<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F13897" type="Fiche d'information conditionnée" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.4/Publication.xsd" dateDerniereModificationImportante="2023-08-17T00:00:00" spUrl="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F13897"><dc:title>Particulier employeur : congés du salarié employé à domicile</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Travail - Formation</dc:subject><dc:description>Un salarié employé à domicile peut avoir des congés payés, des congés pour évènements familiaux ou des congés spécifiques notamment.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)</dc:contributor><dc:date>modified 2026-09-18</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F13897</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000033024714, https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALITEXT000043941642</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N19602</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.gouv.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19806">Travail - Formation</Niveau><Niveau ID="N19602">Particulier employeur : aide à domicile (services à la personne)</Niveau><Niveau ID="F13897" type="Fiche d'information conditionnée">Particulier employeur : congés du salarié employé à domicile</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme><SousThemePere ID="N453">Particulier employeur</SousThemePere><DossierPere ID="N19602"><Titre>Particulier employeur : aide à domicile (services à la personne)</Titre><Fiche ID="F1692">Embauche directe ou recours à un organisme</Fiche><Fiche ID="F12202">Contrat de travail</Fiche><Fiche ID="F37731">Période d'essai</Fiche><Fiche ID="F104">Temps du travail</Fiche><Fiche ID="F13897">Congés</Fiche><Fiche ID="F142">Rémunération</Fiche><Fiche ID="F1745">Licenciement</Fiche><Fiche ID="F32431">Démission</Fiche></DossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>Le salarié employé à domicile par un particulier a droit à des congés dans les <MiseEnEvidence>mêmes conditions</MiseEnEvidence> que <MiseEnEvidence>tout autre salarié</MiseEnEvidence>. Toutefois, certaines <MiseEnEvidence>règles spécifiques</MiseEnEvidence> sont fixées par la <LienIntra LienID="R59273" type="Définition de glossaire">convention collective</LienIntra> des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile. Nous faisons le point sur la réglementation.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié du particulier employeur a-t-il droit à des congés payés ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Oui</MiseEnEvidence>, le salarié a droit à des congés payés.</Paragraphe><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Durée des congés payés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le calcul du nombre de jours de congés payés s'effectue sur une <LienIntra LienID="R51495" type="Définition de glossaire">période de référence</LienIntra> allant du <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> juin</MiseEnEvidence> de l'année N-1 au <MiseEnEvidence>31 mai</MiseEnEvidence> de l'année N.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Si le salarié travaille toute la période de référence</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le salarié acquiert <MiseEnEvidence>2,5 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra></MiseEnEvidence> de congés payés par mois de <LienIntra LienID="R32095" type="Définition de glossaire">travail effectif</LienIntra> (soit toutes les 4 semaines ou tous les 24 jours travaillés). Sur une année complète, cela représente un total de <MiseEnEvidence>30 jours ouvrables</MiseEnEvidence> (soit 5 semaines).</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Si le salarié n'a pas travaillé toute l'année, </MiseEnEvidence>le nombre de jours est calculé en fonction du temps de travail effectif. Si le résultat comporte une décimale, il est <MiseEnEvidence>arrondi au nombre entier supérieur</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié qui a travaillé 7 mois, du 1<Exposant>er</Exposant> novembre au 31 mai, a droit à 18 jours de congés (2,5 x 7 = 17,5 arrondis à 18 jours).</Paragraphe></Exemple><TitreFlottant><Paragraphe>Si le salarié est en maladie professionnelle ou accident du travail durant la période de référence</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="F37482" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">salarié en arrêt de travail en raison d'un accident du travail ou d'une maladie d'origine professionnelle</LienInterne> a droit à <MiseEnEvidence>2,5 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra></MiseEnEvidence> de congés payés par <MiseEnEvidence>mois</MiseEnEvidence>, par période de <MiseEnEvidence>4 semaines</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>24 jours</MiseEnEvidence>. Pour une année complète, cela correspond à <MiseEnEvidence>30 jours ouvrables</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Si le salarié est en maladie ou accident non-professionnels durant la période de référence</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le salarié, en arrêt de travail lié à un <MiseEnEvidence>accident ou une maladie non-professionnels</MiseEnEvidence> a droit à <MiseEnEvidence>2 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra></MiseEnEvidence> de congés payés par <MiseEnEvidence>mois</MiseEnEvidence>, par période de <MiseEnEvidence>4 semaines</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>24 jours</MiseEnEvidence>. Pour une année complète, cela correspond à <MiseEnEvidence>24 jours ouvrables</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Si le salarié alterne des périodes de travail, arrêts de travail professionnels ou pour maladie et accident non-professionnels durant la période de référence</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>L’acquisition des congés payés s’effectue au <MiseEnEvidence>prorata de chaque période</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié a été en arrêt maladie d'origine non professionnelle pendant 2 mois, <MiseEnEvidence>du 1<Exposant>er</Exposant> août au 30 septembre 2025</MiseEnEvidence>. Il a le droit de bénéficier de <MiseEnEvidence>2 jours <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> par mois </MiseEnEvidence>(soit <MiseEnEvidence>4 jours ouvrables</MiseEnEvidence>) au titre de l'arrêt maladie.</Paragraphe><Paragraphe>Il va donc acquérir <MiseEnEvidence>29 jours</MiseEnEvidence> de congés payés (congés pays acquis pendant l'arrêt maladie et congés payés acquis en travaillant) :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>5 jours du 1<Exposant>er</Exposant> juin au 31 juillet 2025 : 2 x 2,5 jours = <MiseEnEvidence>5 jours</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>4 jours du 1<Exposant>er</Exposant> août au 30 septembre 2025 (maladie) : 2 x 2 jours = <MiseEnEvidence>4 jours</MiseEnEvidence></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>20 jours du 1<Exposant>er</Exposant> octobre 2025 au 31 mai 2025 : 8 x 2,5 jours = <MiseEnEvidence>20 jours</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Item></Liste></Exemple><TitreFlottant><Paragraphe>Si le salarié est un jeune de moins de 21 ans</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le salarié de <MiseEnEvidence>moins</MiseEnEvidence> de <MiseEnEvidence>21 ans</MiseEnEvidence> au <MiseEnEvidence>30 avril</MiseEnEvidence> de l'année <MiseEnEvidence>précédente</MiseEnEvidence> a droit, sur demande, à un total de <MiseEnEvidence>30 jours ouvrables de congés</MiseEnEvidence>, quelle que soit son ancienneté.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, les jours pris en <MiseEnEvidence>plus</MiseEnEvidence> de ceux réellement acquis ne sont pas payés. Ces jours supplémentaires sont pris sous forme de <MiseEnEvidence>congé sans solde</MiseEnEvidence>, sauf dispositions conventionnelles plus favorables.</Paragraphe><TitreFlottant><Paragraphe>Si le salarié a des enfants à charge</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>Le nombre de jours de congés payés peut être <MiseEnEvidence>augmenté</MiseEnEvidence> en fonction de <MiseEnEvidence>l'âge</MiseEnEvidence> du salarié et de la présence d'enfants à sa <MiseEnEvidence>charge</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre>
Salarié âgé de moins de 21 ans</Titre><Paragraphe>Le salarié de moins de 21 ans au 30 avril de l'année précédente bénéficie de <MiseEnEvidence>2 jours de congés payés supplémentaires</MiseEnEvidence> par <LienIntra LienID="R43909" type="Définition de glossaire">enfant à charge</LienIntra> vivant au foyer.</Paragraphe><Paragraphe>Si le congé principal <MiseEnEvidence>ne dépasse pas 6 jours</MiseEnEvidence>, le congé supplémentaire par enfant à charge est <MiseEnEvidence>réduit à 1 jour</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié ayant 2 enfants à charge et ayant acquis 5 jours de congés payés peut prendre 7 jours (5 jours + 2 jours de congés supplémentaires).</Paragraphe></Exemple></Cas><Cas><Titre>
Salarié âgé de 21 ans ou plus</Titre><Paragraphe>Si le salarié a des enfants vivant chez lui et à sa charge (c'est-à-dire âgé de moins de 15 ans au 30 avril de l'année en cours ou en situation de handicap), il peut bénéficier de 2 jours supplémentaires par enfant.</Paragraphe><Paragraphe>Le total des congés (congés annuels et supplémentaires cumulés) ne peut pas dépasser 30 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié qui a travaillé 7 mois, du 1<Exposant>er</Exposant> novembre au 31 mai, a droit à 18 jours de congés (2,5 x 7 = 17,5 arrondis à 18 jours).</Paragraphe><Paragraphe>Un salarié ayant un enfant à charge et ayant acquis 12 jours de congés peut prendre 14 jours de congés (12 jours + 2 jours de congés supplémentaires).</Paragraphe></Exemple></Cas></BlocCas></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Fixation des dates des congés payés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les dates de départ en congés sont<MiseEnEvidence> fixées par l'employeur</MiseEnEvidence> au moins <MiseEnEvidence>2 mois à l'avance</MiseEnEvidence>. Elles <MiseEnEvidence>peuvent</MiseEnEvidence> également être fixées d'un <MiseEnEvidence>commun accord</MiseEnEvidence> entre les parties.</Paragraphe><Paragraphe>Si le congé principal dépasse 12 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra>, les jours au-delà de ces 12 jours peuvent être pris pendant la période du 1<Exposant>er</Exposant> mai au 31 octobre ou en dehors de cette période, à condition qu'il y ait un <MiseEnEvidence>accord écrit</MiseEnEvidence> entre le <MiseEnEvidence>salarié</MiseEnEvidence> et <MiseEnEvidence>l'employeur</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque les droits acquis sont <MiseEnEvidence>inférieurs</MiseEnEvidence> à 12 jours ouvrables, les congés doivent être pris en <MiseEnEvidence>totalité</MiseEnEvidence> et en <MiseEnEvidence>continu</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Pour un contrat de travail en <MiseEnEvidence>garde partagée</MiseEnEvidence>, la date des congés payés est fixée par les <MiseEnEvidence>particuliers employeurs d'un commun accord</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Le délai d’information de 2 mois <MiseEnEvidence>doit être précisé</MiseEnEvidence> dans le <MiseEnEvidence>contrat</MiseEnEvidence> de travail. Il doit permettre au salarié <MiseEnEvidence>d’organiser</MiseEnEvidence> ses vacances.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Fractionnement et jours supplémentaires pour fractionnement des congés payés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les congés payés peuvent être pris en <MiseEnEvidence>1 seule fois</MiseEnEvidence> ou de manière <MiseEnEvidence>fractionnée</MiseEnEvidence>. Le particulier employeur peut diviser le congé principal si le salarié donne son accord.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque des jours du congé principal sont posés en dehors de la période du 1ᵉʳ mai au 31 octobre, le salarié acquiert des jours de congé supplémentaires pour fractionnement :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>1 jour</MiseEnEvidence> pour 3 à 5 jours pris hors période,</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><MiseEnEvidence>2 jours</MiseEnEvidence> à partir de 6 jours.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Toutefois, si le fractionnement est à <MiseEnEvidence>l'initiative</MiseEnEvidence> du salarié, l'employeur peut <MiseEnEvidence>conditionner</MiseEnEvidence> son accord à la <MiseEnEvidence>renonciation écrite</MiseEnEvidence> du salarié à ces jours supplémentaires.</Paragraphe><Paragraphe>La 5ᵉ semaine de congé <MiseEnEvidence>peut être accolée</MiseEnEvidence> à la période principale de 4 semaines (24 jours ouvrables) si les 2 parties s'entendent. Elle ne donne <MiseEnEvidence>jamais droit</MiseEnEvidence> à des jours de fractionnement.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Décompte des congés payés</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le<MiseEnEvidence> 1<Exposant>er</Exposant> jour</MiseEnEvidence> de congés payés est le <MiseEnEvidence>1<Exposant>er</Exposant> <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jour ouvrable</LienIntra></MiseEnEvidence> où le salarié <MiseEnEvidence>aurait du normalement travailler</MiseEnEvidence>. Ensuite, l'employeur décompte <MiseEnEvidence>chaque jour ouvrable</MiseEnEvidence> jusqu'à la <MiseEnEvidence>veille de la reprise du travail</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Exemple><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Un salarié travaillant les <MiseEnEvidence>mardi</MiseEnEvidence>, <MiseEnEvidence>jeudi</MiseEnEvidence> et <MiseEnEvidence>vendredi</MiseEnEvidence> demande une semaine de congés payés. Il cesse son activité le <MiseEnEvidence>vendredi soir</MiseEnEvidence>. Son 1<Exposant>er</Exposant> jour de congé décompté est le <MiseEnEvidence>mardi</MiseEnEvidence> (1<Exposant>er</Exposant> jour où il aurait dû travailler). L'employeur décompte ensuite tous les jours ouvrables jusqu'à la veille de sa reprise : du mardi au lundi inclus, soit <MiseEnEvidence>6 jours ouvrables décomptés</MiseEnEvidence> (mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et lundi). Le salarié reprend le <MiseEnEvidence>mardi matin</MiseEnEvidence> suivant.</Paragraphe></Exemple><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Si le salarié est en arrêt de travail <MiseEnEvidence>avant</MiseEnEvidence> ou <MiseEnEvidence>pendant</MiseEnEvidence> les congés payés, les jours de congés payés qui coïncident avec la période de l'arrêt de travail ne sont <MiseEnEvidence>pas décomptés</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></ANoter></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié du particulier employeur a-t-il droit à des congés sans solde ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Oui, un congé pour <MiseEnEvidence>convenance personnelle</MiseEnEvidence>, non rémunéré, <MiseEnEvidence>peut être accordé par écrit</MiseEnEvidence> à la demande du salarié en respectant un délai de prévenance suffisant permettant d’être remplacé.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié n'a <MiseEnEvidence>pas</MiseEnEvidence> <MiseEnEvidence>l'obligation</MiseEnEvidence> de justifier sa demande.</Paragraphe><Paragraphe>L'employeur <MiseEnEvidence>peut refuser</MiseEnEvidence> ce congé et n'a <MiseEnEvidence>pas l'obligation</MiseEnEvidence> d’expliquer son refus.</Paragraphe><Paragraphe>Ce congé, qui suspend le contrat de travail, n'entre <MiseEnEvidence>pas</MiseEnEvidence> en compte pour le <MiseEnEvidence>calcul</MiseEnEvidence> de la <MiseEnEvidence>durée</MiseEnEvidence> des congés payés annuels ni dans <MiseEnEvidence>l’ancienneté</MiseEnEvidence> du salarié.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>Si le particulier employeur <MiseEnEvidence>n'a pas donné son accord</MiseEnEvidence> au congé pour convenance personnelle, l'absence du salarié peut être considérée comme une absence <MiseEnEvidence>injustifiée</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Attention></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié du particulier employeur a-t-il droit à des congés liés à l'arrivée d'un enfant ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le salarié employé par un particulier employeur a droit aux <MiseEnEvidence>mêmes congés</MiseEnEvidence> et <MiseEnEvidence>autorisations d'absences</MiseEnEvidence> que tout autre salarié :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Autorisation d'absence rémunérée pour le <LienInterne LienPublication="F2330" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">suivi de sa grossesse ou d'une assistance médicale à la procréation</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F2265" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de maternité</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F3156" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de paternité et d’accueil de l’enfant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F35002" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de paternité et d'accueil si l'enfant est hospitalisé à sa naissance</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F2268" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé d’adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F2266" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de 3 jours de naissance ou d’adoption</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Congé parental <LienInterne LienPublication="F2280" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">à temps plein</LienInterne> ou à <LienInterne LienPublication="F2332" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">temps partiel</LienInterne></Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>En plus du congé de naissance ou d'adoption de 3 jours, l'employeur doit accorder au salarié 1<LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire"> jour ouvrable</LienIntra> supplémentaire non payé si celui-ci est obligé de se déplacer à plus de 600 km aller-retour. Pour bénéficier de ce jour supplémentaire, le salarié <MiseEnEvidence>doit en faire la demande</MiseEnEvidence> à son employeur.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié du particulier employeur a-t-il droit à des congés pour maladie, handicap ou dépendance d'un membre de la famille ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le salarié employé par un particulier employeur a droit aux <MiseEnEvidence>mêmes congés</MiseEnEvidence> que tout autre salarié :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F151" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé pour enfant malade</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F1631" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de présence parentale</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F16920" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de proche aidant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F1767" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé de solidarité familiale</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F34158" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Survenue du handicap d'un enfant</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Lors de l'annonce de la survenue du handicap d'un enfant, l'employeur doit accorder au salarié 1 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jour ouvrable</LienIntra> supplémentaire non payé si celui-ci est obligé de se déplacer à plus de 600 km aller-retour. Pour bénéficier de ce jour supplémentaire, le salarié <MiseEnEvidence>doit en faire la demande</MiseEnEvidence> à son employeur.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié du particulier employeur a-t-il droit à des congés spécifiques ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le salarié employé par un particulier employeur a droit aux <MiseEnEvidence>mêmes congés</MiseEnEvidence> que tout autre salarié :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F34154" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Mariage ou Pacs</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F35134" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé pour le mariage de son enfant</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienInterne LienPublication="F2381" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Congé sabbatique</LienInterne>.</Paragraphe></Item></Liste><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Dans le cas où l'événement familial oblige le salarié à un <MiseEnEvidence>déplacement de plus de 600 km aller-retour</MiseEnEvidence> (mariage, Pacs), l'employeur doit accorder au salarié 1 <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jour ouvrable</LienIntra> supplémentaire</MiseEnEvidence> non payé. Pour bénéficier de ce jour supplémentaire, le salarié <MiseEnEvidence>doit en faire la demande</MiseEnEvidence> à son employeur.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié bénéficie également d'1 jour ouvrable de congé pour la conclusion d'un <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne> d'un enfant.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Le salarié peut aussi obtenir une <MiseEnEvidence>autorisation d'absence</MiseEnEvidence> en cas de décès d'un membre de sa famille.</Paragraphe><Paragraphe><MiseEnEvidence>Aucune</MiseEnEvidence> condition d'ancienneté n'est exigée pour avoir droit à ce congé.</Paragraphe><Paragraphe>La durée de l'absence varie selon le <MiseEnEvidence>lien de parenté</MiseEnEvidence> entre le salarié et le défunt.</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre>
Cas général</Titre><Tableau><Titre>Nombre de jours de congés en cas de décès d'un proche</Titre><Colonne largeur="48" type="normal"/><Colonne largeur="48" type="normal"/><Rangée type="header"><Cellule><Paragraphe>Statut de la personne décédée</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe>Durée du congé</Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Époux ou épouse, partenaire de <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne> ou concubin</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>3 <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra></MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Père ou mère</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>3 jours ouvrables</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Beau-père ou belle-mère</Paragraphe><Paragraphe>(c'est-à-dire le père ou la mère de l'époux ou l’épouse)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>3 jours ouvrables</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Frère ou sœur</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>3 jours ouvrables</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Descendant en ligne directe (petit-enfant, arrière petit-enfant)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>1 jour ouvrable</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Ascendant en ligne directe (grand-parent, arrière grand-parent)</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>1 jour ouvrable</MiseEnEvidence></Paragraphe></Cellule></Rangée><Rangée type="normal"><Cellule><Paragraphe>Autre membre de la famille</Paragraphe></Cellule><Cellule><Paragraphe><MiseEnEvidence>Pas de jour de congé</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, le contrat de travail peut prévoir un congé en cas de décès d'autres membres de la famille.</Paragraphe></Cellule></Rangée></Tableau><Paragraphe>Le salarié prend son congé <MiseEnEvidence>au moment</MiseEnEvidence> de l'événement. Il peut aussi être pris dans les jours qui <MiseEnEvidence>entourent</MiseEnEvidence> l'événement avec l'accord de l'employeur. Le salarié est rémunéré durant cette absence.</Paragraphe><Paragraphe>Dans le cas où l'événement familial oblige le salarié à un déplacement de plus de 600 km aller-retour (mariage, Pacs), l'employeur doit accorder au salarié 1 jour ouvrable supplémentaire non payé. Pour bénéficier de ce jour supplémentaire, le salarié <MiseEnEvidence>doit en faire la demande</MiseEnEvidence> à son employeur.</Paragraphe><Paragraphe>Les journées d'absence sont comptées en <MiseEnEvidence><LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">jours ouvrables</LienIntra>.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Une durée plus <MiseEnEvidence>élevée</MiseEnEvidence> peut être prévue par le <MiseEnEvidence>contrat de travail</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre>
Décès d'un enfant</Titre><Paragraphe>Le salarié a droit à un congé de <MiseEnEvidence>12 jours</MiseEnEvidence> <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> ou d'une durée plus <MiseEnEvidence>élevée</MiseEnEvidence> si le contrat de travail le <MiseEnEvidence>prévoit</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié a droit à un congé de <MiseEnEvidence>14 jours</MiseEnEvidence> ouvrables en cas de décès d'une des personnes suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Enfant âgé de moins de 25 ans</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Enfant, quel que soit son âge, s'il était lui-même parent</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Personne de moins de 25 ans à la <LienIntra LienID="R53089" type="Définition de glossaire">charge effective et permanente</LienIntra> du salarié.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le salarié prend son congé au <MiseEnEvidence>moment</MiseEnEvidence> de l'événement. Il peut aussi être pris dans les jours qui <MiseEnEvidence>entourent l'événement</MiseEnEvidence> avec <MiseEnEvidence>l'accord</MiseEnEvidence> de l'employeur. Le salarié est <MiseEnEvidence>rémunéré</MiseEnEvidence> durant cette absence.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>Lorsque le salarié en <MiseEnEvidence>fait la demande</MiseEnEvidence>, l'employeur doit lui accorder 1 jour <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrable</LienIntra> supplémentaire non payé si celui-ci est obligé de se déplacer à plus de <MiseEnEvidence>600 km aller-retour</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></ASavoir><TitreFlottant><Paragraphe>Congé de deuil</Paragraphe></TitreFlottant><Paragraphe>En cas de décès d'un <MiseEnEvidence>enfant</MiseEnEvidence> âgé de <MiseEnEvidence>moins de 25 ans</MiseEnEvidence>, le salarié a également droit a un congé supplémentaire, dit <Expression>congé de deuil</Expression> d'une durée de <MiseEnEvidence>8 jours</MiseEnEvidence> <LienIntra LienID="R17508" type="Définition de glossaire">ouvrables</LienIntra> .</Paragraphe><Paragraphe>Le congé de deuil s'applique également en cas de décès d'une personne de moins de 25 ans à la <LienIntra LienID="R53089" type="Définition de glossaire">charge effective et permanente</LienIntra> du salarié.</Paragraphe><Paragraphe>Le congé de deuil peut être pris en <MiseEnEvidence>2 périodes</MiseEnEvidence>. Chaque période est d'une durée d'au moins <MiseEnEvidence>1 jour.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Le salarié informe son employeur au plus tard <MiseEnEvidence>24 heures</MiseEnEvidence> avant le <MiseEnEvidence>début</MiseEnEvidence> de chaque période de congé.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié doit prendre le congé de deuil dans un <MiseEnEvidence>délai d'1 an</MiseEnEvidence> à compter du <MiseEnEvidence>décès de l'enfant</MiseEnEvidence>.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié du particulier employeur a-t-il droit à un congé pour la journée de défense et de citoyenneté ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe><MiseEnEvidence>Oui, </MiseEnEvidence>le salarié du particulier employeur de 18 à 25 ans bénéficie d'une <MiseEnEvidence>autorisation d'absence rémunérée</MiseEnEvidence> pour participer à la <LienInterne LienPublication="F871" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">Journée Défense et Citoyenneté</LienInterne> (JDC). Cette journée est assimilée à du <MiseEnEvidence>travail effectif</MiseEnEvidence> pour le calcul de l'ancienneté et des congés payés.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le salarié du particulier employeur a-t-il droit à un congé pour la cérémonie d'accueil dans la citoyenneté française ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Oui, le salarié bénéficie, sur <MiseEnEvidence>justificatif écrit</MiseEnEvidence>, d'un congé pour assister à la <LienInterne LienPublication="F15868" type="Fiche Question-réponse conditionnée" audience="Particuliers">cérémonie d'accueil dans la citoyenneté française</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La durée de ce congé est fixée à une <MiseEnEvidence>demi-journée</MiseEnEvidence>. Il est <MiseEnEvidence>obligatoirement</MiseEnEvidence> pris lors de la tenue de la cérémonie.</Paragraphe><Paragraphe>Le salarié qui est l’époux, l’épouse, partenaire de <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne>, <LienIntra LienID="R60381" type="Définition de glossaire">concubin ou concubine</LienIntra> de la personne concernée par la cérémonie d'accueil dans la citoyenneté française <MiseEnEvidence>bénéficie également de ce droit</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>La durée de ce congé est assimilée à du temps de travail effectif pour la détermination du droit à congés payés et au titre de l'ancienneté.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Où s'adresser en cas de litige entre le particulier employeur et le salarié ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les litiges relèvent de la compétence du <LienInterne LienPublication="F2360" type="Fiche d'information conditionnée" audience="Particuliers">conseil de prud'hommes</LienInterne> du lieu de domicile du particulier employeur.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R15" sve="non" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Conseil de prud'hommes</Titre><PivotLocal>prudhommes</PivotLocal><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-conseils-de-prudhommes-21779.html"/></OuSAdresser></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Dossier ID="N19602" audience="Particuliers"><Titre>Particulier employeur : aide à domicile (services à la personne)</Titre><Theme ID="N19806"><Titre>Travail - Formation</Titre></Theme></Dossier></VoirAussi><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000033024714" ID="R38171"><Titre>Code du travail : articles L7221-1 à L7221-2</Titre><Complement>Dispositions du code du travail applicables au salarié employé de maison (article L7221-2)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALITEXT000043941642" ID="R61221"><Titre>Convention collective nationale des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile du 15 mars 2021</Titre><Complement>Article 48 et suivants</Complement></Reference><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R41433" URL="https://www.urssaf.fr/accueil/particulier/particulier-employeur.html" audience="Particuliers"><Titre>Site officiel du particulier employeur et du salarié</Titre><Source ID="R30607">Urssaf Caisse nationale (ex-Acoss)</Source></PourEnSavoirPlus><PourEnSavoirPlus type="Information pratique" ID="R41385" URL="https://www.servicesalapersonne.gouv.fr/" audience="Particuliers"><Titre>Site des services à la personne</Titre><Source ID="R30612">Ministère chargé des finances</Source></PourEnSavoirPlus><Definition ID="R59273"><Titre>Convention collective</Titre><Texte><Paragraphe>Accord écrit négocié entre les représentants syndicaux de salariés et des groupements d'employeurs. Il complète et adapte la législation du travail dans un secteur d'activité donné, souvent de façon plus favorable pour les salariés.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51495"><Titre>Période de référence</Titre><Texte><Paragraphe>Intervalle durant lequel le salarié doit avoir accompli un temps minimum de travail. Le point de départ de la période prise en compte pour le calcul du droit au congé est fixé au 1<Exposant>er</Exposant> juin de chaque année.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R17508"><Titre>Jour ouvrable</Titre><Texte><Paragraphe>Correspond à tous les jours de la semaine, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l'entreprise</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R32095"><Titre>Temps de travail effectif</Titre><Texte><Paragraphe>Temps pendant lequel un salarié ou un agent public est à la disposition de l'employeur ou de l'administration et se conforme à ses directives sans pouvoir vaquer librement à ses occupations personnelles</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033020517" ID="R45052"><Titre>Code du travail : article L3121-1</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R43909"><Titre>Enfant à charge au foyer</Titre><Texte><Paragraphe>Enfant qui vit au foyer et qui a moins de 15 ans au 30 avril de l'année en cours ou enfant handicapé qui vit au foyer quel que soit son âge</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000033020810/" ID="R38974"><Titre>Code du travail : articles L3141-3 à L3141-9</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R53089"><Titre>Charge effective et permanente</Titre><Texte><Paragraphe>Obligations alimentaires, devoirs de garde, de surveillance, d'éducation du parent dans le but de protéger l'enfant dans sa sécurité, sa santé, sa moralité</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R60381"><Titre>Concubinage notoire</Titre><Texte><Paragraphe>Union libre marquée par une vie commune stable et continue entre 2 personnes, connue au-delà des proches du couple</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R45368" type="Sigle"><Titre>Pacs</Titre><Texte><Paragraphe>Pacte civil de solidarité</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F37482" audience="Particuliers"><Titre>Un salarié peut-il acquérir des congés payés pendant un arrêt maladie ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F13244" audience="Particuliers"><Titre>Quelles sont les activités de services à la personne et comment y recourir ?</Titre></QuestionReponse><QuestionReponse ID="F13889" audience="Particuliers"><Titre>Un salarié du particulier employeur ou une assistante maternelle bénéficient-ils d'un suivi médical ?</Titre></QuestionReponse><CommentFaireSi ID="F601" audience="Particuliers" pictogramme="icone-garde-enfants"><Titre>J'ai besoin de faire garder mes enfants</Titre></CommentFaireSi></Publication>