<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F490" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.4/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2026-09-01T00:00:00" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F490"><dc:title>Congé de maladie du fonctionnaire</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Travail - Formation</dc:subject><dc:description>Un fonctionnaire malade et dans l'incapacité de travailler peut être placé en congé de maladie sur présentation d'un arrêt de travail.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-09-01</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F490</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000044420657/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000044423975/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000044424037/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000051962361/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000884830, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000521836/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000695289/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000362602/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000728910/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000546248/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000022748868/, https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/16317, http://www.circulaires.gouv.fr/pdf/2009/05/cir_26341.pdf, https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/32767, https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/textes_de_reference/2015/C_20150420_0001.pdf</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N512</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19806">Travail - Formation</Niveau><Niveau ID="N512">Maladie ou accident du travail dans la fonction publique</Niveau><Niveau ID="F490" type="Fiche d'information conditionnée">Congé de maladie du fonctionnaire</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme><SousThemePere ID="N19965">Santé, sécurité et conditions de travail</SousThemePere><DossierPere ID="N512"><Titre>Maladie ou accident du travail dans la fonction publique</Titre><SousDossier ID="N512-1"><Titre>Congés pour raison de santé du fonctionnaire</Titre><Fiche ID="F490">Congé de maladie</Fiche><Fiche ID="F18089">Congé de longue maladie (CLM)</Fiche><Fiche ID="F18098">Congé de longue durée (CLD)</Fiche><Fiche ID="F33252">Accident de service ou maladie professionnelle</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N512-2"><Titre>Congé pour raison de santé du contractuel</Titre><Fiche ID="F491">Congé de maladie</Fiche><Fiche ID="F547">Congé de grave maladie</Fiche><Fiche ID="F37556">Congé pour accident du travail ou maladie professionnelle</Fiche><Fiche ID="F34670">Reclassement pour inaptitude physique</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N512-3"><Titre>Complémentaire santé et prévoyance</Titre><Fiche ID="F35900">Complémentaire santé et prévoyance dans la fonction publique d'État</Fiche><Fiche ID="F38327">Complémentaire santé et prévoyance dans la fonction publique territoriale</Fiche><Fiche ID="F38328">Complémentaire santé et prévoyance dans la fonction publique hospitalière</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Congés pour raison de santé du fonctionnaire</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Vous êtes fonctionnaire et vous êtes <MiseEnEvidence>malade</MiseEnEvidence> ou avez été <MiseEnEvidence>victime d'un accident non professionnel</MiseEnEvidence>, ce qui vous met <MiseEnEvidence>dans l'incapacité de travailler</MiseEnEvidence> ? Vous pouvez être placé en congé de maladie par votre administration employeur sur présentation d'un arrêt de travail. Nous vous présentons les règles applicables au congé de maladie, selon votre fonction publique d'appartenance (État - FPE, territoriale - FPT, hospitalière - FPH).</Paragraphe></Texte></Introduction><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>
FPE</Titre><Texte><Chapitre ID="T20410"><Titre><Paragraphe>Dans quel cas un fonctionnaire de l’État est-il placé en congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si vous êtes en <LienInterne LienPublication="F12413" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">activité ou en détachement</LienInterne>, vous pouvez être placé en congé de maladie (appelé auparavant <Expression>congé de malade ordinaire - CMO</Expression>) lorsque la maladie ou un accident survenu <MiseEnEvidence>hors temps de travail</MiseEnEvidence> vous met dans l'impossibilité d'exercer vos fonctions.</Paragraphe><Paragraphe>Vous devez pour cela adresser à votre administration employeur un avis d'arrêt de travail.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Arrêt de travail</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour être placé en congé de maladie, vous devez adresser à votre administration employeur un avis d'arrêt de travail <MiseEnEvidence>dans les 48 heures</MiseEnEvidence> qui suivent son établissement par un médecin, un chirurgien-dentiste ou une sage-femme.</Paragraphe><Paragraphe>Cet avis d’arrêt de travail précise les éléments d'ordre médical et les motifs justifiant l'arrêt de travail et sa durée.</Paragraphe><Paragraphe>La durée de l’arrêt de travail ne peut pas être supérieure à 31 jours pour une 1<Exposant>re</Exposant> prescription, sauf si le médecin, le chirurgien-dentiste ou la sage-femme justifie de la nécessité d'une durée plus longue au vu de votre situation et compte-tenu des éventuelles recommandations de la Haute Autorité de santé.</Paragraphe><Paragraphe>L’avis d'arrêt de travail peut être dématérialisé.</Paragraphe><Paragraphe>Si l’avis d'arrêt de travail n’est pas dématérialisé, vous devez transmettre à votre administration employeur les <MiseEnEvidence>volets n°2 et 3</MiseEnEvidence> de l'avis d'arrêt de travail. Vous conservez le volet n°1. Ce volet doit être présenté au médecin agréé de l'administration, en cas de contre-visite ou de tout autre examen médical.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>renouvellement de votre arrêt de travail</MiseEnEvidence>, vous devez transmettre à votre administration votre prolongation dans le même délai de 48 heures suivant l'établissement de l'arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>Comme l’arrêt initial, l’avis de prolongation précise la durée de l’arrêt. La durée de l’arrêt de travail ne peut pas être supérieure à 62 jours.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Non-respect du délai de 48 heures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de non-respect du délai de 48 heures, votre administration vous <MiseEnEvidence>informe par courrier</MiseEnEvidence> du retard constaté.</Paragraphe><Paragraphe>Elle vous informe également que vous vous exposez à une <MiseEnEvidence>réduction de votre rémunération</MiseEnEvidence> en cas de <MiseEnEvidence>nouvel envoi tardif dans les 24 mois suivant ce 1<Exposant>er</Exposant> envoi tardif</MiseEnEvidence>. En cas de nouvel envoi tardif d'un arrêt de travail, la rémunération due entre la date d’établissement du nouvel arrêt de travail et la date de sa transmission est réduite de moitié.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>délai</MiseEnEvidence> d'envoi de 48 heures peut être <MiseEnEvidence>dépassé en cas d'hospitalisation</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Et si vous êtes dans l'impossibilité de respecter le délai de 48 heures, hors hospitalisation, vous disposez de <MiseEnEvidence>8  jours</MiseEnEvidence> suivant l'établissement de l'arrêt de travail <MiseEnEvidence>pour justifier de cette impossibilité</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Éléments de rémunération concernés par la réduction de moitié</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>nouvel envoi tardif d'un arrêt de travail</MiseEnEvidence>, la réduction de moitié de votre rémunération concerne votre <LienInterne LienPublication="F461" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">traitement indiciaire</LienInterne> brut et vos primes et indemnités.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, les éléments de rémunération suivants <MiseEnEvidence>continuent de vous être versés en totalité</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F32511" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Indemnité de résidence</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F32513" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Supplément familial de traitement (SFT)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F12163" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Prise en charge partielle du prix du titre de transport en commun</LienInterne> que vous utilisez pour vos déplacements entre votre domicile et votre lieu de travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Avantages en nature</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Remboursement de frais</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Primes et indemnités liées au changement de résidence, à la primo-affectation, à la mobilité géographique et aux restructurations</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Primes et indemnités liées à l'organisation du travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Indemnités d'enseignement ou de jury et autres indemnités non directement liées à l'emploi</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Part ou intégralité des primes et indemnités dont la modulation est fonction des résultats et de la manière de servir</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Versements exceptionnels ou occasionnels de primes et indemnités correspondant à un fait générateur unique.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre></Chapitre><Chapitre ID="T20385"><Titre><Paragraphe>Quelle est la durée du congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La durée du congé de maladie peut être <MiseEnEvidence>d'un an maximum pendant une période de 12 mois consécutifs</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment le fonctionnaire en congé de maladie est-il rémunéré ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous percevez <MiseEnEvidence><Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire brut pendant 3 mois</MiseEnEvidence>, puis <MiseEnEvidence>la moitié</MiseEnEvidence> de votre traitement indiciaire <MiseEnEvidence>pendant 9 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les droits à <Valeur>90 %</Valeur> ou à <Valeur>50 %</Valeur> de votre traitement indiciaire sont décomptés, <MiseEnEvidence>pour chaque jour d'arrêt de travail</MiseEnEvidence>, en fonction des jours d'arrêt à <Valeur>90 %</Valeur> ou à <Valeur>50 %</Valeur> déjà accordés <MiseEnEvidence>au cours des 365 (ou 366) jours précédents.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Chaque arrêt de travail fait l'objet d'un <LienInterne LienPublication="F13861" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">jour de carence</LienInterne> non rémunéré.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération se calcule sur la base de 360 trentièmes (30 trentièmes par mois quel soit le nombre réel de jours dans le mois).</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque vous êtes en congé de maladie, vous pouvez bénéficier de 90 trentièmes à  <Valeur>90 %</Valeur> et de 270 trentièmes à <Valeur>50 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque vous dépassez 90 jours à plein traitement dans la période de référence de 365 jours, vous basculez en demi-traitement pour le reste des jours de maladie, dans la limite de 270 jours.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Si vous êtes placé en arrêt de travail pendant 3 mois consécutifs du 20 mars au 17 juin inclus (90 <LienIntra LienID="R1092" type="Définition de glossaire">jours calendaires</LienIntra>), vous percevez <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant 89 jours ou trentièmes (90 jours - 1 jour de carence) si vous n'avez pas déjà été en arrêt de travail pendant 90 jours rémunérés à <Valeur>90 %</Valeur> depuis le 21 mars de l’année précédente.</Paragraphe><Paragraphe>Le jour de carence n'est pas rémunéré, mais il est décompté comme s'il s'agissait d'un jour de congé de maladie rémunéré à <Valeur>90 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous avez déjà été placé en arrêt de travail pendant 60 jours depuis le 21 mars de l’année précédente, rémunérés à <Valeur>90 %</Valeur>, vous avez droit à <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant seulement 30 jours ou trentièmes.</Paragraphe><Paragraphe>Vous percevez donc <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant 30 jours calendaires correspondant à la période du 20 mars au 18 avril. Toutefois, le 1<Exposant>er</Exposant> jour (le 20 mars) fait l'objet d'une retenue d'1/30<Exposant>e</Exposant> (jour de carence), mais il est décompté comme s'il s'agissait d'un jour de congé de maladie rémunéré à <Valeur>90 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Et, à partir du 19 avril, vous êtes rémunéré à demi traitement jusqu'à la fin de votre arrêt de travail.</Paragraphe></Exemple><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Le jour de carence ne s'applique pas</MiseEnEvidence> lors du 2<Exposant>e</Exposant> arrêt de travail si vous n'avez pas repris le travail plus de 48 heures entre 2 congés de maladie accordés <MiseEnEvidence>pour la même affection</MiseEnEvidence>. Il en est ainsi :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lorsque le nouvel arrêt de travail prolonge l'arrêt précédent et que le médecin prescripteur coche la case <Expression>prolongation</Expression></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou quand vous tentez de reprendre vos fonctions et vous trouvez dans l'obligation de vous arrêter de nouveau 1 ou 2 jours plus tard</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou lorsque vous ne pouvez pas consulter votre médecin un samedi, un dimanche ou un jour férié accolé au week-end pour des raisons indépendantes de votre volonté.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le nouvel arrêt est considéré comme une rechute et une prolongation, puisqu'il n'y a pas eu disparition de la cause de l'arrêt initial.</Paragraphe><Paragraphe>Le délai de 48 heures, décompté en <LienIntra LienID="R1092" type="Définition de glossaire">jours calendaires</LienIntra>, commence à courir à partir du 1<Exposant>er</Exposant> jour qui suit le dernier jour de votre arrêt de travail initial.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les autres éléments de rémunération sont versés dans les conditions suivantes :</Paragraphe><Tableau><Titre>Rémunération du fonctionnaire d'État pendant un congé de maladie</Titre><Colonne largeur="23" type="normal"/><Colonne largeur="16" type="normal"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Éléments de rémunération</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Conditions de versement pendant 3 mois</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Conditions de versement pendant 9 mois</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Indemnité de résidence (IR)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Supplément familial de traitement (SFT)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Nouvelle bonification indiciaire (NBI)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>90 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>50 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Primes et indemnités</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>90 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>50 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de prolongation de votre arrêt de travail initial</MiseEnEvidence>, votre rémunération n'est maintenue que si la prolongation est prescrite par le médecin prescripteur de l’arrêt initial, par votre médecin traitant, par la sage-femme ou par le chirurgien-dentiste, sauf en cas d’impossibilité justifiée de votre part.</Paragraphe><Paragraphe>La prolongation ne peut être réalisée par un acte de télémédecine que si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Il s’agit du 1<Exposant>er</Exposant> renouvellement de votre arrêt de travail initial</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>La durée de la prolongation ne dépasse pas 3 jours et n’a pas pour effet de porter à plus de 3 jours la durée de votre arrêt de travail déjà en cours.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces conditions ne s’appliquent pas lorsque l'arrêt de travail est renouvelé par votre médecin traitant ou votre sage-femme référente ou, en cas d'impossibilité justifiée, de consulter un professionnel médical compétent pour obtenir, en sa présence, une prolongation de votre arrêt de travail.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre ID="T20386"><Titre><Paragraphe>Quels sont les effets du congé de maladie sur la carrière du fonctionnaire ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le temps passé en congé de maladie est <MiseEnEvidence>sans effet</MiseEnEvidence> sur vos droits à <LienInterne LienPublication="F568" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">avancement</LienInterne> (d'échelon et de grade).</Paragraphe><Paragraphe>Le temps passé en congé de maladie ne réduit pas vos droits aux autres congés, notamment aux congés suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F488" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congés annuels</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé de <LienInterne LienPublication="F519" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">maternité</LienInterne> ou d'<LienInterne LienPublication="F537" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F13765" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de 3 jours pour naissance ou adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F583" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de paternité et d'accueil de l'enfant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F39693" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé supplémentaire de naissance</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F3026" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de formation professionnelle</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F17949" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de solidarité familiale</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F35001" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de proche aidant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé pour <LienInterne LienPublication="F2401" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">validation des acquis de l'expérience</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé pour bilan de compétences.</Paragraphe></Item></Liste><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas bénéficier de vos congés annuels en raison de congés de maladie, une partie de vos <LienInterne LienPublication="F488" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">congés annuels</LienInterne> peut être reportée sous certaines conditions.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les périodes pendant lesquelles vous êtes en congé de maladie ne vous donnent pas droit à des <LienInterne LienPublication="F34996" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">RTT</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous êtes <MiseEnEvidence>fonctionnaire stagiaire</MiseEnEvidence>, les congés de maladie, au-delà d'une certaine durée, prolongent la <LienInterne LienPublication="F1895" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">durée de votre stage</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Vous pouvez demander à réaliser ou poursuivre une formation ou un bilan de compétences en vue de favoriser votre réadaptation ou votre reconversion professionnelle. Votre demande est soumise à l'avis favorable du <LienInterne LienPublication="F18085" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">conseil médical</LienInterne>. Votre administration employeur se prononce sur votre demande dans un délai de 30 jours.</Paragraphe><Paragraphe>Les périodes de congé de maladie sont prises en compte pour la <MiseEnEvidence>retraite</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour le <MiseEnEvidence>départ en retraite anticipée pour carrière longue</MiseEnEvidence>, les congés de maladie, quels qu’ils soient (maladie ordinaire, <LienInterne LienPublication="F18089" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">longue maladie (CLM)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F18098" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">longue durée (CLD)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F33252" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">citis</LienInterne>) sont pris en compte dans la limite de <MiseEnEvidence>4 trimestres</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre ID="T20387"><Titre><Paragraphe>Quelles sont les obligations du fonctionnaire pendant un congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pendant votre congé de maladie, vous devez cesser tout travail rémunéré (sauf les activités ordonnées et contrôlées médicalement en vue de votre réadaptation à l'emploi).</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de non-respect de cette obligation</MiseEnEvidence>, votre rémunération n'est plus versée jusqu'à ce que vous respectiez l'obligation concernée.</Paragraphe><Paragraphe>Votre administration employeur peut vous soumettre à tout moment à une <MiseEnEvidence>visite de contrôle</MiseEnEvidence> par un médecin agréé.</Paragraphe><Paragraphe>Vous êtes obligatoirement soumis à un examen de contrôle, par un médecin agréé, <MiseEnEvidence>au moins 1 fois après 6 mois consécutifs</MiseEnEvidence> de congé de maladie.</Paragraphe><Paragraphe>Un médecin agréé est un médecin généraliste ou spécialiste figurant sur une liste établie, dans chaque département, par le préfet, sur proposition de l’Agence régionale de santé, après avis du Conseil départemental de l’ordre des médecins. Un médecin agréé a notamment pour rôle d'effectuer les contre-visites et les expertises.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de refus</MiseEnEvidence> de votre part de vous soumettre à ces examens, <MiseEnEvidence>votre rémunération n'est plus versée</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous ou votre administration employeur contestez l'avis du médecin agréé, vous pouvez saisir le <LienInterne LienPublication="F18085" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">conseil médical</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Votre administration peut également faire procéder au <MiseEnEvidence>contrôle administratif </MiseEnEvidence>de votre arrêt de travail par toute personne habilitée pour cela.</Paragraphe><Paragraphe>Ce contrôle porte sur votre présence à votre domicile, ou à votre lieu de repos s'il est différent, lorsque les sorties ne sont pas autorisées ou pendant les heures de présence obligatoire indiquées par votre médecin sur l’arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>En cas d’absence injustifiée ou de refus de vous soumettre à ce contrôle administratif, le versement de votre rémunération est interrompu jusqu'à la date de fin de votre arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>Les périodes pendant lesquelles le versement de la rémunération est interrompu compte dans la période de congé en cours.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelle est la situation du fonctionnaire en fin de congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Aptitude à la reprise des fonctions antérieures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous reprenez vos fonctions. Votre poste de travail peut éventuellement être adapté à votre état de santé si nécessaire.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous avez été placé en congé de maladie pendant 12 mois consécutifs</MiseEnEvidence>, vous ne pouvez reprendre votre travail qu'après avis favorable du conseil médical.</Paragraphe><Paragraphe>Pendant toute la durée de la procédure devant le conseil médical, vous êtes <MiseEnEvidence>provisoirement</MiseEnEvidence> placé en disponibilité d'office pour raison de santé.</Paragraphe><Paragraphe>Pendant cette période de disponibilité d'office, vous percevez une indemnité égale au montant du traitement indiciaire et, éventuellement, des primes et indemnités que vous perceviez à la fin de votre congé de maladie.</Paragraphe><Paragraphe>Cette indemnité vous est versée jusqu'à la date de la décision de reprise de service.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque l'instruction de votre dossier par le conseil médical nécessite l'expertise d'un médecin agréé, vous devez vous soumettre à cet examen médial. En cas de refus de votre part, l'indemnité cesse de vous être versée.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>refus de rejoindre le ou les postes de travail qui vous sont proposés</MiseEnEvidence> sans motif valable lié à votre état de santé, vous pouvez être <LienInterne LienPublication="F514" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">licencié</LienInterne> après avis de la commission administrative paritaire.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Mise en congé de longue maladie (CLM)</Paragraphe></Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous êtes atteint d’une pathologie pouvant donner lieu à un <LienInterne LienPublication="F18089" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">congé de longue maladie (CLM)</LienInterne></MiseEnEvidence>, vous pouvez demander à être placé en CLM en cours ou à la fin de vos droits à congé de maladie.</Paragraphe><Complement><Titre>Connaître les maladies ouvrant droit à un CLM</Titre><Paragraphe>Vous pouvez être placé en CLM si vous êtes atteint d'une maladie figurant sur une <LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000471431">liste fixée par arrêté</LienExterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette liste n'est pas limitative : un CLM peut être accordé pour d'autres maladies après avis du conseil médical.</Paragraphe></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Inaptitude à la reprise des fonctions antérieures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre vos fonctions antérieures à la fin de votre congé de maladie, votre situation est soumise à la consultation du conseil médical. Elle varie selon que vous êtes fonctionnaire titulaire ou stagiaire :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Fonctionnaire titulaire</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre votre service à la fin de votre congé de maladie, vous pouvez :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit être reclassé sur un emploi compatible avec votre état de santé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être admis à bénéficier d'une <LienInterne LienPublication="F549" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">période de préparation au reclassement</LienInterne> : la période préparation au reclassement a pour objet de vous préparer et, si nécessaire, de vous qualifier pour l'exercice de nouvelles fonctions compatibles avec votre état de santé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être placé en <LienInterne LienPublication="F1690" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">disponibilité d'office</LienInterne> si le conseil médical juge que votre état de santé peut évoluer favorablement</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être admis à la <LienInterne LienPublication="F550" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">retraite pour invalidité</LienInterne> quels que soient votre âge et votre nombre de trimestres d'assurance retraite, si vous êtes reconnu définitivement inapte à l'exercice de tout emploi.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Pendant toute la durée de la procédure devant le conseil médical, vous êtes <MiseEnEvidence>provisoirement</MiseEnEvidence> placé en disponibilité d'office pour raison de santé.</Paragraphe><Paragraphe>Pendant cette période de disponibilité d'office provisoire, vous percevez une indemnité égale au montant du traitement indiciaire et, éventuellement, des primes et indemnités que vous perceviez à la fin de la dernière période de congé de longue maladie.</Paragraphe><Paragraphe>Cette indemnité vous est versée jusqu'à la date de la décision de reclassement, de mise en disponibilité ou d'admission à la retraite.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque l'instruction de votre dossier par le conseil médical nécessite l'expertise d'un médecin agréé, vous devez vous soumettre à cet examen médical. En cas de refus de votre part, l'indemnité cesse de vous être versée.</Paragraphe><Paragraphe>Si le conseil médical propose votre placement en disponibilité pour raison de santé, l'indemnité qui vous a été versée pendant la période d'instruction de votre dossier vous reste acquise.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de reclassement sur un emploi compatible avec votre état de santé, si vous <MiseEnEvidence>refusez le ou les postes proposés </MiseEnEvidence>sans motif valable lié à votre état de santé, vous pouvez être <LienInterne LienPublication="F514" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">licencié</LienInterne> après avis de la commission administrative paritaire.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Fonctionnaire stagiaire</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre votre service à la fin de votre CLM, vous pouvez :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit être placé en <MiseEnEvidence>congé non rémunéré</MiseEnEvidence> pendant une <MiseEnEvidence>période maximale d'un an renouvelable 2 fois</MiseEnEvidence> si le conseil médical juge que votre état de santé peut évoluer favorablement. Le renouvellement est prononcé sur avis du conseil médical</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être <LienInterne LienPublication="F514" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">licencié</LienInterne> si vous êtes <MiseEnEvidence>reconnu dans l'impossibilité définitive et absolue de reprendre ses fonctions</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous étiez détaché pour stage</MiseEnEvidence> et êtes titulaire dans un autre corps ou cadre d’emplois, il est mis fin à votre détachement pour stage et vous êtes remis à disposition de votre administration d'origine.</Paragraphe><Paragraphe>Dans votre administration d'origine, votre situation est examinée selon les règles applicables au fonctionnaire titulaire.</Paragraphe></Cas></BlocCas></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
FPT</Titre><Texte><Chapitre ID="T20410"><Titre><Paragraphe>Dans quel cas un fonctionnaire de l’État est-il placé en congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si vous êtes en <LienInterne LienPublication="F12413" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">activité ou en détachement</LienInterne>, vous pouvez être placé en congé de maladie (appelé auparavant <Expression>congé de malade ordinaire - CMO</Expression>) lorsque la maladie ou un accident survenu <MiseEnEvidence>hors temps de travail</MiseEnEvidence> vous met dans l'impossibilité d'exercer vos fonctions.</Paragraphe><Paragraphe>Vous devez pour cela adresser à votre administration employeur un avis d'arrêt de travail.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Arrêt de travail</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour être placé en congé de maladie, vous devez adresser à votre administration employeur un avis d'arrêt de travail <MiseEnEvidence>dans les 48 heures</MiseEnEvidence> qui suivent son établissement par un médecin, un chirurgien-dentiste ou une sage-femme.</Paragraphe><Paragraphe>Cet avis d’arrêt de travail précise les éléments d'ordre médical et les motifs justifiant l'arrêt de travail et sa durée.</Paragraphe><Paragraphe>La durée de l’arrêt de travail ne peut pas être supérieure à 31 jours pour une 1<Exposant>re</Exposant> prescription, sauf si le médecin, le chirurgien-dentiste ou la sage-femme justifie de la nécessité d'une durée plus longue au vu de votre situation et compte-tenu des éventuelles recommandations de la Haute Autorité de santé.</Paragraphe><Paragraphe>L’avis d'arrêt de travail peut être dématérialisé.</Paragraphe><Paragraphe>Si l’avis d'arrêt de travail n’est pas dématérialisé, vous devez transmettre à votre administration employeur les <MiseEnEvidence>volets n°2 et 3</MiseEnEvidence> de l'avis d'arrêt de travail. Vous conservez le volet n°1. Ce volet doit être présenté au médecin agréé de l'administration, en cas de contre-visite ou de tout autre examen médical.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>renouvellement de votre arrêt de travail</MiseEnEvidence>, vous devez transmettre à votre administration votre prolongation dans le même délai de 48 heures suivant l'établissement de l'arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>Comme l’arrêt initial, l’avis de prolongation précise la durée de l’arrêt. La durée de l’arrêt de travail ne peut pas être supérieure à 62 jours.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Non-respect du délai de 48 heures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de non-respect du délai de 48 heures, votre administration vous <MiseEnEvidence>informe par courrier</MiseEnEvidence> du retard constaté.</Paragraphe><Paragraphe>Elle vous informe également que vous vous exposez à une <MiseEnEvidence>réduction de votre rémunération</MiseEnEvidence> en cas de <MiseEnEvidence>nouvel envoi tardif dans les 24 mois suivant ce 1<Exposant>er</Exposant> envoi tardif</MiseEnEvidence>. En cas de nouvel envoi tardif d'un arrêt de travail, la rémunération due entre la date d’établissement du nouvel arrêt de travail et la date de sa transmission est réduite de moitié.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>délai</MiseEnEvidence> d'envoi de 48 heures peut être <MiseEnEvidence>dépassé en cas d'hospitalisation</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Et si vous êtes dans l'impossibilité de respecter le délai de 48 heures, hors hospitalisation, vous disposez de <MiseEnEvidence>8  jours</MiseEnEvidence> suivant l'établissement de l'arrêt de travail <MiseEnEvidence>pour justifier de cette impossibilité</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Éléments de rémunération concernés par la réduction de moitié</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>nouvel envoi tardif d'un arrêt de travail</MiseEnEvidence>, la réduction de moitié de votre rémunération concerne votre <LienInterne LienPublication="F461" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">traitement indiciaire</LienInterne> brut et vos primes et indemnités.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, les éléments de rémunération suivants <MiseEnEvidence>continuent de vous être versés en totalité</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F32511" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Indemnité de résidence</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F32513" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Supplément familial de traitement (SFT)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F12163" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Prise en charge partielle du prix du titre de transport en commun</LienInterne> que vous utilisez pour vos déplacements entre votre domicile et votre lieu de travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Avantages en nature</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Remboursement de frais</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Primes et indemnités liées au changement de résidence, à la primo-affectation, à la mobilité géographique et aux restructurations</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Primes et indemnités liées à l'organisation du travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Indemnités d'enseignement ou de jury et autres indemnités non directement liées à l'emploi</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Part ou intégralité des primes et indemnités dont la modulation est fonction des résultats et de la manière de servir</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Versements exceptionnels ou occasionnels de primes et indemnités correspondant à un fait générateur unique.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre></Chapitre><Chapitre ID="T20385"><Titre><Paragraphe>Quelle est la durée du congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La durée du congé de maladie peut être <MiseEnEvidence>d'un an maximum pendant une période de 12 mois consécutifs</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment le fonctionnaire en congé de maladie est-il rémunéré ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous percevez <MiseEnEvidence><Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire brut pendant 3 mois</MiseEnEvidence>, puis <MiseEnEvidence>la moitié</MiseEnEvidence> de votre traitement indiciaire <MiseEnEvidence>pendant 9 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les droits à <Valeur>90 %</Valeur> ou à <Valeur>50 %</Valeur> de votre traitement indiciaire sont décomptés, <MiseEnEvidence>pour chaque jour d'arrêt de travail</MiseEnEvidence>, en fonction des jours d'arrêt à <Valeur>90 %</Valeur> ou à <Valeur>50 %</Valeur> déjà accordés <MiseEnEvidence>au cours des 365 (ou 366) jours précédents.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Chaque arrêt de travail fait l'objet d'un <LienInterne LienPublication="F13861" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">jour de carence</LienInterne> non rémunéré.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération se calcule sur la base de 360 trentièmes (30 trentièmes par mois quel soit le nombre réel de jours dans le mois).</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque vous êtes en congé de maladie, vous pouvez bénéficier de 90 trentièmes à  <Valeur>90 %</Valeur> et de 270 trentièmes à <Valeur>50 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque vous dépassez 90 jours à plein traitement dans la période de référence de 365 jours, vous basculez en demi-traitement pour le reste des jours de maladie, dans la limite de 270 jours.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Si vous êtes placé en arrêt de travail pendant 3 mois consécutifs du 20 mars au 17 juin inclus (90 <LienIntra LienID="R1092" type="Définition de glossaire">jours calendaires</LienIntra>), vous percevez <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant 89 jours ou trentièmes (90 jours - 1 jour de carence) si vous n'avez pas déjà été en arrêt de travail pendant 90 jours rémunérés à <Valeur>90 %</Valeur> depuis le 21 mars de l’année précédente.</Paragraphe><Paragraphe>Le jour de carence n'est pas rémunéré, mais il est décompté comme s'il s'agissait d'un jour de congé de maladie rémunéré à <Valeur>90 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous avez déjà été placé en arrêt de travail pendant 60 jours depuis le 21 mars de l’année précédente, rémunérés à <Valeur>90 %</Valeur>, vous avez droit à <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant seulement 30 jours ou trentièmes.</Paragraphe><Paragraphe>Vous percevez donc <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant 30 jours calendaires correspondant à la période du 20 mars au 18 avril. Toutefois, le 1<Exposant>er</Exposant> jour (le 20 mars) fait l'objet d'une retenue d'1/30<Exposant>e</Exposant> (jour de carence), mais il est décompté comme s'il s'agissait d'un jour de congé de maladie rémunéré à <Valeur>90 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Et, à partir du 19 avril, vous êtes rémunéré à demi traitement jusqu'à la fin de votre arrêt de travail.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Toutefois, le jour de carence ne s'applique pas lors du 2<Exposant>e</Exposant> arrêt de travail si vous n'avez pas repris le travail plus de 48 heures entre 2 congés de maladie accordés <MiseEnEvidence>pour la même affection</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Il en est ainsi :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lorsque le nouvel arrêt de travail prolonge l'arrêt précédent et que le médecin prescripteur a coché la case <Expression>prolongation</Expression></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou quand vous tentez de reprendre vos fonctions et vous trouvez dans l'obligation de vous arrêter de nouveau 1 ou 2 jours plus tard</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou lorsque vous n'avez pas pu consulter votre médecin un samedi, un dimanche ou un jour férié accolé au week-end pour des raisons indépendantes de votre volonté.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le nouvel arrêt est considéré comme une rechute et une prolongation puisqu'il n'y a pas eu disparition de la cause de l'arrêt initial.</Paragraphe><Paragraphe>Le délai de 48 heures, décompté en <LienIntra LienID="R1092" type="Définition de glossaire">jours calendaires</LienIntra>, commence à courir à partir du 1<Exposant>er</Exposant> jour qui suit le dernier jour de votre arrêt de travail initial.</Paragraphe><Paragraphe>Les autres éléments de rémunération sont versés dans les conditions suivantes :</Paragraphe><Tableau><Titre>Rémunération du fonctionnaire territorial pendant un congé de maladie</Titre><Colonne largeur="23" type="normal"/><Colonne largeur="16" type="normal"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Éléments de rémunération</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Conditions de versement pendant 3 mois</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Conditions de versement pendant 9 mois</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Indemnité de résidence (IR)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Supplément familial de traitement (SFT)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Nouvelle bonification indiciaire (NBI)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>90 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>50 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Primes et indemnités</Paragraphe></Cellule><Cellule fusionHorizontale="2"><Paragraphe>Les conditions de suspension ou de maintien des primes et indemnités sont fixées par délibération de votre collectivité employeur</Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de prolongation de votre arrêt de travail initial</MiseEnEvidence>, votre rémunération n'est maintenue que si la prolongation est prescrite par le médecin prescripteur de l’arrêt initial, par votre médecin traitant, par la sage-femme ou par le chirurgien-dentiste, sauf en cas d’impossibilité justifiée de votre part.</Paragraphe><Paragraphe>La prolongation ne peut être réalisée par un acte de télémédecine que si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Il s’agit du 1<Exposant>er</Exposant> renouvellement de votre arrêt de travail initial</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>La durée de la prolongation ne dépasse pas 3 jours et n’a pas pour effet de porter à plus de 3 jours la durée de votre arrêt de travail déjà en cours.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces conditions ne s’appliquent pas lorsque l'arrêt de travail est renouvelé par votre médecin traitant ou votre sage-femme référente ou, en cas d'impossibilité justifiée, de consulter un professionnel médical compétent pour obtenir, en sa présence, une prolongation de votre arrêt de travail.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre ID="T20386"><Titre><Paragraphe>Quels sont les effets du congé de maladie sur la carrière du fonctionnaire ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le temps passé en congé de maladie est <MiseEnEvidence>sans effet</MiseEnEvidence> sur vos droits à <LienInterne LienPublication="F568" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">avancement</LienInterne> (d'échelon et de grade).</Paragraphe><Paragraphe>Le temps passé en congé de maladie ne réduit pas vos droits aux autres congés, notamment aux congés suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F488" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congés annuels</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé de <LienInterne LienPublication="F519" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">maternité</LienInterne> ou d'<LienInterne LienPublication="F537" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F13765" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de 3 jours pour naissance ou adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F583" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de paternité et d'accueil de l'enfant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F39693" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé supplémentaire de naissance</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F3026" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de formation professionnelle</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F17949" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de solidarité familiale</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F35001" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de proche aidant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé pour <LienInterne LienPublication="F2401" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">validation des acquis de l'expérience</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé pour bilan de compétences.</Paragraphe></Item></Liste><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas bénéficier de vos congés annuels en raison de congés de maladie, une partie de vos <LienInterne LienPublication="F488" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">congés annuels</LienInterne> peut être reportée sous certaines conditions.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les périodes pendant lesquelles vous êtes en congé de maladie ne vous donnent pas droit à des <LienInterne LienPublication="F34996" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">RTT</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous êtes <MiseEnEvidence>fonctionnaire stagiaire</MiseEnEvidence>, les congés de maladie, au-delà d'une certaine durée, prolongent la <LienInterne LienPublication="F1895" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">durée de votre stage</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Vous pouvez demander à réaliser ou poursuivre une formation ou un bilan de compétences en vue de favoriser votre réadaptation ou votre reconversion professionnelle. Votre demande est soumise à l'avis favorable du <LienInterne LienPublication="F18085" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">conseil médical</LienInterne>. Votre administration employeur se prononce sur votre demande dans un délai de 30 jours.</Paragraphe><Paragraphe>Les périodes de congé de maladie sont prises en compte pour la <MiseEnEvidence>retraite</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour le <MiseEnEvidence>départ en retraite anticipée pour carrière longue</MiseEnEvidence>, les congés de maladie, quels qu’ils soient (maladie ordinaire, <LienInterne LienPublication="F18089" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">longue maladie (CLM)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F18098" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">longue durée (CLD)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F33252" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">citis</LienInterne>) sont pris en compte dans la limite de <MiseEnEvidence>4 trimestres</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre ID="T20387"><Titre><Paragraphe>Quelles sont les obligations du fonctionnaire pendant un congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pendant votre congé de maladie, vous devez cesser tout travail rémunéré (sauf les activités ordonnées et contrôlées médicalement en vue de votre réadaptation à l'emploi).</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de non-respect de cette obligation</MiseEnEvidence>, votre rémunération n'est plus versée jusqu'à ce que vous respectiez l'obligation concernée.</Paragraphe><Paragraphe>Votre administration employeur peut vous soumettre à tout moment à une <MiseEnEvidence>visite de contrôle</MiseEnEvidence> par un médecin agréé.</Paragraphe><Paragraphe>Vous êtes obligatoirement soumis à un examen de contrôle, par un médecin agréé, <MiseEnEvidence>au moins 1 fois après 6 mois consécutifs</MiseEnEvidence> de congé de maladie.</Paragraphe><Paragraphe>Un médecin agréé est un médecin généraliste ou spécialiste figurant sur une liste établie, dans chaque département, par le préfet, sur proposition de l’Agence régionale de santé, après avis du Conseil départemental de l’ordre des médecins. Un médecin agréé a notamment pour rôle d'effectuer les contre-visites et les expertises.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de refus</MiseEnEvidence> de votre part de vous soumettre à ces examens, <MiseEnEvidence>votre rémunération n'est plus versée</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous ou votre administration employeur contestez l'avis du médecin agréé, vous pouvez saisir le <LienInterne LienPublication="F18085" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">conseil médical</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Votre administration peut également faire procéder au <MiseEnEvidence>contrôle administratif </MiseEnEvidence>de votre arrêt de travail par toute personne habilitée pour cela.</Paragraphe><Paragraphe>Ce contrôle porte sur votre présence à votre domicile, ou à votre lieu de repos s'il est différent, lorsque les sorties ne sont pas autorisées ou pendant les heures de présence obligatoire indiquées par votre médecin sur l’arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>En cas d’absence injustifiée ou de refus de vous soumettre à ce contrôle administratif, le versement de votre rémunération est interrompu jusqu'à la date de fin de votre arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>Les périodes pendant lesquelles le versement de la rémunération est interrompu compte dans la période de congé en cours.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelle est la situation du fonctionnaire en fin de congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Aptitude à la reprise des fonctions antérieures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous reprenez vos fonctions.</Paragraphe><Paragraphe>Votre poste de travail peut éventuellement être adapté à votre état de santé si nécessaire.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous avez été placé en congé de maladie pendant 12 mois consécutifs</MiseEnEvidence>, vous ne pouvez reprendre votre travail qu'après avis favorable du conseil médical.</Paragraphe><Paragraphe>Pendant toute la durée de la procédure devant le conseil médical, le paiement de votre demi-traitement est maintenu jusqu'à la date de la décision de reprise de service.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>refus du poste proposé</MiseEnEvidence> sans motif valable lié à votre état de santé, vous pouvez être <LienInterne LienPublication="F514" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">licencié</LienInterne> après avis de la commission administrative paritaire.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Mise en congé de longue maladie (CLM)</Paragraphe></Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous êtes atteint d’une pathologie pouvant donner lieu à un <LienInterne LienPublication="F18089" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">congé de longue maladie (CLM)</LienInterne></MiseEnEvidence>, vous pouvez demander à être placé en CLM en cours ou à la fin de vos droits à congé de maladie.</Paragraphe><Complement><Titre>Connaître les maladies ouvrant droit à un CLM</Titre><Paragraphe>Vous pouvez être placé en CLM si vous êtes atteint d'une maladie figurant sur une <LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000471431">liste fixée par arrêté</LienExterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette liste n'est pas limitative : un CLM peut être accordé pour d'autres maladies après avis du conseil médical.</Paragraphe></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Inaptitude à la reprise des fonctions antérieures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre vos fonctions antérieures à la fin de votre congé de maladie de 12 mois, votre situation est soumise à la consultation du conseil médical. Elle varie selon que vous êtes fonctionnaire titulaire ou stagiaire.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Fonctionnaire titulaire</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre votre service à la fin de votre congé de maladie, vous pouvez :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit être reclassé sur un emploi compatible avec votre état de santé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être admis à bénéficier d'une <LienInterne LienPublication="F549" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">période de préparation au reclassement</LienInterne> : la période préparation au reclassement a pour objet de vous préparer et, si nécessaire, de vous qualifier pour l'exercice de nouvelles fonctions compatibles avec votre état de santé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être placé en <LienInterne LienPublication="F1690" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">disponibilité d'office</LienInterne> si le conseil médical juge que votre état de santé peut évoluer favorablement</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être admis à la <LienInterne LienPublication="F550" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">retraite pour invalidité</LienInterne> quels que soient votre âge et votre nombre de trimestres d'assurance retraite, si vous êtes reconnu définitivement inapte à l'exercice de tout emploi.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Pendant toute la durée de la procédure devant le conseil médical, le paiement de votre demi-traitement est maintenu jusqu'à la date de la décision de reclassement, de mise en disponibilité ou d'admission à la retraite.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de reclassement sur un emploi compatible avec votre état de santé, si vous <MiseEnEvidence>refusez le poste proposé </MiseEnEvidence>sans motif valable lié à votre état de santé, vous pouvez être <LienInterne LienPublication="F514" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">licencié</LienInterne> après avis de la commission administrative paritaire.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Fonctionnaire stagiaire</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre votre service à la fin de votre congé de maladie , vous pouvez :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit être placé en <MiseEnEvidence>congé non rémunéré</MiseEnEvidence> pendant une <MiseEnEvidence>période maximale d'un an renouvelable 2 fois</MiseEnEvidence> si le conseil médical juge que votre état de santé peut évoluer favorablement. Le renouvellement est prononcé sur avis du conseil médical</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être <LienInterne LienPublication="F514" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">licencié</LienInterne> si vous êtes <MiseEnEvidence>reconnu dans l'impossibilité définitive et absolue de reprendre ses fonctions</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous étiez détaché pour stage</MiseEnEvidence> et êtes titulaire dans un autre corps ou cadre d’emplois, il est mis fin à votre détachement pour stage et vous êtes remis à disposition de votre administration d'origine.</Paragraphe><Paragraphe>Dans votre administration d'origine, votre situation est examinée selon les règles applicables au fonctionnaire titulaire.</Paragraphe></Cas></BlocCas></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>
FPH</Titre><Texte><Chapitre ID="T20410"><Titre><Paragraphe>Dans quel cas un fonctionnaire de l’État est-il placé en congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si vous êtes en <LienInterne LienPublication="F12413" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">activité ou en détachement</LienInterne>, vous pouvez être placé en congé de maladie (appelé auparavant <Expression>congé de malade ordinaire - CMO</Expression>) lorsque la maladie ou un accident survenu <MiseEnEvidence>hors temps de travail</MiseEnEvidence> vous met dans l'impossibilité d'exercer vos fonctions.</Paragraphe><Paragraphe>Vous devez pour cela adresser à votre administration employeur un avis d'arrêt de travail.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Arrêt de travail</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pour être placé en congé de maladie, vous devez adresser à votre administration employeur un avis d'arrêt de travail <MiseEnEvidence>dans les 48 heures</MiseEnEvidence> qui suivent son établissement par un médecin, un chirurgien-dentiste ou une sage-femme.</Paragraphe><Paragraphe>Cet avis d’arrêt de travail précise les éléments d'ordre médical et les motifs justifiant l'arrêt de travail et sa durée.</Paragraphe><Paragraphe>La durée de l’arrêt de travail ne peut pas être supérieure à 31 jours pour une 1<Exposant>re</Exposant> prescription, sauf si le médecin, le chirurgien-dentiste ou la sage-femme justifie de la nécessité d'une durée plus longue au vu de votre situation et compte-tenu des éventuelles recommandations de la Haute Autorité de santé.</Paragraphe><Paragraphe>L’avis d'arrêt de travail peut être dématérialisé.</Paragraphe><Paragraphe>Si l’avis d'arrêt de travail n’est pas dématérialisé, vous devez transmettre à votre administration employeur les <MiseEnEvidence>volets n°2 et 3</MiseEnEvidence> de l'avis d'arrêt de travail. Vous conservez le volet n°1. Ce volet doit être présenté au médecin agréé de l'administration, en cas de contre-visite ou de tout autre examen médical.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>renouvellement de votre arrêt de travail</MiseEnEvidence>, vous devez transmettre à votre administration votre prolongation dans le même délai de 48 heures suivant l'établissement de l'arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>Comme l’arrêt initial, l’avis de prolongation précise la durée de l’arrêt. La durée de l’arrêt de travail ne peut pas être supérieure à 62 jours.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Non-respect du délai de 48 heures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de non-respect du délai de 48 heures, votre administration vous <MiseEnEvidence>informe par courrier</MiseEnEvidence> du retard constaté.</Paragraphe><Paragraphe>Elle vous informe également que vous vous exposez à une <MiseEnEvidence>réduction de votre rémunération</MiseEnEvidence> en cas de <MiseEnEvidence>nouvel envoi tardif dans les 24 mois suivant ce 1<Exposant>er</Exposant> envoi tardif</MiseEnEvidence>. En cas de nouvel envoi tardif d'un arrêt de travail, la rémunération due entre la date d’établissement du nouvel arrêt de travail et la date de sa transmission est réduite de moitié.</Paragraphe><Paragraphe>Le <MiseEnEvidence>délai</MiseEnEvidence> d'envoi de 48 heures peut être <MiseEnEvidence>dépassé en cas d'hospitalisation</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Et si vous êtes dans l'impossibilité de respecter le délai de 48 heures, hors hospitalisation, vous disposez de <MiseEnEvidence>8  jours</MiseEnEvidence> suivant l'établissement de l'arrêt de travail <MiseEnEvidence>pour justifier de cette impossibilité</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Éléments de rémunération concernés par la réduction de moitié</Paragraphe></Titre><Paragraphe>En cas de <MiseEnEvidence>nouvel envoi tardif d'un arrêt de travail</MiseEnEvidence>, la réduction de moitié de votre rémunération concerne votre <LienInterne LienPublication="F461" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">traitement indiciaire</LienInterne> brut et vos primes et indemnités.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, les éléments de rémunération suivants <MiseEnEvidence>continuent de vous être versés en totalité</MiseEnEvidence> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F32511" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Indemnité de résidence</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F32513" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Supplément familial de traitement (SFT)</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F12163" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Prise en charge partielle du prix du titre de transport en commun</LienInterne> que vous utilisez pour vos déplacements entre votre domicile et votre lieu de travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Avantages en nature</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Remboursement de frais</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Primes et indemnités liées au changement de résidence, à la primo-affectation, à la mobilité géographique et aux restructurations</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Primes et indemnités liées à l'organisation du travail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Indemnités d'enseignement ou de jury et autres indemnités non directement liées à l'emploi</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Part ou intégralité des primes et indemnités dont la modulation est fonction des résultats et de la manière de servir</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Versements exceptionnels ou occasionnels de primes et indemnités correspondant à un fait générateur unique.</Paragraphe></Item></Liste></SousChapitre></Chapitre><Chapitre ID="T20385"><Titre><Paragraphe>Quelle est la durée du congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La durée du congé de maladie peut être <MiseEnEvidence>d'un an maximum pendant une période de 12 mois consécutifs</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Comment le fonctionnaire en congé de maladie est-il rémunéré ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous percevez <MiseEnEvidence><Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire brut pendant 3 mois</MiseEnEvidence>, puis <MiseEnEvidence>la moitié</MiseEnEvidence> de votre traitement indiciaire <MiseEnEvidence>pendant 9 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les droits à <Valeur>90 %</Valeur> ou à <Valeur>50 %</Valeur> de votre traitement indiciaire sont décomptés, <MiseEnEvidence>pour chaque jour d'arrêt de travail</MiseEnEvidence>, en fonction des jours d'arrêt à <Valeur>90 %</Valeur> ou à <Valeur>50 %</Valeur> déjà accordés <MiseEnEvidence>au cours des 365 (ou 366) jours précédents</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Chaque arrêt de travail fait l'objet d'un <LienInterne LienPublication="F13861" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">jour de carence</LienInterne> non rémunéré.</Paragraphe><Paragraphe>La rémunération se calcule sur la base de 360 trentièmes (30 trentièmes par mois quel soit le nombre réel de jours dans le mois).</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque vous êtes en congé de maladie, vous pouvez bénéficier de 90 trentièmes à  <Valeur>90 %</Valeur> et de 270 trentièmes à <Valeur>50 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque vous dépassez 90 jours à plein traitement dans la période de référence de 365 jours, vous basculez en demi-traitement pour le reste des jours de maladie, dans la limite de 270 jours.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Si vous êtes placé en arrêt de travail pendant 3 mois consécutifs du 20 mars au 17 juin inclus (90 <LienIntra LienID="R1092" type="Définition de glossaire">jours calendaires</LienIntra>), vous percevez <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant 89 jours ou trentièmes (90 jours - 1 jour de carence) si vous n'avez pas déjà été en arrêt de travail pendant 90 jours rémunérés à <Valeur>90 %</Valeur> depuis le 21 mars de l’année précédente.</Paragraphe><Paragraphe>Le jour de carence n'est pas rémunéré, mais il est décompté comme s'il s'agissait d'un jour de congé de maladie rémunéré à <Valeur>90 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous avez déjà été placé en arrêt de travail pendant 60 jours depuis le 21 mars de l’année précédente, rémunérés à <Valeur>90 %</Valeur>, vous avez droit à <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant seulement 30 jours ou trentièmes.</Paragraphe><Paragraphe>Vous percevez donc <Valeur>90 %</Valeur> de votre traitement indiciaire pendant 30 jours calendaires correspondant à la période du 20 mars au 18 avril. Toutefois, le 1<Exposant>er</Exposant> jour (le 20 mars) fait l'objet d'une retenue d'1/30<Exposant>e</Exposant> (jour de carence), mais il est décompté comme s'il s'agissait d'un jour de congé de maladie rémunéré à <Valeur>90 %</Valeur>.</Paragraphe><Paragraphe>Et, à partir du 19 avril, vous êtes rémunéré à demi traitement jusqu'à la fin de votre arrêt de travail.</Paragraphe></Exemple><Paragraphe>Toutefois, le jour de carence ne s'applique pas lors du 2<Exposant>e</Exposant> arrêt de travail si vous n'avez pas repris le travail plus de 48 heures entre 2 congés de maladie accordés <MiseEnEvidence>pour la même affection</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Il en est ainsi :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lorsque le nouvel arrêt de travail prolonge l'arrêt précédent et que le médecin prescripteur a coché la case <Expression>prolongation</Expression></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou quand vous tentez de reprendre vos fonctions et vous trouvez dans l'obligation de vous arrêter de nouveau 1 ou 2 jours plus tard</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Ou lorsque vous n'avez pas pu consulter votre médecin un samedi, un dimanche ou un jour férié accolé au week-end pour des raisons indépendantes de votre volonté.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le nouvel arrêt est considéré comme une rechute et une prolongation puisqu'il n'y a pas eu disparition de la cause de l'arrêt initial.</Paragraphe><Paragraphe>Le délai de 48 heures, décompté en <LienIntra LienID="R1092" type="Définition de glossaire">jours calendaires</LienIntra>, commence à courir à partir du 1<Exposant>er</Exposant> jour qui suit le dernier jour de votre arrêt de travail initial.</Paragraphe><Paragraphe>Les autres éléments de rémunération sont versés dans les conditions suivantes :</Paragraphe><Tableau><Titre>Rémunération du fonctionnaire hospitalier pendant un congé de maladie</Titre><Colonne largeur="23" type="normal"/><Colonne largeur="16" type="normal"/><Colonne largeur="30" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Éléments de rémunération</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Conditions de versement pendant 3 mois</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Conditions de versement pendant 9 mois</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Indemnité de résidence (IR)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Supplément familial de traitement (SFT)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>100 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Nouvelle bonification indiciaire (NBI)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>90 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><Valeur>50 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Primes et indemnités</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Indemnité de sujétion spéciale (ISS) versée à <Valeur>90 %</Valeur></Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>(ISS) versée à <Valeur>50 %</Valeur></Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de prolongation de votre arrêt de travail initial</MiseEnEvidence>, votre rémunération n'est maintenue que si la prolongation est prescrite par le médecin prescripteur de l’arrêt initial, par votre médecin traitant, par la sage-femme ou par le chirurgien-dentiste, sauf en cas d’impossibilité justifiée de votre part.</Paragraphe><Paragraphe>La prolongation ne peut être réalisée par un acte de télémédecine que si les conditions suivantes sont remplies :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Il s’agit du 1<Exposant>er</Exposant> renouvellement de votre arrêt de travail initial</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>La durée de la prolongation ne dépasse pas 3 jours et n’a pas pour effet de porter à plus de 3 jours la durée de votre arrêt de travail déjà en cours.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Ces conditions ne s’appliquent pas lorsque l'arrêt de travail est renouvelé par votre médecin traitant ou votre sage-femme référente ou, en cas d'impossibilité justifiée, de consulter un professionnel médical compétent pour obtenir, en sa présence, une prolongation de votre arrêt de travail.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quels sont les effets du congé de maladie sur la carrière du fonctionnaire ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le temps passé en congé de maladie est <MiseEnEvidence>sans effet</MiseEnEvidence> sur vos droits à <LienInterne LienPublication="F568" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">avancement</LienInterne> (d'échelon et de grade).</Paragraphe><Paragraphe>Le temps passé en congé de maladie ne réduit pas vos droits aux autres congés, notamment aux congés suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F488" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congés annuels</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé de <LienInterne LienPublication="F519" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">maternité</LienInterne> ou d'<LienInterne LienPublication="F537" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F13765" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de 3 jours pour naissance ou adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F583" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de paternité et d'accueil de l'enfant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F39693" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé supplémentaire de naissance</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F3026" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de formation professionnelle</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F17949" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de solidarité familiale</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F35001" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de proche aidant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé pour <LienInterne LienPublication="F2401" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">validation des acquis de l'expérience</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé pour bilan de compétences</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé pour formation syndicale</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F2335" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de représentation d'une association</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F34105" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de citoyenneté</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste><Rappel><Titre>Rappel</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas bénéficier de vos congés annuels en raison de congés de maladie, une partie de vos <LienInterne LienPublication="F488" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">congés annuels</LienInterne> peut être reportée sous certaines conditions.</Paragraphe></Rappel><Paragraphe>Les périodes pendant lesquelles vous êtes en congé de maladie ne vous donnent pas droit à des <LienInterne LienPublication="F34996" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">RTT</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous êtes <MiseEnEvidence>fonctionnaire stagiaire</MiseEnEvidence>, les congés de maladie, au-delà d'une certaine durée, prolongent la <LienInterne LienPublication="F1895" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">durée de votre stage</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Vous pouvez demander à bénéficier d'une formation ou d'un bilan de compétences ou à pratiquer une activité favorisant votre réadaptation ou votre reconversion professionnelle.</Paragraphe><Paragraphe>Les périodes de congé de maladie sont prises en compte pour la <MiseEnEvidence>retraite</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour le <MiseEnEvidence>départ en retraite anticipée pour carrière longue</MiseEnEvidence>, les congés de maladie, quels qu’ils soient (maladie ordinaire, <LienInterne LienPublication="F18089" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">longue maladie (CLM)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F18098" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">longue durée (CLD)</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F33252" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">citis</LienInterne>) sont pris en compte dans la limite de <MiseEnEvidence>4 trimestres</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre ID="T20387"><Titre><Paragraphe>Quelles sont les obligations du fonctionnaire pendant un congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Pendant votre congé de maladie, vous devez cesser tout travail rémunéré (sauf les activités ordonnées et contrôlées médicalement en vue de votre réadaptation à l'emploi).</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de non-respect de cette obligation</MiseEnEvidence>, votre rémunération n'est plus versée jusqu'à ce que vous respectiez l'obligation concernée.</Paragraphe><Paragraphe>Votre administration employeur peut vous soumettre à tout moment à une <MiseEnEvidence>visite de contrôle</MiseEnEvidence> par un médecin agréé.</Paragraphe><Paragraphe>Vous êtes obligatoirement soumis à un examen de contrôle, par un médecin agréé, <MiseEnEvidence>au moins 1 fois après 6 mois consécutifs</MiseEnEvidence> de congé de maladie.</Paragraphe><Paragraphe>Un médecin agréé est un médecin généraliste ou spécialiste figurant sur une liste établie, dans chaque département, par le préfet, sur proposition de l’Agence régionale de santé, après avis du Conseil départemental de l’ordre des médecins. Un médecin agréé a notamment pour rôle d'effectuer les contre-visites et les expertises.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>En cas de refus</MiseEnEvidence> de votre part de vous soumettre à ces examens, <MiseEnEvidence>votre rémunération n'est plus versée</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Si vous ou votre administration employeur contestez l'avis du médecin agréé, vous pouvez saisir le <LienInterne LienPublication="F18085" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">conseil médical</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Votre administration peut également faire procéder au <MiseEnEvidence>contrôle administratif </MiseEnEvidence>de votre arrêt de travail par toute personne habilitée pour cela.</Paragraphe><Paragraphe>Ce contrôle porte sur votre présence à votre domicile, ou à votre lieu de repos s'il est différent, lorsque les sorties ne sont pas autorisées ou pendant les heures de présence obligatoire indiquées par votre médecin sur l’arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>En cas d’absence injustifiée ou de refus de vous soumettre à ce contrôle administratif, le versement de votre rémunération est interrompu jusqu'à la date de fin de votre arrêt de travail.</Paragraphe><Paragraphe>Les périodes pendant lesquelles le versement de la rémunération est interrompu compte dans la période de congé en cours.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelle est la situation du fonctionnaire en fin de congé de maladie ?</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Aptitude à la reprise des fonctions antérieures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Vous reprenez vos fonctions.</Paragraphe><Paragraphe>Votre poste de travail peut éventuellement être adapté à votre état de santé si nécessaire.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous avez été placé en congé de maladie pendant 12 mois consécutifs</MiseEnEvidence>, vous ne pouvez reprendre votre travail qu'après avis favorable du conseil médical.</Paragraphe><Paragraphe>Pendant toute la durée de la procédure devant le conseil médical, le paiement de votre demi-traitement est maintenu jusqu'à la date de la décision de reprise de service.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Mise en congé de longue maladie (CLM)</Paragraphe></Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous êtes atteint d’une pathologie pouvant donner lieu à un <LienInterne LienPublication="F18089" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">congé de longue maladie (CLM)</LienInterne></MiseEnEvidence>, vous pouvez demander à être placé en CLM en cours ou à la fin de vos droits à congé de maladie.</Paragraphe><Complement><Titre>Connaître les maladies ouvrant droit à un CLM</Titre><Paragraphe>Vous pouvez être placé en CLM si vous êtes atteint d'une maladie figurant sur une <LienExterne URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000471431">liste fixée par arrêté</LienExterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Cette liste n'est pas limitative : un CLM peut être accordé pour d'autres maladies après avis du conseil médical.</Paragraphe></Complement></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Inaptitude à la reprise des fonctions antérieures</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre vos fonctions antérieures à la fin de votre congé de maladie de 12 mois, votre situation est soumise à la consultation du conseil médical. Elle varie selon que vous êtes fonctionnaire titulaire ou stagiaire :</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Fonctionnaire titulaire</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre votre service à la fin de votre congé de maladie, vous pouvez :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit être reclassé sur un emploi compatible avec votre état de santé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être admis à bénéficier d'une <LienInterne LienPublication="F549" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">période de préparation au reclassement</LienInterne> : la période préparation au reclassement a pour objet de vous préparer et, si nécessaire, de vous qualifier pour l'exercice de nouvelles fonctions compatibles avec votre état de santé</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être placé en <LienInterne LienPublication="F1690" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">disponibilité d'office</LienInterne> si le conseil médical juge que votre état de santé peut évoluer favorablement</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être admis à la <LienInterne LienPublication="F550" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">retraite pour invalidité</LienInterne> quels que soient votre âge et votre nombre de trimestres d'assurance retraite, si vous êtes reconnu définitivement inapte à l'exercice de tout emploi.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Pendant toute la durée de la procédure devant le conseil médical, le paiement de votre demi-traitement est maintenu jusqu'à la date de la décision de reclassement, de mise en disponibilité ou d'admission à la retraite.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Fonctionnaire stagiaire</Titre><Paragraphe>Si vous ne pouvez pas reprendre votre service à la fin de votre congé de maladie , vous pouvez :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Soit être placé en <MiseEnEvidence>congé non rémunéré</MiseEnEvidence> pendant une <MiseEnEvidence>période maximale d'un an renouvelable 2 fois</MiseEnEvidence> si le conseil médical juge que votre état de santé peut évoluer favorablement. Si le conseil médical estime que vous serez apte à reprendre vos fonctions au cours de la 4<Exposant>e</Exposant> année, le congé non rémunéré peut être renouvelé une 3<Exposant>e</Exposant> fois. Le renouvellement est prononcé sur avis du conseil médical</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Soit être <LienInterne LienPublication="F514" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">licencié</LienInterne> si vous êtes <MiseEnEvidence>reconnu dans l'impossibilité définitive et absolue de reprendre ses fonctions</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si vous étiez détaché pour stage</MiseEnEvidence> et êtes titulaire dans un autre corps ou cadre d’emplois, il est mis fin à votre détachement pour stage et vous êtes remis à disposition de votre administration d'origine.</Paragraphe><Paragraphe>Dans votre administration d'origine, votre situation est examinée selon les règles applicables au fonctionnaire titulaire.</Paragraphe></Cas></BlocCas></SousChapitre></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F18089" audience="Particuliers"><Titre>Congé de longue maladie (CLM) du fonctionnaire</Titre><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F18098" audience="Particuliers"><Titre>Congé de longue durée (CLD) du fonctionnaire</Titre><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F33252" audience="Particuliers"><Titre>Congé pour invalidité temporaire imputable au service (Citis) du fonctionnaire</Titre><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000044420657/" ID="R44810"><Titre>Code général de la fonction publique : articles L115-1 à L115-6</Titre><Complement>Droits à rémunération, droits sociaux, droit à la formation professionnelle et droit à l'information : articles L115-2, L115-3</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000044423975/" ID="R56126"><Titre>Code général de la fonction publique : articles L822-1 à L822-5</Titre><Complement>Congés de maladie</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000044424037/" ID="R1114"><Titre>Code général de la fonction publique : articles L822-27 à L822-30</Titre><Complement>Situation administrative des agents en congé pour raison de santé</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000044416551/LEGISCTA000051962361/" ID="R31209"><Titre>Code général de la fonction publique : articles R327-36 à R327-41</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000884830" ID="R2389"><Titre>Décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux médecins agréés, aux comités médicaux et commissions de réforme, aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des fonctionnaires</Titre><Complement>Articles 24 à 27</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000521836/" ID="R2345"><Titre>Décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif à l'organisation des comités médicaux, aux conditions d'aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux</Titre><Complement>Articles 14 à 17</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000695289/" ID="R2396"><Titre>Décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière</Titre><Complement>Articles 14 à 17</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000362602/" ID="R875"><Titre>Décret n°93-522 du 26 mars 1993 relatif aux conditions de mise en œuvre de la NBI dans la FPE</Titre><Complement>Article 2</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000728910/" ID="R2650"><Titre>Décret n°93-863 du 18 juin 1993 relatif aux conditions de mise en œuvre de la NBI dans la FPT</Titre><Complement>Article 2</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000546248/" ID="R2332"><Titre>Décret n°94-139 du 14 février 1994 relatif aux conditions de mise en œuvre de la NBI dans la FPH</Titre><Complement>Article 2</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000022748868/" ID="R2042"><Titre>Décret n°2010-997 du 26 août 2010 relatif au régime de maintien des primes et indemnités des agents publics de l'État dans certaines situations de congés</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/16317" ID="R2240"><Titre>Circulaire du 30 janvier 1989 relative à la protection sociale des fonctionnaires et stagiaires de l'État contre les risques de maladie et d'accidents de service</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="http://www.circulaires.gouv.fr/pdf/2009/05/cir_26341.pdf" ID="R18086" format="application/pdf" poids="121.2 KB"><Titre>Circulaire du 24 juillet 2003 concernant le traitement des certificats médicaux d'arrêt de travail pour maladie des fonctionnaires</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/circulaire/id/32767" ID="R1203"><Titre>Circulaire du 22 mars 2011 relative au régime de maintien des primes et indemnités des agents publics de l'État dans certaines situations de congés</Titre></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/textes_de_reference/2015/C_20150420_0001.pdf" ID="R60411" format="application/pdf" poids="300.5 KB"><Titre>Circulaire du 20 avril 2015 relative au délai de transmission des arrêts de maladie</Titre></Reference><ServiceEnLigne ID="R1458" URL="https://www.formulaires.service-public.gouv.fr/gf/cerfa_10170.do" audience="Particuliers" numerocerfa="10170*08" type="Formulaire"><Titre>Avis d'arrêt de travail</Titre><Source ID="R30662">Ministère chargé de la santé</Source></ServiceEnLigne><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R54615" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000471431" audience="Particuliers"><Titre>Liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie</Titre><Source ID="R38880">Legifrance</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R1092"><Titre>Jour calendaire</Titre><Texte><Paragraphe>Correspond à la totalité des jours du calendrier de l'année civile, du 1<Exposant>er</Exposant> janvier au 31 décembre, y compris les jours fériés ou chômés</Paragraphe></Texte></Definition><QuestionReponse ID="F13861" audience="Particuliers"><Titre>Le jour de carence pour maladie existe-t-il encore ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F12788" audience="Particuliers"><Titre>Un fonctionnaire peut-il travailler à temps partiel pour raison thérapeutique ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F13825" audience="Particuliers"><Titre>Inaptitude physique du fonctionnaire stagiaire : quelles conséquences ?</Titre></QuestionReponse></Publication>