités de commerce, de restauration et d'hébergement hors meublés).</Paragraphe><Paragraphe>La micro-entreprise peut également perdre le bénéfice de la franchise en base <MiseEnEvidence>en cours d’année</MiseEnEvidence> si le <LienInterne LienPublication="R24387" type="Sigle">CAHT</LienInterne> réalisé depuis le 1<Exposant>er </Exposant>janvier de cette année a dépassé le <MiseEnEvidence>seuil majoré</MiseEnEvidence>. Il en existe un pour chaque type d’activité :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Seuil majoré pour les pour les prestations de services : <Valeur>41 250 €</Valeur></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Seuil majoré pour les activités de commerce, de restauration et d'hébergement hors meublés : <Valeur>93 500 €</Valeur></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>En cas de dépassement d’un seuil majoré, la micro-entreprise bascule dans un régime réel de TVA <MiseEnEvidence>à compter du jour du dépassement du seuil</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Caractéristiques de la franchise en base de TVA</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Lorsqu’elle est soumise à la franchise en base de TVA, la micro-entreprise est <MiseEnEvidence>exonérée de TVA</MiseEnEvidence> (elle reste <LienIntra LienID="R73532" type="Définition de glossaire">assujettie</LienIntra> à la TVA mais sans en être redevable).</Paragraphe><Paragraphe>Elle ne facture donc pas la TVA lorsqu’elle vend un bien ou une prestation et n’a aucune obligation de déposer une déclaration fiscale de TVA.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, elle ne peut pas récupérer la TVA qui lui a été facturée lors de ses achats (absence de droit à déduction).</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Mention obligatoire</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>La micro-entreprise soumise à la franchise en base de TVA a l’obligation d’afficher sur ses factures la mention obligatoire suivante : «<MiseEnEvidence>TVA non applicable - article 293 B du CGI</MiseEnEvidence> »</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>À compter du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> septembre 2026</MiseEnEvidence>, la mention «<Expression> TVA non applicable, art. 293 B du code général des impôts (CGI)</Expression>» devra être remplacée par «<Expression> TVA non applicable, art. L. 223 et s. du code des impositions sur les biens et services (CIBS) </Expression>». Ce changement résulte de la recodification des règles de TVA dans un nouveau code dédié. Il est recommandé d’anticiper cette évolution, notamment en adaptant dès que possible les modèles de factures.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, une période de tolérance est admise jusqu’au <MiseEnEvidence>31 décembre 2027</MiseEnEvidence> pendant laquelle l’utilisation de la référence à l’article 293 B du CGI reste acceptée sur les factures et les documents commerciaux, malgré l’entrée en vigueur du CIBS.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les fiches <LienInterne LienPublication="F21746" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Franchise en base de TVA</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F23566" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Déclarer et payer la TVA</LienInterne>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Pour l’année 2026</MiseEnEvidence>, les seuils de franchise en base de TVA française applicables restent <MiseEnEvidence>inchangés</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La proposition issue de la loi de finances pour 2025 visant à instaurer un seuil unique de franchise en base de TVA de <Valeur>25 000 €</Valeur> a été abandonnée.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre>
Régime réel simplifié d’imposition à la TVA</Titre><Introduction><Paragraphe>Lorsqu’une micro-entreprise est soumise au régime réel simplifié de TVA, elle est <LienIntra LienID="R73533" type="Définition de glossaire">redevable</LienIntra> de la TVA. Contrairement au régime de franchise en base de TVA, cela signifie qu’elle n’en est <MiseEnEvidence>plus exonérée</MiseEnEvidence>. Ce régime oblige le micro-entrepreneur à respecter certaines règles : facturation de la TVA, collecte de la taxe et reversement à l’administration fiscale, déclaration annuelle de TVA...</Paragraphe><Paragraphe>En contrepartie, l’entreprise soumise à un régime réel de TVA (et donc redevable de cette taxe) peut par exemple <MiseEnEvidence>déduire</MiseEnEvidence> la TVA qu’elle a payée lors de ses achats professionnels.</Paragraphe></Introduction><Paragraphe>Au 1<Exposant>er </Exposant>janvier 2026, la micro-entreprise peut être soumise au <MiseEnEvidence>régime réel simplifié de TVA</MiseEnEvidence>  si elle respecte les deux seuils suivants :</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Seuils de chiffres d’affaires</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Son chiffre d'affaires <LienInterne LienPublication="R31841" type="Sigle">HT</LienInterne> réalisé en N-1 doit se situer :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Entre <Valeur>37 500 €</Valeur> et <Valeur>83 600 €</Valeur> pour les activités de prestations de services.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou entre <Valeur>85 000 €</Valeur> et <Valeur>203 100 €</Valeur> pour les activités de commerce et d'hébergement.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>En dessous du seuil inférieur, la franchise en base de TVA est applicable, et au-dessus du seuil supérieur, l’entreprise sort du régime de la micro-entreprise.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Seuil concernant le montant de la TVA due</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>montant annuel de TVA</MiseEnEvidence> dont elle est redevable au titre de l’année précédente doit être <MiseEnEvidence>inférieur à</MiseEnEvidence> <Valeur>15 000 €</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Au-delà de ce montant, l’entreprise bascule dans le régime réel normal de TVA.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Même lorsque le CA ou le montant de TVA sont inférieurs aux seuils du régime réel simplifié, le micro-entrepreneur peut <MiseEnEvidence>opter</MiseEnEvidence> pour le régime réel de son choix (simplifié ou normal).</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la fiche <LienInterne LienPublication="F23566" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Déclarer et payer la TVA</LienInterne>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Régime réel normal d’imposition à la TVA</Titre><Introduction><Paragraphe>Lorsqu’une micro-entreprise est soumise au régime réel normal de TVA, elle est <LienIntra LienID="R73533" type="Définition de glossaire">redevable</LienIntra> de la TVA. Contrairement au régime de franchise en base de TVA, cela signifie qu’elle n’en est <MiseEnEvidence>plus exonérée</MiseEnEvidence>. Ce régime oblige le micro-entrepreneur à respecter certaines règles : facturation de la TVA, collecte de la taxe et reversement à l’administration fiscale, déclarations mensuelles (ou parfois trimestrielles) et annuelles de TVA, etc.</Paragraphe><Paragraphe>En contrepartie, l’entreprise soumise à un régime réel de TVA (et donc redevable de cette taxe) peut par exemple <MiseEnEvidence>déduire</MiseEnEvidence> la TVA qu’elle a payée lors de ses achats professionnels.</Paragraphe></Introduction><Paragraphe>La micro-entreprise peut basculer dans le <MiseEnEvidence>régime réel normal de TVA</MiseEnEvidence> si elle remplit au moins <MiseEnEvidence>l’une des trois conditions suivantes :</MiseEnEvidence></Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>montant annuel de TVA</MiseEnEvidence> dont elle est redevable au titre de l’année précédente est <MiseEnEvidence>supérieur à <Valeur>15 000 €</Valeur> </MiseEnEvidence>(dans l’hypothèse où la micro-entreprise était déjà soumise au régime simplifié de TVA l’année précédente).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Elle est assujettie au régime réel simplifié de TVA et a réalisé au moins une <LienInterne LienPublication="F33340" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">acquisition intracommunautaire </LienInterne>(AIC) au cours de l’année.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Elle décide <MiseEnEvidence>d’opter</MiseEnEvidence> pour ce régime (qu’elle soit en franchise en base de TVA ou déjà au régime simplifié de TVA).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Dans ces trois cas, la micro-entreprise bascule dans le régime réel normal de TVA.</Paragraphe><Paragraphe>Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la fiche <LienInterne LienPublication="F23566" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Déclarer et payer la TVA</LienInterne>.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
TVA au titre des échanges au sein de l’UE</Titre><Introduction><Paragraphe>Qu’elle soit soumise à un régime réel de TVA ou même au régime de la franchise de base de TVA en France, une micro-entreprise peut être contrainte de respecter de nombreuses obligations au regard de la TVA dans le cadre de ses échanges au sein de <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">l’Union européenne </LienIntra>(échanges intracommunautaires).</Paragraphe><Paragraphe>Ces obligations peuvent être considérablement allégées lorsque le micro-entrepreneur demande le bénéfice de la franchise en base de TVA européenne (quel que soit son régime de TVA en France).</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
TVA intracommunautaire</Titre><Introduction><Paragraphe>Le micro-entrepreneur peut être concerné par la TVA intracommunautaire aussi bien au titre de ses achats que de ses ventes au sein de l’UE.</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Achats au sein de l’UE</Titre><Paragraphe>La micro-entreprise peut être confrontée à de nombreuses obligations lorsqu’elle effectue des achats auprès d’un vendeur situé dans un autre <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">État membre de l’UE</LienIntra>, qu’il s’agisse d’achats de prestations de services ou de biens (<LienInterne LienPublication="R66226" type="Sigle">AIC</LienInterne>).</Paragraphe><Paragraphe>Même lorsqu’elle est exonérée de TVA en France (franchise en base de TVA), une micro-entreprise peut par exemple être soumise à l’obligation de respecter les règles suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Déclarations fiscales de TVA</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Formalités douanières</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Autoliquidation de la TVA</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Demande d’un numéro de TVA intracommunautaire en France ou dans un autre État membre</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>L’application de ces règles varie selon certains facteurs :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Régime de TVA de la micro-entreprise qui achète (régime réel de TVA ou régime de franchise en base de TVA française ou européenne)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Montant de certains échanges réalisés par la micro-entreprise</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>En cas de vente de prestation de services : sa nature ou ses caractéristiques</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>État dans lequel la TVA est due (territorialité de la taxe)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Détention ou non par le fournisseur d’un numéro de TVA intracommunautaire en France</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces règles sont davantage détaillées sur les pages <LienInterne LienPublication="F37527" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">TVA applicable aux échanges de prestations de services dans l'Union européenne</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F33340" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">TVA applicable aux échanges de biens dans l'Union européenne</LienInterne></Paragraphe><Paragraphe>Pour effectuer une transaction au sein de l’UE, une entreprise doit être en possession <MiseEnEvidence>d’un numéro de TVA intracommunautaire dans son pays</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, elle peut également demander un numéro de TVA intracommunautaire <MiseEnEvidence>dans d’autres États membres</MiseEnEvidence> afin de faciliter certains échanges avec les administrations fiscales de ces États (déclarations, paiement de la TVA, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>Plus d’informations sont disponibles sur la page <LienInterne LienPublication="F23570" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Numéro de TVA intracommunautaire</LienInterne>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Ventes au sein de l’UE</Titre><Paragraphe>Les règles peuvent varier selon que la vente porte sur un bien ou une prestation de services :</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Vente de prestations de services</Paragraphe></TitreFlottant><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lorsque le vendeur est soumis à la franchise en base de TVA en France (ou dans l’État membre dans lequel la TVA est due) : il exonéré et ne supporte aucune obligation déclarative à l’exception de formalités douanières (<Expression>déclaration européenne de services</Expression>) si les conditions sont réunies.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lorsque la micro-entreprise est soumise à un régime réel d’imposition à la TVA, elle supporte toutes les obligations concernant cette taxe (facturation, collecte, déclarations...)</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces règles sont davantage détaillées sur les pages <LienInterne LienPublication="F37527" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">TVA applicable aux échanges de prestations de services dans l'Union européenne</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F39275" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Formalités douanières concernant la TVA des échanges de biens et services intracommunautaires</LienInterne>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Vente de biens</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Cette vente de biens peut être :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit une <MiseEnEvidence>livraison intracommunautaire</MiseEnEvidence> : lorsque le client n’est pas exonéré de TVA dans son pays (c’est-à-dire s’il est soumis à régime réel de de TVA).</Paragraphe><Paragraphe>Cette vente est alors exonérée de TVA lorsque les conditions sont réunies et les obligations à respecter sont allégées : le vendeur n’aura pas à collecter ni reverser la TVA mais pourra toutefois être obliger de respecter certaines règles déclaratives (fiscales et douanières).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit une une <MiseEnEvidence>vente à distance intracommunautaire (<LienInterne LienPublication="R73622" type="Sigle">VAD-IC</LienInterne></MiseEnEvidence>) : lorsque le client est exonéré de TVA dans son pays (client en franchise en base de TVA ou client non professionnel).</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, les règles applicables varient selon deux facteurs :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Régime de TVA du vendeur (régime réel de TVA, franchise en base de TVA française ou européenne...)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Montant des <LienInterne LienPublication="R73622" type="Sigle">VAD-IC</LienInterne> réalisées par la micro-entreprise au cours d’une année</Paragraphe></Item></Liste></Item></Liste><Paragraphe>Ces règles sont davantage détaillées sur les pages <LienInterne LienPublication="F33340" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">TVA applicable aux échanges de biens dans l'Union européenne</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F39275" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Formalités douanières concernant la TVA des échanges de biens et services intracommunautaires</LienInterne></Paragraphe><Paragraphe>Pour effectuer une transaction au sein de l’UE, une entreprise doit être en possession <MiseEnEvidence>d’un numéro de TVA intracommunautaire dans son pays</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, elle peut également demander un numéro de TVA intracommunautaire <MiseEnEvidence>dans d’autres États membres</MiseEnEvidence> afin de faciliter certains échanges avec les administrations fiscales de ces États (déclarations, paiement de la TVA, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>Plus d’informations sont disponibles sur la page <LienInterne LienPublication="F23570" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Numéro de TVA intracommunautaire</LienInterne>.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Franchise en base de TVA européenne</Titre><Paragraphe>Une micro-entreprise (ou toute autre entreprise quel que soit son régime fiscal) peut demander à bénéficier de la franchise en base de TVA dans un ou plusieurs autres États membres de l’UE.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque c’est le cas, elle est exonérée de cette TVA sur les ventes qu’elle réalise avec un client établi dans l’État d’exemption (le pays dans lequel la franchise européenne a été obtenue).</Paragraphe><Paragraphe>L’exonération de TVA signifie que l’entreprise en franchise européenne n’aura pas l’obligation de collecter ou autoliquider la TVA, ni de dépsoer ses déclarations de TVA périodiquement auprès de l’administration fiscale.</Paragraphe><Paragraphe>La seule obligation consiste à déclarer chaque trimestre son CA sur un formulaire « rapport trimestriel », en se connectant sur son espace professionnel du site impots.gouv.fr.</Paragraphe><Complement><Titre>En savoir plus sur la franchise en base de TVA dans un autre État membre de l’UE</Titre><Paragraphe>Une entreprise établie en France peut bénéficier du régime de la <MiseEnEvidence>franchise en base de TVA dans un autre État membre</MiseEnEvidence> de <LienIntra LienID="R41270" type="Définition de glossaire">l’UE</LienIntra> dans lequel elle n’est pas établie. Elle doit pour cela respecter <MiseEnEvidence>toutes les conditions suivantes</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Être établie en France métropolitaine</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Exercer une activité éligible à la franchise en base de TVA dans l’autre État membre d’exemption</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Réaliser sur les années N et N-1 un <LienIntra LienID="R58744" type="Définition de glossaire">CA</LienIntra> annuel inférieur à <Valeur>100 000 €</Valeur> dans toute l’UE, y compris la France</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Réaliser sur les années N et N-1 un CA annuel inférieur aux seuils de franchise nationaux en vigueur dans l’État membre d’exemption</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ne pas être inscrit au guichet unique TVA e-commerce (OSS) sous les régimes OSS non-UE ou IOSS. Pour en savoir plus vous pouvez consulter la fiche concernant le <LienInterne LienPublication="R42398" type="Téléservice" audience="Professionnels">Guichet unique de TVA</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Demander à l'administration fiscale française le bénéfice de la franchise en base de TVA européenne</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Si l’entreprise bénéficiant de la franchise dans un autre État membre réalise des échanges dépassant le seuil de <Valeur>100 000 €</Valeur>, elle doit prévenir l’administration fiscale dans un délai de 15 jours ouvrables.</Paragraphe><Paragraphe>Elle doit également, dans ce même délai, lui communiquer le montant des échanges réalisés en France et dans l’UE depuis le début du trimestre civil jusqu’au jour du dépassement.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Plus d’informations concernant la demande de franchise en base de TVA européenne sont disponibles sur les fiches <LienInterne LienPublication="F37527" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">TVA applicable aux échanges de prestations de services dans l'Union européenne</LienInterne> ou <LienInterne LienPublication="F33340" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">TVA applicable aux échanges de biens dans l'Union européenne</LienInterne>.</Paragraphe></Complement></Cas></BlocCas></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur est-il soumis à la cotisation foncière des entreprises (CFE) ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La cotisation foncière des entreprises (CFE) est un impôt local dont le montant dépend de la valeur locative du lieu où l’activité est exercée. À défaut de local professionnel, la CFE est basée sur le chiffre d’affaires de l’entreprise.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Conditions d’application de la CFE</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La CFE est due lorsque les conditions suivantes sont réunies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>L'activité est exercée <MiseEnEvidence>en France</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>L'activité présente un <MiseEnEvidence>caractère habituel</MiseEnEvidence> : elle est exercée de manière répétée</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>L'activité est exercée à <MiseEnEvidence>titre professionnel</MiseEnEvidence> : cela exclut les activités sans but lucratif et les personnes qui se limitent à la gestion de leur patrimoine privé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>L'activité est <MiseEnEvidence>non salariée</MiseEnEvidence> : les salariés ne sont pas concernés par la CFE</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le micro-entrepreneur est concerné par la CFE, que son activité soit exercée dans son local professionnel, à son domicile ou chez ses clients.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque cette activité porte sur de la location ou sous-location d’immeubles nus ou meublés, certaines <MiseEnEvidence>conditions supplémentaires</MiseEnEvidence> sont exigées (notamment la réalisation d’un chiffre d’affaires minimum).</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Montant de la CFE</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le montant de la CFE est calculé selon la formule suivante : <MiseEnEvidence>base d’imposition x taux d’imposition</MiseEnEvidence></Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>La base d’imposition est la <MiseEnEvidence>valeur locative</MiseEnEvidence> de tous les biens immobiliers soumis à la taxe foncière et affectés à l’activité du redevable en N-2 (peu importe qu’il en soit propriétaire, locataire, sous-locataire ou qu’on les lui ait mis à disposition gratuitement).</Paragraphe><Paragraphe>Cette base peut être <MiseEnEvidence>réduite</MiseEnEvidence> dans de nombreux cas (notamment s’agissant d’entreprises saisonnières ou de certains artisans).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lorsqu’aucun local professionnel ou bien immobilier n’est affecté à l’exercice de l’activité, la base d’imposition est déterminée selon le <MiseEnEvidence>chiffre d’affaires réalisé en N-2</MiseEnEvidence>. Chaque commune fixe ainsi un <MiseEnEvidence>montant minimum de base d’imposition</MiseEnEvidence> en fonction de ce <LienInterne LienPublication="R24382" type="Sigle">CA</LienInterne> de référence.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le taux ensuite appliqué à cette base d’imposition est celui voté annuellement par chaque commune. Autrement dit, à <LienInterne LienPublication="R24382" type="Sigle">CA</LienInterne> égal, deux entreprises situées dans deux communes différentes ne paieront pas le même montant de CFE.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Frais de gestion</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Lorsque le micro-entrepreneur est redevable de la CFE, il doit également payer des frais de gestion s’élevant à <Valeur>1 %</Valeur> du montant de la CFE et de la taxe additionnelle (<LienInterne LienPublication="F37483" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">taxe CCI</LienInterne>)</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Exonérations</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La CFE prévoit de nombreuses exonérations, aussi bien permanentes que temporaires, et notamment :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Une exonération de CFE <MiseEnEvidence>l’année de création</MiseEnEvidence> de l’entreprise (celle-ci bénéficie en outre d’une réduction au titre de sa première année d’imposition puisque la base de calcul de la CFE est alors réduite de 50 %).</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Une exonération de CFE si le <LienInterne LienPublication="R24382" type="Sigle">CA</LienInterne> réalisé par l’entreprise en N-1 n’a pas dépassé <Valeur>5000 €</Valeur>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Plus d’informations sont disponibles sur la page dédiée à la <LienInterne LienPublication="F23547" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">cotisation foncière des entreprises</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur est-il soumis aux taxes consulaires (taxe CMA et taxe CCI) ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur peut parfois être dans l’obligation de payer certaines taxes consulaires.</Paragraphe><Paragraphe>Cela peut être le cas de la taxe pour frais de <LienInterne LienPublication="R53060" type="Acronyme">CCI</LienInterne> s’il est redevable de la CFE, ou encore de la taxe pour frais de <LienInterne LienPublication="R53061" type="Acronyme">CMA</LienInterne> s’il exerce son activité dans le domaine de <MiseEnEvidence>l’artisanat</MiseEnEvidence> et qu’il est enregistré en tant que tel au <LienInterne LienPublication="R63705" type="Sigle">RNE</LienInterne>.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La taxe <Expression><LienInterne LienPublication="R53060" type="Acronyme">CCI</LienInterne></Expression> est notamment composée d’une contribution susceptible appelée<MiseEnEvidence> taxe additionnelle à la <LienInterne LienPublication="R57045" type="Sigle">CFE</LienInterne></MiseEnEvidence>. Cette taxe est due par tout micro-entrepreneur redevable de la CFE.</Paragraphe><Paragraphe>Cette taxe additionnelle s’élève à <Valeur>1,12 %</Valeur> de la base d’imposition de la CFE (valeur locative des biens affectés à l’activité, ou, à défaut, chiffre d’affaires).</Paragraphe><Paragraphe>La taxe pour frais de CCI due est calculée en appliquant un taux proportionnel au chiffre d'affaires réalisé par le micro-entrepreneur. Elle est perçue en même temps que les cotisations sociales dues par le micro-entrepreneur.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur réalisant un montant de chiffre d'affaires ou de recettes inférieur ou égal à <Valeur>5 000 €</Valeur> est exonéré de taxe pour frais de CCI.</Paragraphe></ASavoir><Tableau><Titre>Taux de la TCCI</Titre><Colonne largeur="20" type="normal"/><Colonne largeur="20" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Activité exercée</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Pourcentage du chiffre d'affaires</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Prestations de services</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,044 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Vente de marchandises, d'objets, d'aliments à emporter ou à consommer sur place</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,015 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Artisans en double immatriculation CCI-CMA</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,007 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La taxe CCI étant additionnelle à la CFE, elle n’est pas non plus due l’année de création de l’entreprise.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Taxe pour frais de chambres de métiers et de l'artisanat</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Cette taxe concerne les micro-entreprises exerçant leur activité dans le domaine de <MiseEnEvidence>l’artisanat</MiseEnEvidence> et enregistrées en tant que telles au <LienInterne LienPublication="R63705" type="Sigle">RNE</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La taxe pour frais de CMA est calculée en appliquant un certain taux au chiffre d'affaires.</Paragraphe><Paragraphe>Elle est perçue en même temps que les cotisations sociales dues par le micro-entrepreneur.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur qui réalise un montant de chiffre d'affaires ou de recettes inférieur ou égal à <Valeur>5 000 €</Valeur> est exonéré de taxe pour frais de chambre de métier.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Le montant de la taxe CMA dépend du département dans lequel est située l'entreprise :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Bas-Rhin et Haut-Rhin</Titre><Paragraphe>Pour calculer le montant de la taxe, il faut appliquer un certain taux au chiffre d'affaires.</Paragraphe><Paragraphe>Ce taux varie en fonction de l'activité exercée.</Paragraphe><Tableau><Titre>Taux de la taxe CMA</Titre><Colonne largeur="20" type="normal"/><Colonne largeur="20" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Activité exercée</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Pourcentage du chiffre d'affaires</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Prestations de services</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,65 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Achat-vente</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,29 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau></Cas><Cas><Titre>
Moselle</Titre><Paragraphe>Pour calculer le montant de la taxe, il faut appliquer un certain taux au chiffre d'affaires.</Paragraphe><Paragraphe>Ce taux varie en fonction de l'activité exercée.</Paragraphe><Tableau><Titre>Taux de la taxe pour frais de chambre de métiers</Titre><Colonne largeur="20" type="normal"/><Colonne largeur="20" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Activité exercée</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Pourcentage du chiffre d'affaires</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Prestations de services</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,83 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Achat-vente</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,37 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau></Cas><Cas><Titre>
Autres départements</Titre><Paragraphe>Pour calculer le montant de la taxe, il faut appliquer un certain taux au chiffre d'affaires.</Paragraphe><Paragraphe>Ce taux varie en fonction de l'activité exercée.</Paragraphe><Tableau><Titre>Taux de la taxe pour frais de chambre de métiers</Titre><Colonne largeur="20" type="normal"/><Colonne largeur="20" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Activité exercée</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Pourcentage du chiffre d'affaires</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Prestations de services</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,48 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Achat-vente</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>0,22 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau></Cas></BlocCas></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles autres taxes peuvent concerner le micro-entrepreneur ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le micro-entrepreneur peut également être redevable d’autres taxes en fonction de sa situation, ou selon le fonctionnement et l’objet de son activité. Ces taxes sont notamment les suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>S’il emploie du personnel : <LienInterne LienPublication="N13444" type="Dossier" audience="Professionnels">Taxes liées au salaire</LienInterne> </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S’il est propriétaire de bâtiments : <LienInterne LienPublication="N22470" type="Dossier" audience="Professionnels">Taxes foncières</LienInterne> </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S’il possède des véhicules : <LienInterne LienPublication="F22203" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Taxes sur les véhicules de tourisme affectés à des fins économiques (ex TVS)</LienInterne> </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S’il occupe des locaux : <LienInterne LienPublication="F20668" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">taxe annuelle sur les bureaux en Ile-de-France </LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37028" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">taxe annuelle sur les bureaux en région PACA</LienInterne>, ou <LienInterne LienPublication="F20668" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">taxe pour la création de bureaux et commerces en Île-de-France</LienInterne> </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S’il anime un commerce : <LienInterne LienPublication="F22790" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Taxes sur les surfaces commerciales (Tascom)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S’il exploite certains supports publicitaires : <LienInterne LienPublication="F22591" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Taxes locale sur la publicité extérieure (TLPE)</LienInterne> </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>S’il réalise certains travaux réglementés impactant le sous-sol : <LienInterne LienPublication="F22286" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Taxes d'archéologie préventive (TAP)</LienInterne> </Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="N22250" type="Dossier" audience="Professionnels">D’autres taxes</LienInterne> diverses peuvent également le concerner, par exemple s’il exerce une activité particulière (bar, salon de coiffure...)</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quels sont les avantages fiscaux auxquels le micro-entrepreneur peut avoir droit ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Dans certains cas, le micro-entrepreneur peut bénéficier d'<MiseEnEvidence>allègements fiscaux</MiseEnEvidence> tels que des <MiseEnEvidence>exonérations</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>crédits d'impôt</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Ces avantages peuvent être octroyés à raison de différents facteurs, notamment l’activité exercée, l'emplacement du siège social, les actions menées par l’entreprise :</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Avantages fiscaux liés à l’emplacement du siège social</Paragraphe></TitreFlottant><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F34020" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Allègements fiscaux dans les quartiers prioritaires de la ville (QPV)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F31154" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Bassin d'emploi à redynamiser (BER)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F34799" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">Bassin urbain à dynamiser (BUD)</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><TitreFlottant><Paragraphe>Avantage fiscal lié à l'activité exercée</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F31461" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Crédit d'impôt en faveur des métiers d'art</LienInterne></Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Avantages fiscaux liés à l'embauche de salariés</Paragraphe></TitreFlottant><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F31326" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Allègement fiscal pour la compétitivité et l'emploi</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F33808" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Forfait mobilités durables</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><TitreFlottant><Paragraphe>Avantages fiscaux liés à des actions menées par l’entreprise</Paragraphe></TitreFlottant><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F31922" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Crédit d'impôt famille</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F35585" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Crédit d'impôt pour les entreprises réalisant des travaux de rénovation énergétique</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F32914" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Déduction fiscale pour l'achat d’œuvres d'art</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F35676" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Réduction d'impôt à la suite d'un don en faveur d'un organisme sans but lucratif</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F39275" audience="Professionnels"><Titre>Formalités douanières concernant la TVA des échanges de biens et services intracommunautaires</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F33340" audience="Professionnels"><Titre>TVA applicable aux échanges de biens dans l'Union européenne</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37527" audience="Professionnels"><Titre>TVA applicable aux échanges de prestations de services dans l'Union européenne</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F23570" audience="Professionnels"><Titre>Numéro de TVA intracommunautaire</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F23566" audience="Professionnels"><Titre>Déclarer et payer la TVA</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F33340" audience="Professionnels"><Titre>TVA applicable aux échanges de biens dans l'Union européenne</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F37527" audience="Professionnels"><Titre>TVA applicable aux échanges de prestations de services dans l'Union européenne</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F23547" audience="Professionnels"><Titre>Cotisation foncière des entreprises (CFE)</Titre><Theme ID="N24265"><Titre>Fiscalité</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64886" sve="non" type="Place des entreprises"><Titre>PDE - Solliciter des avantages fiscaux et des réductions d’impôts</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/reduction-impots</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036426839/" ID="R40470"><Titre>Code général des impôts : article 151-0</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Règles concernant le versement forfaitaire libératoire</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033812067" ID="R75248"><Titre>Code général des impôts : article 204 A</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Prélèvement sous forme d’acompte en cas de prélèvement à la source</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000046860880" ID="R75251"><Titre>Code général des impôts : article 204 C</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Revenus éligibles au versement d’un acompte en cas de prélèvement à la source</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041467353/" ID="R75283"><Titre>Code général des impôts : article 170</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Obligation pour toute personne imposable de déposer une déclaration annuelle de revenus</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051202382" ID="R74568"><Titre>Code général des impôts : article 1478</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Exonération de CFE l’année de création de l’entreprise</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069577/LEGISCTA000006162690?idSecParent=LEGISCTA000006147079&amp;anchor=LEGISCTA000006162690#LEGISCTA000006162690" ID="R37483"><Titre>Code général des impôts : articles 1600 à 1600 A</Titre><Complement>Taxe pour frais de chambre de commerce et d'industrie</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069577/LEGISCTA000006162691/#LEGISCTA000006162691" ID="R54113"><Titre>Code général des impôts : articles 1601 à 1601-0 A</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Taxe pour frais de chambres de métiers et de l'artisanat</Complement></Reference><ServiceEnLigne ID="R18323" URL="https://mon-entreprise.urssaf.fr/assistants/choix-du-statut" audience="Professionnels" type="Simulateur"><Titre>Trouver le statut juridique adapté à son activité</Titre><Source ID="R30759">Urssaf</Source></ServiceEnLigne><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R62178" URL="https://bpifrance-creation.fr/boiteaoutils/seuil-chiffre-daffaires-determination-du-regime-dimposition?mtm_campaign=entreprendre_gouv.fr&amp;mtm_source=service-public.gouv.fr" audience="Professionnels"><Titre>Seuils chiffre d'affaires micro-entreprise</Titre><Source ID="R30690">Bpifrance Création</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R62181" URL="https://bpifrance-creation.fr/boiteaoutils/bareme-limpot-revenu?mtm_campaign=entreprendre_gouv.fr&amp;mtm_source=service-public.gouv.fr" audience="Professionnels"><Titre>Barème impôt sur le revenu</Titre><Source ID="R30690">Bpifrance Création</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R62968"><Titre>Régime réel d'imposition des bénéfices</Titre><Texte><Paragraphe>Régime d'imposition des bénéfices applicable soit aux entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les seuils du régime micro-fiscal, soit à celles optant pour son application. En matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou bénéfices agricoles (BA) le régime réel peut être simplifié ou normal. En matière de bénéfices non commerciaux (BNC), il existe uniquement le régime réel de la déclaration contrôlée. Un régime réel est plus contraignant qu’un régime micro-fiscal (obligations comptables, déclaratives...) mais permet par exemple de déduire davantage de charges du résultat imposable (montant réel de charges et non forfaitaire).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R61663"><Titre>Versement forfaitaire libératoire (VFL)</Titre><Texte><Paragraphe>Mode de paiement de l’impôt pour lequel le micro-entrepreneur peut opter s’il en réunit les conditions. Son principe consiste à payer, en un versement unique effectué chaque mois ou trimestre auprès de l'Urssaf, les cotisations sociales et l’impôt dus sur le chiffre d’affaires réalisé au cours de cette période</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R47251"><Titre>Abattement forfaitaire</Titre><Texte><Paragraphe>Déduction appliquée sur un montant donné et qui permet au contribuable de ne pas être imposable sur une partie des revenus déclarés au cours d'une année fiscale. Cet abattement intègre les charges de l'entreprise : charges sociales, salaires, loyers de location notamment. Les taux de cet abattement diffèrent en fonction de l'activité exercée par l'entreprise.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R3018"><Titre>Abattement</Titre><Texte><Paragraphe>Réduction forfaitaire ou proportionnelle appliquée sur la base de calcul (revenus, valeur d'un bien, etc.) d'un impôt</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R58744"><Titre>Chiffre d'affaires</Titre><Texte><Paragraphe>Montant des affaires (hors taxes) réalisées par une unité statistique (entreprise, unité légale) avec les tiers dans l'exercice de son activité professionnelle normale et courante. Il correspond à la somme des ventes de marchandises, de produits fabriqués, des prestations de services et des produits des activités annexes.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R58426"><Titre>Bénéfices industriels et commerciaux (BIC)</Titre><Texte><Paragraphe>Revenus des personnes qui exercent une activité commerciale, industrielle ou artisanale, en étant soumises à l’impôt sur le revenu</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R58427"><Titre>Bénéfices non commerciaux (BNC)</Titre><Texte><Paragraphe>Revenus des personnes qui exercent une activité non commerciale, par exemple droits d'auteur ou revenus d'une activité en libéral</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R41270"><Titre>Union européenne (UE)</Titre><Texte><Paragraphe>Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R73532"><Titre>Assujetti (TVA)</Titre><Texte><Paragraphe>Toute personne physique ou morale exerçant une activité économique de manière indépendante et habituelle. Un salarié n’est pas assujetti car il n’est pas indépendant. Toutefois, un assujetti n’est pas toujours redevable de la TVA et n’est donc pas toujours obligé de la payer (par exemple en cas de franchise en base de TVA).</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R73533"><Titre>Redevable (TVA)</Titre><Texte><Paragraphe>Toute personne soumise (assujettie) à la TVA et ne bénéficiant pas d’un régime d’exonération. Le redevable collecte la TVA et la reverse à l’administration fiscale.</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R31841" type="Sigle"><Titre>HT</Titre><Texte><Paragraphe>Hors taxes</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24387" type="Sigle"><Titre>CAHT</Titre><Texte><Paragraphe>Chiffre d'affaires hors taxes</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24381" type="Sigle"><Titre>BIC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices industriels et commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24380" type="Sigle"><Titre>BNC</Titre><Texte><Paragraphe>Bénéfices non commerciaux</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R75376" type="Acronyme"><Titre>PAS</Titre><Texte><Paragraphe>Prélèvement à la source</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R44849" type="Sigle"><Titre>Urssaf</Titre><Texte><Paragraphe>Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R75377" type="Sigle"><Titre>VFL</Titre><Texte><Paragraphe>Versement forfaitaire libératoire</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R66226" type="Sigle"><Titre>AIC</Titre><Texte><Paragraphe>Acquisition intracommunautaire</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R73622" type="Sigle"><Titre>VAD-IC</Titre><Texte><Paragraphe>Vente à distance intracommunautaire</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24382" type="Sigle"><Titre>CA</Titre><Texte><Paragraphe>Chiffre d'affaires</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53060" type="Acronyme"><Titre>CCI</Titre><Texte><Paragraphe>Chambre de commerce et d'industrie</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R53061" type="Acronyme"><Titre>CMA</Titre><Texte><Paragraphe>Chambre de métiers et de l'artisanat</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R63705" type="Sigle"><Titre>RNE</Titre><Texte><Paragraphe>Registre national des entreprises</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R57045" type="Sigle"><Titre>CFE</Titre><Texte><Paragraphe>Cotisation foncière des entreprises</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F23257" audience="Professionnels"><Titre>Micro-entrepreneur : quand déclarer son chiffre d'affaires ?</Titre></QuestionReponse></Publication>