<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F22321" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.4/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2025-09-18T00:00:00" spUrl="https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22321" profilsPro="societe"><dc:title>Alerte et détection des difficultés d'une société</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Difficultés financières</dc:subject><dc:description>La procédure d'alerte du commissaire aux comptes, du comité social et économique (CSE) ou des associés permet de détecter les difficultés économiques</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Entreprendre Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2025-09-18</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F22321</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006146054, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035610999, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006223307, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042339822, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044056373</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N32476</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N31925">Difficultés financières</Niveau><Niveau ID="N32476">3- Éviter la cessation des paiements</Niveau><Niveau ID="F22321" type="Fiche d'information conditionnée">Alerte et détection des difficultés d'une société</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N31925"><Titre>Difficultés financières</Titre></Theme><DossierPere ID="N32476"><Titre>3- Éviter la cessation des paiements</Titre><SousDossier ID="N32476-1"><Titre>Détecter les signaux de défaillance</Titre><Fiche ID="F38108">Rendez-vous « prévention » avec le président du tribunal</Fiche><Fiche ID="F37954">Alerte et détection des difficultés d'un entrepreneur individuel</Fiche><Fiche ID="F22321">Alerte et détection des difficultés d'une société</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N32476-2"><Titre>Prévenir les difficultés à l’amiable et de façon confidentielle</Titre><Fiche ID="F22290">Mandat ad hoc</Fiche><Fiche ID="F22295">Procédure de conciliation</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Détecter les signaux de défaillance</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>La procédure d'alerte permet de détecter au plus tôt les difficultés économiques d'une société. Le comité social et économique (CSE) ou les associés ont la possibilité de déclencher cette procédure. De son côté, le commissaire aux comptes est obligé de déclencher l’alerte lorsqu’il détecte certains faits qui peuvent compromettre la continuité de l’exploitation.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Paragraphe>Le président du tribunal de commerce a également la possibilité de convoquer le dirigeant pour un entretien en cas de difficultés. Pour en savoir plus, se reporter à la fiche : <LienInterne LienPublication="F38108" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">« rendez-vous « prévention » avec le président du tribunal ».</LienInterne></Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Alerte du commissaire aux comptes (CAC)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La nomination d'un commissaire aux comptes (CAC) est obligatoire lorsque certains seuils de bilan, de chiffre d'affaires et de nombre de salariés sont franchis. Pour connaître ces seuils, vous pouvez consulter la fiche sur <LienInterne LienPublication="F31440" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Professionnels">la désignation d’un commissaire aux comptes.</LienInterne></Paragraphe><Paragraphe>Le CAC <MiseEnEvidence>doit déclencher</MiseEnEvidence> la procédure d'alerte lorsqu'il relève des faits qui peuvent compromettre la continuité de l'exploitation de la société.</Paragraphe><Paragraphe>Par exemple, les faits suivants peuvent déclencher l'alerte du CAC :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Contrats importants qui arrivent à expiration (concession, licence de fabrication, bail)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F36700" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">Perte de la moitié des capitaux propres</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Dettes fiscales et sociales</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Conflits sociaux</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>La procédure d'alerte est organisée différemment selon que la société est une société anonyme (<LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SA</LienInterne>) ou une (<LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SAS</LienInterne>) ou une autre forme de société (<LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SARL</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F37397" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SNC</LienInterne>, etc.).</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
SA et SAS</Titre><Introduction><Paragraphe>Une SA peut être dirigée soit par un conseil d'administration et un président-directeur général, soit par un conseil de surveillance et un directoire.</Paragraphe><Paragraphe>La procédure d'alerte de la SA est aussi applicable à la <LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SAS</LienInterne> lorsqu'elle est organisée comme une SA (c'est-à-dire avec un conseil d'administration ou un conseil de surveillance).</Paragraphe></Introduction><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
SA à conseil d'administration</Titre><Paragraphe>La procédure d'alerte comporte les 4 phases suivantes :</Paragraphe><Liste type="numero"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Alerte du président du conseil d'administration</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Le CAC doit alerter le président du conseil d'administration des faits qui peuvent compromettre la continuité de l'activité de l'entreprise (contrats importants qui arrivent à expiration, perte de la moitié du capital social, baisse du carnet de commandes, conflits sociaux, etc.). Cette alerte est faite par courrier recommandé avec AR.</Paragraphe><Paragraphe>Le président du conseil d'administration doit répondre par lettre recommandée AR dans les 15 jours qui suivent la réception du courrier du commissaire aux comptes. Si cette réponse est suffisante et permet d’assurer la continuité de l’exploitation, la procédure d’alerte s’arrête à ce stade.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Réunion du conseil d'administration</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>En l'absence de réponse ou si celle-ci est jugée non satisfaisante, le commissaire aux comptes demande par écrit au président du conseil d’administration de réunir le conseil d’administration pour qu’il délibère sur les faits relevés.</Paragraphe><Paragraphe>Le président du conseil d’administration doit alors convoquer le conseil d’administration dans les 8 jours qui suivent la réception de la lettre du commissaire aux comptes. La délibération doit intervenir dans les 15 jours qui suivent la réception de cette lettre. Le commissaire aux comptes est convoqué à cette séance.</Paragraphe><Paragraphe>La procédure est confidentielle. Cependant, lorsque la situation est très grave, le commissaire aux comptes peut informer le président du tribunal de commerce.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Convocation d'une assemblée générale</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Une assemblée générale est convoquée dans les cas suivants : le conseil d'administration n'a pas été réuni, le commissaire aux comptes n'a pas été convoqué au conseil d'administration, ou le commissaire aux comptes constate que la continuité de l'exploitation reste compromise.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Information du président du tribunal</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le CAC constate que les décisions prises lors de l'assemblée générale ne permettent pas d'améliorer la situation, il doit en informer le président du tribunal de commerce.</Paragraphe></Item></Liste></Cas><Cas><Titre>
SA à directoire et conseil de surveillance</Titre><Paragraphe>La procédure d'alerte comporte les 4 phases suivantes :</Paragraphe><Liste type="numero"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Alerte du directoire</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Le CAC doit alerter le directoire des faits qui peuvent compromettre la continuité de l'activité de l'entreprise (contrats importants qui arrivent à expiration, perte de la moitié du capital social, baisse du carnet de commandes, conflits sociaux, etc.). Le CAC envoie un courrier recommandé avec AR.</Paragraphe><Paragraphe>Le directoire doit répondre par lettre recommandée AR dans les 15 jours qui suivent la réception du courrier du commissaire aux comptes. Si cette réponse est suffisante et permet d’assurer de la continuité de l’exploitation, la procédure d’alerte s’arrête à ce stade.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Réunion du conseil de surveillance</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>En l'absence de réponse ou si celle-ci est jugée non satisfaisante, le commissaire aux comptes demande, par écrit, au directoire de réunir le conseil de surveillance pour qu’il délibère sur les faits relevés.</Paragraphe><Paragraphe>Le directoire doit alors convoquer le conseil de surveillance dans les 8 jours qui suivent la réception de la lettre du commissaire aux comptes. La délibération doit intervenir dans les 15 jours qui suivent la réception de cette lettre. Le commissaire aux comptes est convoqué à cette séance.</Paragraphe><Paragraphe>La procédure est confidentielle. Cependant, lorsque la situation est très grave, le commissaire aux comptes peut informer le président du tribunal de commerce.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Convocation d'une assemblée générale</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Une assemblée générale est convoquée dans les cas suivants : le conseil de surveillance n'a pas été réuni, le commissaire aux comptes n'a pas été convoqué au conseil de surveillance ou le commissaire aux comptes constate que la continuité de l'exploitation reste compromise.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Information du président du tribunal</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Lorsque le CAC constate que les décisions prises lors de l'assemblée générale ne permettent pas d'améliorer la situation, il doit en informer le président du tribunal de commerce .</Paragraphe></Item></Liste></Cas></BlocCas></Cas><Cas><Titre>
Autres sociétés</Titre><Paragraphe>Le commissaire aux comptes met en œuvre la procédure d'alerte en 2 temps :</Paragraphe><Liste type="numero"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Demande d'explications au dirigeant</MiseEnEvidence> par lettre recommandée avec AR sur les faits qui compromettent la continuité de l'exploitation (par exemple, contrats importants qui arrivent à expiration, perte de la moitié du capital social, frais financiers trop importants, etc.).</Paragraphe><Paragraphe>Le dirigeant doit répondre au CAC sous 15 jours en donnant une analyse de la situation et en précisant les mesures envisagées.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>Réunion de l'assemblée générale</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>En l'absence de réponse du dirigeant ou s'il constate que la continuité de l'exploitation reste compromise, le commissaire aux comptes établit un rapport spécial.</Paragraphe><Paragraphe>Il demande au dirigeant de convoquer une assemblée générale pour délibérer sur les faits relevés. S'il ne le fait pas, c'est le commissaire aux comptes qui s'en charge.</Paragraphe><Paragraphe>Si, à l'issue de l'assemblée générale, le commissaire aux comptes constate que les décisions prises ne permettent pas d'assurer la continuité de l'exploitation, il informe le président du tribunal de commerce.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Cette procédure s'applique également aux <LienInterne LienPublication="R38677" type="Sigle">SAS</LienInterne> qui n'ont pas d'organe équivalent à un conseil d'administration ou un conseil de surveillance.</Paragraphe></ANoter></Cas></BlocCas><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : articles L234-1 à L234-4</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006146054"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Alerte du comité social et économique (CSE)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Dans les entreprises <MiseEnEvidence>d'au moins 50 salariés</MiseEnEvidence>, le <LienInterne LienPublication="F34474" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">CSE</LienInterne> peut mettre en œuvre une procédure d'alerte pour des faits pouvant affecter la situation économique de l'entreprise (par exemple, perte d'un client important, baisse importante et durable des commandes, projet de restructuration). On parle du <MiseEnEvidence>droit d'alerte économique</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le CSE peut alors demander à l’employeur de lui fournir des explications.</Paragraphe><Paragraphe>Si les réponses sont jugées insuffisantes ou si elles confirment le caractère préoccupant de la situation, le CSE établit un rapport qui est transmis à l'employeur et au commissaire aux comptes (CAC).</Paragraphe><Paragraphe>À la suite de ce rapport, le CSE émet un avis sur l'opportunité :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit de saisir le conseil d'administration ou le <LienIntra LienID="R63471" type="Définition de glossaire">conseil de surveillance</LienIntra> pour les sociétés qui en sont dotées</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit d'informer les associés pour les autres sociétés</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>S'il l'estime nécessaire, le CSE peut demander à ce que la question soit inscrite à l’ordre du jour de la prochaine séance du conseil d'administration ou du conseil de surveillance. La réponse de l'employeur doit être motivée.</Paragraphe><Paragraphe>Pour les sociétés qui ne sont pas dotées de conseil d'administration ou de conseil de surveillance, le gérant communique le rapport du CSE aux associés.</Paragraphe><Lien><Titre>Référence : Code du travail : article L2312-63</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035610999"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Alerte des associés ou actionnaires de la société</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Tout associé ou actionnaire a la possibilité de déclencher l'alerte. La procédure est différente pour les associés d'une société à responsabilité limitée (<LienInterne LienPublication="F37411" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SARL</LienInterne>) ou les actionnaires d'une société anonyme (<LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SA</LienInterne>), d’une société par action simplifiée (<LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SAS</LienInterne>) ou d’une société en commandite par actions (<LienInterne LienPublication="F37386" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SCA</LienInterne>).</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Associés d'une SARL</Titre><Paragraphe>Tout associé d'une SARL peut poser par écrit des questions au gérant sur tout fait pouvant compromettre la continuité de l'exploitation (par exemple, perte brutale d'un gros client, restructuration, etc.). Il a cette possibilité deux fois par <LienInterne LienPublication="F32069" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">exercice comptable</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Dans un délai d'un mois, le gérant doit <MiseEnEvidence>répondre par écrit</MiseEnEvidence> aux questions qui lui sont posées.</Paragraphe><Paragraphe>Sa réponse est communiquée au commissaire aux comptes (CAC) s'il en existe un. Celui-ci pourra ensuite engager une procédure d'alerte s'il l'estime nécessaire.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Actionnaires d'une SA, SAS ou SCA</Titre><Paragraphe>L'actionnaire est le propriétaire d'une ou plusieurs actions dans une société anonyme (<LienInterne LienPublication="F37402" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SA</LienInterne>), dans une société par actions simplifiée (<LienInterne LienPublication="F37366" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SAS</LienInterne>) ou dans une société en commandite par actions (<LienInterne LienPublication="F37386" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">SCA</LienInterne>).</Paragraphe><Paragraphe>Un ou plusieurs actionnaires représentant <MiseEnEvidence>au moins <Valeur>5 %</Valeur> du capital social</MiseEnEvidence> peuvent poser par écrit des questions au président du conseil d'administration ou au directoire sur tout fait pouvant compromettre la continuité de l'exploitation.</Paragraphe><Paragraphe>Cette possibilité est ouverte <MiseEnEvidence>deux fois</MiseEnEvidence> par <LienInterne LienPublication="F32069" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Professionnels">exercice comptable</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le président du conseil d’administration ou le directoire répond par écrit dans un délai de 1 mois aux questions des actionnaires.</Paragraphe><Paragraphe>Il adresse, dans le même délai, copie de la question et sa réponse au commissaire aux comptes, si la société en est dotée. Celui-ci pourra ensuite engager une procédure d'alerte s'il l'estime nécessaire.</Paragraphe></Cas></BlocCas><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article L223-36</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006223307"/></Lien><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article L225-232</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042339822"/></Lien></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Alerte du groupement de prévention agréé (GPA)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Une entreprise immatriculée au Registre national des entreprises (RNE) a la possibilité d’adhérer à un groupement de prévention agréé (GPA).</Paragraphe><Paragraphe>Le GPA est une association ayant pour mission de fournir à ses adhérents, de façon confidentielle, une <MiseEnEvidence>analyse périodique des informations économiques, comptables et financières</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le GPA a une mission d’alerte vis-à-vis du dirigeant de l’entreprise. Lorsqu’il relève des indices de difficultés (par exemple, difficulté pour régler les échéances fiscales et sociales), il doit en informer le dirigeant. Il peut également l’orienter vers un réseau d’experts.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R73606" sve="non" type="Local"><Titre>Groupements de prévention agrées (GPA)</Titre><RessourceWeb URL="https://gpacvl.fr/les-gpa-en-france/"/></OuSAdresser><Lien><Titre>Référence : Code de commerce : article L611-1</Titre><LienExterne type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044056373"/></Lien></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F38108" audience="Professionnels"><Titre>Rendez-vous « prévention » avec le président du tribunal</Titre><Theme ID="N31925"><Titre>Difficultés financières</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><VoirAussi important="oui"><Fiche ID="F37954" audience="Professionnels"><Titre>Alerte et détection des difficultés d'un entrepreneur individuel</Titre><Theme ID="N31925"><Titre>Difficultés financières</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><QuiPeutMAider ID="R64903" sve="non" type="Place des entreprises" principal="true"><Titre>PDE - Résoudre un problème de trésorerie, faire face à vos charges</Titre><PivotLocal>https://conseillers-entreprises.service-public.gouv.fr/aide-entreprise/accueil/demande/tresorerie</PivotLocal><IntroductionSimple><Titre>Le Service Public Conseillers entreprises</Titre><Paragraphe>Vous avez un projet, une difficulté, une question du quotidien ? &lt;br/&gt; Simple et gratuit : vous êtes rappelé(e) dans les 5 jours par LE conseiller qui peut vous aider.</Paragraphe></IntroductionSimple></QuiPeutMAider><QuiPeutMAider ID="R73606" sve="non" type="Local"><Titre>Groupements de prévention agrées (GPA)</Titre><RessourceWeb URL="https://gpacvl.fr/les-gpa-en-france/"/></QuiPeutMAider><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006146054" ID="R32254"><Titre>Code de commerce : articles L234-1 à L234-4</Titre><Complement>Alerte du commissaire aux comptes</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035610999" ID="R67686"><Titre>Code du travail : article L2312-63</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Droit d’alerte économique du CSE</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006223307" ID="R40868"><Titre>Code de commerce : article L223-36</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Alerte d'un associé de SARL</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042339822" ID="R40869"><Titre>Code de commerce : article L225-232</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Alerte d'un actionnaire de SA</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044056373" ID="R40872"><Titre>Code de commerce : article L611-1</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source><Complement>Alerte du groupement de prévention agréé</Complement></Reference><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R53538" URL="https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/Publications/2023/Guides/2023-guide-difficultes-chef-entreprise.pdf" audience="Professionnels" format="application/pdf" poids="128.8 KB"><Titre>Chefs d’entreprises, vous rencontrez des difficultés ? Un réseau d’acteurs et des dispositifs pour vous accompagner</Titre><Source ID="R59884">Direction générale des entreprises (DGE)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R53537" URL="https://www.entreprises.gouv.fr/espace-entreprises/etre-accompagne/resoudre-les-difficultes-de-mon-entreprise-industrielle" audience="Professionnels"><Titre>Commissaires aux restructurations et à la prévention des difficultés (CRP)</Titre><Source ID="R30656">Ministère chargé de l'économie</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R41416" URL="http://www.cip-national.fr/" audience="Professionnels"><Titre>Centre d'information sur la prévention des difficultés des entreprises (CIP)</Titre><Source ID="R30823">Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R63471"><Titre>Conseil de surveillance</Titre><Texte><Paragraphe>Organe chargé de veiller au bon fonctionnement de la société</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R38677" type="Sigle"><Titre>SAS</Titre><Texte><Paragraphe>Société par actions simplifiée</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F31440" audience="Professionnels"><Titre>La désignation d'un commissaire aux comptes est-elle obligatoire ?</Titre></QuestionReponse></Publication>